Bonjour tout le monde, je m'excuse pour le retard assez énorme - rien depuis le 12 Mais ? Aaarg ... - mais il faut dire que mon Service Civique me prend beaucoup d'énergie, quand il ne me prend pas que du temps !
Et quand je n'ai pas de batterie, et bien logiquement je n'ai pas d'inspiration pour écrire ne serait-ce que trois paragraphes de longueur raisonnable, je n'ai pas non plus l'envie - surtout si il y' a un mal de crâne qui s'en mêle - de réfléchir à quelque de chose de potable.
Du coup je m'excuse de ce retard, sans plus de blabla je vous laisse lire ce chapitre ; comme d'habitude je ne possède pas le patrimoine littéraire de J.K Rowling et ne gagne rien par le biais de cette fiction. Bonne lecture ! ^^
Chapitre 36 - une journée au Chemin de Traverse
"Hey Harry, réveille-toi mon grand : il est l'heure de se lever, rappelle-toi qu'aujourd'hui on doit aller acheter tes fournitures." murmure doucement Sirius, ouvrant le volet de la chambre, faisant grimacer de gène le petit garçon, qui ouvre néanmoins un œil mécontent.
Sirius retient de justesse un sourire narquois sur les lèvres, sachant que son fils n'est pas du tout du matin, et donc qu'il ne supporte pas qu'on se moque de lui à ce sujet ! L'ancien Griffondor va dans la cuisine pour préparer ses fameux pancakes aux fruits rouges, sachant qu'ainsi son fils lui pardonnera de l'avoir réveillé à une heure aussi matinale.
Il est en effet à peine 9 h et on était un samedi, franchement se lever de si bonne heure en fin de semaine ... quelle hérésie aux yeux du petit garçon, qui aime bien faire la grasse matinée le week-end, tout travailleur qu'il soit.
"Bon sang, je jetterais bien un sort à celui ou celle qui a inventé le réveil, ça me fera de l'exercice." râle intérieurement le petit brun, marchant jusqu'à la salle de bain, ou plutôt évitant les murs jusqu'à cette dernière.
La douche, d'abord froide bien sur, le fait sursauter de manière très désagréable - le jeune sociopathe fusille l'eau diabolique de son regard - avant de se placer sous le jet qui se réchauffe petit à petit, non vraiment il déteste se lever un matin de week-end !
Mais au moins sa toilette eut le mérite de le réveiller, assez pour qu'il puisse s'habiller convenablement d'une chemise et d'un pantalon noir, de ses bijoux et qu'il transforme le fouillis présent sur sa tête en une coiffure décente.
"Ah ben enfin tu es réveillé ! Tiens voila tes pancakes préférés, un jus d'orange pressé comme tu aime et ton thé noir habituel en temps de crise !" déclame joyeusement l'ancien prisonnier, un grand sourire, lui posant une assiette conséquente de pancakes couverts de fruits rouges et de chocolat fondu.
"Arrête d'être joyeux dès le matin sac à puces ... ils ont l'air bon ces pancakes." râle Harry, mais dont les yeux furent sous le charme de la dite nourriture, et que Sirius se peignait d'un air très fier face à l'appétit de son fils, avant de lui-même passer à table.
Comme d'habitude, le petit-déjeuner est silencieux, l'un n'étant pas suffisamment réveillé pour tenir une conversation et l'autre est trop occuper avec le tête-à-tête de son assiette, pour dire quoi que ce soit.
Une demi-heure plus tard, ils utilisent la cheminée pour arriver chez les Greengrass : il a été convenu que Harry irait faire ses achats avec sa fiancée d'abord, en commençant par prendre de l'argent chez Gringotts (Daphné ayant maintenant une bourse personnelle), puis d'acheter les objets marqués dans la catégorie "Fourniture".
Ensuite, ils iront rejoindre Drago et sa famille pour acheter l'uniforme et les livres, ils poursuivront par le repas de midi avec les deux fiancés, Blaise et Théodore. Puis Neville et sa grand-mère les rejoindront pour l'achat de l'animal et de la baguette, et ils finiront par une petite exploration du Monde Moldu en compagnie de Susan Bones.
Ils iront peut-être au cinéma ou acheter quelques livres Moldus ou faire autre chose histoire de terminer la journée avant d'emprunter la cheminée des Bones et rentrer chez eux ...
Sirius et Harry seront sous Glamour bien entendu, l'ancien Griffondor prendra l'apparence de son cousin - toujours en vie aux dernières nouvelles, bien qu'affaibli par la maladie, il est désormais en fauteuil roulant, maigre avec ces drôles de taches sombres parcourant son corps livide.
Quant au petit garçon, il sera le copier-coller de Sirius sauf pour les yeux, qu'il souhaite d'un gris parfait typique de la Famille Black. Ils seront habillés en noir sauf la cape qui sera grise-argentée, et leur comportement global sera celui de Sang-Purs parfaitement traditionnels bien que les "Hydrus" soit des anonymes venus du Canada.
Et il répondra au doux nom de Samael Hydrus, comme son père qui se nommera Dorian Hydrus ; c'était le camouflage parfait, autant sur l'apparence que sur les noms et le comportement, personne ne pourra se douter que Sirius Black et en liberté et que Harry Potter a échappé au contrôle de Dumbledore !
