Réponse à MissAerin : merci pour ta review, ça m'a fait plaisir que ma fiction te plaise et j'espère que la suite te plaira tout autant et que le choix de Nilin ne te décevra pas ;) bonne lecture x
Date : 31 juillet 1996
Lieu : Terrier ; 18h30
Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Harry, il ne se doute de rien et grâce à Ron et Hermione, il passe la journée avec eux à faire je ne sais quoi. Avec le reste de la famille, nous préparons donc la fête surprise. Nous avons installés une grande table dans le jardin, décorée subtilement par Molly. Tonks et Lupin sont arrivés il y a peu de temps et ils aident Molly a terminé le repas tandis qu'avec l'aide des jumeaux, je place les cadeaux de mon ami sur une autre table collée au mur de la maison. Arthur s'est occupé de la lumière, des bougies de différentes couleurs flottaient dans les airs. Nous avons fais du bon boulot.
-Bé, je vais me préparer. Dis-je à Fred après avoir posé le dernier cadeau sur la pile.
-Je t'attends dans la cuisine. J'acquiesce et il m'embrasse. N'oublie pas qu'il va falloir qu'on parle.
-Parler de quoi ?
-Va te préparer.
Il m'embrasse chastement avant d'entrer dans la maison vite suivit de George qui me sourit énigmatiquement. Je pousse un soupir puis monte dans la chambre que je partage avec les jumeaux pour prendre les affaires que j'avais préparé ce matin. Je vais m'enfermer dans la salle de bain, prends une douche rapide puis m'habille une fois sortie et sèche. Je me maquille légèrement, c'est-à-dire un rouge à lèvre rose pâle, du fard à paupière dorée, du crayon noir et du mascara. Je m'attache ensuite les cheveux en un chignon, laissant quelques mèches pendouiller autour de mon visage puis je mets mes boucles d'oreilles. Voilà, je suis prête.
Je descends et entre dans la cuisine. Ils sont tous assis autour de la table à discuter tout en buvant une bière au beurre. Je remarquais deux têtes que je n'avais pas vu plus tôt, l'une était rousse et l'autre blonde. Molly me vit la première et se leva joyeusement pour se joindre à moi du coup tout le monde se tourna vers nous. Je n'aimais pas être le centre de l'attention et je rougis légèrement en me mordant la lèvre, ce qui fit rire Fred et George qui se tapaient dans la main.
-Bill, je te présente Nilin Rose, une amie de Harry. S'exclama Molly à son fils qui venait de se lever.
Bill me sourit et me tend sa main droite, que je sers dans la mienne avec un sourire crispé. Je l'observe rapidement, il est grand et mince mais il est assez beau avec ses longs cheveux roux attachés en catogan et sa boucle d'oreille.
-Enchanté de te connaître. Me dit-il.
-De même. Je souris une nouvelle fois et il retourne s'asseoir.
-Bon, je ne te présente pas Fleur, tu dois la connaître il me semble. Dit Molly tandis que la française se levait souriante.
-Euh..seulement de vue oui.
-Je suis contente de te revoir. Me dit-elle en me prenant dans ses bras, chose qui me surprend. Tu es très jolie.
-Ah euh..merci c'est gentil.
Les présentations faîtes, je m'assois à côté de Fred et me demande pourquoi il y a Fleur Delacour dans la cuisine. Que fait-elle ici ? Je ne savais pas que Harry était ami avec elle. Je sens le bras de Fred venir s'enrouler autour de ma taille pour me rapprocher de lui avant de se pencher vers mon oreille.
-Tu es très belle dans cette robe.
-Merci mon cœur. Je souris. Dis, pourquoi Fleur est ici ?
-Elle est avec mon frère. Me dit-il après avoir prit une gorgée de sa bière au beurre. Tu en veux ?
-Non merci. J'observe la belle française. Comment ça elle est avec ton frère ?
-Ils sont ensemble.
-Ensemble ? Marmonnais-je. Ensemble comme toi et moi ?
-Oui. Il sourit.
-Depuis quand ?
-Elle est venu travailler à Gringotts pour parfaire son anglais et c'est là qu'elle a rencontré Bill, qui lui aussi travail là-bas. Donc, depuis le début de l'année dernière si j'ai bien compris.
-D'accord. J'acquiesce en même temps. Il manque plus que Charlie c'est ça ?
