2 mai 1998 : Bataille de Poudlard

2 mai 1999 : Naissance de Victoire Weasley

19 Août 1999 : premier match de Ginny chez les Harpies

Période couverte par le chapitre : du 19 août 1999 au 21 août 1999


Encore dans un état de félicité qui suit généralement une demande en mariage ayant reçu une réponse favorable, Harry et Ginny se regardaient amoureusement en se tenant la main lorsque Gwenog Jones fit sa seconde entrée de la journée dans la chambre de sa nouvelle joueuse, accompagnée de la présidente du club.

- C'est bon, elle est revenue à la vie, claironna joyeusement Gwenog Jones en entrant dans la chambre de sa nouvelle joueuse

- Vous nous avez fait très peur Ginny, dit plus calmement la présidente du club. Vus auriez pu vous tuer

- Je me sens bien, mentit Ginny qui, une demie heure plus tôt avait reçue une nouvelle dose d'antidouleurs.

- Ne jouez pas au héros Ginny, répondit alors la présidente. Vous avez fait une chute particulièrement lourde il y a tout juste 24 heures et votre organisme a subi un très gros choc. Vous avez besoin de repos.

- La présidente a raison, tu vas devoir restée en convalescence pendant quelques jours, appuya Gwenog

- Le médecin a parlé de trois semaines

- Je refuse de rester trois semaines dans cet hosto pourri au fin fond de la Bulgarie, protesta Ginny. Je vais devenir complètement folle

- Miss Weasley, il va vous falloir être raisonnable, tempéra la présidente.

- Nous avons un match dans une semaine, protesta de nouveau la jeune fille.

- Match que ma nouvelle titulaire de l'équipe première blessée ne jouera certainement pas. Je n'ai pas envie de vous rendre à votre petit ami dans un cercueil, ajouta la présidente en souriant.

- Il a fait des chutes bien pires que la mienne, protesta Ginny. Il ne s'est pas tué pour autant !

- Ginny, ma chérie, l'interrompit en souriant. As-tu bien compris ce que la présidente était en train de te dire.

- Euh…

- Ginny, reprit la présidente en souriant. Vous allez être ma nouvelle poursuiveuse titulaire.

- Moi, s'écria alors la jeune fille

- Toi, répondit Gwenog. Félicitations.

- Toutes mes félicitations Weasley. Bien évidemment, j'attends de vous un engagement aussi total que celui que vous avez fourni ces dernières semaines, aux matchs et à l'entraînement.

Devant le regard interrogateur échangé entre Gwenog et Ginny, la présidente reprit :

- Je sais tout ce qui se passe dans mon club mesdemoiselles. Absolument tout. Qui s'entraîne plus que les autres, les amitiés développées entre les joueuses, vos petites habitudes. Et bien évidemment votre entraînement du soir avec Gwenog ne m'a pas échappé

- Merci madame la présidente, la remercia Ginny. C'est une opportunité formidable que vous m'offrez et j'espère m'en montrer digne

- Continuez sur votre voie Weasley, ne laissez absolument rien vous stopper, répondit simplement la présidente en sortant de la chambre de sa jeune joueuse.

Ginny put revenir en Angleterre dès le lendemain via un portoloin médical international réservé aux sportifs et autres personnalités. Quelques minutes après être arrivée à Sainte Mangouste, elle avait réussi à négocier avec son médicomage pour quitter l'hôpital et suivre sa convalescence chez elle sous la garde d'Harry, qui malheureusement ne semblait pas de taille à lutter contre sa petite amie, désormais financée.

- Je compte aller soutenir les filles lors de la demie finale de samedi, reprit Ginny en arrivant devant la maison, à Godric's Hollow. Le médicomage ne m'a pas interdit d'aller voir un match de Quidditch, il m'a seulement interdit de faire des violents efforts physiques et de monter sur un balai.

- Il a aussi dit que tu devais te reposer, tempéra Harry

- Je vais devenir folle si je suis obligée de rester enfermée ici toute la journée. Ca va être comme lorsque j'étais enfermée chez Muriel pendant la guerre.

- Pas vraiment, puisqu'elle ne sera pas là et que moi oui, se moqua un peu Harry

- Je n'ai pas accepté de me marier avec toi pour que tu m'enfermes dans ta maison

- Notre maison en vérité, précisa Harry. Et je t'empêche pas de sortir, je dis qu'aller voir le match de samedi serait peut être un peu prématuré

- Parce que me faire ta demande alors que je venais tout juste de reprendre conscience n'était pas précipité, peut être ?

- Je t'aime tellement que je n'ai pas voulu attendre, répondit le jeune homme en souriant.

- Si tu m'aimes autant que tu le dits, tu devrais me laisser aller au match de samedi soir. On pourrait y aller en amoureux et sortir dîner après. S'il te plaît, ajouta-elle en glissant ses bras autour de son cou

- Ta mère ne va pas apprécier cette idée, tenta Harry

- Nous ne sommes pas obligées de lui dire, renchérit Ginny en démontant le dernier argument du jeune homme

- Très bien, tu as gagné

- Super, je vais passer un coup de cheminée à Lisa immédiatement pour qu'elle m'envoie deux laissez-passer pour le match.

