Chapitre remanié

Nini : Mieux vaut tard que jamais, comme on dit. C'est elle qui dit qu'elle mourra, pas moi, théoriquement si, mais bon. Sylvia parlait effectivement de Christina. Hermione et Christina vont apparaître dans ce chapitre là.

Chapitre 38 : Quand la vengeance ne résout rien.

Etant donné que la grande salle était en feu, Dumbledore demanda, en tant que directeur, aux élèves d'évacuer. Mais trop soucieux, il ne se rendit pas compte qu'on le menaçait et qu'on le tua.

-Non !

Dumbledore tombé à terre en regardant Harry avant de fermer les yeux pour ne plus jamais les ouvrir. Voldemort sourit satisfait.

-Ne restez pas groupés, ordonna Harry. Soyez par deux ou par trois et dispersez-vous dans le château. Ils ne valent rien quand ils sont seuls, pas vous !

Les élèves obéirent. Ils ne restaient que Christine, son cousin, Ginny Lavande Hermione et Drago.

-Et toi, lui demanda Christina.

-Dumbledore a fait ce qu'il a pu, ça va être à mon tour.

-Harry je…

Il l'embrassa tentant de profiter de chaque instant que ce baiser lui donnait.

-Je t'aime. Maintenant vas-y…

Tout le monde couru. Drago et Blase lui souhaitèrent bonne chance et partirent dans différents endroits. Harry regarda Voldemort. Il lui fit une sorte de révérence pour l'inciter à commencer.

-On est là Harry, ne t'inquiète pas, lui dit Lupin.

Quelque part dans le château, Hermione et Drago se défendaient comme des acharnés. A coup de Stupéfix et sort de désarmement. Seule Drago utilisait le Sectusempra et l'Avada Kedavra. Hermione avait utilisé qu'une fois le sort de la mort et en fut marquée.

-Sois sans pitié Hermione. Personne ne t'en voudra. Alors fais-le, d'accord ?

-Oui.

Drago l'embrassa un court instant mais il fut projeté d'une telle puissance, que le sort emmena Hermione avec lui. Une silhouette noire s'avança vers eux.

-Tu croyais peut-être que j'allais te laisser en vie ?!

-Non, j'attendais juste le moment où tu viendrais, répondit Drago à son père.

-Tu sais ce qui va se passer Drago. Je vais tuer la sang-de-bourbe, on va se battre et je te tuerais, toi.

-Essaye.

-Avada…

-Protego !

Le sort dévia et alla contre un mur. Fou de rage, Lucius frappa son fils si fort qu'il en saigna à la bouche.

-Ne me défie pas, je suis plus fort que vous.

Hermione voulut lancer un sort informulé mais elle fut maîtrisée par le père de Drago qui lui tordit le poignet et lui tenait le cou et le serrant au fur et à mesure.

-Je crois que je préfère te voir mourir à petit feu.

-Sectusempra !

-Tu ne m'auras pas Drago, dit-il en contrant le sort. Jamais !

-Avada Kedavra !

Le visage de Lucius changea en une fraction de seconde. Il lâcha Hermione, qui tomba au sol tentant de reprendre sa respiration et Mr Malefoy tomba à terre sans prononcer un mot, en voyant qui l'avait tué. C'était Rogue. Ce meurtre avait un double sens pour lui. Il venait de sauver Drago et Hermione mais en plus, il pensait à Narcissa qui n'aurait plus à avoir peur qu'il la retrouve, et peut importe ce que Lupin avait pu lui dire et ce qu'il s'était passé, Narcissa l'aimait lui et non Karl. Il l'espérait…

-Professeur…

-Le feu vient derrière moi, dit-il. On va tourner à droite.

Ils coururent pour échapper aux flammes et empruntèrent les escaliers tournants. Hermione se tenait le poignet Lucius lui avait tordu.

-On va aller à l'infirmerie.

-Non, ça va aller, je peux tenir ma baguette.

-Tu es sûre, demanda Drago ?

-Oui.

-Professeur ?

-Oui ?

-Merci.

Rogue regarda Drago sans rien dire.

Dans un autre couloir, Ginny, Lavande et Parvati se battaient jusqu'au moment où…

-Avada Kedavra !

… Parvati tomba à terre.

-Parvati, non ! Parvati !

-A qui le tour ?

-Toi ! Avada Kedavra !

Lavande le tua sans ménagement.

-Elle n'est pas morte, tu m'entends ! dit-elle à Ginny. Elle n'est pas morte ! Arrête de pleurer Ginny ! On va l'emmener à l'infirmerie et Mrs Pomfrech va lui faire boire une potion qui va la réveiller !

-Elle est morte, Lavande ! Elle morte, morte, morte !

Lavande la gifla sous le coup la colère.

-Je t'interdis de dire ça ! Parvati - n'est – pas - morte ! Viens !