-Ouaip. Il embrasse ma joue et se lève. Viens, on va parler dehors.
-Parler de quoi ? Je me lève à mon tour en fronçant les sourcils.
-Tu verras. Aller, viens. On allait sortir mais la voix de Fleur nous appellent. On se retourne vers elle ou tout le monde la regarde.
-Vous êtes toujours ensemble ?
-Oui. Lui répond Fred, surpris de sa question.
-Je ne savais pas que tu avais une copine Fred. Sourit Bill.
-Ça fait combien de temps que vous êtes ensemble ? Nous demanda Fleur.
-Deux ans et cinq mois. Lui dis-je tandis que Fred prenait ma main.
-Quand je suis venu à Poudlard, reprit Fleur et je souffle discrètement, j'avais entendu beaucoup de chose sur vous deux. Elle pointe du doigt les jumeaux. Beaucoup de filles nous avaient prévenu de faire attention à vous, que vous étiez des coureurs de jupons, etc..
-On aime les filles, que veux-tu. Dit George, faisant rire Tonks et Lupin.
-J'aime une fille, ajouta Fred en appuyant bien sur le ''une'' qui me fait sourire.
-Mais, tu n'étais pas aller au bal avec la jolie noire ? Demanda t-elle à Fred et je me raidis.
-Tu y es bien aller avec Roger Davies toi. Attaquais-je sur la défensive. Au pire on s'en fou maintenant, viens bé on va dehors.
Je le tire par la main et j'entendais Fleur demander si elle avait dit quelque chose de mal. Une fois dehors, Fred m'emmène près de l'entrepôt de son père ou nous nous asseyons sur un banc en pierre. Je souffle plusieurs fois en repensant à ce bal ou il y avait été avec Angelina.
-Ça va ? Me demande Fred et j'acquiesce. Je vois bien que non.
-C'est juste qu'elle n'aurai pas dû parler de..de ça comme si de rien était. Enfin pour elle ce n'est rien mais pas pour moi. J'étais tellement mal à ce moment là..
-Je sais, il m'attire contre lui et je pose ma tête sur son épaule. Je suis désolé de t'avoir blessé.
-C'est bon, c'est du passé. On en parle plus.
-Tu la déteste ?
-Qui ?
-Fleur.
-Non. Pourquoi je devrais la détester ?
-Pour ce qu'elle a dit. Il rit. Ta le cerveau lent ce soir.
-Chut. Je ris. Je lui en veux d'avoir mit ça sur le tapis et devant tout le monde, vous faisant passer pour des hommes à femme par la même occasion.
-J'étais comme ça pourtant.
-Mais plus maintenant. George l'est peut-être toujours.
-Tu sais, avec l'année que nous avons passé avec Ombrage plus le magasin, je crois qu'il n'a pas le temps pour ce genre de chose. Ce n'est pas sa priorité pour le moment on va dire.
-Je comprends. Je me redresse et me tourne vers lui. Tu es beau.
-N'importe quoi. Il tourne le regard et je sais qu'il est gêné. Je ne le suis pas.
-Si. Il secoue la tête de gauche à droite. Bé, tu l'es et ne dis pas le contraire. Quelqu'un qui est moche n'a pas autant de succès que quelqu'un qui est beau. Tu as eu du succès, chose dont je suis jalouse d'ailleurs, donc tu es beau.
-Tu serai jalouse même si une poule me porterait de l'attention. Plaisante t-il et je rigole.
-Faux ! T'es bête. Riais-je. Une poule, sérieusement ? Il me regarde rire un moment avant de me dire :
-Pourquoi tu pleurais l'autre jour ?
Je m'arrête de rire immédiatement et mon regard se fixe sur un point invisible. Je ne lui en avais pas parlé, ni à George, ni à Harry et Ron. Seule Ginny et Hermione était au courant et j'étais contente qu'elles ne leur ai rien dit. Je voulais leur dire après l'anniversaire de Harry pour ne pas plomber l'ambiance mais je crois que Fred souhaite savoir maintenant. Je souffle un bon coup et me lance.
-Mon père m'a envoyé une lettre ou dans celle-ci il me faisait part de ses émotions face à ma fugue et que si je voulais revenir à la maison avant la semaine prochaine, je ne serai pas reniée et je pourrai avoir la marque des Ténèbres parce que Tu-Sais-Qui a été clément envers moi. Il y a un silence avant qu'il ne prenne la parole.
