Bon voila un autre chapitre, ENFIN ! Mdr
J'espère qu'il vous plaira ! Merci pour tous vos reviews qui me font toujours autant plaisir !
Réponse pour Caro :
James est trooop chou, je veux le même ! ^^
Euh oui, ils sont un peu vieux quand même maintenant Lucius et Narcissa ! Mdr
J'espère que cette suite plaira, à bientôt !
Réponse pour Elle :
Clairement tu ne pouvais pas laisser le précédent chapitre attendre sans le lire ! De même que tu te dois de lire celui-ci ! Mdr
Il n'y a pas la lune de miel dans ce chapitre mais je pense que ce que tu attends y est quand même ! -)
Bisous
Réponse pour Callysto :
Ton review m'a vraiment fait plaisir, c'était très gentil à toi ! =)
Je suis contente que cette histoire te plaise toujours autant et que la traduction réponde encore à tes attentes !
Alors il reste en tout et pour tout 17 chapitres si je ne m'abuse, donc plein de nouveautés ! ^^ Mais pour ce qui s'y passera, je ne dirais rien, ce serait moins drôle ! =)
Bisous
Réponse pour Vix :
En effet, j'ai l'impression que ça fait biiien longtemps que je ne t'avais pas laissé une réponse, enfin ce n'est peut être qu'une impression, hein ? ^^
Ne t'inquiètes pas, il est impossible pour moi de ne pas finir la traduction, même si je n'avais plus de motivation, par respect pour ceux qui la lisent, et qui attendent la suite, je le ferais ! Donc soit tranquille, tu connaitras le fin mot de cette histoire ! =)
Profite bien de cette suite, à bientôt !
Réponse pour Flylie :
Honte sur moi de t'avoir trompé, xD, en même dans la fic' n'est pas dans la catégorie des complètes donc bon c'est pas non plus vraiment de ma faute ! =)
J'espère que cette suite te plaira, et c'est avec plaisir que je vous fais découvrir cette fiction !
Bisous
Réponse pour black-angel :
Tant mieux que rien ne t'est déçu dans le précédent chapitre, j'espère que ce sera pareil pour celui-ci ! =)
A vrai dire, j'ai vite abandonné de lire ce bouquin, mais merci de demander ! mdr
Bisous
Bonne lecture !
Chapitre 37 : Une autre conversation entre Hermione et Draco
« Heureux ceux qui possèdent le talent de flatter avec délicatesse. » Jane Austen
« Je ne fais jamais de compliments à moins qu'ils soient mérités. Il est plus facile d'insulter que de complimenter. J'ai insulté ma femme la plus grande partie de sa vie, mais maintenant, quand je suis auprès d'elle, j'ai tant de bonnes choses à lui dire qui n'ont jamais été dites, non pas parce qu'elle ne les mérites pas, mais parce que j'ai la langue trop liée pour parler. » Draco Malfoy
« Je pense que j'ai deux choses à dire à mon mari… 'Merci' et 'je t'aime' tous les jours de ma vie, pour le reste de ma vie, parce que ce sont les deux seules choses vraies que je ressens. » Hermione Granger
Dansant dans les bras de son nouveau mari, Hermione regarda dans un coin de la salle de bal et vit sa fille, son dragon en peluche entre ses mains, profondément endormie.
« Regarde là-bas Draco. Alice s'est endormie sur le plancher, » dit Hermione, montrant d'un mouvement de la tête un coin de la pièce.
Draco pencha la tête de côté, tourna son regard, se mit à rire et dit,
« Elle ressemble à un petit mendiant sur le sol, au lieu d'une princesse. Elle a du mal à s'endormir dans un lit confortable quand tout est calme, mais met là dans une salle de bal bruyante avec plusieurs centaines de personnes, de la musique et les lumières allumées. »
« Elle est un peu contradictoire parfois, » dit Hermione, « ce doit être à cause de sa filiation. »
Elle appuya sa tête contre son épaule.