"Et bien monsieur Hydrus, je dois vous dire que cette apparence et ce maintien vous sied à ravir, et cette cape ... est-ce de la soie d'Acromentule ?" sourit Daphné, se mettant déjà dans la peau de son personnage ; elle est toujours fiancée à "Samael" après tout, donc autant jouer le jeu jusqu'au bout !
"Et vous, Héritière Greengras, vous êtes toujours aussi embellie par votre sang noble et votre brillante intelligence." répond Samael, avec le même sourire et un élégant baise-main.
Sous les rires des adultes, plus amusés par ce petit jeu qu'autre chose, les deux jeunes - ayant un sourire narquois - passent dans l'âtre de la cheminée, pour atterrir dans le salon de thé et librairie de Caterina Zabini ; décoré de façon chic mais simple, bien éclairé avec des fauteuils confortables, une odeur de thé et de livres flottant dans les airs.
Ils se dépêchent de sortir et ils traversent les rues complexes de l'Allée des Embrumes, que Harry regarde sous toutes les coutures, trouvant l'endroit fascinant malgré le fait que l'environnement ne le mette pas en valeur ; le sol est toujours aussi boueux et collant, la brume toujours présente, les bruits de fond sont toujours inquiétants et le ciel est toujours aussi gris.
Très vite, les cinq Canadiens se retrouvent dans la rue plus animée et accueillante du Chemin de Traverse, bien qu'il n'y ait pas encore beaucoup de monde : il est encore tôt et certains magasins ne sont pas tous ouverts, comme ceux s'occupant des tissus divers et variés, des animaux ou même du domaine des Potions.
"Bien allons chez Gringotts, Samael devez-vous voir un conseiller, avant de prendre de l'argent ?" demande Alma, alors qu'ils marchent jusqu'au grand bâtiment blanc, fait de marbre et de bronze ; avec une inscription en or pur, histoire de montrer au sorciers que les banquiers, c'est le peuple des Gobelins et personne d'autre.
"Je dois juste prendre de l'argent dans ma bourse Alma, j'ai écris à mon conseiller la semaine dernière." répond le petit garçon, de manière polie alors que son regard est plissé à cause du soleil, déjà éclatant en ce début de matinée.
Une fois entrer dans le hall de la Banque, la petite troupe se dirige vers un caissier, qui bien sur avait une mine patibulaire, froide et dentue, bien qu'il fut accueillant envers "leurs estimés clients". Il les conduit au chariot, dont la sécurité avait bien besoin d'être renforcée au niveau des ouvertures : en effet, il n'y a pas de toiture, ni de portières ...
Même si la vitesse amuse les enfants et Sirius - toujours un peu gamin, malgré sa maturité -, les deux autres sont crispés par cette dernière, alors que le sadique gobelin accélérait exprès pour terrifier ses passagers humains. On peut respecter ses clients, mais on peut leur faire en voir de toutes les couleurs après tout !
Une fois arrivé à destination, les deux fiancés entrent promptement dans leurs coffres pour prendre autant d'argent que nécessaire, Sirius accompagne Harry pour lui indiquer combien de Galions et de Mornilles il devait prendre, ainsi que les Noises - même si ces dernières n'avaient pas autant de valeur, elles sont tout de même utiles.
Sitôt la bourse mise en poche, et chacun bien installé dans le chariot, le gobelin active une drôle de manette dorée, qui fait monter le transport en chandelle jusqu'à l'espèce de "gare", où tout les chariots sont rangés et entretenus entre chaque voyage.
La petite bande sort de l'imposant bâtiment, Sirius sort la liste scolaire de sa poche ainsi qu'un sac en bandoulière sans fond, avec différents compartiments pour chaque objet et bien sur, il ne pèse qu'un petit kilo une fois plein à ras-bord.
"Bon, que faut-il acheter comme fourniture ? Normalement cela ne change pas d'une année à l'autre, mais cela fait un sacré moment que je n'ai pas lu la liste de Poudlard." dit le grand brun, se souvenant de sa première année à l'école des sorciers, mais aussi de la dernière où la liste lui a paru si vide, que c'était un gaspillage de parchemin à ses yeux.
Ils regardent donc le passage intitulé "Fournitures", espérant que les magasins ayant chacun des objets ne soient pas trop éloignés les uns des autres ; ils ont dans l'idée de faire un circuit pour pouvoir acheté efficacement les affaires, sans perdre de temps ou faire des détours inutiles.
"Alors, on s'occupera de la baguette magique en tout dernier. Je propose que l'on commence par le télescope, la balance en cuivre et les fioles ... les magasins qui vendent ça sont juste en face sur la droite, ensuite on pourra descendre la rue pour prendre le chaudron et de quoi écrire. Qu'en pensez-vous ?" propose Sirius, aimablement et sans s'imposer.
"C'est une bonne idée monsieur Hydrus ! Il est vrai que la boutique de Madame Guipure se situe plus bas dans la rue, donc cela est intelligent de commencer par là." approuve joyeusement Samuel, les yeux pétillants.
