Un grand merci à Caprice, Belmene et Yellou qui ont reviewé le chapitre précédent, ainsi que tous ceux qui l'ont lu, malgré le délai de postage. Ca m'encourage à écrire la suite !
Le temps me manque pour vous assurer de pouvoir continuer à republier régulièrement, mais en attendant, j'ai quand même avancé d'un chapitre et je vous le livre de suite.
En espérant qu'il vous plaise.
… Je vous rappellerai que dans Stargate, rien n'est prévisible. Et dans les fics, ça l'est encore moins...
Rodney secoua la tête puis rejoint John en fulminant :
- Mais vous êtes complètement malade !
- Oh non, ne recommencez pas…
- On ne sait même pas s'il est vivant !
- Et bien on va le savoir ! Vous étiez le premier à vouloir y croire.
- Oui mais pas à ces conditions ! A deux dans un vaisseau-ruche avec rien de plus que les armes de base, pas d'entraînement depuis des mois…
- Ca ne changera pas grand-chose côté performance chez vous, si ça vous rassure…
- …et en plus personne ne sait où on est ! Si ca se trouve, ce n'est même pas Michael !
- On a déjà fait pire, on va y arriver.
- Comment ? On va s'introduire à deux, passer faire un petit coucou, et dire qu'on leur emprunte Carson ?
- Si on se fait prendre, on peut toujours leur échanger Ford.
- Vous avez raison : Carter n'a que ça à faire, de négocier notre libération alors que 80 femmes accouchent.
- Vous êtes défaitiste !
- C'est mieux que d'être complètement timbré !
- RODNEY !
Le Canadien ne se calma pas, mais garda le silence, ce qui permit à John d'argumenter :
- Ce que je vois, c'est qu'on a une occasion inespérée de vérifier s'il est vivant, et que cette occasion se présente à l'instant précis où on aurait le plus besoin de lui !
- … Si vous parlez des accouchements, je vous signale qu'on a prévu sans lui et qu'on a même des chances s'en sortir. Si on rentre maintenant sur Atlantis.
Ils échangèrent un regard furieux, puis John déclara :
- Bien ! J'y vais seul.
Il regagna son poste de pilotage avec brusquerie et commença à s'approcher du vaisseau. Rodney s'assis pesamment à ses côtés :
- Vous…
Une grande lumière l'interrompit. Les deux Terriens se retrouvèrent pantois devant un paysage noir, constellé de quelques étoiles et de l'éclat de la planète proche. Le vaisseau-mère venait de passer en hyper-espace.
Il y eut un silence étrange.
Rodney le brisa, sous l'œil d'un Sheppard qui se décomposait :
- Dites donc, on a drôlement bien fait de discuter de tout ça…
- …
- Prêt à se faire passer un savon par Sam ?
Ca s'appelle un coup pour rien. Ca arrive.
J + 50
Voir Carter en colère était un fait rarissime. Constater que Lorne vous en voulait était tout aussi exceptionnel. Sheppard pouvait donc se vanter, en moins de 24 heures, d'avoir constaté les deux phénomènes, et tous les deux à l'encontre de sa personne. Il était bien loin d'en être fier, et l'expliquait en cet instant à McKay. Le Canadien, face à son bureau, bras croisés en signe de victoire, se contenta d'un petit sourire mesquin.
- Vous l'avez bien cherché.
- Divergence d'opinion.
- Alors elle vous a passé un savon et puis c'est tout ?
- Non. J'ai ordre formel d'être sur la Cité au moment des accouchements.
- De toute façon vous auriez été là quand même.
Rodney croisa le regard de Sheppard qui fit la moue.
- Non ? comprit-il. Alors pour ça aussi vous vous seriez défilé ?
- Maaais… Non. Enfin… J'ai pas signé pour ça, bon sang !
- Personne n'a signé pour ça. Elle vous a donné l'ordre de rester dans le champ de force pour le dernier séjour, au moins ?
- Oui.
- Tant mieux. Vous le méritez. Sans doute plus que les gars qui y vont à chaque fois…
- …
- Et ça évitera à Lorne de péter un plomb avant la fin. Il paraît qu'il n'a pas été tendre à votre égard, quand il a appris notre escapade.