-Et tu vas le faire ? Tu vas retourner chez toi pour aller te faire marquer ?
-Je ne sais pas encore ce que je vais faire. Dans les deux cas, je me sentirai mal. Tu me quitteras probablement si j'ai cette marque par ailleurs.
-Qui t'a dis ça ? Dit-il sèchement. Bordel, Nilin arrête de t'imaginer des trucs. Je ne te quitterai pour rien au monde, je suis bien avec toi et je t'aime. C'est la première fois que je me sens aussi bien avec une fille. Il prend mon visage en coupe et ses yeux fixent les miens. Alors je vais te dire une chose, n'importe le choix que tu feras, je t'aimerai quand même et jamais je romprai avec toi. Tu entends ? J'acquiesce vivement puis ses lèvres se posèrent sur les miennes. Je t'aime. Murmure t-il sur mes lèvres.
-Je t'aime.
Nous nous embrassons une nouvelle fois avant d'être interrompus par George qui nous appelait pour que nous venions aider à installer les entrées sur la table. Le dernier plat mit sur la table, le dernier invité arriva dans un ''plop'' sonore. Molly se précipita sur son fils, suivit de son mari et Bill. Cette fois, c'est Fred qui me présenta à son frère. Charlie est un peu plus petit que Bill mais la même carrure, il porte également une boucle d'oreille mais la sienne est en forme de dent de dragon, il a les cheveux roux et court ainsi que les yeux bleu et son sourire est charmeur.
-Il ne manque plus que Harry, Ron et Hermione. Dit Molly en tapant dans ses mains.
-Et si on faisait comme chez les Moldu, intervint Arthur déjà tout excité de son idée. Si on éteignait toutes les lumières de la maison et qu'on allait dans le salon attendre leur arrivée ?
-C'est quoi le but exactement ? Demanda George.
-Ah oui ! J'ai compris. Dis-je. En fait nous nous cachons dans le noir et dès que Harry entre dans la pièce, quelqu'un allume les lumières et nous criions tous « surprise ». C'est ça ?
-C'est ça. S'enthousiasma Arthur. Partant ?
-Pourquoi pas, ils vont se demander pourquoi il n'y a personne. Ria Fred. Très bonne idée papa !
-Dit merci aux Moldu mon fils, il lui fait un clin d'œil avant de demander à tout le monde d'entrer dans le salon. Il faudrait que quelqu'un surveille leur arrivée, qu'on se tiennent près.
-Moi j'y vais. Dit Ginny en sortant dehors.
Nous avons attendu vingt minutes avant que la belle rousse nous avertisse qu'ils arrivaient. Nous nous levons tous pour nous mettre au centre du salon et d'un coup de baguette, Arthur éteignit les lumières. Plus un bruit se faisait entendre hormis nos respirations. Alors que je m'impatientait, on entendit la porte d'entrée s'ouvrir puis se refermer tandis que Ron se demandait ce qu'il se passait. Heureusement, la lune éclairait faiblement la maison et ils purent se diriger vers le salon. Dès que les lumières s'allumèrent, nous criions tous un ''SURPRISE !'' suivit d'un ''JOYEUX ANNIVERSAIRE HARRY !'' qui les fit sursauter puis rire.
La musique émanant de la radio que Arthur était aller chercher dans son entrepôt, résonnait dans le jardin. Ce n'était que des musiques Moldu dont personne ne connaissait sauf Hermione qui les avaient déjà entendu chez ses parents ou dans la voiture de son père. Assise entre Fred et Ginny, je dégustais le brownie et la crème anglaise qu'avait fait Molly plus tôt dans la journée. Tout le monde discutaient entre eux et je voyais que Harry était content de cette fête surprise, il souriait bien plus et riait même aux blagues de Fred et George. Il était heureux et c'était le but recherché. Je me servis une autre part du brownie et je sentis le souffle de Fred dans mon cou lorsqu'il se pencha vers moi.
-On dirait que ta pas mangé depuis deux jours. Plaisanta t-il.
-Je vais avoir mes trucs. Lui dis-je naturellement en prenant un bout de gâteau. Tu sais que je mange tous le temps avant de les avoir.
-Ouais je sais. Il embrasse ma joue. C'est pas un peu dégueulasse de parler de ça maintenant ?
-Si. On rigole ce qui fait que George se tourne vers nous.
