BONNE FETE DE FIN D'ANNEE A TOUTES MES LECTRICES !

Vos reviews m'ont beaucoup touché, que vous me suivez toujours après tous ces chapitres, ça me fait vraiment plaisir, beaucoup trop plaisir !

Voici le 36ième chapitre, dites moi toujours ce que vous en pensez...xoxo


Chapitre 36 : La vie est si facile parfois

Le lendemain, Jane et moi arrivions à New York. Nous avions passé la nuit d'hier dans une fiesta d'enfer ! Philadelphie me manquera beaucoup !

Arrivées en ville, James nous attendait, assis sur le capot avant de sa voiture. Nous retirions nos casques, il prit peur.

James : Putain, qu'est ce que vous avez foutu ?

Une fiesta

Jane et moi avions du nous colorer les cheveux, j'avais un côté bleu fluo, et un autre vert fluo, alors que Jane, avait un côté rose et l'autre, bleu, un « hair code » pour pouvoir avoir un droit d'entrée.

James : Vous êtes des grandes malades !

Jane : C'était fun

James : Vos cheveux aussi sont fun

On te suit

James : C'est parti

Nous nous arrêtions devant un grand immeuble, où l'entrée était deux grandes portes en acier vert, fermées par un code.

T'es sûr que c'est là ?

James : Une amie a acheté l'immeuble, et m'a demandé si j'acceptais d'habiter l'un des appartement

Jane : T'arrive à te payer ça ? (étonnée)

James : Elle m'a accordé une réduction

Cool

James : Ma puce, rentres avec ta moto, y a une cour

James fit le code, et passa la porte.

OH MON DIEU ! (choquée par la beauté de l'endroit)

L'endroit était superbe, la cour était immense, avec des pierres au sol, c'était wouaw !

James posa sa voiture dans la cour, puis nous rejoignit.

Jane : C'est quoi cet endroit ?

On aurait jamais cru qu'un tel endroit se trouvait en plein New York !

James : Vous n'avez pas vu votre appart

Le bâtiment entourait la cour. Nous suivîmes mon meilleur ami, dans le hall qui se trouvait droit devant nous. Nous entrâmes dans un ascenseur qui semblait avoir gardé ses allures ancien, mais avait du surement être remis à neuf, pour fonctionner aujourd'hui.

James : Vous habiterez au quatrième étage

Y en a combien ?

James : Y a trois appartement par étages, et 4étages, je vous donnerais le code de la porte d'entrée

J'avais l'impression d'être dans un rêve, quand il y a 4mois, nous avions demandé à James de nous trouver un appart potable, mais pas trop cher, on étaient loin de s'attendre à ça, y avait surement une arnaque !

Nous arrivions à notre étage, les portes s'ouvrirent sur un grand et large couloir, très propre.

Ok, c'est quoi le piège ?

James : Y en a pas, la propriétaire est très riche, elle veut juste aider des jeunes

Jane : C'est pas réel !

James nous amena devant l'appartement de droite qui portait le numéro 12

James : Prêtes ?

/ Jane : Vite ! (excitée)

James ouvra la porte.

Ahhhhh !

Je lâchais mon casque pour sauter dans les bras de mon amoureux, on s'étaient quittés hier, et ils étaient tous là.

Jane : PUTAIN SWAN MON PIEDS !

Qu'est ce que tu fais là ?

Edward : Coucou ma puce (aussi heureux que moi)

Qu'est ce que vous faites tous là ?

James : Jane, Bells, je te présente Rosie, la propriétaire de cette immeuble

Que...co...quoi ? (surprise)

Rosalie : J'ai acheté cet immeuble, y a 6mois, j'ai fait les travaux nécessaire

Alice : On est tous voisins

/Jane : Ahhh ! (sautant sur place)

Jasper : On peut savoir c'est quoi cet arc-en-ciel dans vos cheveux ?

Vous avez raté une fiesta d'enfer hier !

Jane : C'était ahh ! (secouant les mains en l'air)

Nous nous arrêtions quand la porte d'entrée s'ouvrit.