- De toute façon il a demandé à y aller quand même dans le champ de force. Et… Quoi ? Qu'est-ce qu'il a dit ?
Rodney changea habilement de sujet :
- Vous vous planquez dans mon bureau parce qu'il y a combien de personnes qui vous en veulent, au juste ?
Sheppard soupira pour au moins la trentième fois depuis le début de cette conversation. Il énuméra :
- Carter. Lorne. Teyla. Ronon. Même Hoacks : je crois qu'il a eu trop peur que moi j'arrive à y échapper et pas lui.
- Vous pouvez ajouter Jennifer et Katie, très remontées contre vous parce qu'elles ont bien cru que vous m'empêcheriez d'être là le jour des accouchements.
- (Soupir)… Mais… Et vous ? Elles ne vous en veulent pas ?
- J'ai tout mis sur votre dos. Vous pensez bien.
- Hé !
- J'ai rien demandé, moi ! Vous m'avez quasiment kidnappé !
- Hoâ allez ! Mon plan aurait marché, vous auriez été très content de dire que vous étiez volontaire !
Ils n'étaient pas vraiment fâchés. Rodney ne voudrait jamais l'admettre, mais il avait été bien content d'entrevoir un peu d'aventure dans leur quotidien fait de ventres proéminents et d'exigences féminines. Et puis, ça leur avait permis de se rendre compte que leur relation amicale était toujours aussi solide – et toujours aussi tordue.
Leur discussion fut interrompue par trois coups frappés à la porte. Lorne se trouvait sur le seuil :
- Rodney. On retourne là-bas dans 30 minutes.
- Ok, j'arrive.
En repartant, le major laissa traîner un regard vide sur son supérieur.
- Il vous ignore. Il vous méprise. Il vous déteste.
- Le séjour là-bas va être formidable, maugréa l'officier.
- Si ça peut vous rassurer : en dehors de Carter, il ne peut se plaindre auprès d'aucun officier pour ce que vous avez fait.
- … Ca n'a rien de foncièrement rassurant, mais c'est gentil, Rodney.
vVv
L'ultime séjour sous le champ de force fut pénible. Très pénible. Au manque de confort, crucial en cette fin de grossesse, s'ajoutèrent plusieurs cas de contractions précoces, qui valurent des sueurs froides aux binômes concernés et aux médecins – Hoacks en première ligne. Il y eut plusieurs nuits blanches, mais les symptômes en restèrent là. Cela eut le mérite de faire oublier les rancœurs envers Sheppard, et de finalement souder tous les hommes pour mieux se préparer au jour difficile qui viendrait. Après le temps réglementaire, le champ s'abaissa, laissant apparaître des femmes épuisées et anxieuses, et des hommes fatigués et le moral en berne. La journée des accouchements s'annonçait mal.
John était aux commandes d'un Jumper plein à craquer de femmes, d'hommes et de matériel.
Une fois le champ levé, il reçut une communication radio de l'extérieur, venant d'un des Jumpers qui surveillaient l'orbite de la planète.
- « Monsieur ? »
- Nous avons fini, Bowers, la place est nette, et les femmes… aussi prêtes qu'on peut l'être pour ce genre d'évènement. On sort du cratère puis Rodney va lever le champ de force avec sa commande.
- « Bien. »
- Ensuite on suit le plan prévu : le Jumper 4 va aller déposer des hommes à côté de la Porte : ce sont les infirmiers et les… enfin, le médecin, pour qu'ils aillent sur Atlantis préparer la ou les salles d'accouchement. Les hommes de Ford rentrent avec eux, ainsi qu'un des Jumpers qui est en orbite avec vous. Ils passent, et ensuite nous rouvrons la Porte vers Athos, Ford nous y accompagne. On établit un camp provisoire là-bas, puis on fera passer les accoucheuses Athosiennes vers la Cité, avec des vagues de femmes enceintes.