-Faîtes nous rigoler aussi, bande d'égoïste !
-Crois-moi, tu ne veux pas savoir de quoi on parle. Lui dis-je et Fred approuva.
Plus tard, il devait être dans les alentours de minuit, George nous invita à danser avec lui. Fred s'empressa de le suivre ainsi que Ginny, commençant une chorégraphie étrange sur une musique entraînante, nous faisant bien rire. Les musiques s'enchaînaient mais je ne bougeais pas de ma chaise, n'ayant pas très envie de danser. Fred essayait de me faire venir danser avec lui mais je refusais à chaque fois, ce qui le faisait râler. Les adultes quittèrent le jardin et entrèrent dans la maison, nous laissant seuls. Hermione vient s'asseoir près de moi, elle aussi ne voulait pas aller danser et nous discutons toutes les deux, gardant un œil sur les garçons et Ginny.
-Mon père adore cette chanson. Me dit Hermione lorsque la mélodie se fit entendre. À chaque fois qu'elle passe à la radio dans la voiture, il me dit que c'est le premier slow qu'il a dansé avec ma mère. C'est une magnifique chanson.
-Ron arrive vers nous. Dis-je en voyant notre ami s'approcher de nous, les joues rouges.Ça va ?
-Oui..euh..Hermione, ça te dit de danser avec moi ? Lui demanda t-il et Hermione devient aussi rouge que lui, me faisant rire.
-Bien sûr qu'elle accepte. Dis-je en poussant mon amie à se lever.
-Alors viens danser avec moi, bé.
Je me tourne vers Fred que je n'avais pas vue venir et il me tendait la main en souriant. Je souris à mon tour, prit sa main en me levant et il me colla directement contre lui en commençant à bouger doucement, sur le rythme de la chanson. Je posai ma tête sur son épaule et fermai les yeux de bien être. La musique était magnifique, Hermione avait raison. J'ouvre mes yeux et vis mon amie danser avec Ron mais ils étaient tellement gênés de leur proximité qu'ils se marchaient sur les pieds et se tenait donc assez loin l'un de l'autre, me faisant sourire. Ginny dansait avec Harry et contrairement au deux autres, ils étaient collés l'un contre l'autre. Je me demandais où était George. Vers la fin de la chanson, Fred me fit faire un tour sur moi-même avant de me regarder dans les yeux et de répéter la phrase que le chanteur chantait à chaque refrain.
-I'm still loving you. Je souris grandement avant de l'embrasser avec amour.
-Moi aussi je t'aimerai toujours.
Date : 3 août 1996
Lieu : Chemin de Traverse ; 17h30
Nous venions de terminer nos achats pour la nouvelle année à Poudlard et comme promit, Harry, Hermione, Ron, Ginny et moi nous nous dirigeons vers la boutique des jumeaux. Molly était repartit directement après que nous ayons fini d'acheter nos achats, emportant ceci au Terrier avec elle. Depuis sa fête d'anniversaire, Harry était beaucoup plus joyeux et ça faisait plaisir de le voir ainsi. Charlie était repartit le lendemain matin car une des dragonnes allait bientôt pondre ses œufs, il fallait donc qu'il retourne en Roumanie le plus tôt possible. Bill et Fleur sont encore au Terrier, ce qui n'enchante pas vraiment Molly qui n'apprécie pas Fleur, ce que je peux comprendre. Elle est légèrement narcissique et j'ai l'impression qu'elle utilise son pouvoir de Vélane pour obtenir ce qu'elle souhaite auprès des garçons de la maison.
Arrivés devant leur boutique, je m'arrêtais un instant pour regarder la devanture. Le mur en pierre était de couleur mauve, les contours des fenêtres et de la porte de couleur orange, les vitrines regorgeait de farces et attrapes, d'affiches en tout genre et c'était génial.
-On entre ? Demanda Ron tout excité.
-Bien sûr que l'on rentre ! Dis-je en suivant mes amis.
L'intérieur était bondé de monde et je n'aurai jamais pensé que se soit aussi grand. Il y en avait partout, de toutes les couleurs, de toutes les formes. Je remarquais leur boîtes à flemme qui se vendait très bien, des boîtes avec des baguettes farceuses, des cartons remplis de plumes qui servait pour différentes choses. Il y avait de tout et c'était fabuleux. Ils étaient fabuleux. Je me frayais un chemin entre la foule et c'est là que je les vis, debout dans l'escalier central, ventant à qui voulait l'entendre leur produit, annonçant les nouveautés et ce qui allait bien marcher à Poudlard. Ils étaient pas possible. Je m'avançais vers l'escalier en souriant.