- Je pense que çà devra attendre un peu, répondit Harry. Ton comité d'accueil semble être à l'intérieur

- Tu leur a dit que je rentrais à la maison aujourd'hui, lui dit-elle à moitié épouvantée

- Je n'ai pas eu le choix. C'était soit çà, soit ils débarquaient tous à Sainte Mangouste

- Super

- GINNY, HARRY, vous êtes rentrés, cria Molly depuis la porte d'entrée. Or Merlin soit loué !

Elle prit alors sa fille dans ses bras et la serra contre elle ce qui arracha une petite grimace de douleur à la jeune fille dont les côtes étaient encore douloureuses. Elle rassura sa mère sur son état de santé et entreprit de rentrer chez elle. Toute la famille s'était donnée rendez vous à Godric's Hollow pour prendre des nouvelles de leur benjamine dont ils n'avaient pas vraiment eu de nouvelles depuis sa chute. Harry avait été très succinct et le compte rendu du match fait par la gazette ne parlait pas de l'état de santé de Ginny.

- J'espère que maintenant que tu as frôlé la mort, tu vas enfin te décider à changer de carrière. Tu pourrais aller travailler avec tes frères ou entrer au ministère.

- La présidente des Harpies m'a annoncée que je serai poursuiveuse titulaire dès la saison prochaine en remplacement de Maggie. Tu vas devoir t'y faire maman, ajouta-t-elle assassine.

- Mais c'est super méga top génial, s'écria Ron depuis la cuisine où il avait entrepris de goûter dans les plats apportés par sa mère, censés aider Ginny dans sa convalescence.

- Tu sors avec une joueuse de Quidditch professionnel, la classe mon pote, fit Sirius à son filleul. Heureusement que tu es Harry Potter, le digne fils de ton père, personne ne va oser te la piquer.

- Peux tu nous signifier ce que ça veut dire, protesta Lily les mains sur les hanches.

- Absolument rien madame la directrice Potter, sourit Sirius en s'écartant de la femme de son meilleur ami.

- Tu devrais venir t'asseoir ma chérie, fit Molly pour qui seule comptait Ginny aujourd'hui et qui n'avait que faire des petites blagues de Sirius.

- Je suis tombée de mon balai mais je ne suis pas encore impotente maman, protesta Ginny en restant debout, serrée contre Harry qui lui embrassait doucement le sommet de ses cheveux inconscient de ce qui se passait autour de lui.

Seule comptait Ginny, il l'avait vue morte sur ce terrain et son cœur, l'espace d'un instant s'était arrêté de battre. Il avait eu le temps d'imaginer ce que serait sa vie sans elle, ce que serait le fait de se réveiller chaque matin en trouvant sa place vide à côté de lui, de ne plus la voir lui sourire depuis le canapé du salon, de ne plus jamais sentir cette odeur qui la caractérisait tant et dont il était devenu accro. De toutes les souffrances qu'il avait enduré au cours de sa vie, cette sensation était sans doute la pire. Il avait prié Merlin pour qu'elle se réveille, avait cru devenir fou… Mais elle s'était réveillée et il avait su qu'il devait lui demander de l'épouser.

- Comme vous avez tous fait le déplacement pour venir vérifier l'état de mes côtes et de ma boîte crânienne, nous allons en profiter, lança Ginny en serrant un peu plus fort les mains d'Harry posées autour de sa taille. Nous avons décidé de nous marier

-Quoi, s'écrièrent Molly et Ron en même temps.

- Nous allons nous marier, répéta Harry devant toute la famille.

- Tu avais promis de me prévenir en premier, se lamenta Sirius en s'approchant de son filleul

- Sirius, souffla Célesta. Vas le féliciter plutôt que de te plaindre

- Mais vous êtes trop jeunes, s'écria Molly en se plaçant devant eux, les mains sur les hanches. C'est de la folie. Tout çà c'est à cause de cette foutue guerre, on se précipite.

- Tu t'es mariée avec papa à la sortie de Poudlard, argua Ginny

- Ton père et moi…

- Nous étions fait l'un pour l'autre, récita Bill.

- A quoi aurait-il servi d'attendre, complétèrent Charlie et Georges

- C'est notre choix maman. Ce n'est pas un coup de tête, ce n'est pas à cause de la fin de la guerre, ce n'est pas à cause de l'accident. C'est un véritable choix, parce que nous sommes faits l'un pour l'autre, parce que nous sommes fous l'un de l'autre. Tu devrais te réjouir plutôt que de voir des complications qui n'existent pas.

- Ginny a raison maman, les défendit Ron ce qui surprit Harry. Ils s'aiment tellement que çà en devient dégoulinant de guimauve. Vous ne vivez pas avec eux, vous ne pouvez pas comprendre, ajouta-t-il en souriant.