Ainsi ils commencent par les fioles, vendues dans une boutique jouxtant le passage vers l'Allée des Embrumes : c'était aussi bien petit de l'extérieur que de l'intérieur, mais les fioles sont bien rangés sur des étagères incrustées dans les murs donc l'endroit n'est pas trop exigu, même si Harry a des tendances claustro-phobiques remontant à la petite enfance, de par le manque d'éclairage.
"Dites-moi Daphné, que me conseillerais-vous de prendre comme types de fioles ? Celles en verre ou en cristal ?" demande soudainement le brun, mal à l'aise et ne voulant penser qu'à sa liste.
"Et bien par souci de résistance et d'esthétisme, je vous conseillerais de prendre celle en cristal, édition "ébène". Regardez c'est juste celles-ci : leur coffret foncé possède des fermetures à clapet en cuivre, et voyez comment les artisans ont sculpté le cristal de manière presque artistique..." répond doucement Daphné, comprenant le trouble de son promis.
La jeune fille argumente donc sur le fait que le cristal, en plus d'être beau et plus ou moins réservé aux Sang-Purs, est plus résistant que le verre en cas de chute et qu'il s'érode moins vite. Il résiste et isole bien les potions encore chaudes également.
Harry, reconnaissant envers sa fiancée, suit son conseil à la lettre et pour 8 Mornilles et 19 Noises, il s'offre les dites fioles qui effectivement, sont faites d'un bel ouvrage et il avoue qu'il n'aurait jamais eu autant de patience pour fabriquer artistiquement ces objets.
Une fois sorti, le petit brun respire un grand coup tandis que son père lui met la main à l'épaule, c'est l'un des multiples cadeaux que lui ont faits les Dursley : il n'aime pas les endroits sombres et petits, à cause de son placard sous l'escalier, surtout si en plus ça sent le renfermé et la poussière.
La seconde boutique est heureusement bien éclairée et grande : elle est divisée en deux parties bien distinctes, avec dans la première toutes sortes de télescopes et d'autres objets du même acabit, tandis que dans l'autre il y est indiquer "Balances et autres outils de mesure", elles sont séparées par des portes en battant.
"Pour rappel, il faut prendre un télescope pliable en cuivre, de 30 centimètres et équipé d'une lunette grossissante pouvant s'augmenter trois fois." dit Alma, scrutant les rayons d'un air attentif, Sirius regardant les nouveaux lunascope avec curiosité ; jouant par la même occasion, son rôle de touriste.
Une fois le précieux sésame en main, ils passent aux rayons des balances où Samuel dit que cette dernière doit également être en cuivre et de taille entre "petite et moyenne", sans compter qu'elle doit être multi-fonctionnelle au niveau des unités des mesures.
Le tout leur coûte 16 Mornilles et 12 Noises, mais Daphné préfère payer la course avec un Galion, le commerçant la regarde avec de yeux pétillants par la suite ... il faut dire qu'un Galion fait toujours plaisir.
"Avant d'acheter le chaudron père, pourrait-on montrer la boutique "Légers bagages pour lourds voyages" à Samael ?" demande la jeune fille, polie comme il se doit en public.
"Bien sur ma fille ! C'est même une très bonne idée, vous verrez Samael ... cette boutique vous sera certainement très utile !" dit le père famille, fier de la présence d'esprit de sa fille.
La dite boutique est juste en face de la boutique vendant les chaudrons, ils passent d'abord par la papeterie, qui est petite et mal rangée, mais bien éclairer et assez spacieuse.
Les deux enfants prennent plusieurs rouleaux de parchemin - mis dans plusieurs petits coffres circulaires, sans fond bien sur -, trois gros encriers contenant le liquide noir réglementaire, et une jolie plume d'oie aiguisée aux plumes chatoyantes.
Le tout est vendu pour 6 Mornilles tout de même, Harry rassure ses futurs beaux-parents quant au fait qu'il maîtrise l'écriture sorcière, l'exercice a été certes compliqué mais le petit garçon a comblé cette lacune depuis longtemps déjà ; les stylos Moldus sont plus pratiques !
Ensuite, la fameuse boutique de valises sorcières, qui vend également des sacs à dos, des sacs en bandoulière pour transporter des affaires de cours à l'épaule, des porte-monnaie pour les Ladies, etc ... et comme Daphné lui expliqua, le commerce livre à domicile les fameux bagages - personnalisés et protégés -, donc pas besoin de s'encombrer en prenant ces derniers !
Et effectivement, Harry constate qu'il y a du choix dans les produits et que les garanties de sécurité, ainsi que les bons de livraison, ont plein d'avantages pour lui ; sans compter que Sirius avait l'air plus que d'accord avec le principe, à son époque cela n'existait pas et ça a manqué à beaucoup de monde.
Le petit garçon prend donc une feuille pour commander une malle, se tirant par un manche de préférence, ne voulant pas porter cette dernière. Bien sur toutes les valises de la boutique sont vendues avec plusieurs compartiments d'une capacité de plusieurs kilos chacun, avec des sortilèges de protections variés et de légèreté...