Ahhhhh !

J'arrivais pas à le croire ! Paul, mon Paul était là, j'avais l'impression de ne pas l'avoir vu pendant des années !

Lui sautant dans les bras, nous tombions à la renverse.

Paul : Salut princesse

Qu'est ce que tu fais là ?

Paul : J'habite l'appartement du dessous

Emmett : Qu'est ce que tu foutais ? On t'attendaient

Paul : Ma mère m'a pas lâché

Tu m'as manqué

Paul : Toi aussi ! T'étais où ?

Philadelphie

Paul : Et je peux savoir c'est quoi cette couleur ? (passant ses doigts dans mes cheveux)

Une fiesta hier

Paul : Ça a du être fun

Plus que ça ! Qu'est ce que tu fais à New York ?

Paul : J'ai été accepté dans une école de commerce

Edward : Euh, bébé...tu pourrais te relever s'il te plait

Je me relevais, alors que nous étions en train discuter l'un sur l'autre.

Rosie : Ça vous dit d'aller manger ?

Angela : Elles ont pas encore visitées

Jasper : Angie, c'est un appart, pas une villa

Jane : Je suis pour aller manger

Moi aussi !

Edward : Partez devant, Bells et moi, on vous rejoins après

Tout le monde sortit rapidement, surement affamé.

Qu'est ce qui y a ?

Il prit ma main, et nous sortions à notre tour, pour rejoindre l'appartement d'en face.

Celui ci était magnifiquement bien meublé, somptueusement bien décoré.

Il y a avait une grande et large estrade près des fenêtres, avec un punching-ball ball posé au sol, j'avais l'impression qu'il avait reproduit une partie de mon sous sol de ma maison à Forks.

Edward : Je sais que tu vivras avec Jane, mais je me suis dit que comme on habitaient l'un en face de l'autre

Tu veux dire que c'est à toi, cet appart ? (surprise)

Edward : Oui

Il est magnifique

Edward : Je voudrais te donner cette clé

Il me tendit une chaîne, avec au bout une clé en métal noir.

Edward : Si t'as envie de rester ici, ou que Jane a invité l'une de ses conquêtes, tu peux venir ici et faire comme chez toi

Je fus émue par son geste.

Donc si un soir, je préfère dormir dans tes bras (portant la chaîne autour de mon cou)

Edward : Tu pourras venir ici

Je sais pas quoi dire, je crois que je vais passer toutes mes nuits et mes journées de libre dans cet appart

Edward : C'est tout ce que je veux

Je veux vraiment habiter avec toi, mais Jane ne s'en sortirai pas

Edward : Je comprends

Je tirais sur son tee-shirt pour l'embrasser.

Je t'aime

Edward : Je t'aime

Nous quittions l'appartement, pour rejoindre les autres, que nous retrouvions sur une terrasse pas très loin.

Assis à côté de mon amoureux, je passais mes jambes par dessus la sienne.

Mon amour appela le serveur.

Edward : Tu veux quoi ma puce ?

Des ravioli au fromage, et un tropical

Edward : Je vais prendre une assiette de raviolis au fromage, un coca et un tropical, s'il vous plait (s'adressant au serveur), amenez deux couverts pour une seule assiette s'il vous plait

Serveur : Bien monsieur

Paul : Tu sais Eddy, ils ont un lave vaisselle

On a toujours mangé dans un seul plat

Jane : Ah, nous aussi on faisaient ça

Oui, mais nous c'était réellement parce que nous n'avions pas de lave vaisselle...alors Rosie racontes, t'es propriétaire

Rosie : Je voulais un quartier sûr pour notre fratrie, et ici c'est parfait, j'ai rencontré James par hasard dans la rue, alors que je partais pour la fac, il cherchait un endroit pour dormir, je lui ai proposé d'habiter l'immeuble, avec un loyer qui lui convenait autant à lui qu'à moi

James : Et je lui ai parlé de vous, on voulaient tous que tu es un endroit où tu te sentes en sécurité, et où on aurait un œil sur toi

Pourquoi moi particulièrement ? (étonnée)

James : J'ai encore du mal à avaler qu'on ai pu te faire du mal, je veux pas qu'on touche à nouveau

Je me souviens encore quand j'ai du annoncer à mon meilleur ami, que j'avais été violé, il était venu une nuit à Philadelphie, très en colère qu'on ai pu me faire autant de mal, et qu'il n'ai pas pu me protéger.