- Vous allez vraiment vous marier, demanda une nouvelle fois Molly en regardant sa fille

- Oui maman, Harry et moi nous allons nous marier

- Oh mes chéris, s'écria-t-elle en fondant en larmes sur l'épaule de M. Weasley, je suis tellement heureuse pour vous, tellement contente.

Une grande fête pour célébrer les fiançailles du Survivant et de la nouvelle titulaire des Harpies aurait été une bonne chose mais, au regard de l'état de santé de Ginny, on dut se contenter d'une petite fête familiale n'impliquant que les Weasley, les Potter, Sirius et Célesta. Ce dernier, triste d'avoir échappé à la fête du siècle, s'était vengé en créant un jeu où, pour gagner, il fallait donner une anecdote sur le couple Ginny/Harry. Ron se révéla particulièrement fort à ce jeu, tandis qu'Hermione se défendait assez admirablement. Tout y passa et Sirius prenait un grand plaisir à cela.

-Mon moment préféré a été celui où Ginny a mis son coude dans la plaquette de beurre en voyant Harry descendre prendre son petit déjeuner, se moqua ouvertement Ron

- Ou la tête que tu as tiré quand ils se sont embrassés devant toute la salle commune après que Gryffondor ait gagné la coupe. On aurait dit que tu venais de te faire assommer par un troll, rétorqua gentiment Hermione.

- Les anecdotes de Ron sont plus croustillantes, trancha Sirius en se penchant de nouveau vers le rouquin. Autres petites choses dérangeantes sur nos deux amoureux ?

- Il parle d'elle dans son sommeil. Quand nous étions en cavale, il semblait souvent rêver d'elle.

- Tu ne me l'as jamais dit, s'offusqua un peu Harry qui se sentait bête tout d'un coup.

- Nous ne voulions pas remuer de nouveau la baguette dans le chaudron, expliqua alors doucement Hermione. Ca n'aurait aidé personne et toi encore moins.

- Et quelle est l'anecdote la plus embarrassante sur notre petit couple, insista Sirius. Une chose que personne ne sait à par les grands amis de Harry Potter

- Il a invité Luna Lovegood à la soirée de Noël de Slughorn parce qu'il ne pouvait pas y aller avec Ginny, lâcha Hermione

- Ce n'est pas embarrassant çà Hermione, c'est juste une anecdote. Moi je vous demande de l'inédit, du croustillant, de l'embarrassant, des anecdotes que l'on raconte le jour du mariage pour faire rougir les jeunes mariés. De l'exclusif. Un scoop. Je suis certain qu'il y a des choses à raconter, termina enfin Sirius sous le regard amusé et consterné de Célesta.

- Il y a de l'exclusif mais je serai un bien mauvais ami si je dévoilais tous les secrets d'Harry… En plus, je n'ai pas envie qu'il dévoile un jour les miens en secret. Et j'ai également envie de rester vivre ici encore un peu. Harry cuisine plutôt bien.

- Lâcheur, bougonna Sirius en se laissant aller dans son fauteuil. Je finirai bien par savoir.

- Un jour peut être, lui promit Ron.

Un peu avant minuit, Molly décréta qu'il était temps pour toute la famille de rejoindre ses pénates et de laisser leur benjamine prendre une bonne nuit de sommeil. Comme personne ne semblait véritablement pressé de partir, elle entreprit de chasser ses fils, et Sirius, à coups de balai. Elle n'osa pas, néanmoins, faire usage du même sortilège à l'égard de James et Lily Potter qui discutaient encore avec leur fils dans la cuisine. Elle rangea alors son balai dans le placard prévu à cet effet, embrassa Harry comme elle le faisait d'habitude et serra une dernière fois sa fille contre elle avant de disparaître.

- Nous sommes tellement heureux pour toi, dit James à son fils

- Vous ne pensez pas que c'est trop tôt, leur demanda Harry

- Il n'y a aucun âge pour aimer, répondit alors James. Je suis tombé amoureux de ta mère la première fois que je l'ai vu. J'avais 11 ans et je savais que c'était avec elle que je me marierai plus tard, après Poudlard.

- Je ne suis pas tombé amoureux de Ginny à 11 ans, plaisanta Harry

- Tu as risqué ta vie pour la sauver dans la chambre des secrets, lui rappela sa mère. Ce n'était pas un geste anodin, ce n'était pas seulement du courage, c'était l'amour dans sa forme la plus pure. Tu ne savais pas encore que tu l'aimais mais ton cœur lui savait pour toi.

- On dirait Dumbledore et son irrémédiable penchant pour l'amour, répondit Harry en souriant mélancoliquement à la mention de son ancien mentor.

- C'est que je dois avoir raison alors !

- Sans aucun doute, se moqua gentiment Harry

- Vous allez être très heureux ensemble, reprit James. Ne laissez pas ce que les autres peuvent bien penser de vous vous affectez. Tu dois toujours te rappeler qui tu es et ne pas être ce que les autres voudraient que tu sois.