Tout cela convient au petit garçon, qui dans une semaine sera l'heureux propriétaire d'une malle en cuir noir, décorée de serpents argentés et avec des ailes de chauve-souris vertes sur le dessus, mais aussi d'un sac en bandoulière en cuir d'hippogriffe tout simple, pour transporter ses affaires de cours. Le tout lui coûte 4 Galions et 2 petites Mornilles ; un achat coûteux certes mais qui vaut le coup !
"Daphné je dois vous dire que vous avez eu une riche idée ! Cela évitera à mon père de devoir faire tous les ensorcellements nécessaires sur une simple valise Moldue, mais aussi de devoir acheter un sac de cours exprès pour ma vie d'étudiant. Je vous en remercie chaudement." sourit le petit brun, alors que sa promise se rengorge d'une discrète fierté.
La boutique vendant les chaudrons est ... très encombrée, c'est le moins que l'on puisse dire : une bonne partie du trottoir alloué à la boutique sur le devant et les ruelles jouxtant cette dernière, sont littéralement envahis par des chaudrons de grandes tailles - certains ressemblent même à des baignoires -, de modèles variés et dans différentes matières proposées par la boutique.
L'intérieur est exactement pareil, heureusement il est bien éclairé sinon Harry se serait senti mal à nouveau, et merci Merlin, ils peuvent circuler convenablement dans le commerce sans se prendre un chaudron dans le mollet ou tomber car le pied se serait pris là où il ne faut pas.
"Le chaudron doit être un modèle standard, de taille 2 et en étain, ils sont faciles à trouver. Il faut aller près de la caisse, vers la droite." souffle Alma, à son futur gendre qui ne semble pas aimé l'endroit.
L'objet circulaire est également vendu avec une touille en bois, et une boite d'entretien avec un manuel, le tout coûte 2 Galions et une douzaine de Mornilles. Avec un peu de regrets, les Greengrass et les "Hydrus" se séparent, mais Daphné lui souhaite - discrètement bien sur - de bien profiter du reste de la matinée avec leur second promis, avec un sourire sincère.
Cela fait doucement sourire Harry, qui est tout de même heureux (pour un sociopathe) que sa future épouse accepte son autre futur époux, ou du moins qu'elle comprenne que leur union quelque peu atypique existe et qu'elle arrive à faire des compromis émotionnels avec cela ; quoiqu'elle ne semble pas particulièrement blessée par cette situation.
La famille Malefoy les attendait devant la boutique de Madame Guipure, dont le commerce se tient à quelques mètres de Gringotts, avec une mine aussi détendue que peut l'être celle d'un Sang-Pur - si ce n'est que le regard gris de Drago masque à grande peine son excitation ; autant pour cette journée si spéciale, que pour voir son ami, protecteur et fiancé.
Une fois les salutations d'usages passées, les cinq sorciers entrent dans la boutique : joliment décorée, bien éclairée et ordonnée, avec des produits correctement mis en place et une commerçante souriante ... ça change de ce que Harry a vu précédemment, et en bien !
"Bonjour, Lord et Lady Malefoy, ainsi qu'à vous charmants inconnus. Ah mais voilà le jeune Drago, que tu as grandis ... venez mes enfants, je vais prendre votre liste ainsi que vos mesures, messieurs-dames, vous pouvez monter au salon de thé si cela vous dit." accueille gentiment la dame, faisant fi de toutes conventions mais restant polie.
Pourtant elle plaisait bien à Harry, son comportement est aussi convivial qu'il est professionnel : une fois la liste et les mesures faites, sans être intrusives bien sur, elle leur explique les différentes modalités magiques sur les robes et les invite à s'asseoir sur tabouret.
"Dites-moi Drago, cette femme semble bien vous connaître, la voyez-vous souvent ?" demande curieusement Harry, pour en savoir davantage et passer le temps ; la commerçante est visiblement dans son atelier entrain d'assembler les tissus, et elle en a pour longtemps.
"Oui Samael en effet, Madame Guipure est notre couturière familiale depuis les fiançailles de mes parents. Certes des mauvaises langues diront qu'elle est ... populaire pour notre rang, mais mon père aime ses compétences et ma mère adore son catalogue toujours varié. Moi-même, j'aime sa délicatesse et son savoir-être." explique doucement Drago.
"Je vous comprends Drago, il est vrai que cette dame à l'air, en plus d'être compétente et commerciale, d'être quelqu'un de professionnel sur le tactile. Il est vrai que certains professionnels du milieu de la couture manquent cruellement de patience car ils sont trop zélés." acquiesce doucement Harry, pour en avoir fait l'expérience une fois.
Remus et Drusilla se sont cotisés pour lui offrir une tenue de soirée Moldue, avec bien sur une cape sorcière pour donner le change, après tout malgré ses affiliations politiques et sociales ... il reste un Sang-Mêlé et donc, il a des racines Moldues en lui ; comme il n'en a pas honte, il ne les reniera jamais !
En un mot comme en cent, le tailleur dont il a passé la porte ce jour-là a manqué de délicatesse : mouvements brusques, aiguilles rentrants dans la chair, ce genre de choses désagréables qui ont fait que Harry préfère sans conteste les méthodes magiques pour le sur-mesure ...
Une demie-heure plus tard, l'aimable commerçante revient avec 8 sacs en papiers de chaque côté, elle leur présente les produits avec professionnalisme et en étant délicate dans le maniement des vêtements ; par Magie bien sur !