Elles la soulevèrent et l'emmenèrent à l'infirmerie. Lavande savait qu'il n'y avait aucun espoir pour Parvati. Mais niait en bloque.

-Que s'est-il passé, demanda l'infirmière.

-Elle est morte, dit Ginny en pleurant.

-Elle n'est pas morte ! Hurla Lavande

-Elle a reçu le sort de la mort, Parvati est morte ! Hurla Ginny plus fort qu'elle.

Ron se redressa d'un coup se faisant extrêmement mal pour savoir qui était mort. Il fut soulagé en voyant Ginny et Lavande mais ravagé par la tristesse en voyant Parvati. Les jumelles étaient mortes ainsi que Smith, Flitcher, Crivey…

-Ron !

Ginny alla vers son frère et le serra dans ses bras.

-Tu vas bien ?

-J'ai un peu mal et Pomfrech refuse que je retourne à l'extérieur. Tu ne vas pas y retourner, hein ?

-Si Ron, désolée.

-Ginny…

-Je suis désolée. Je ferai tout pour rester en vie.

Elle le serra à nouveau dans ses bras et sortit des lieux avec Lavande qui lança un regard à Ron avant de partir. Celui-ci s'effondra sur son oreiller. La poisse de ne plus pouvoir se battre…

Christina et Blaise étaient dans une impasse. Blaise était collé au mur, ne pouvant pas bouger et Christina étaient privée de baguette et était menacée d'une baguette à la gorge. Elle était sereine et savait qu'elle s'en sortirait.

-Devine un peu qui va bientôt mourir ? Lui demanda le mangemort.

-Laisse-moi réfléchir… toi ?

-Et comment ? Tu n'as pas de baguette.

-Tout simplement comme ça !

Christina lui souffla une poudre blanche dans le visage. Le mangemort tomba raide mort. La Serpentard récupéra sa baguette et alla libérer son cousin.

-Tu es folle ! Tu te rends compte de ce que tu viens de faire ?

-Oui, j'ai sauvé nos vies.

-La magie noire ! Même moi je n'oserai pas.

-Blaise, ce n'est pas le moment de me faire la morale.

-Christina !

Elle se retourna et vit son père le visage complètement fermé.

-Ça doit bien faire une heure que je vous cherche tout les deux. Vous restez près de moi maintenant, c'est clair ?!

Ils allaient partir mais furent retenus par trois mangemorts.

-La famille au grand complet, j'en ai de la chance.

-Sylvia, et moi qui espérait te voir morte, tuée par un quelconque de nos alliés.

-Ce ne serait que te faire plaisir, Karl. Tu as ligué mon propre fils contre moi et mes convictions. Je n'ai pas le choix, il va falloir que je vous tue.

-Tu tuerais ton propre fils.

-S'il le faut, sans hésiter.

-Tu as tué, je ne sais combien de tes maris dont mon frère, tu as tué ma femme, tu veux tuer ma fille et tu serais prête à tuer ton enfant ! Tu n'as donc pas une once d'humanité !

-Il semblerait que non.

Deux mengemorts se chargèrent des enfants alors que Karl et Sylvia étaient en duel.

-Nous voilà l'un en face de l'autre, comme il y a sept ans. Tu te rappelles Karl, ce jour où ta moldue de femme s'étouffait seconde après seconde sans que tu ne puisses rien y faire ! Tu ne peux pas savoir qu'elle joie cela m'a procuré de la tuer. Je me suis sentie si légère quand elle est morte. J'ai éliminé le monde des sorciers d'un vulgaire déchet.

-Cette fois, c'est toi qui seras éliminée.

-C'est ce qu'on a voir.

-Sylvia !

Tout le monde resta en suspends pour savoir qui vient de prononcer le prénom de Sylvia. C'était Narcissa. Karl vit rouge en un éclair.

-Narcissa, tu es de retour ! Tu es venue me donner un coup de main ? Comme c'est gentil de ta part.

-Qu'est-ce que tu fais ici, Narcissa ? Je t'avais dit de rester là-bas !

-Pour me tourner les pouces ? Certainement pas ! Je ne pouvais pas te laisser te battre sans rien faire ! Je… je ne peux pas te laisser faire ça !

-Comme si tu pouvais m'aider, hurla Karl.

-Dans le fond tu m'as toujours prise pour une moins que rien incapable de me battre et de me défendre ! Tu te trompes !

-Quelle jolie dispute de couple. Dumbledore serait ravi de voir que l'un des plus beaux couples de Poudlard se dispute.

-Quoi ? Le plus beau couple de Poudlard ? Répéta Christina en regardant son père et Narcissa. C'est n'importe quoi ! Elle invente n'est-ce pas ? Papa, dit-moi !

-Tu n'étais pas au courant ma chérie ?

-Sylvia je t'en pris ! supplia Narcissa.