- J'y penserai

Lorsqu'il rejoignit Ginny dans leur chambre, elle sortait tout juste de la salle de bains. De larges hématomes couvraient encore une bonne partie de son corps et mettraient encore plusieurs jours avant de disparaître.

- Ne me regarde pas comme çà, lâcha-t-elle

- Comme quoi, répondit Harry qui savait exactement où elle voulait en venir

- Comme si tu pensais que je suis couverte de bleus et que cette chute aurait pu me tuer !

- Tu es couverte de bleus et cette chute aurait pu te tuer, répondit pourtant Harry en s'asseyant sur le lit. C'est un fait, le nier ne servirait à rien. Tu as fait une lourde chute et j'ai vécu les plus longues heures de mon existence pendant que les médicomages s'occupaient de toi.

- Tu as enfin senti ce que moi j'ai ressenti pendant des années quand tu étais en permanence couvert de sang, allongé à l'infirmerie ou aux prises avec les plus grands criminels de notre pays.

- Je ne te dirai pas de prendre moins de risque tu sais, ce serait assez déplacé de ma part. Ce regard ce n'était pas un reproche, ce n'était pas une demande, c'était juste un rappel qui me disait à quel point j'ai envie de faire ma vie avec toi

- Tu es complètement cinglé, rit-elle à sa déclaration. Me voir couverte de bleus te rappelle que tu m'aimes

- Non çà me rappelle seulement à quel point je suis désespérément amoureux de toi, Ginny Weasley.

- C'est ce que je disais tu es complètement fou, dit-elle de nouveau en souriant avant de l'embrasser.

Le lendemain matin, Harry, qui avait obtenu de la part de Ron et Georges plusieurs jours de congés supplémentaires pour qu'il puisse rester avec Ginny en profita pour faire la grâce matinée. Il n'avait jamais véritablement été un gros dormeur, ses cauchemars sur Voldemort ayant pour beaucoup joué dans ses problèmes de sommeil, mais depuis quelques mois, il commençait à goûter au plaisir de traîner un peu sous la couette. De plus, la présence de Ginny à ses côtés, un jour de semaine, était plutôt appréciable. Elle s'était très vite endormie, lovée contre lui, ses cheveux lui chatouillant les narines. Il n'avait plus osé bouger de peur de lui faire mal et s'était finalement laissé gagner par le sommeil à son tour. Lorsqu'il ouvrit les yeux ce matin là, le soleil semblait déjà être levé depuis quelques temps. Il n'avait cependant pas entendu le pas typique de Ron dans l'escalier, ce qui signifiait qu'il n'était tout de même pas si tard que çà. Il souffla doucement sur les cheveux de Ginny, reposa sa tête sur son oreiller et ferma de nouveau les yeux dans l'espoir de retrouver le sommeil pour quelques minutes supplémentaires. Du moins profiterait-il encore de la présence du corps chaud à ses côtés encore un peu.

A 8h30, il décida qu'il était temps pour lui de se lever et de préparer leur sortie du soir. Il s'habilla le plus doucement possible pour ne pas réveiller Ginny, sans doute un peu grogie par toutes les potions qu'elle devait prendre, et sortit faire quelques courses dans le village. Une demie heure plus tard, il était revenu chez lui et n'avait fait aucune rencontre d'habitants curieux et n'avais pas eu à refuser d'invitation à boire le thé en fin d'après midi.

- Je vois que mon chevalier servant est de retour, dit une voix encore un peu ensommeillée qui arrivait vers la cuisine.

- Je suis allé faire quelques courses

- Ma mère et la tienne nous ont fait à manger pour les trois prochaines semaines

- Il n'y avait plus d'oranges et, même s'il a laissé l'emballage dans la boîte pour faire croire le contraire, ton frère a terminé le chocolat et n'a pas encore eu le temps d'en racheter sans qu'Hermione le voie.

- Lisa a envoyé un hibou express avec nos places, lui répondit tout simplement Ginny.

- Elle n'a pas parlé des autres filles

- Elle a dit que Brett et Ananiev sont consignées dans leur chambre respective au centre et que toutes les filles refusent de leur parler. Aucune sanction n'a encore été prise mais çà nous le savions déjà. Rien ne se décidera avant la fin de la Coupe de la Ligue.

- Tu es certaine de vouloir y aller ? Voir le match ce soir ?

- Je t'ai déjà dit que j'allais parfaitement bien, soupira-t-elle en s'approchant de lui

- Ce n'est pas ce que je voulais dire, répondit Harry en lui tendant la main. Aller voir ce match ensemble, en amoureux, une jolie bague sur ton annulaire droit ? Sortir avec moi et voir tes faits et gestes de la soirée en page 6 de la Gazette

- Nos fiançailles vont au moins faire la première page, plaisanta-t-elle en lui souriant. L'Elu se marie avec la Harpie en bouillie.