"Et voici vos courses jeunes gens ! Il y' a toutes les options disponibles qui sont offerts par la maison ! Venez à la caisse, vous pourrez régler la note et j'appellerais vos parents ..." sourit l'aimable commerçante.
Les deux garçons payent la note, assez salée avec les 9 Galions et les 11 Mornilles en moins, mais ça vaut le coup car les matériaux sont de bonnes qualités sans compter les options proposées par le magasin ... du coup cette perte boursière est plutôt rentable, surtout qu'ils vont garder ces vêtements pendant sept longues années !
Une fois les parents descendus, la petite troupe sort du magasin et se dirige vers Fleury et Bott - qui est juste à côté de leur précédente destination - pour acheter les livres, l'ambiance est plutôt détendue : Narcissa et Sirius ont l'air d'avoir renoué un lien familial longtemps oublié, mais quelque peu regretté, tandis que Lucius et le brun se sont trouver des points communs.
Lorsqu'ils entrent dans le magasin, Harry crut qu'il était mort et enterré, tant il a l'impression d'être au Paradis : lui qui est un intellectuel aimant la lecture (parmi d'autres choses), se retrouver dans un endroit littéralement "envahi" par des livres de toutes sortes, cela lui arrache un grand sourire et faisait pétiller ses yeux d'émeraudes.
"Bon les enfants, on vous laisse vous débrouillez, je pense que vous saurez amplement vous repérer dans cet endroit." sourit Lucius, alors que l'autre blonde et le brun ricanent discrètement de leurs côtés.
Sans faire attention à ses gestes, Harry prend la main de Drago et part en direction du rayon concernant la Métamorphose, son fiancé le suivit avec un air amusé et un peu attendri ; bien qu'il ne le dira jamais de vive-voix, même pas sous la torture, il commence à aimer son promis - en toute amitié bien sur, mais Harry savait lui parler et agir de telle sorte, que Drago ne pouvait y rester insensible.
"Alors il nous faut "Manuel de Métamorphose à l'usage des débutants»... ah tiens, il est là-haut, Drago passe-moi cet escabeau s'il te plaît." dit Harry, le visage excité comme un gamin de son âge.
"C'est si gentiment demandé Samael, tiens ... attention à ne pas tomber tout de même." rit doucement Drago, passant le dit escabeau au brun qui monte dessus avec adresse pour attraper gracieusement les deux livres.
Une fois ces derniers embarqués, Harry recommence son manège "Tirer Drago" pour atteindre le rayon des Sortilèges, le dit fiancé ne proteste pas contre cet état de fait car toute résistance à l'air inutile quand Harry est dans cet état !
"Humm, "Livre des Sorts et ..." ouais il est là lui, maintenant allons au rayon "Histoire", j'espère qu'on va trouver ce livre dont père m'a parlé, de cette auteure ..." marmonne le petit brun, qui avait l'air complètement dans son monde, sous le sourire presque rieur de Drago - qui veut rester digne jusqu'au bout quand même.
Une fois le livre de Bathilda dans le sac, les deux garçons vont prendre le livre de Norbert Dragonneau ("un super écrivain, j'aime son style d'écriture !" a dit Harry), puis ils vont au rayon "Défenses Magiques et Physico-Magiques" pour prendre le chef-d'œuvre de Quentin Jentremble ("avec un nom pareil, on ne peut que trembler !" ricane Drago).
Cette phrase fait rire doucement le petit brun, qui loue le sens de l'humour un peu ironique du blond, avant de se saisir du livre de la "Théorie Magique", qui est utilisé en Sortilèges et Métamorphose lors de la première année, mais parfaitement inutile pour les Sang-Purs et certains Sang-Mêlés.
Ils passent rapidement au rayon concernant la Botanique, qui est visiblement en train de refaire son stock et ils terminent leur petit voyage littéraire par le rayon au combien fascinant des Potions, où là encore les deux garçons se découvrent le point commun de s'intéresser à la matière ; ils s'amusent même à récapituler tous les livres qu'ils ont lus, du moins ceux à leur niveau.
Une fois revenus à leur point de départ, où les adultes les attendent avec un grand sourire, ils vont payer leur commission à la caisse avec un sourire purement enfantin ... aucun des trois anciens de Poudlard ne vont leur en tenir rigueur : ils sont même ravis de cette entente, voire de cette complicité, qui est rapidement née entre les fiancés.
2 Galions et 3 Mornilles plus tard, ils sont en route pour le Chaudron Baveur, en effet il est déjà midi et donc, l'heure de leur rendez-vous pour déjeuner avec le reste de la "bande" ... de plus les douze coups de Midi sont en train de sonner aussi bien du côté Sorcier (Gringotts ayant une cloche, faisant office d'horloge, si on peut dire), que du côté Moldu.
Harry est quelque peu décontenancé de l'aspect vétuste et vieillot de l'endroit, qui est pauvrement décoré avec les bois-ures des tables (et des autres meubles, mais aussi du comptoir) ayant bien besoin d'être vernis, des rideaux devant être changer car troués, il faut également changer le lustre en cuivre usagé et quasiment couvert de cire de bougie s...
