Bonjour les gens me revoila ( merde c'est con hein, lol) bref voici la suite, dans ce chapitre une mise au point, pour celles qui croyaient que notre reine n'avait rien remarqué... Merci de continuer à me suivre les choux et de me faire confiance, ça me fait plaisir et me touche, je saurais ne pas vous décevoir. Après ne relâcher pas vos efforts et démontrez moi que cette histoire vous plait encore... J'ai déjà écris pas mal de chapitres, je ne peux vous dire combien y en aura en tout sachant que cette fic devait être courte :p et qu'elle est au final a 46 chapitres mais j'en suis presque à la fin bref on verra.

Allez je la ferme bonne lecture !


Stanaddict : Merci pour ta review encore une convertie lol

Lille76 : Kate n'est aucunement une femme invivable, elle vit selon ses principes et n'en démords pas les gens qui lui sont proches la voit comme elle est une femme droite qui s'en tient a ce qu'elle décide et ne se laisse pas influencer mais son coeur déborde pour les gens qu'elle aime même si elle ne le montre pas souvent... Rick ne peut que culpabilisé il aime KB et il aime Kateirania, l'une se donne à lui sans vergogne et l'autre eh bien non enfin c'est ce qu'il pensait jusqu'à maintenant donc comment ne pas être troublé mais cela n'ira pas en s'arrangeant c'est le fil conducteur de cette fic mais ne t'inquiètes pas il va et elle aussi en profiter lol. Merci pour tes reviews.

Olympe9 : Merci pour ta review, je n'ai arnaqué personne j'ai dis M il est M après j'ai pas dis quel genre de M c'était lol, il y a plusieurs façon de faire l'amour et ils l'ont fait d'une autre façon que celle de concevoir des bébés lol mais rassures toi, ils franchiront le pas après la fête... Oups spoile ? Ce n'est pas vraiment un monde parallèle dans lequel il se trouve et si c'est lui, il est bien à NY mais pas entièrement et il voit NY eh bien pas à travers ses rêves mais c'est une autre histoire, je ne peux pas expliquer plus sans tout te dire et on est d'accord que je ne vais pas tout te dire et pour la chieuse t'inquiète pas je suis la chieuse par excellence.

Guest emma : Merci pour ta review, oui oui je sais 3 semaines que je n'écris pas mais tu sais pourquoi eh puis bon pas vraiment de motivations en plus ! Oui Kateirania voulait autre chose mais elle a connu le plaisir qu'en même :p


Chapitre 36 :

Me sentant coupable, je me levai, fuyant le regard d'une intensité troublante de ma reine. Mieux que jamais, je comprenais ce que ressentait ma muse lorsque je la fixais de la sorte, comme pour lire en elle. Et en cet instant, j'avais l'impression d'être un livre ouvert pour Kateirania, et c'était une sensation assez désagréable. Non pas que je voulais lui dissimuler quoi que ce soit, mais je ne voulais pas qu'elle souffre à nouveau parce que je me trouvais partagé dans mes sentiments. Ce n'était pas juste pour elle, et plus que jamais, ma culpabilité se faisait cuisante.

« Viens, nous devons nous préparer pour la cérémonie de ce soir. Lavons-nous et allons au bain purificateur ! » me dit-elle subitement en se levant à son tour.

Les reflets du soleil se reflétèrent sur sa peau, me donnant envie de me jeter sur elle pour reprendre là où je m'étais arrêté, mais une nouvelle vision de Kate alanguie sous moi, le corps parsemé de reflets iridescents me coupa cette envie. Ce brusque changement de sujet me laissa perplexe, car n'étant pas dans la nature de ma reine. Comme indifférente, elle ne chercha pas à connaître la raison de mes larmes, que ce soit par respect ou par peur de leur signification.

« Encore ! » m'exclamai-je avec vigueur en me redressant.

Si elle préférait feindre l'indifférence et passer à autre chose, je n'allais pas m'en plaindre, trop heureux de m'en sortir à si bon compte. Après tout, cela valait mieux que de la voir prendre conscience que je ne la méritais pas, et qu'elle décide de me tuer de la même façon qu'Iria avait tué Josh bis. Ce simple souvenir me fit frissonner d'horreur, et dissipa définitivement les dernières bribes de désir qui m'habitaient encore.