Il ne put s'empêcher de sourire. Le rire était l'arme la plus efficace des Weasley pour masquer leur sentiment. Il ne dit rien lui laissant le temps de réfléchir à la réponse qu'elle allait lui faire. Puis elle reprit

- Je savais à quoi je m'engageais quand je t'ai dit oui. Je me fiche de faire la première page de la gazette pour quelque chose qui me rend plus heureuse que tout. Je ne compte pas me cacher Harry, je ne compte pas cacher à qui que ce soit que toi et moi nous sommes amoureux. Nous avons assez vécu cachés pendant des mois pour ne pas nous faire tuer, je ne compte plus jamais revivre çà.

- Tu as raison

- Je sais, même si certains peuvent en douter par moment

Devant l'air interrogateur d'Harry, elle compléta son propos

- J'ai toujours dit à mes frères que plus tard je me marierai avec Harry Potter et aucun n'a voulu me croire. Pourtant j'avais raison et je n'avais alors que 5 ans.

Les deux amoureux passèrent une journée plutôt agréable chez eux. Ils profitèrent du jardin ensoleillé et passèrent toute la journée dehors. Vers quatre heures, ils rentrèrent se préparer pour le match et décampèrent avant la visite de Molly qui se serait bien évidemment opposée à ce que sa fille aille au match. Harry prit néanmoins la peine d'ensorceler une lettre pour Ron et Hermione afin que ces derniers ne s'alarment pas de leur disparition.

- Ginny, il va falloir qu'on y aille ! Ta mère ne va pas tarder à arriver.

- Quand elle agit comme çà, j'ai l'impression d'avoir 10 ans et d'être incapable de prendre soin de moi toute seule

- Elle n'a pas tout à fait tort, rétorqua Harry en souriant. Si le médecin ne te l'avait pas formellement interdit, tu serais déjà de retour sur ton balai. Et puis c'est ta mère, c'est normal qu'elle veuille prendre soin de toi.

- Tu deviens bien philosophe

- C'est sans aucun doute l'influence de ma mère. Elle dit souvent des choses comme çà

- Que pense-t-elle du fait que nous allons nous marier

- Elle est très contente pour nous, lui répondit sincèrement Harry mais devant la mine perplexe de la jeune fille il compléta. C'est elle qui m'a donné la bague.

- Tu es en train de me dire que je porte en ce moment même la bague de fiançailles de ta mère, s'écria-t-elle incrédule. Je ne peux pas la porter, c'est celle de ta mère celle que ton père lui a offert, celle que…

- Celle que tu offriras à la femme pour qui tu prendrais tous les trains du monde a dit ma mère. Et c'est toi que j'ai choisi, ajouta-t-il en la prenant dans ses bras délicatement.

- Elle est encore plus belle maintenant, dit-elle doucement. Sa valeur symbolique la rend encore plus belle… On y va maintenant, Monsieur le grand sentimental…

- C'est un qualificatif qu'on a très peu utilisé à mon égard, rit Harry

- Il y a un début à tout.

Ils arrivèrent à Hollyhead en fin d'après midi, alors que les premiers supporters prenaient place dans le stade. Ils se dirigèrent vers une entrée annexe réservée aux personnalités, présentèrent leur laisser passer puis pénétrèrent à leur tour dans le stade. Lorsqu'ils arrivèrent à la tribune réservée des Harpies, ils tombèrent nez à nez avec la présidente du club.

- Ginny, je suis heureuse de vous voir, lança la présidente en s'approchant de sa jeune joueuse. Je pensais pourtant que le médicomage vous avez ordonné de vous reposer.

- Je voulais venir soutenir les filles, lui répondit Ginny.

- Vous ressemblez beaucoup à Gwenog, sourit la présidente. Elle aussi serait passée outre l'avis du médecin et serait venue soutenir ses camarades peu importe son état. Mais je ne veux pas que vous fassiez d'excès, c'est compris.

- Bien sûr madame la présidente, répondit Ginny

- Je compte sur vous M. Potter pour la surveiller et s'assurer qu'elle ne fasse rien d'inconsidéré. Quoique je ne sais pas si vous êtes la meilleure personne pour s'occuper de cette mission. Il me semble que vous aussi étiez un adepte des risques inconsidérés

- Je ne peux pas le nier, rit Harry visiblement assez détendu

- Prions Merlin que les séjours à Sainte Mangouste ne soient pas trop nombreux !

Ginny et Harry profitèrent des quelques minutes précédant le match pour aller voir les filles dans les vestiaires et leurs souhaiter bonne chance. Ils présentèrent de nouveau leur laisser passer et entrèrent dans l'antre sacrée des Harpies.

- Hey les filles, c'est Ginny !

- Tu as forcé sur le jus de citrouille Maggie, lança Gwenog. En ce moment elle doit être au fond de son lit à se faire dorloter par son petit ami.

- Puisque je te dits qu'elle ait là, retourne toi à la fin, râla Maggie

- Par Merlin, mais c'est toi ! Hey les filles, Ginny est là ! Mais qu'est ce que tu fais là par Merlin ?