Mais aussi aérer la pièce - qui sent l'alcool frelaté ou non, la sueur de certains clients, la cuisine jouxtant le bar et la fumée des cigarettes et diverses pipes -, nettoyer le sol couvert de terre et de poussière et les couverts ont bien besoin d'un "Recurvite" ; de même que les choppes du bar.
En plus de la vue et des odeurs, il y a également un bazar sonore pas possible : des nains qui chahutent, des sorciers parlant politique (et qui chahutent du coup), des personnes ivres chahutant dans un langage que seules elles peuvent comprendre, en bref un son sympathique qui donne des envies de meurtres.
Le père et le fils suivent les Malefoy jusqu'à un endroit plus privé, une alcôve où Théodore, Blaise et Daphné - mais aussi leurs parents bien sur ! - attendent leurs invités en buvant un apéritif avec ou sans alcool, une fois les salutations passées les deux Canadiens s'assoient à la grande table ; remarquant que le son et les odeurs sont étouffés.
"Merci beaucoup pour cette bulle protectrice Lord Nott, il est certain que nos sens sont envahis de manière brutale quand on entre ici." remercie poliment Sirius, prenant un verre de jus d'œillet avec un regard soulagé.
Très vite, l'aubergiste du vénérable établissement arrive devant la tablée avec le tableau présentant les trois types de menus du jour, il lui manque des dents sur son sourire purement commercial et son crane chauve goutte de sueur ; il ne faisait pourtant pas très chaud dans le bâtiment, mais peut-être travaille t-il un peu aux fourneaux ?
Chacun commande rapidement le menu numéro deux : un grand bol de soupe au poivre, une tourte au saumon et un moelleux au chocolat avec sa fournée de framboises ... Harry n'a jamais goûté une soupe au poivre, mais vu les sourires narquois de ses amis, il sent qu'il va déguster - au sens propre comme au figuré !
Et en effet, la boisson est corsée et le petit brun ne doit son salut qu'à sa faculté d'encaisser, et au verre de jus de citrouille frais à sa disposition, ses amis ricanent devant la mine pincée du petit garçon, qui bien qu'il finisse l'entrée se jure que l'on ne l'y reprendra plus !
Une fois le repas fini, le père et le fils marchent jusqu'au magasin du vénérable Ollivander, sur le chemin Sirius explique la façon de faire du commerçant et les excentricités de celui-ci. Harry se demandant comment diantre peut-on savoir "communiquer" avec une baguette ...
Devant l'échoppe, qui a besoin de plusieurs travaux de rénovation, ils saluent Neville et sa grand-mère, parée de son plus beau vautour empaillé et de son sac à main d'un rouge flamboyant. Quant à Neville, s'il est toujours pataud et maladroit, l'influence naissante de ses nouveaux amis commence à faire lentement effet ...
Ça et le fait que grâce à Harry, il va pouvoir acheter une baguette bien à lui et non pas garder celle de son père, comme le voulait initialement Augusta - voulant que son petit-fils soit un prolongement de son fils - mais le petit garçon a dit à la Douairière que le châtain a surtout besoin de quelque chose à lui ; une baguette qui lui corresponde, des robes diverses et variées neuves et un autre animal que le crapaud d'Algie, l'oncle abusif.
Après quelques réflexions et une discussion avec Neville, difficile mais nécessaire pour les deux, la vieille dame à acceptée avec une certaine tristesse, mais également de la fierté de savoir que son petit-fils veut faire son chemin avec les bons outils, et qu'il écoutera toujours ses enseignements sur la vie et sa future-position de Lord-Régent.
Les salutations d'usages et les banalités passées, la petite troupe entre dans la boutique qui est mal éclairée, sentant le renfermé et la poussière, un silence pesant règne dans la pièce seulement troublé par l'agitation de l'extérieur, des boites de baguettes s'entassent du sol au plafond. Augusta et Sirius se regardent d'un air entendu, sachant bien que le commerçant va surgir de l'ombre d'une seconde à l'autre.
Et en effet, celui-ci arrive en un coup de vent, avec son costume des années 20 et ses cheveux blancs flottant dans les airs, son visage fatigué, sa carrure mince et sa peau pâle ... l'homme ne devait pas beaucoup prêter attention a son physique ou même à ses besoins les plus élémentaires comme dormir, manger ou se laver.
"Bien, je vous attendais monsieur Londubat, je me suis demandé si votre grand-mère céderait à l'appel d'une baguette vierge, ou si elle vous aurait confier celle mourante de votre père. Et je vous attendais aussi monsieur Black-Potter, je pressentais votre venue avec beaucoup d'impatience." souffle Ollivander, d'une voix douce et éthérée.
"Comment savez-vous qui je suis ? Je porte un Glamour et un faux nom, sans compter que je ne suis pas censé connaître le Monde Magique !" siffle Harry, soudainement hérissé de méfiance face à cet homme - qui ne leur même pas dit "bonjour", que déjà il parle de baguette et de son identité qui est secrètement gardée.
"Sachez mon cher garçon, que j'ai un don pour voir à travers les Glamours : ma mère était une elfe Sylvestre et mon père était un authentique Voyant, les deux savaient fabriquer les baguettes, mais aussi prédire par une simple déduction les événements futurs ... et ne vous inquiétez pas, je ne dévoilerais pas à Dumbledore vos secrets mon garçon." promet Ollivander, le regard sincère bien qu'un peu ailleurs.