Poser le pied sur la Cité déclencherait les accouchements, ils le savaient, le Furling les avait prévenus. Le but était donc de les étaler dans le temps en envoyant les femmes par petits groupes vers la Cité : puisque la libération devait être rapide, d'après ce que Kschhhiiiiiaaarr avait dit, dès qu'un accouchement serait terminé, ils enverraient une autre femme. Ca éviterait d'avoir à en gérer 80 en même temps.
- Il va falloir prier pour que le Dédale n'arrive pas en avance, cette fois, murmura Rodney à côté de John.
- Le premier truc que je fais en arrivant sur Athos, c'est enguirlander Jinto, déclara John. C'est à cause de lui qu'on a perdu tout ce temps avec l'histoire de Michael. S'il avait su tenir sa langue, on aurait été plus tranquilles.
- Si vous aviez su vous retenir devant l'action aussi. Ne chargez pas le gamin si vous êtes aussi responsable.
- Il sera de corvée de lavage de vitres sur la Cité pendant un mois, et puis c'est tout.
- Si je me rappelle bien, on était censé exporter des valeurs terriennes dans Pégase, comme le Droit des Enfants, par exemple.
Les deux hommes échangèrent un léger sourire. Savoir que l'autre serait à côté dans un jour pareil, quelque part, ça les réconfortait. Mais ils ne se l'avoueraient jamais.
Tous les Jumpers sortirent du cratère, puis Rodney lança la commande pour relever le bouclier, pour la dernière fois. Ils avaient tenu parole : le lieu était comme ils l'avaient trouvé, prêt à accueillir des aspirants à l'Ascension.
Un silence de mort était tombé dans tous les vaisseaux en voyant le champ envelopper le cratère. Ils y étaient. C'était maintenant, et il n'était plus possible de reculer.
Tous les Jumpers prirent place devant la Porte. Hoacks et plusieurs hommes portant l'uniforme de l'infirmerie en sortirent, et traversèrent le vortex ouvert vers Atlantis, suivi des gars de Ford qui étaient restés surveiller les environs du cratère. Dans une courte communication radio avec sa supérieure, qui lui prouva que les griefs de Carter à son égard s'étaient envolés devant la gravité de la situation, John donna des nouvelles de toutes et tous, et demanda que Teyla les rejoigne sur Athos. Une fois là-bas, ils se recontacteraient.
La Porte se referma avec fracas, avant qu'il ne la rouvre vers Athos et ne la traverse, suivi par tous les autres Jumpers.
Pour la première fois depuis près d'un mois, P4G669 se retrouva déserte.
On y est (enfin)...
Evidemment, dans le programme Stargate, rien ne se passe jamais comme prévu. Depuis quelques temps, ils en faisaient largement les frais. Mais ils n'auraient jamais pensé que ça aille si loin cette fois.
Sheppard avait senti le problème dès la sortie du vortex. Le peu de signes de vie, dispersés qui plus est, l'avait alerté. Et une fois au-dessus du camp athosien, sa crainte avait été confirmée : il était vide.
Leurs alliés étaient pourtant censés les attendre de pied ferme. Quelque chose s'était produit. Quelque chose de terrible.
Rodney avait tourné vers lui un regard effondré, et John pria pour qu'à l'arrière, celles qu'il transportait se rendent compte le plus tard possible de l'anormalité de la situation.
- « Colonel… » fit la voix inquiète de Lorne dans la radio.
Le major ne continua pas sa phrase.
- John, fit doucement Rodney. Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Ils ne sont peut-être pas loin ? suggéra Keller, derrière lui, pleine d'espoir. Peut-être qu'ils sont simplement dans la forêt ?
- Ca ressemble à une sélection.
Ils se tournèrent tous trois vers Ford, qui venait de parler, le regard sombre. Le soldat chargé de le surveiller paniqua un peu à ses paroles et le rudoya en le sommant de se taire. Derrière eux, le reste des passagers s'était rendu compte que l'atterrissage était suspendu, et voyant le village vide par la fenêtre du Jumper, commençait à s'inquiéter.
- Ils sont peut-être simplement dans la forêt, répéta Jennifer.