- Je ne pouvais pas manquer çà, lâcha Ginny en embrassant les filles les unes après les autres.

- Comment te sens-tu, demanda Sarah

- Ca va mais j'irai encore mieux quand nous aurons remporté le match.

- Et tu nous a apporté chéri chéri, le tombeur de ces dames, le Survivant, l'Elu, enfin surtout pour toi, Harry Potter, constata Daisy Ellory, la gardienne de l'équipe.

- Les filles, à ce propos, commença Ginny. Je voulais vous le dire en personne avant que ce soit annoncé dans les journaux.

- Quoi, demanda Gwenog. Vous vous séparez ?

- Euh pas vraiment, répondit Ginny en souriant. Harry et moi nous allons nous marier

Et ce fut un concert de hurlements déchaînés, féminins et stridents. Un vrai stéréotype. Après quelques secondes, le volume sonore retomba à la normale et ils purent enfin de nouveau s'entendre.

- Et c'est maintenant que vous me dîtes çà Weasley, dit soudain la voix de la présidente dans leur dos. Je pense que des félicitations sont de rigueur.

- Merci madame, la remercia Ginny

- Aller mesdemoiselles, en piste, lança l'entraîneuse de l'équipe. Allons remporter ce match !

Harry et Ginny laissèrent les filles quitter le vestiaire puis ils reprirent leur place dans les tribunes. Comme il fallait s'en douter, le stade était comble. C'était un match important qui promettait un beau spectacle.

- Les filles étaient vraiment très enthousiastes, lui dit Ginny.

- Elles ont l'air déterminé à gagner le match, répondit Harry

- Je parlais de notre mariage. Elles avaient vraiment l'air heureuse pour moi. J'ai du mal à réaliser que ces filles que je ne connais que depuis quelques semaines puissent avoir pris une telle importance dans ma vie.

- Les filles n'ont pas toujours été tendres avec toi hein. Lorsque nous étions à Poudlard

- Romilda Vane me détestait, sourit Ginny.

- J'espère que la perte de son amitié n'a pas été trop dure à supporter, répondit son fiancé sarcastiquement.

- Elle a essayé de te faire manger des chaudrons au filtre d'amour. Je la déteste !

Ils ne purent pousser leur conversation plus en avant car le match allait bientôt commencer. L'arbitre avait pris place sur le milieu du terrain et donnait ses consignes à ces assistants. Pour des matchs de ce niveau, il y avait trois arbitres supplémentaires. Puis le speaker, à la voix magiquement amplifié, commença son laïus.

- BIENVENUE ! Bienvenue à cette première demie finale de la Coup de la Ligue qui opposera le club des Catapultes de Caerphillly aux Harpies de Hollyhead.

Au nom de leur équipe fétiche, les supporters s'étaient levés pour les acclamer. Il y avait une ambiance de folie dans le stage, un peu à l'image de celle de la finale de la coupe du monde de Quidditch à laquelle ils avaient assisté quelques années plus tôt.

- Et voici l'équipe des Harpies de Hollyhead, hurla le speaker tandis que les filles entraient sur le terrain à la vitesse de l'éclair. WAKER BARBARY, SWANSON, ADLER, ELLORY, LAURENT et JONES !

- Aller les filles, hurla Ginny à ses côtés !

- Les capitaines se serrent la main tandis que les joueurs se mettent en place. Ils rejoignent leur équipe respective. M. James libère le vif d'or, les cognards. Il prend le souaffle, le lance et le match commence !

Comme tous les matchs de Quidditch auxquels Harry avait assisté, c'était de la haute voltige. Les poursuiveurs volaient à une vitesse impressionnante et Gwenog Jones avait déjà monopolisé un cognard pour faciliter le trajet de ses poursuiveuses vers les buts adverses. La première attaque était menée par les Harpies.

- Walker qui passe à Adler, qui passe à son tour à Swanson. Swanson qui efface Cooper. Elle passe à Adler qui MARQUE ! 10 à 0 pour les Harpies de Hollyhead.

Et ce furent des hurlements de folie qui s'élevèrent de la tribune réservée aux Harpies mais aussi du clan des joueuses. Ginny, une main accrochée fixement au bras d'Harry encourageait à tout rompre ses coéquipières. La gardien remit le souaffle en jeu et on passa à un schéma adversaire : les Catapultes en attaque et les Harpies en défense. A ce qu'il avait pu lire dans Quidditch Magazine et dans les pages sport de la Gazette, les Harpies étaient données favorites. Leur attrapeur et leur gardien étaient un peu moins bons que ceux des Catapultes mais elles compensaient ce handicap sur le jeu au Souaffle. Gwenog Jones était l'un des meilleurs batteurs au monde et le jeu des poursuiveuses était très inspiré dans cette équipe exclusivement féminine. Très vite le jeu tourna en faveur de cette dernière chacune de leur tentative se finalisait par un but. Gwenog et sa coéquipière arrivaient à monopoliser les cognards et à ennuyer les poursuiveurs adverses pour dégager le chemin des poursuiveuses. Au bout d'une heure de jeu, Sarah Swanson commença à grimacer de plus en plus fréquemment. Son poignet fragile commençait à lui faire mal et à la gêner dans son jeu. On demanda un temps mort pour que la soigneuse intervienne puis on reprit le match. La poursuiveuse semblait toujours gênée, mais grimaçait un peu moins.