« J'ai sommeil moi aussi. »
« Dommage. Tu as une nuit de noce excitante qui t'attend, et je compte bien avoir droit à un rappel de ce petit incident qui est arrivé il y a cinq ans, à un bal, et qui a produit cette petite princesse mendiante là bas. Tu t'en rappelles ? »
Hermione releva la tête et le regarda tandis qu'il haussait un sourcil.
« Sérieusement Malfoy, tu te comportes comme un démon du sexe, » plaisanta t-elle. « Cependant, je pense que ça pourrait se faire. Qu'as-tu prévu pour la lune de miel ? »
« Je te l'ai dit mon cœur, un rappel de cet incident en particulier…Toi, moi, un chalet privé, un bain moussant, un fouet, des menottes, des masques… dois je continuer ? » dit-il en souriant.
« Menottes ? Fouet ? Il n'y avait ni menotte ni fouet la nuit où Alice a été conçu. Tu dois te souvenir d'un autre incident avec une autre femme masqué. J'ose affirmer que tu es un pervers. Tu en donnerais pour son argent au Marquis de Sade. » (NDT : pour info, c'était un gros débauché, entre autre ^^)
« Si tu crois m'insulter en me disant sado-masochiste, c'est loupé, » dit Draco avec un sourire. « J'aime quand tu me dis des choses comme ça, continue ! »
Elle le frappa légèrement au torse et dit,
« Faisons plutôt ça, tu vas récupérer notre fille, on dit bonne nuit à nos invités et nous allons je ne sais trop où, peu importe la destination que tu as en tête pour notre lune de miel. »
Elle arrêta de danser et demanda,
« Attends, tu n'as probablement pas l'intention d'amener Alice, si ? »
« Bien sûr que si, » dit il sérieusement. « Je n'aurais pas fait autrement. Elle apprécie vraiment la nounou, Michelle, et les enfants de Michelle sont grands maintenant, donc rien ne la retient ici, alors elle va venir avec nous pour la surveiller pendant que toi et moi nous passerons du temps ensemble. »
« Vraiment ? Enfin je veux dire que je comprendrais si tu ne voulais pas faire de cette lune de miel une affaire de famille, » insista t-elle.
Il prit ses mains dans les siennes, tendant les bras et dit,
« Au point où on en est, tout ce que nous faisons est une affaire de famille. Je n'aurais pas agi autrement. »
« Je suis enceinte, » laissa échapper Hermione.
Les quelques personnes qui dansaient autour d'eux entendirent la déclaration et se stoppèrent pour les regarder. Draco se tenait debout, immobile, bouche ouverte, choqué. Rapidement, les autres personnes commencèrent à arrêter ce qu'ils faisaient pour regarder les nouveaux mariés.
Les gens mangeant assis à table posèrent leurs couteaux et fourchettes quand ils remarquèrent l'absence de mouvement sur la piste de danse. Les autres mirent sur les tables leurs verres de vins et les coupes de champagnes. Ginny Weasley, portant son fils de trois ans endormi, Albus, se leva de sa chaise, et dans le silence qui persistait, dit,
« Quoi ? Qu'est ce qui se passe ? »
« Apparemment Hermione a dit quelque chose qui a déplu à Malfoy, parce qu'il a l'air en état de choc. Qu'a-t-elle bien pu dire ? » demanda Ron à Harry de l'autre côté de la pièce.
Harry secoua la tête et dit,
« Que le ciel me vienne en aide si elle a vraiment dit ce que je pense avoir entendu. »
« Qu'est ce qu'il y a Lucius ? » demanda Narcissa de la table d'honneur. « Pourquoi est ce que tout le monde regarde Hermione et Draco ? Ont-ils fait une annonce ? »
« Je vais me renseigner, » lui répondit-il.
Il recula sa chaise et s'avança pour se rendre au centre de la pièce. Il attrapa sa main et l'entraîna avec lui.