-Ton père et Narcissa ont été sacré le plus beau couple de Poudlard 1975. Lucius était furieux. Et dire que cette relation devait rester secrète. De toute façon ça n'aurait jamais pu durer vu que tu devais épouser Lucius, n'est-ce pas Cissa ? Honnêtement quelle perte de temps. Heureusement que j'étais là pour lui offrir ce que tu refusais de lui donner, heureusement que je suis toujours là.

Blaise et Christina étaient presque en état de choc face à ses révélations. Karl et Narcissa, Sylvia et Lucius. Tout ça était trop bizarre pour les adolescents. Sylvia avait ce sourire malsain au visage qui montrait son assurance. Elle avait réussit, pensa-t-elle, ou elle allait réussir.

-Bon trêve de plaisanterie. Je vais d'abord me débarrasser du parasite. Adieu Narcissa. Avada…

-Non !

Karl réussit à dévier le sort quo frappa le mur. Il venait de sauver Narcissa. Ne le supportant pas Sylvia visa Karl mais ce fut Narcissa qui le protégea. Le problème est que dans la précipitation…

-Avada Kedavra !

Le sort qui avait été lancé par Christina au même moment contra sa tante qui s'était protégée. Le sort était censé l'atteindre en retour mais son père s'interposa et reçut le sort de plein fouet.

-Papa !

-Karl !

Narcissa se précipita vers Karl et Christina.

-Non ! Papa, papa je t'en supplie… pas toi…

-Karl, Karl, je t'en supplie ! Ne fais pas ça ! Ne me laisse pas ! Ne nous laisse pas ! On a besoin de toi Karl, tous les trois ! Je t'aime Karl, tu m'entends ?! Je t'aime ! Je t'en supplie réveille-toi ! Karl je ferais tout ce que tu voudras si tu te réveilles !

Christina pleurait son père mort pour la protéger tout comme Narcissa alors que Blaise tuait les deux autres mangemorts avec qui il était occupé. Pendant ce temps Sylvia ne put s'empêcher de lancer un rire diabolique qui donnait froid dans le dos.

-Non mais regarde-toi Cissa ! Désespérément amoureuse d'un amour d'adolescente vieux de plus de vingt ans. Karl ne t'a jamais aimé. Il a juste eu pitié de toi. Pauvre imbécile. Ma petite Christina, il ne faut pas que tu pleures. Le pauvre détritus que tu es va bientôt rejoindre l'âme de ta souillon de mère et de son chers et tendre époux.

Christina vit rouge en un éclair. Elle regarda sa tante, pointa sa baguette vers le sol et prononça une incantation. Narcissa resta près de Karl alors que Blaise eut un mouvement de recul quand il vit les yeux de sa cousine devenir noir. Il l'entendit ensuite dire « J'invoque les Ténèbres, les mauvaises âmes et tout ce qui se réfère à l'enfer. Que cette personne meure et se voit mourir, qu'elle sente son cœur cesser de battre. Oh toi ange déchu je t'invoque pour la punir en lui retirant son souffle de vie !». Plusieurs fumées noires jaillirent du sol, entourèrent Christina et quand elle pointa sa baguette vers sa tante, les fumées entrèrent dans le corps de celle-ci qui commença à suffoquer immédiatement. Christina s'approcha d'elle.

-Christina reste là, prévint Naricissa. Mais elle n'y prêta aucune attention.

-Tu as remarqué que ce n'était pas la même incantation, n'est-ce pas ? Cette simple petite citation à fait en sorte de que tu perdes ton souffle mot après mot. Tu te sentiras mourir. C'est plus simple, mais beaucoup plus perfide. Maintenant tu vas savoir ce que c'est de mourir asphyxié. Tu vas connaître le même sort que tu as fait subir à ma mère ! Tu m'as prit mes parents, mais tu ne me prendras pas Blaise.

-Mon… fils… te tuera… pour ce…pour ce que… tu viens… de faire….

-Non, souffla Blaise. Je vais te laisser mourir. Tu as fait trop de mal.

Christina tira sa tante par les cheveux et lui chuchota entre les dents…

-Va en enfer…

-Pas… sans… toi…

-Christina attention !

Et là Sylvia poignarda Christina avant de mourir. Blaise se précipita vers sa cousine qui s'était effondrée au sol.

-Christina ! Cousine, cousine… Regarde-moi, regarde-moi ! Tiens le coup, d'accord, tiens le coup. Tu vas t'en sortir. Ne ferme pas les yeux. Tu as tellement de chose à vivre, tu ne peux pas mourir maintenant…. Garde les yeux ouverts. Non, ne ferme pas les yeux, ne ferme pas les yeux ! Christina ! CHRISTINA !!

OoO

« Je la tuerai, même si c'est la mère de Blaise et que je dois mourir pour ça. » *

Fin du chapitre.

*Chapitre 10

Verdict ? Déçu, en pétard ?

Je sais qu'il y en a qui espérait beaucoup chose, qu'en pensez-vous ?

J'attends vos réponses… A samedi...