-Mais regarder qui voilà, hurla George et je secouai la tête de gauche à droite. Nilin Rose. Comment trouves tu notre boutique ?
-Laisse moi réfléchir une seconde, dis-je en montant à leur hauteur. Je crois que le mot qui convient le mieux est : génial.
-Tu crois ou tu en es sûre ? Me demande George, le sourire aux lèvres.
-J'en suis persuadée. Il rit, me tape gentiment l'épaule et descend l'escalier, nous laissant tous les deux.
-Tu trouves vraiment notre boutique génial ? Je veux dire, tu ne dis pas ça juste pour nous faire plaisir ?
-Je le dis parce que je le pense vraiment, tu me connais. Je le regarde et fronce les sourcils.
-Quoi ?
-Tu t'es fais couper les cheveux.
-Ce matin même, tu aimes ? Il passe sa main droite dans ses cheveux.
-Tu es..Je m'approche de son oreille et lui dis : sexy comme ça.
-Ah oui vraiment ? Il me colle contre lui et j'acquiesce en souriant. L'homme sexy souhaite que la très belle femme qui se trouve devant lui, l'attende sagement dans l'arrière boutique dans dix minutes.
-D'accord et que va faire l'homme sexy à la très belle femme ?
-Il a une petite idée mais elle verra cela dans dix minutes. Il m'embrasse. J'espère que dix minutes sera assez suffisant pour faire le tour de la boutique.
-Je pense que oui.
Il m'embrasse une dernière fois et rejoins son frère vers un jeune garçon qui a l'air d'avoir envie de vomir. Je monte alors l'escalier et retrouve Harry et Ron dans un des nombreux rayons. Je fais le tour de la boutique et je suis contente qu'ils aient autant de monde pour leur première ouverture. Je m'arrête devant un bac ou il était marqué « Marque des Ténèbres comestible – elles rendent malade à tous les coups ! »
Cela me fait penser que je dois aller voir mes parents, j'ai enfin fais mon choix et je suis sûre de ce que je souhaite. J'en ai discuté avec mes amis ainsi que les jumeaux et ils ont acceptés mon choix. J'espère que je ne le regretterai pas. Je passe ensuite devant une étagère rempli de « Poudre d'obscurité instantanée du Pérou » ; « Leurres explosifs » et tout un tas de choses. Je me retournais pour descendre quand je percutais quelqu'un. Je m'excusais rapidement avant de l'observer, c'était une jeune fille blonde aux cheveux court et elle portait une robe violette avec un grand ''W'' au dessus de sa poitrine du côté gauche. Elle me souriait et ses beaux yeux vert me fixaient sans gêne. Qui était-elle ?
-Tu as besoin d'aide ? Tu cherches quelque chose en particulier ?
-Euh..non. Je fronce les sourcils. Tu es ?
-Oh excuse-moi, je suis Verity Brooks, Messieurs Weasley m'ont embauchée pour les aider. Elle me sourit.
-D'accord. Je lui souris faussement. Je cherche bien quelque chose, en fait. L'arrière boutique.
-Seuls messieurs Weasley et moi, pouvons y aller.
-Fred me l'a demandé.
-Oh et bien si monsieur Weasley te l'a demandé, alors viens.
Je la suis à travers plusieurs étagères puis elle ouvrit un rideau rouge en souriant. Je la remerciai et m'engouffrait dans la pièce ou tout un tas de cartons y étaient entassés. Il y avait un bureau au fond, je m'assis dessus et attendit que Fred arrive. En l'attendant, je regardais tout autour de moi ainsi que sur le bureau, il y avait des parchemins vierges et usés ou des croquis étaient dessinés mais aussi des listes avec des descriptions. J'en pris un dans ma main et commença à le lire, il s'agissait d'une plume qui devait explosé lorsqu'elle touchait un parchemin.
-Ce n'est pas bien de fouiller dans les affaires des autres. Je sursautais et lâchais le parchemin qui alla se poser par terre.
-Tout le monde l'aurai fait. Dis-je en regardant Fred s'approcher de moi. Toi le premier.
-Exact mais la curiosité est un vilain défaut. Il ramasse le parchemin et se relève avant de le poser sur le bureau.