- Dans tous les cas ils ne sont pas aussi nombreux qu'ils devraient l'être, murmura John. J'ai à peine une vingtaine de signes de vie…
- Mais alors, qu'est-ce qu'on fait ? demanda Rodney, paniqué.
L'Américain prit une profonde inspiration, et reprit sa radio :
- Reiben, il n'y a que des militaires dans votre Jumper, c'est bien ça ?
- « Oui. », confirma le lieutenant par radio. « Nous étions hors du champ de force, on surveillait la planète. »
- Bien. Posez-vous, et tâchez de nous dire ce qu'il se passe au sol.
- « A vos ordres. »
Un Jumper se détacha du groupe, pour venir se poser au milieu du village désert.
- Qui est le deuxième Jumper de protection ?
- « Nous. », fit une voix à l'accent Allemand. « Nous sommes six dans notre Jumper, tous marines. »
- Vous allez me repérer un de ces signes de vie qui sont dans la forêt. Trouvez de qui il s'agit, et obtenez des informations.
- « Bien colonel. »
Un second Jumper partit, et disparut de leur champ de vision.
John entendit dans sa radio quelques hommes se porter volontaires pour faire des recherches au sol. Il les déclina : la priorité n'était pas là pour le moment. Et si des Wraiths apparaissaient, il valait mieux avoir du monde à portée de main pour se défendre. Il jeta un coup d'œil derrière lui, où une douzaine de femmes enceintes et cinq hommes se tassaient tant bien que mal, en attendant de pouvoir trouver un endroit calme où organiser les départs vers Atlantis. Il espérait juste qu'avec ce contretemps catastrophique, aucune d'entre elles n'aurait l'idée d'accoucher prématurément.
- « Colonel, on ne peut pas rester ici indéfiniment… »
- Je sais Lorne… Je… Allez à la Porte, interceptez Teyla dès qu'elle arrivera, et expliquez-lui la situation.
Tandis que le major s'exécutait, d'autres plaintes lui parvinrent de la part du reste du groupe, qui angoissait, augmentant son malaise.
- DU CALME ! On va bientôt s'en aller, je sais que ce n'est agréable pour personne, mais il faut qu'on ait quelques réponses avant de partir.
En vérité, il luttait pour ne pas tout laisser tomber à nouveau. Il fallait qu'il bouge, mais il était là, survolant un camp désert, responsable de plus de 100 personnes réparties dans des Jumpers, qui attendaient qu'il prenne la bonne décision. Il fallait qu'il les mette en sécurité, pour pouvoir lancer les accouchements, car le temps pressait. Mais en cet instant précis, il lui semblait que le sort s'acharnait contre eux, qu'où qu'ils aillent, quelqu'un serait ou quelque chose serait toujours là pour empêcher leurs plans de se dérouler comme prévu. Qu'ils ne pouvaient pas lutter contre cette fatalité.
Et il était là, totalement perdu, cherchant juste à gagner du temps. A présent, il en était sûr : cette histoire finirait mal.
Il ordonna à tous de mettre leur bouclier et de patienter un peu, et attendit avec angoisse le rapport de ses subordonnés.
Au sol, dans le village, six hommes étaient sortis du Jumper, en avançant prudemment vers les tentes vides. Leur verdict ne tarda pas à tomber.
- « Le village est désert, monsieur. Le départ a été précipité, ils ont tout laissé tel quel… »
- Sélection, insista Ford.
John se prit la tête dans les mains. Un silence de plomb était tombé sur les Jumpers et tous constataient, effarés, le désastre. Un peuple envolé en une nuit. Des accoucheuses dont ils étaient privés…
Il y eut un flottement. John se sentait de plus en plus mal.
Devant le manque de réactivité de l'officier supérieur effondré, ainsi que de tous les autres qui attendaient des ordres, bien contents de n'avoir qu'à les suivre, et non à les prendre, les femmes finirent par bouger. Jennifer fut la première :
- On ne peut pas rester ici.
- C'est dangereux ! renchérit Katie derrière elle.
- « On perd du temps. », fit la voix du sergent Bell dans la radio. « Colonel… »
- John, il faut partir.