Par la suite, il leur explique comment fonctionne une baguette, bien qu'un outil très utile et l'Alliée ultime d'un.e sorcier.e, ce n'est pas son possesseur qui l'a choisie mais elle-même selon les affinités de ses composants et la Magie de son porteur ; la puissance d'une baguette n'est définie que par la personne qui l'utilise et non l'inverse.
Et lui, en tant que fabricant de baguette il sait communiquer avec elles, rien que par le toucher et ses dons familiaux il sent quelles baguettes seront appropriées pour tel ou telle sorcier.e : en effet, il arrive que plusieurs baguettes partagent les capacités magiques d'une seule personne, du coup le commerçant présente toujour de ces objets pour voir laquelle convient le mieux.
Ils commencent par Neville, Ollivander rassure le jeune garçon en lui disant que sa Magie est juste timide, il faut qu'il ait le courage de mûrir par lui-même et de dépasser les mauvais traitements qu'on lui a fait subir ... il n'y a qu'ainsi que son entité magique se réveillera, même s'il n'est pas un sorcier puissant ce n'est pas un mal.
"Vous êtes fait pour la Botanique et la Magie de Soin, mais je vous conseille de vous entraînez au Duels, vous en aurez besoin dans le futur. Tenez prenez celle-ci pour voir : 27 centimètres, elle est en bois de cerisier, avec un crin de licorne femelle en guise de cœur, souple et fiable ... vous pouvez être certain qu'elle vous aidera bien." murmure doucement le vieux commerçant, maniant délicatement l'objet.
Le jeune garçon prend maladroitement la baguette, le visage anxieux et la main tremblante, soudain des étincelles ocres et rosées jaillissent du bout de celle-ci en des gerbes courbées aux motifs floraux ... le visage de Neville n'a jamais parut aussi heureux qu'à cet instant précis, et Augusta semble très fière de son petit-fils et heureuse pour lui.
"Ah du premier coup, en même temps, vous êtes fait l'un pour l'autre : les gerbes rosées viennent du cerisier, qui indiquent que vous allez réussir tout ce que vous entreprendrez, le crin de licorne est responsable du ocre et signifie que vous êtes fait pour le domaine médical et la Botanique ... et bien sur que vous êtes quelqu'un de fidèle." précise le vieil homme.
Harry fut le suivant à passer, et le moins que l'on puisse dire c'est que ce fut long : une douzaine de baguettes furent essayer et personne dans la pièce ne savait s'il fallait rire ou pleurer, le concerné se demandait par contre ce qui clochait chez lui et le commerçant semble excité par la situation ; allant jusqu'au plafond pour prendre une dernière baguette.
"Essayez celle-ci monsieur Black-Potter ... 27,5 centimètres en bois de houx, avec une plume de phénix, relativement souple avec un maniement précis. Elle est ici depuis quelques années déjà, la pauvre solitaire." murmure toujours doucement Ollivander.
Quand le petit brun prend la baguette, celle-ci se met aussitôt à chauffer dans sa main avant que des gerbes raides et crépitantes, de couleur verte et grise avec une touche d'argenté à l'extrémité. Tout le monde en fut ébahi surtout que l'air crépite comme du champagne ; là où Neville a eut une bourrasque de vent d'été doux et chaud.
"Le houx et les gerbes vertes symbolisent la force et la protection, mais l'étincelle argentée qui allait avec représente la froideur, comme la baguette vous êtes précis et vous savez vous adapter, quant à la plume de phénix qui a projetée les étincelles grises ... c'est étrange, vraiment étrange." souffle le vieil homme.
Quant Sirius demande des précisions à ce sujet, Ollivander répond que premièrement les inclinaisons morales de son fils sont Neutres (ce qu'ils savaient déjà !) et que cette fameuse plume a une sœur jumelle, ce qui est rare, mais en général les possesseurs des baguettes sont ainsi liés par la Magie ; ils ne peuvent s'affronter et leurs magies personnelles les pousseront à être alliés, ou du moins à une formelle cordialité.
Et deuxièmement, il se souvient de chaque baguette vendues - la vente de chacune d'elles impacte très doucement sa propre Magie - et la dernière fois qu'il a vu ses même étincelles, c'était il y a un peu plus de 49 ans ... et la personne possédant la sœur jumelle de cette baguette, n'est ni plus ni moins que Tom Jedusor, alias Lord Voldemort.
Cela mérite quelques réflexions et des discussions, Augusta et Sirius se regardent et conviennent en silence de faire une réunion extraordinaire pour parler de ces nouvelles informations ... en attendant, ils doivent finir leurs emplettes, ainsi que la la journée, sans avoir mal au crâne.
Quant à Harry, il se fait le vœu d'en parler à Tom à leur retour et de laisser les adultes en discuter : il préfère entendre les idées et les hypothèses de chacun avant d'ajouter son grain de sel. Et de toute manière, cela l'aidera dans le futur lorsque Voldemort reviendra ; il a beaucoup d'informations qui intéressera le Mage Noir.