-Venant de toi, c'est étrange. Je souris quand il écarte mes jambes pour se loger entre. Très étrange.
-Nous allons bien ensemble alors. Il pose sa main droite dans mon cou et de son pouce caressa ma pommette.
-Je suis d'accord. Je me redresse et l'embrasse en mettant mes mains de part et d'autre de son visage. Alors, que doit faire l'homme sexy à la femme très belle ?
-Je vais lui en faire voir de toutes les couleurs. Il me fait un clin d'œil, prit ma main et m'emmena à l'étage en prenant un escalier que je n'avais pas vu plus tôt, caché par des cartons. Voilà notre petit appartement.
C'était assez petit mais tout avait été refais il y a peu de temps car ça sentait le neuf. On entrait directement sur un salon avec un canapé et un fauteuil beige, une cheminée avec des photos sur le mur tout autour. La cuisine était rattaché au salon, il y avait seulement des garde mangés, une table avec deux chaises et un évier. Je remarquais deux mezzanine, une à gauche et l'autre à droite, je pense que c'est leur chambre.
-Qu'en dis-tu ? Me demande t-il.
-J'aime beaucoup. Vous devez être tranquille ici.
-Très tranquille. Là au moins, maman ne nous cris pas dessus parce qu'elle voit une chaussette traîner dans le salon. Nous riions. Je vais te montrer ma chambre.
Il prit l'escalier de gauche qui nous mena à un grand lit double. Je lui fais remarquer qu'il aurai dû prendre un lit simple vu qu'il dormait seul mais il m'a aussi tôt répliqué qu'il en a prit un double pour quand je dormirai avec lui à la fin de ma scolarité ou pendant les vacances. Il est tellement prévenant.
-Donc, quand tu parlais de m'en faire voir de toutes les couleurs, tu parlais de votre appartement ? Lui demandais-je et il ricana.
-Non. Tu veux que je te montre ?
-Je veux bien, oui.
Ni une ni deux, ses lèvres étaient sur les miennes et ses mains sous ma chemise. Il la retira très vite avant d'enlever mon soutien-gorge. Ses lèvres prirent place dans mon cou tandis que j'essayais de retirer son costume mais je n'y arrivais tous simplement pas et il dû l'enlever lui même. Il m'allongea avec douceur sur le lit, très confortable d'ailleurs, retira tous ses vêtements avant de venir se coucher sur moi sans m'écraser et de m'embrasser.
-J'espère que tu n'as pas tes trucs. Me dit-il tout en déboutonnant mon jeans.
-Très classe Fred, vraiment. Riais-je en levant mon bassin pour l'aider. Mais normalement non. Il balança mon jeans et ma culotte.
-C'est bon, la voie est libre. Plaisanta t-il me faisant rire.
-Arrête c'est dégoûtant ! Je vais plus avoir envie si tu continues.
-Ah oui ? Il s'allonge de nouveau sur moi et me regarde dans les yeux. Je vais tout faire pour que tu es encore envie, bé.
Il m'embrasse puis descend ses lèvres sur mon cou puis sur mes seins, qu'il titille chacun leur tour avec sa langue, me faisant geindre. Je passai l'une de mes mains dans ses cheveux, tirant dessus sans lui faire mal. Sa bouche quitta mon téton gauche pour aller plus bas ou il me procura du plaisir. Mes mains agrippait fortement le drap, mes gémissements emplissait l'appartement avant que je me cambre en murmurant son prénom encore et encore.
-Alors, tu as toujours envie ? Me demande t-il en remontant vers mon visage et j'acquiesçais furtivement. Dis le moi.
-Oui j'ai toujours envie que tu me fasses l'amour, Fred.
-Je t'aime.
Avant que je ne lui réponde, il me pénétra et entama de lent va-et-viens, me regardant dans les yeux. Il accéléra légèrement, me faisant gémir et je passais mes mains dans son dos pour le rapprocher de moi encore plus. J'enfonçais mes ongles dans sa peau, le faisant grimacer et je l'embrassais pour m'excuser. Nos langues dansèrent ensemble, mes jambes s'enroulèrent automatiquement autour de son bassin et quand il accéléra encore plus, je sentis une chaleur dans mon bas ventre, qui grossissait au fur et à mesure de ses va-et-viens. Fred lâcha ma bouche et mit sa tête dans mon cou, l'embrassant et le mordillant. Je jouis rapidement, répétant inlassablement son prénom.