- Oui… Oui… Regagnez la Porte. Reiben, restez avec Hopper pour chercher les signes de vie.
- « Bien colonel. »
- « Colonel, Teyla vient d'arriver, avec Ronon. Je lui ai expliqué la situation… »
- On vous rejoint, Lorne.
John avait reprit du poil de la bête, pour le plus grand bonheur de ses subordonnés. Deux minutes plus tard, il était devant Teyla et Ronon, qui l'avait accompagnée. Lorne se tenait à ses côtés, leurs deux Jumpers étant posés derrière eux. L'Athosienne était effondrée.
- Ils n'ont pas pu disparaître ainsi ! Hier encore je les ai contactés pour m'assurer qu'ils soient prêts à vous accueillir…
- Teyla, fit péniblement John. Apparemment, il s'agit d'une sélection.
Le visage de la jeune femme vira au blanc, et tous crurent qu'elle allait tourner de l'œil.
- Non… Non !
- Teyla, je suis désolé…
- Maintenant ?
John et Evan regardèrent Ronon, ne comprenant pas le sens de sa question. Le Runner s'expliqua, la tête froide :
- Vous prenez en chasse un darth de Michael hier, et aujourd'hui, les Athosiens disparaissent. Il sait très bien que vos deux peuples sont amis. Il n'y a pas un lien ?
Les deux hommes se regardèrent, ouvrant la bouche en se rendant compte de ce « hasard ».
- Ce serait une vengeance ?
- Pourquoi pas. Il a cru tomber dans un piège tendu par Ford et Atlantis, alors il a filé ici, suggéra Ronon.
- Et comme tout se sait dans la galaxie, il n'aura sans doute pas eu de mal à trouver où étaient les Athosiens, maugréa John.
- Si c'est Michael, alors il y a un espoir, murmura Teyla.
Les trois hommes la regardèrent sans comprendre. Elle expliqua :
- Michael n'est pas un Wraith comme les autres. Il n'a pas à nourrir une armée conventionnelle. Il ne… tue sans doute pas ses prisonniers.
Ils ne savaient trop s'ils devaient y croire, mais personne n'osa avancer que ce n'était peut-être pas Michael qui était passé, et que tout ceci n'était qu'une incroyable coïncidence du plus mauvais esprit.
- « Mon colonel ! »
John saisit sa radio pour écouter Hopper.
- « Nous avons repéré trois hommes, qui correspondent à des signaux de vie. Ce ne sont pas des Athosiens, ils ont l'air assez primitif. Mais ils sont armés. »
- Laissez-moi leur parler !
- Teyla, calma John. Vous êtes bouleversée, enceinte, ces hommes sont armés, vous…
- Je dois savoir ce qui est arrivé à mon peuple.
John soupira.
- Je sais que ce n'est pas le moment, John. Mais si je ne saisis par cette opportunité maintenant…
Il comprit où elle voulait en venir. Plus ils tarderaient à se pencher sur ce mystère, plus leurs chances de retrouver les Athosiens s'amenuiseraient. Il hocha la tête :
- Je ne peux pas vous en empêcher. Reiben, revenez près de la Porte, pour prendre Teyla. Hopper, ne quittez pas ces types des yeux.
Les deux militaires opinèrent.
- Je vais avec elle, déclara Ronon.
John jeta un coup d'œil vers Lorne, aussi navré que lui. Ils allaient devoir gérer ces accouchements entre Terriens.
La Porte s'ouvrit à cet instant, les faisant tous sursauter.
- Tous dans le Jumper ! Vite !
Alors je sais, des choses que vous attendiez (le retour de Carson) ne se sont pas produites, et à l'inverse il y a eu des évènements qu'on n'attendait pas forcément (la disparition des Athosiens). On se rappellera que la fic se déroule dans la saison 4, je viens de refaire une sorte de Missing à ma sauce, avec une petite dérive vu que Teyla sait qu'elle est enceinte, et qu'elle a bien avancé dans sa grossesse.
Les accouchements ont presque commencé, chers revieweurs, nous sommes bien au jour J, enfin ! Au prochain chapitre, on devrait être carrément dedans…