Avec leur baguette, Ollivander leur donne un étui équiper d'un nécessaire d'entretien, et ce fut avec leur nouvel achat et 2 Galions et 12 Noises en moins, qu'ils partent en direction du magasin de hiboux ; Neville préférant avoir le dit volatile, plutôt qu'un chat (Augusta et lui y sont allergiques), un crapaud (démodé et rappelant trop Algie) ou un rat, sentant mauvais sans arrêt.
Ils redescendent la rue en direction du Chaudron Baveur, pour entrer dans le magasin "Au Royaume du Hibou" : il porte bien son nom d'ailleurs, avec les dits volatiles qui volent autour du périmètre du commerce, avant de se percher ailleurs pour hululer et lâcher quelques fientes sur les passants, avant de finir par rentrer dans leur "habitat".
Leur emplette animalière fut rapide : Neville choisit une petite chouette hulotte marron et blanche, aux yeux d'un marron plus foncé que le plumage, qu'il appelle Alice comme sa mère - la douairière se tourne ailleurs pour cacher son émotion, elle qui adorait sa belle-fille, ce qui était réciproque car la jeune médicomage qu'était la mère de Neville admirait Augusta.
Quant à Harry, il eut littéralement le coup de foudre pour une chouette des neiges, au plumage d'un blanc pur, avec quelques tâches noires en forme de gouttes de pluie et des yeux jaune pleins d'intelligence, il la nomme Hedwige avec un sourire enfantin qui réchauffe le cœur de Sirius ; cela valait bien les 4 Galions et les 10 Noises dépensées.
Une demi-heure plus tard, les deux Canadiens saluent Amélia et sa fille, avant de les suivre dans la rue de Charing Cross Road : ils vont acheter la partie "Moldue" de l'uniforme, vu que Madame Guipure - comme d'autres commerces vestimentaires sorciers - ne vend pas de vêtement "classiques, donc il faut soit les acheter par correspondance, soit aller dans le Monde Moldu.
Après ce dernier achat, ils iront au cinéma voir un film et ils rentreront chez Amélia, les deux adultes discuteront et les enfants iront se promener dans les environs du domaine Bones ; tout un programme donc.
Bien évidemment, Harry et Sirius se changent de deux coups de baguette, afin de passer pour des Moldus, tandis que Amélia expédie Hedwige chez elle, où l'attend le seul elfe dont dispose la Juge Bones et sa nièce bien-aimée.
Ils passent un bon moment, les rues sont occupées par des touristes et les citoyens britanniques, de même que les magasins, mais heureusement ce sont des sorciers donc ils peuvent se réfugier dans une ruelle petite et déserte pour transplaner vers leurs destinations.
Les deux Canadiens rentrent chez eux sous les coups de 22h, les Anglaises les ont finalement invités pour les dîner et une soirée "jeux de société", avant de les lâcher poliment vers la cheminée en leur souhaitant une bonne fin de soirée.
Si Sirius s'est réfugié dans sa chambre une fois rentré, Merlin sait que cette journée a été épuisante, Harry lui préfère parler à Tom de ce que Ollivander lui apprit ... il ne le montrait pas mais cela le perturbe, de savoir que lui et son ami de papier ont un autre point commun, dans le bon sens du terme bien sur.
Cela veut dire que depuis le début, Mère-Magie (ou le Destin si vous préférez chers ) a destiné Tom Jedusor alias "Voldemort" et Harry Hydrus Black-Potter à être des "amis", sinon des alliés loyaux et sur la même longueur d'onde pour beaucoup de sujets.
Mais Tom lui recommande de ne pas mettre la calèche avant les Sombrals, d'abord il faut en parler lors d'une réunion extraordinaire, que Sirius prévoit de faire avant la rentrée, ensuite il faut que le jeune garçon prenne le temps de digérer cette information, même si elle n'est pas négative, puis lorsque son "autre lui" reviendra ... il faudra aviser à ce moment-là, de manière très adroite.
Qui sait si Lord Voldemort acceptera d'écouter Harry et ses propositions de faire une trêve, pour se débarrasser de Dumbledore et relever le Monde Magique tel qu'il devrait être ? Ça et le fait que le vieux fou ait sans doute trafiqué la Prophétie, afin de les faire s'entre-tuer et à terme "régner" sur le Monde Magique.
Et bien dis donc, Voldemort et Harry en auront des choses à se dire ! *rires* Dites-moi ce que vous avez pensé de ce chapitre !
Comment trouvez-vous le début d'alchimie entre les trois fiancés ? Pensez-vous qu'il y' a une future romance dans l'air, ou juste une profonde amitié ? Drago tombera t-il amoureux de Harry malgré lui ? Pour ce qui est de Harry le voyez-vous amoureux d'ailleurs ?
Et que pensez-vous de Neville, que j'ai voulu moins renfermé (mais toujours maladroit socialement) avec une grand-mère plus compréhensive ? En gros que pensez-vous du chapitre en général ?
Je veux tout savoir, parce que j'aime lire vos reviews, ça me permet de savoir si ce j'écris est toujours bien (surtout qu'en ce moment je galère !), bref laissez-moi des commentaires et portez-vous bien ... à la prochaine ! ^^