-Je t'aime. Lui dis-je dans un murmure avant qu'il ne jouisse à son tour.
-Hey bé, appelais depuis la salle de bain. Pas besoin de prendre ma potion de contraception, j'ai mes règles.
-T'es sûre que tu tomberas pas enceinte ? Me demanda t-il alors que je retournais dans la chambre, vêtu de ma chemise et ma culotte.
-Non, ne t'inquiète pas. Je remets mon jeans. Ils doivent m'attendre pour rentrer.Ajoutais-je en faisant référence à mes amis.
-Tu peux dormir ici ou prendre la poudre de cheminette.
-Vous rentrez pas ? Lui demandais-je en m'asseyant sur le lit et en le contemplant.
-Non, comme c'est la première fois qu'on ouvraient, il va falloir qu'on remette des produits sur les étagères, qu'on fasse le compte de ce que l'on a gagné et tout ça.
-J'aime pas dormir seule..Je fais la moue.
-Tu devras t'y habituer pour cette année mon cœur. Il caresse mon bras et je souris.D'ailleurs j'ai un cadeau pour toi. Un cadeau d'anniversaire en avance.
Il se lève, remet son caleçon et me demande de le suivre jusque dans le salon. Il s'assoit sur le canapé et cherche parmi les parchemins sur la table basse. Je reste debout devant lui, les bras croisés à attendre qu'il me donne ce cadeau.
-Ah ! Le voilà ! Il me tend un parchemin vierge et je fronce les sourcils tout en le prenant.
-Euh..merci pour ce magnifique cadeau.
-Pas de sarcasme bébé. Il sourit et se lève. J'ai eu cette idée il y a peu de temps et je voulais te l'offrir avant que tu retournes à Poudlard.
-Mais je dois faire quoi de ce parchemin ? Demandais-je. Il est vierge je te ferai remarquer.
-Je sais et c'est fais exprès.
-Alors pourquoi..Commençais-je avant qu'il ne me coupe.
-Laisse moi t'expliquer. Je ne dis plus rien et le regarde. Bien. Ce parchemin te servira pour me parler à longue distance. J'en aurai un moi aussi et on pourra se parler aussi souvent que tu le souhaite.
-Tu veux dire que, si j'écris n'importe quoi sur ce parchemin, tu le verras sur ton parchemin ?
-Oui. Il sourit. Qu'en penses tu ?
-C'est surprenant. Je souris. Mais c'est une très bonne idée.
-Content que ça te plaise mon cœur. Il m'embrasse.
-Freddie, j'ai besoin de toi. Intervint George, nous faisant sursauter. Alors au lieu de prendre du bon temps avec ta copine, viens m'aider. Tu as cinq minutes. Salut Nilin. Il me fait coucou de sa main et retourne à la boutique.
-C'est pas que je te mets à la porte mais..
-Mais si. Dis-je en riant. On se voient quand ?
-Soit demain soir, soit lundi.
-N'oublie pas que je vais voir mes parents demain soir.
-Ah oui..j'essayerai d'être là plus tôt. Il m'embrasse. Je t'aime bé.
-Je t'aime aussi.
Date : 4 août 1996
Lieu : Angleterre, Nord du Wiltshire
Je me tenais debout face à la maison familial. C'est aujourd'hui que je vais faire part de mon choix à mes parents. Après une grande hésitation, je franchis le palier et entrait dans la maison sans faire de bruit. Je n'entends rien, ils profitent peut-être du soleil dans le jardin. J'en profite pour monter dans ma chambre et prendre toutes mes affaires pour Poudlard. Sur mon bureau, je retrouvais la gourmette que m'avait offert ma mère pour mes dix ans. Elle était en or, sur l'une des face se trouvait mon prénom et de l'autre ma date de naissance. Je la mis dans ma poche et continuais de prendre mes affaires.
Trente minutes plus tard, je descendis les escaliers, mit mes valises devant la porte d'entrée avant de chercher mes parents. Je tombais sur l'un des elfes de la maison et il m'indiqua que mes parents étaient dans le jardin. Je le remerciai, ce qui le surpris puis me dirigeai vers le jardin ou effectivement, mon père et ma mère se trouvait. Ma mère était en train de s'occuper des fleurs bordant la véranda dans sa robe jaune pastel que j'aimais tant. Mon père, lui, était assis sur une chaise longue et lisait la Gazette du sorcier, une bière au beurre posé au sol.