J'avais d'ailleurs mit beaucoup de temps à le convaincre que tout ça n'était plus qu'une mauvaise période, et que j'essayais de m'en sortir avec le plus de force possible.

C'était prémédité

Emmett : Chérie, New York n'est pas la ville la plus sûre non plus, le nombre de trucs horribles qui se passent dès qu'on est seuls, c'est écœurant

C'est gentil de penser de cette façon, mais je ne veux pas que vous me surprotégeriez parce que j'ai fait les frais de la folie d'une salope...merci pour ce que vous faites, mais on peut changer de sujet maintenant

Le serveur amena notre plat.

Hum, j'ai toujours aimé New York en été

Jane : Il va falloir qu'on trouve un taf avant de partir en vacances, et pendant le reste de l'année

Je sais

Il me restait peu d'argent de la somme que j'avais gagné à Las Vegas, et entrer dans une école privée était vraiment pas donné. Ayant de l'argent pour payer mes 3années à Juilliard, je devais penser à travailler pour mon loyer, mes dépenses personnels (nourriture, essence, et vêtements)

James : Dans le bar où je travaille, il cherche des serveuses pendant l'été

Edward : Hors de question !

Des serveuses il a dit, pas des serveurs

Edward : Hors de question que tu travailles dans un bar, les mecs sont écœurants dans ces endroits, et vont dans ces bars , juste pour palper le cul des serveuses

Je sais de me défendre

Edward : Tu ne travailleras pas là bas

James sera là

James : Exact

Edward : James est barman, donc sera derrière son bar, il n'aura pas les yeux partout

James, dit à ton patron qu'on passera la semaine prochaine

Edward : James, dit

Je pris le visage de mon amour en coupe, et l'embrasser avant qu'il n'ajoute quelque chose.

Edward : Je te déteste

Je sais chéri

Edward : Tu n'iras pas

Cette fois, c'est lui qui se jeta sur mes lèvres pour m'empêcher de dire quelque chose.

J'irais

Humm, quelle magnifique journée !

Nous restions plusieurs heures sur cette terrasse avec les autres, mort de rire, à chacun des différents sujets que nous abordions.

La vie était parfois si facile, si plaisante...

Après avoir traîné dans les rues de la grosse pomme, nous rentrions chez nous.

N'ayant pas encore aménagé notre appartement, Jane dormait chez Angela, quand moi je dormais chez mon amour, logique !

La pluie avait fini par tomber, le temps avait été lourd aujourd'hui.

Dans le lit, où je me trouvais seule, puisque Edward s'était enfermé dans la salle de bains depuis plus de dix minutes. Quand je disais qu'il était bizarre ! Je savais qu'il me cachait quelque chose, qu'il me mentait...mais quoi ? J'avais beau me retourner dans la tête sesabsences, et ses humeurs changeantes, je ne trouvais toujours pas.

J'attachais mon bracelet au poignet pour la nuit. Soudain, je repensais à la première fois où ce bracelet avait clignoté en rouge, alors que je faisais une crise d'angoisse dans le parc de la clinique.

Si Dany n'avait pas réussi à me calmer, je ne serais plus dans ce lit.

Ne trouvant pas le sommeil, je sortis, pour descendre et sortir dehors.

L'air était chaud malgré la pluie, ça me faisait du bien.

Je me posais au sol.

Edward : Putain, qu'est ce que tu fous bébé ?

Je sursautais, surprit dans mes pensées.

Excuses moi, je te fais peur

Edward : Ma puce, il pleut, faut que tu rentres

Tu sais que j'aime la pluie

Edward : Princesse tu vas tomber malade

Il fait chaud

Edward : Dis moi ce qui y a ? (se posant à côté de moi)

J'arrivais pas à dormir, tu sais que j'aime prendre l'air quand je dors pas

Edward : Un cauchemar ?