La mère de Hermione s'était déjà penchée pour attraper Alice qui, le silence se prolongeant, s'était réveillée. Elle se frotta les yeux et dit,
« Est-ce que la fête est finie grand-mère ? »
« Il y a quelque chose qui ne va pas Bob, » dit elle à son mari, ignorant la question de sa petite-fille. « Hermione a dit quelque chose qui a agacé Draco. Il a l'air énervé. Il va probablement la quitter. Que le ciel nous vienne en aide. Rapproche toi et découvre ce qu'elle a dit. »
Le père de Hermione se tenait près de son ex-femme et lui dit,
« Draco n'a pas l'air énervé, il donne l'impression qu'il va s'évanouir. »
« Pose moi au sol ! » cria Alice, se tortillant dans les bras de sa grand-mère.
Elle posa la petite fille à terre et Alice commença à courir vers ses parents, mais il y avait tellement d'adultes qu'elle ne trouva pas. Elle commença à se faufiler dans cette mer de robes et de pantalons noirs tout en appelant après sa mère.
« Draco est ce que ça va ? » demanda Hermione, s'apercevant de la foule et de l'agitation autour d'eux.
Il leva une de ses mains et recula d'un pas pour la faire taire, inconscient de la foule et du brouhaha autour d'eux. Il respirait difficilement.
« Qu'est ce que tu viens de me dire ? »
« Draco, allons dans un endroit privé et je te le répéterai, » le supplia Hermione.
« MAMAN ! » cria une petite fille.
« Par ici Alice, » cria Hermione en retour regardant autour de son nouveau mari pour trouver sa petite fille.
Elle lui jeta un nouveau coup d'œil et répéta,
« Draco, est ce que ça va ? »
« NON ! » hurla t-il.
La salle de bal dans son intégralité s'arrêta à son cri.
Draco ne réalisait même pas qu'il avait encore sa main levée et qu'il continuait à s'éloigner de sa nouvelle épouse jusqu'à ce qu'il rencontre la large table principale à l'avant de la salle de bal.
Les musiciens arrêtèrent de jouer, les serveurs arrêtèrent de passer entre les invités, et tous les regards étaient tournés vers eux.
« MAMAN ! » cria t-on à nouveau.
« ALICE ! » cria en retour sa mère. « Draco, » murmura t-elle à son nouvel époux, « s'il te plait, allons quelque part pour parler de tout ceci. »
Elle n'aurait pas du lui dire de cette façon. Elle pensait qu'il serait heureux, joyeux, excité. Pourquoi est ce qu'il agissait ainsi ?
Lucius trouva sa petite fille se faufilant dans la foule. Il prit Alice dans ses bras, avança jusqu'à son propre fils, attrapa son fils avec son autre main et l'entraîna vers la double porte qui menait à l'extérieur. Il le poussa vers la sortie.
Il se précipité à nouveau dans la salle, donna Alice à Narcissa et prit la main de Hermione.
« Allez lui dire encore une fois. Il est juste sous le choc, » ordonna Lucius.
Avant de la pousser elle aussi à l'extérieur, il se tourna vers elle et lui demanda,
« D'abord, êtes vous sûre ? »
Il lui demanda ceci dans un murmure pressé afin que personne dans la foule ne puisse l'entendre.
Hermione acquiesça.
Lucius Malfoy fit alors quelque chose qu'il avait rarement fait. Il sourit, attira Hermione contre lui et la serra dans ses bras. Puis, il la poussa littéralement hors de la pièce et, à l'aide de sa baguette, il ferma hermétiquement les portes.
Il se tourna vers les invités et dit,
« L'heureux couple se dirige vers sa lune de miel plus tôt que prévu et ils souhaitaient tous vous remercier pour être venu à leur mariage. Vous pouvez tous rester encore et profiter un peu plus de la nourriture et des boissons, mais si cela ne vous ennuie pas, Alice est fatiguée, et ma femme et moi allons la conduire au lit avant de nous retirer à notre tour. Bonne nuit. »
« Qu'est ce que Lucius vient de dire ? » demanda Ron. « Et qui diable est sa femme ? »
Dehors, dans le patio, Draco se pencha contre le petit muret qui faisait face au côté est de la propriété. Il tournait le dos à Hermione.