- Il faudrait que le match se termine maintenant, souffla Ginny à l'adresse de son petit ami. Si le match continue sur ce rythme, nous irons en finale mais Sarah ne pourra même pas y participer.

- Ne t'inquiètes pas, elle peut encore tenir, la rassura Harry. Puis ils vont bientôt attraper le vif.

- Moue, on verra bien, répondit la jeune fille

Et la prédiction d'Harry s'avéra assez juste, 10 minutes plus tard, alors que les Harpies menaient 430 à 110, les attrapeurs virent le vif d'or en même temps. Ils volaient si près l'un de l'autre à la base, que la course pour l'obtenir était très ouverte. Judith Ellory était une brillante attrapeuse, pas la meilleure du circuit, mais elle était bonne. Alexandrov Poloni avait de meilleures statistiques que Judith mais était aussi plus expérimenté. Tout était possible. Dans tous les cas, les Harpies étaient certaines de gagner le match. Le vif n'était pas encore attrapé que déjà les supporters des Harpies hurlaient de joie dans les tribunes, se serraient dans leurs bras en brandissant haut et fort les couleur de l'équipe victorieuse. Ginny aussi sautillée sur sa chaise, broyant pratiquement la main droit d'Harry tellement elle était stressée pour son équipe. Il comprenait maintenant ce que lui avait expliqué Ron quand il devait supporter le stress d'Hermione lors de leurs premières années à Poudlard. Ca faisait un mal de chien. Et puis un coup de batte remarquable de Gwenog Jones atteignit Poloni de plein fouet. Il ne put se maintenir sur son balais qu'en redressant sa trajectoire laissant filer Judith vers la petite balle dorée. Rien ne pouvait plus l'arrêter désormais. Quelques secondes plus tard, la main de la jeune fille se referma sur la balle et le stade éclata.

- On a gagné, hurla Ginny en se jetant dans les bras d'Harry qui la réceptionna du mieux qu'il pu. On a gagné répéta-t-elle comme s'il n'avait pas compris ce qui c'était passé devant ses yeux. Nous allons en finale de la Coup de la Ligue.

Pour célébrer la victoire de l'équipe et leur qualification en demi finale de la Coupe de la Ligue, Harry et Ginny furent contraints de venir boire un verre avec le reste de l'équipe.

- Tu devras te contenter d'un jus de citrouille ma chérie, dit Harry en lui chipant son verre des mains. Le médicomage a bien dit que tu ne devais pas mélanger ta potion avec de l'alcool

- Tu n'aurais pas pu l'oublier, lui répondit Ginny en prenant sa moue boudeuse. Tu n'es vraiment pas drôle tu sais

- Tu finiras par t'en remettre.

- Ton chevalier servant t'empêche de boire un verre pour célèbrer notre victoire, se moqua Gwenog Jones

- Oui, marmonna Ginny.

- T'es dur, dit Gwenog à l'adresse d'Harry. Laisse la au moins tremper ses lèvres dans ton verre pour fêter dignement vos fiançailles et la une de demain.

- Victoire historique des Harpies sur les Catapultes catapultées, récita Harry d'un ton amusé

- Tout le monde va se foutre comme du dernier Veracasses que nous ayons laminé ses pauvres Catapultes catapultées. On ne va parler que du fait que Ginny Weasley ait été vue en compagnie d'Harry Potter lors du match tant attendu entre les Harpies et les Catapultes.

Elle se prit ensuite au jeu et poursuivit son article fictif

- Les rumeurs allaient bon train sur une séparation entre le Survivant et sa petite amie Ginny Weasley. En effet, cela faisait quelques mois que nous ne les avions pas vu ensemble et le départ de Ginny chez les Harpies au début de l'été avait alimenté les plus folles rumeurs. Mais que nos sorcières se rassurent, le couple le plus cool du moment est toujours d'actualité.

- Moi je suis certaine que les journalistes ne vont parler que de toi, lui rétorqua Ginny en souriant Gwenog Jones, la force vive de l'équipe des Harpies de Hollyhead.

- Je te parie que c'est moi qui vais gagner, la défia Gwenog. Si je gagne, tu nettois ma chambre au centre pendant deux semaines à ton retour.

- Pari tenu, rétorqua Ginny

- Si Gwenog laisse traîner au temps de bordel que toi derrière elle, je n'aurais pas parié, se moqua Harry, ce qui lui valut un regard noir des deux joueuses. Perso, je parie que la presse parlera des deux demain.

- Depuis quand tu coupe le dragon en deux toi, lui demanda Ginny

- Depuis que je suis les conseils d'Hermione.