Plutôt une pensée

Edward : Tu veux pas me raconter ?

Tu devrais monter

Edward : Je me sens bien ici

Je souriais, alors qu'il prit ma main dans la sienne.

La première nuit, où j'ai du dormir dans cette clinique, j'ai pas réussi à dormir

Edward : Il te faut du temps avant de t'habituer à un endroit

Tu me connais si bien

Je regardais un instant nos doigts entrelacés.

Je suis sortie dans le parc, l'air de la nuit me fait du bien...et puis j'ai vu qu'il y avait déjà quelqu'un sur le banc sur lequel j'étais assise (je souriais en y repensant)...Dany, il m'a détesté dès qu'on s'est vus

Edward : Pourquoi ?

Quand je lui ai demandé, il m'a dit que c'était parce que nous avions vécus la même chose

Edward : Il le savait ?

Je sais pas comment, quand je lui ai demandé...il m'a dit que mes vêtements, et que mon regard racontait mon histoire

Edward : Lui aussi a été

Violé ? Oui...Dany aimait beaucoup les filles, et les filles l'aimaient beaucoup, sauf que cette fois, il a plaqué la mauvaise fille...une nuit où il sortait d'un bar, 3mecs l'ont coincé, 2 le retenait, quand l'autre le violait...sa sœur avait raconté à son grand frère, comment elle avait été jeté par le gars populaire du coin

Je me souviens avoir vomi quand j'avais rejoins ma chambre.

Edward : Les gens sont inhumains

Toute la nuit, on s'est racontés nos histoires...c'est en partie grâce à lui que j'ai voulu m'en sortir

Edward : Comment ?

Un matin, je suis partie le rejoindre dans sa chambre...sauf, sauf que

Mes mains tremblaient en repensant à cette image qui m'avait traumatisé

Il était à terre, il avait posé un garrot sur ses deux bras, et s'étaient ouverts les deux veines

Edward passa son bras par dessus mon épaule, pour me rapprocher de lui.

Quand j'ai vu le visage de sa mère et de son frère blanc, à l'annonce du suicide...je me suis dit que je ne voulais pas infliger une telle souffrance à mes parents, et à toi

Edward : J'aurais pas supporter de te savoir morte

Sans penser à lui, j'ai revu son visage, ses yeux

Edward me porta, pour que nous montions.

Edward : On va prendre une douche, et manger devant la télé, je suis sûr que ça nous détendra

Bébé

Edward : Oui amour

Tu me le dirais si quelque chose ne va pas ?

Edward : Pourquoi cette question ? (fuyant mon regard)

T'es bizarre depuis nos retrouvailles, absent, surexcité puis nerveux

Edward : T'inquiètes pas, je vais bien

Je suis sûre que non

Edward : Je vais bien (essayant de me convaincre)

Tu sais que je le découvrirais, je finis toujours par le savoir

Nous nous glissâmes dans la douche. Je souriais quand il se retourna pour ouvrir le jet d'eau, j'avais cette réaction stupide à chaque fois que je voyais son dos tatoué.

Edward : Pourquoi tu souris ? (me faisant face)

Réaction instinctive dès que je te vois nu

Il souria à mes mots, avant de se jeter sur mes lèvres. Une envie soudaine de lui m'électrisa, toujours scellée à ses lèvres, je déposais mes mains sur sa queue, pour le masturber. Je souriais quand il gémit contre mes lèvres.

Edward : D'humeur coquine

Pas toi ?

Edward : On obéirais à mes pulsions, tu ne sortirais jamais de cette chambre

Je souris une fois encore, avant de m'agenouiller devant lui, tout en déposant des baisers sur sa peau chaude.

Devant l'objet de mes rêves les plus érotiques, je laissais mes doigts le cajoler. Caresses qui se firent plus pressantes, quand les plaintes de mon amant résonnèrent dans la douche...rien de plus excitant !