« Est-ce que tu ne m'as réellement pas entendu là dedans ? » demanda t-elle.
« Je t'ai entendu, » dit-il, ne se retournant toujours pas.
« Oh, » murmura t-elle.
C'est ce dont elle avait peur. Il ne se réjouissait pas de la nouvelle. Est-ce qu'il aurait réagi ainsi si elle lui avait dit pour Alice en ce temps là ? Non, ça aurait été encore pire, n'est ce pas ? Après tout, au maintenant, ils étaient mariés.
« Je suis confuse, » dit-elle, et un peu énervé mais ça elle ne lui dirait pas maintenant. « Tu viens juste de dire que la famille était importante pour toi et maintenant tu es en colère parce que je suis enceinte. Bien, sois en colère. Agis comme un enfant. Comporte toi comme un connard égoïste. Tu es un bâtard, immature, égoïste, Draco Malfoy et je ne resterais pas marié à quelqu'un comme toi ! »
Elle tourna les talons pour s'éloigner mais fut, étonnamment rapidement, ramenée en arrière quand il se précipita vers elle et lui prit le coude pour qu'elle lui fasse face.
« Bon dieu Granger, donne moi une minute ! Je veux dire, en l'espace de deux mois, je me suis fiancé, je suis devenu père, je me suis marié et maintenant, je suis père à nouveau donc oui, cette nouvelle est un peu surprenante ! D'une façon agréable mais surprenante quand même ! »
Elle respirait difficilement mais vit qu'il était en train de sourire.
« C'est ainsi que tu réagis quand tu es surpris ou choqué ? » demanda t-elle.
« Eh bien oui, je suppose. Je ne sui spas souvent choqué, donc je ne sais pas si j'ai une façon spéciale de réagir, mais je suppose que c'est ça, » répondit-il.
Elle retira son bras de sa main, se rapprocha de lui et entoura son cou de ses deux bras.
Il passa ses mains autour de sa taille et la fit tournoyer.
« Alors, tu es heureux ? » demanda t-elle. « J'avais si peur de te le dire. Je sais que c'est rapide. Tu dois avoir des spermatozoïdes très efficaces. »
Il sourit.
« Eh bien merci pour le compliment, et je suis sûre que c'est le cas, » plaisanta t-il. « Tu dois être incroyablement fertile aussi, parce que nous n'avons l'amour que quelques fois depuis que nous sommes là, à mon plus grand regret. »
« Et presque à chaque fois dehors, » dit-elle en plaisantant.
« Comme maintenant, » répliqua t-il.
Il l'attira vers lui et seuls le sentiment, le toucher, la sensation, la pensée de son corps contre le sien, lui fit perdre la tête et il n'arrivait plus à se contrôler. Il commença à déposer des baisers sur son visage, ses cheveux, ses joues et son cou, même sur ses épaules et entre ses seins. Entre chaque baiser, il lui murmurait des mots d'amours. 'Je t'aime' et 'Tu es mienne', et même 'Merci, merci, merci'.
Il stoppa ses baisers, prit son visage dans ses mains, jeta un nouveau regard à la femme qui était maintenant son épouse et dit,
« Un bébé. »
Il enleva ses mains de ses joues et les replaça autour de sa taille pour la soulever du sol.
Il la leva si haut qu'il du lui aussi lever la tête pour la regarder tandis qu'elle baissait les yeux sur lui.
Elle se pencha et l'embrassa avec toute l'envie et la passion qu'elle gardait en elle depuis longtemps. Elle posa ses mains dans ses cheveux et commença à rire alors qu'à son tour, elle posait de doux baisers sur son visage et ses cheveux.
« Un bébé, » répéta t-elle finalement.
Seules quelques étoiles éclairaient le ciel noir et la pluie, qui s'était fait attendre toute la journée, commença finalement à tomber. Des gouttes de pluie, fraîches et douces, ne pouvaient mettre un terme à leur passion.