- Tant qu'il n'a pas coupé ta bague en deux, ironisa Gwenog.

- Tu veux la voir, je n'ai pas eu le temps de te la montrer tout à l'heure

- Tu sais les bagues et moi hein. Je n'ai jamais eu l'occasion de rencontrer un homme qui me propose de me marier avec lui.

- Les miracles existent tu sais, la chambra un peu Ginny. Un homme pourrait tout à fait être séduit par ton charmant caractère, ta bonne foi légendaire, ton côté compréhensif.

- Arrête de te foutre de moi et profite de tes jours de repos forcé avec M. le Prince Charmant tueur de mangemorts.

- Nous pourrions peut être te trouver un prince charmant à toi aussi, rit Ginny.

- Je me passerai de vos services Cupidon and Co. Contentez vous d'être l'heureux petit couple de l'année.

Une heure plus tard, Harry décréta qu'il était temps pour eux de rentrer chez eux. Ginny était toujours fatiguée depuis sa chute et elle devait prendre du repos. En plus, sa mère les tueraient s'ils rentraient à pas d'heure. Ils dirent alors au revoir aux filles et quittèrent le Chaudron étincelant pour rentrer chez eux.

- Je suis tellement heureuse que nous soyons en finale, fit Ginny en posant sa tête sur l'épaule d'Harry qui passa un bras autour de ses épaules.

- L'année prochaine, tu pourras même la jouer

- Tu quoi que nous retournerons en finale de la Coupe de la Ligue deux années de suite

- Avec toi comme poursuiveuse titulaire, la question ne se pose même pas, répondit Harry en souriant

- Tu es partial, beaucoup trop partial.

- Je me contente d'être ton plus grand admirateur ma chérie.

- Tu veux toujours aller dîner, demanda Ginny.

- Tu as faim, s'enquit Harry

- Pas vraiment, on rentre, dit-elle d'une voix taquine

- Non, non, non, dit doucement Harry en la serrant un peu plus fort contre lui. Tu n'es pas en état.

- Tu es devenu bien trop raisonnable, bougonna-t-elle.

Lorsqu'ils arrivèrent chez eux, la lumière brillait encore à l'intérieur du salon. Harry espéra secrètement que Molly était rentrée chez elle et qu'ils n'auraient pas droit à un serment. Merlin entendit ses vœux et seuls Hermione et Ron les attendaient.

- Alors, demanda Ron

- Nous allons en finale, cria Ginny en levant les bras

- Ta mère est passée en fin de journée, l'informa Ginny. Elle était très énervée de ne pas te trouver ici. Nous avons du dire que vous étiez chez Célesta et Sirius pour la soirée.

- Elle vous a cru, demanda Harry

- Non, répondit Ron en souriant.

- Vous allez passer un sale quart d'heure demain, surtout toi Harry, renchérit Hermione.

- Il était censé la surveiller mais j'aurais du me douter qu'il allait lui passer tous ses caprices, l'imita Ron. Demain je viens la chercher et elle rentre illico à la maison

- Quoi, s'écria Ginny. Elle n'a pas dit çà ?

- Oh que si, confirma Hermione

- Non mais c'est une blague, lâcha Ginny. Elle ne va quand même pas faire çà.

- Si j'étais vous, j'irai dormir chez tes parents Harry.

- Prends la vie du bon côté mon pote, au moins tu ne seras pas obligé de dormir sous une tente

- Quel grand réconfort tu apporter à mon cœur, se moqua Harry.

- Allons préparer quelques affaires alors, grommela Ginny en se dirigeant vers l'escalier.


Bonjour à tous.

En premier lieu, je suis navrée pour ce délai de publication ultra méga long. Je n'ai aucune excuse à part celle d'avoir été débordée et de ne plus être maître de mon propre temps.

J'espère pouvoir publier la suite au plus vite.


Réponse aux reviews :

Janeite : bonne année à toi aussi ! Pour le moment cette année 2014 m'apporte beaucoup de choses à faire et peu de temps pour écrire même si les idées foisonnent dans mon esprit. J'ai beaucoup pensé à toi lorsque j'ai écrit cette demande en mariage. Je suis heureuse qu'elle t'ait plu.

Juju Potter : je voulais mettre un peu d'action et faire avancer les relations de nos personnages. Je trouvais l'idée plutôt intéressante alors j'ai essayé de trouver les mots pour traduire ma pensée. J'espère que ma fiction continuera à te plaire et bonne année 2014 à toi.

Une Bettyse : merci beaucoup pour ton commentaire. J'espère que cette fiction continue à te plaire. Le mariage arrivera dans les chapitres futurs mais pour le moment, nous allons voir les réactions de tout ce petit monde face à l'annonce de leurs fiançailles.

Erazial : je crois que nous avons eu du mal à nous comprendre. Je suis contente que ma fiction te plaise et finalement, être comparée à Alixe est plutôt agréable et gratifiant. A bientôt.