Désireuse de lui donner plus, je recouvrais sa longueur de ma bouche, il attrapa violemment mes cheveux.

Edward : T'es une putain de bonne fille !

Pompant sa queue, il ne tarda pas à me cracher dans la bouche, quand je mis fin à la fellation, pour titiller son gland du pouce.

Je sortis de la douche, laissant mon amour encore marqué par l'extase de sa jouissance.

Je m'enroulais dans une serviette pour rejoindre la cuisine.

PDV Edward

Cette fille était le plaisir incarné, je m'étonnais de ne pas me lasser de ses baisers, de ses caresses, de son regard, de la toucher, de l'écouter...de l'aimer.

J'enroulais une serviette autour de ma taille, et la cherchais dans l'appartement avant de la trouver dans la cuisine. Adossé contre le réfrigérateur, elle mangeait une fraise avec un érotisme foudroyant. Je la regardais, son regard encré dans le mien, elle me provoquait. J'avançais, sourire aux lèvres, excité par le sex appeal de mon amante à cet instant.

Devant elle, elle trempa deux doigts dans le verre de champagne qu'elle s'était servie, et les fit glisser le long de mon torse.

Si souvent elle disait qu'elle n'était qu'un objet entre mes mains, dans les siennes, je n'étais qu'un pantin.

Elle lécha mon torse, son regard toujours dans le mien. Elle était indécente, magnifiquement indécente !

Je la portais pour la poser sur le marbre du plan de travail, et défis sa serviette pour qu'elle se retrouve totalement nue devant moi.

Je pris sa coupe de champagne et la verser sur sa poitrine, quand elle se pencha en arrière.

Je redécouvris cette fille à chaque fois que je lui faisais l'amour !

La boisson dégoulinante, j'en léchais le goût qui n'en était que meilleure sur sa peau.

Bella : Hum, bon garçon

Je souriais contre son sein, et relevais la tête.

Tu me tueras un jour

Bella : Pour te rejoindre après

Ma belle glissa sa main jusqu'à son pubis, dont la vue s'offrait à moi, et se titilla le clitoris.

Elle tira la langue, je m'approchais pour nous engager dans un baiser vulgaire, animal.

Voilà pourquoi je ne pouvais pas me résoudre à me défaire de cette fille, elle était aussi délirante et folle que moi. Tout les deux obsédés par le plaisir charnel, nous ne cessions jamais de nous provoquer, pour faire mourir l'autre d'envie.

Dès notre première fois, je n'avais pas eu peur de la choquer avec mes mots. Elle dégageait quelque chose de troublant, une beauté obscène, une beauté insolente, qui me rendait complètement fou d'elle.

Je mis fin à notre baiser, pour la regarder se caresser. Les jambes repliées, et posées sur le marbre, elle inséra son majeur en elle, se mordant la lèvre inférieure.

Je souriais, humm, elle faisait une belle tentatrice dans cette position.

Bella : T'es qu'un putain de connard pour t'exciter la queue en me voyant me doigter (souriante)

Inconsciemment, j'avais pressé ma queue à travers ma serviette.

Je retirais son doigt pour le coincer entre mes lèvres, et le lécher.

Voulant la faire jouir, avant de la baiser comme la chienne qu'elle était, je pénétrais mon majeur en elle.

Bella : Hummm

T'aimes ça sale putain !

Bella : Tu peux pas savoir à quel point !

Je démarrais de rapides va et vient, la faisait haleter de plaisir.

Bella : Putain !

L'entendre injurier était encore mieux !

Je souriais, avant de me jeter sur ses lèvres, avide de me lancer dans un combat avec sa langue, un bout de chair qui était une perpétuelle invitation au baiser, à chaque fois que je la regardais.

Elle se contracta autour de mon doigt, déversant sa jouissance autour.

La tête penchée en arrière jusque là, elle se releva pour me regarder.

Bella : Encules moi avant de me niquer la chatte

Fallait pas me le demander 2fois !

Je la portais jusqu'à notre chambre, désireux de l'entendre crier mon nom, toujours excité quand je la prenais par derrière, de voir à qui elle appartenait...