Au lieu de cela, la pluie se mélangea à leur passion, se mêla à leur désir, et il la fit à nouveau tournoyer tout en criant de joie.
Il descendit quelques marches puis la reposa à terre, ôta sa veste, la mit à même le sol et dit,
« C'est tout ce que je peux faire en si peu de temps. »
« Tu veux dire consommer notre mariage dehors, dans un patio dallé avec seulement ta veste pour nous poser et la pluie qui tombe ? » demanda t-elle.
Il sembla pensif un moment puis dit,
« Eh bien….oui. »
« Je vérifiais juste, » dit-elle en riant.
A l'aide de sa baguette, qui se trouvait dans une poche cachée de sa robe, elle jeta un sort d'amortissement à la veste et un sort de bouclier autour du patio.
« Juste au cas où, » dit-elle.
Il caressa d'un doigt son épaule nue, le faisant lentement glisser sur son buste, jusqu'à son cou, autour de son autre épaule, jusqu'aux petits boutons qui fermaient sa robe. Il se mit derrière elle, appuya son menton sur son épaule et dit,
« Est-ce que tu tiens vraiment à cette robe ? »
« Tu n'abîmeras pas ma robe de mariée, » contra t-elle.
« Merde, » dit-il.
Il avait lui aussi sa baguette, alors il fit un mouvement avec, et sa robe tomba totalement à ses pieds.
Elle se tourna pour lui faire face, ses mains cachant sa poitrine, et dit,
« Ca, c'était impressionnant. »
« Pas vraiment, » admit-il. « J'ai fait disparaître tous les boutons. »
Hermione fronça les sourcils, baissa les yeux sur sa robe au sol, vit qu'il n'y avait plus le moindre bouton, et avant qu'elle puisse râler, il la fit se baisser sur sa veste, jusqu'à ce qu'ils soient tous deux face à face, sur leurs genoux.
Il plaça une main sur son épaule, l'embrassa à nouveau, puis dit,
« Je n'arrive pas à croire que nous avons conçu un autre enfant. »
Sans préambule, ils lui retirèrent le haut de son costume, sa chemise, sa cravate, puis ses chaussures et enfin, celles de Hermione. Pour le moment, il garda son pantalon.
Il la fit se coucher sur le dos et commença à l'embrasser dans le cou ainsi que sur la poitrine. Il ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle était terriblement belle et encore trop bien pour lui, mais c'était trop tard car maintenant, ils seraient ensemble pour toujours.
Il mordilla légèrement sa peau, là où son cou rencontrait son épaule, et elle soupira.
C'était un soupir de plaisir.
Il remonta jusqu'à ses lèvres, il lécha sa lèvre supérieure et l'embrassa une nouvelle fois. Leurs lèvres s'affrontaient pour dominer et il décida d'abandonner et de la laisser gagner pour cette fois, alors il se détendit et la laissa l'embrasser un moment. Il se mit sur le dos et la laissa s'appuyer contre son torse.
Elle descendait et remontait ses mains le long de son corps, embrasant un peu plus son corps à chaque moment.
Il bougea de façon à reprendre le contrôle, il appuya le bas de son corps contre le sien, sa cuisse entre ses jambes, cette pression envoyant des vagues d'envie dans chaque parcelle de son corps. Elle saisit son épaule, le suppliant de continuer.
Il se rassit et elle se mit à genoux. Il plaça une main sur l'un de ses seins et commença à le caresser nonchalamment, se concentrant sur son mamelon jusqu'à ce qu'il soit tendu de plaisir. Il mit son autre main sur son autre sein, puis se pencha pour prendre le mamelon dans sa bouche. Elle arqua le dos, plaçant ses mains contre son cou, appuyant sur sa tête pour l'exhorter à continuer.
Elle ne parvint pas à rester sur ses genoux et tomba maladroitement sur le sol, alors il se pencha au dessus d'elle.