-Bonjour. Dis-je en les observant l'un après l'autre.
Ma mère était la plus émotive, elle arborait un grand sourire sur son beau visage, elle était contente de me voir. Je suis sûre que si mon père n'était pas là, elle serai venu me serrer dans ses bras, chose que je n'aurai pas refusé. Mon père, quant à lui, se leva avec lenteur en me scrutant de la tête aux pieds, gardant un visage impassible ou aucun sentiments ne se faisant voir. Etait-il content de me voir ? Je n'en avais pas la moindre idée.
-Nilin. Dit-il en s'approchant de moi. Je ne pensais pas que tu viendrais.
-Je ne le pensais pas non plus mais..j'ai fais mon choix et je voulais que vous le sachiez.
-C'est bien. Il posa sa main sur mon épaule. Mais si tu es venu c'est que tu veux porter la marque. Pas besoin de nous le dire.
-C'est de ça, dont j'aimerai vous parlez justement.
-Assied-toi chérie, tu veux quelque chose à boire ? Me demanda ma mère tandis que je m'asseyais sur une chaise en bois.
-Non rien, merci. Je lui souris.
-Tu as des appréhension pas vrai ? J'acquiesce. Que veux-tu savoir ?
-Est-ce que je serai une mangemort si je la porte ?
-Non. Je ne pense pas. Ce n'était pas prévu que tu te fasse marquer.
-Est-ce que ça fait mal ?
-Légèrement mais tu ne dois pas montrer que tu as mal. Il faut que tu restes forte. Le Maître n'aime pas les faibles, tu le sais.
-Je m'en doute oui. Je croise mes mains sur mes jambes. Est-ce qu'il me demandera de faire..des choses ?
-Des choses ? Il fronce les sourcils.
-Des missions.
-Oh ça. Non, du moins il n'en a pas parlé.
-D'accord. Un long silence survient. J'ai fais mon choix.
-Tu es bien sûre Nilin ? Me questionne ma mère, la voix tremblante.
-Chérie, laisse là faire ce qu'elle veut. Dit nous ton choix, Nilin.
-Bien. Désolée maman. Je me lève et regarde mon père droit dans les yeux. Je ne porterai jamais la marque des ténèbres sur mon bras. Je ne la porterai pour rien au monde ! Je préfère être reniée que d'être du côté du mal. Allez vous faire voir vous, les autres mangemorts et Voldemort. Adieu père.
Je fais demi-tour après avoir eu la satisfaction de voir la colère dans les yeux de mon père. Il était persuadé que j'allais faire partie des fidèles de son stupide Maître. Je ricane en m'engouffrant dans le couloir du hall d'entrée. Mais avant que je ne prenne mes valises, ma mère me supplia d'attendre.
-Nilin, ne t'en va pas. Ne fais pas ça, ton père n'était pas sérieux quand il disait qu'il allait te renier, c'était juste pour que tu reviennes..
-Maman, c'est trop tard. J'ai fais mon choix et c'est celui-ci.
-Est-ce qu'on se reverra ? Des larmes roulaient le long de ses joues. Tu es ma p'tite fille et je t'aime. Tu ne peux pas m'oublier et partir comme ça..
-Je ne t'oublierai pas maman. Je la prends dans mes bras. Je veux juste qu'il comprenne que je ne veux pas être comme lui, faire des erreurs et les regretter par la suite. Je ne suis pas méchante, le sang des sorciers m'importe peu.
-Je sais, je sais. Dit-elle en me serrant plus fortement contre elle. Écris moi le plus souvent possible, donne moi de tes nouvelles d'accord ?
-Promit. Je me détache d'elle et lui sourit. Je dois y aller, on m'attend.
-Je t'aime Nilin.
-Je t'aime maman.
Je sors de la maison, les larmes au bord des yeux et me dirige vers l'endroit ou je suis arrivée, mes valises en main. Arthur Weasley m'attendait patiemment, je lui avais demandé de m'accompagner car je ne voulais pas prendre la poudre de cheminette. Il me sourit dès qu'il me vit et me demanda comment ça s'est passé et je lui expliqua brièvement avant que nous ne transplanions au Terrier. Oui, j'ai fais le bon choix et je ne regrette pas.