Il resta fixé sur ses seins, les embrassant, les léchant, les caressant. Il était si tendre avec elle et elle, elle était folle de désir, à tel point que son corps frissonnait au moindre de ses contacts.
Il embrassa son ventre et se glissa entre ses jambes. Il en attrapa une et embrassa l'intérieur de sa cuisse. Il embrassa sa jambe tout le long, jusqu'en haut de sa cuisse.
Il prit ensuite son autre jambe et commença à embrasser son pied, puis son genou jusqu'à sa cuisse.
Il replaça ses deux jambes sur ce qui servait de couverture et fit pénétrer un de ses doigts tout en l'embrassant, jouant habilement avec elle de telle façon à ce qu'elle prenne du plaisir.
Elle respirait fort, réprimant un cri.
Il remonta jusqu'à son visage et défit son pantalon. Il ne le retira pas totalement car il n'avait pas le temps. Il le baissa jusqu'à ses hanches et la pénétra d'un coup de rein puissant.
Il se mordait la lèvre inférieure pour ne pas se laisser aller trop tôt. Il était déterminé à faire durer, à faire ça bien, que ce soit digne d'elle. Il était déterminé à lui faire l'amour bien qu'ils soient dehors, la nuit de leur mariage, sous un ciel noir et nuageux, de grosses gouttes tombant autour d'eux.
Ils s'embrassèrent à nouveau et, comme ils s'embrassaient, elle atteignait peu à peu l'orgasme. Il attendit, puis se mit sur le dos et la positionna au dessus de lui. Il pouvait tenir encore un peu mais plus très longtemps.
Avec une totale impudeur, Hermione Granger, maintenant connu sous le nom de Malfoy, prit le relais, comme elle l'avait fait ce soir là sur la table de billard. Elle se pencha en arrière, les bras derrière elle, sur les cuisses de Draco. Elle était presque hors de contrôle.
Il se releva sur ses bras jusqu'à être assis afin de pouvoir la regarder. Il posa ses bras derrière lui, frémissant. Il la regardait maintenant, il regardait ce qu'avait entrainé leur passion débridée, les cuisses de Hermione qui tremblaient, son corps prit de spasmes, et il réalisa qu'il n'allait vraiment plus tenir.
Il se laissa retomber sur le sol et cria quelque chose de totalement incohérent. Elle s'effondra sur son corps et se mit à sangloter. Il mit son bras autour d'elle. Ses jambes étaient encore enroulées autour de sa taille, sa poitrine s'appuyait contre son torse.
Il fit glisser ses doigts de haut en bas, le long de son dos et il su qu'elle pleurait à chaudes larmes. Il lui semblait qu'elle pleurait beaucoup ces derniers temps, mais là c'était différent et il le savait. Sa nouvelle épouse était submergée par l'émotion mais aussi le désir, donc il pensa qu'il valait mieux la laisser pleurer.
Il roula sur le côté, la forçant à faire de même du sien. Il lui prit la main, enleva les cheveux de devant son visage et embrassa chaque larmes et gouttes d'eau qui coulaient sur ses joues. La pluie, mêlée à ses larmes, semblait renforcer leur amour bien mieux que n'importe quel vœu de mariage.
Il remonta son pantalon, la couvrit de sa robe et continua à la serrer fermement dans ses bras. Il y avait tellement de choses qu'il voulait lui dire, mais les mots semblaient déplacés. Il n'avait jamais été très doué avec les mots de toute façon. Les mots ne voulaient rien dire dans de telles situations.
Il brisa finalement le silence quand il dit,
« J'espère que ça ne te dérange pas mais, est ce que l'on peut avoir un garçon cette fois ? »
Elle roula des yeux et répondit,
« Comme tu veux, Draco. »
Et voila ! Bon, moi je ne sais pas vous, mais je le trouve trop chou ce chapitre, je crois bien que c'est l'un de mes préférés ! =))
J'espère qu'il vous a plu aussi, un petit review pour me faire part de vos impressions peut-être ? ^^
A la prochaine !
=))