« Oui » me répondit-elle avec raideur. « Comme je te l'ai déjà expliqué, il s'agit d'une règle très importante pour nous. La reine et ses guerrières doivent se rendre purifiées à chaque cérémonie, de même que leurs compagnons pour leur permettre d'accéder à la dernière partie de l'Union » poursuivit-elle en se mordant les lèvres d'amusement.

« Alors, nous ne serons pas seuls ? » m'insurgeai-je en fronçant les sourcils.

Déjà que me mettre nu devant Kate me posait problème, car j'avais bien du mal à lui dissimuler l'effet qu'elle avait sur moi. Mais alors que j'anticipai la perspective de devoir m'exposer aux yeux de toutes ces femmes en tenue d'Adam, un frisson d'angoisse me saisit. Comment Kate pouvait-elle me demander cela, elle qui était si jalouse et possessive ? Cela ne la dérangeait-il pas de savoir que ses guerrières allaient me voir nu ? Visiblement pas au vu de son sourire rieur. Mon malaise, au contraire, semblait grandement l'amuser, de la même façon que ma muse prenait plaisir à me mettre dans l'embarras. Et voilà que je recommençais à les comparer l'une à l'autre alors que je m'étais juré de ne plus le faire. Ce rêve m'avait bien plus troublé que je ne le pensais, et je devais impérativement le chasser de mon esprit, avant de réduire à néant mes chances d'être heureux auprès de cette femme merveilleuse qui m'offrait tout ce que je n'avais jamais espéré, et bien plus encore.

« Bien sûr que non. En fait, que nous ayons été seuls la dernière fois fut assez exceptionnel ! » m'indiqua-t-elle en s'étirant longuement, faisant craquer ses muscles, lui arrachant un petit gémissement alors que ses blessures devaient se rappeler à son bon souvenir.

« Je vais devoir me baigner nu devant tout le monde ? » geignis-je en grimaçant.

Non, décidément cette idée ne me plaisait pas du tout, pas en sachant que j'allais devoir m'exhiber devant ces femmes qui, pour la plupart, étaient en manque d'homme. Kate n'avait peut-être rien remarqué, mais moi j'avais bien vu la façon dont certaines m'avaient regardé en douce. Si Kate pensait qu'Iria avait été la seule à me convoiter, elle se voilait la face. La seule différence entre ces femmes et Iria, c'était qu'elles respectaient bien trop Kate pour tenter quoi que ce soit. Mais si jamais le Conseil n'accédait pas à sa requête, je serais bientôt la coqueluche de ces dames. Une nouvelle grimace déforma mon visage en m'imaginant me reconvertir en Escort boy. Pas tout à fait mon premier choix de carrière.

« Personne ne verra ton corps lorsque tu seras dans ton bain ! » contra mon amazone en riant.

Blasé par son attitude, je me laissai tomber sur le lit plus que je ne m'asseyais, ne sachant pas comment lui expliquer que là d'où je venais, un couple ne prenait pas son bain devant une bande de femmes en chaleur, sauf dans certains clubs chauds de la ville. Me passant une main lasse dans les cheveux, je poussai un soupir à fendre l'âme qui amena ma reine à s'approcher de moi. D'un geste ferme, elle écarta mes jambes et se positionna entre mes cuisses, amenant sa poitrine devant mon visage, mettant à mal mes sens.

« Castle, tu n'as pas à avoir honte de ton corps, tu es parfait ! » me rassura-t-elle, ne comprenant pas mes réticences.

« Je n'ai pas pour habitude de me déshabiller devant autant de femmes à la fois ! » maugréai-je en posant machinalement mes mains sur ses hanches.

« Je suis ravie de l'apprendre, mais là c'est différent, et puis comme je viens de te le dire, une fois dans le bain, plus personne, à part moi, ne pourra profiter du spectacle de ton corps nu ! » souffla-t-elle en se penchant vers moi, son souffle tiède effleurant mes lèvres, me faisant raffermir mon emprise sur sa peau veloutée.

« Mais quand je vais y entrer si ! » lui rappelai-je en secouant la tête, fermant les yeux afin de ne pas les laisser dériver vers sa poitrine, ce qui réveillerait sans tarder mon mauvais garçon.

« Tu es gêné ? » s'enquit-elle en s'asseyant sur mes genoux, encerclant ses bras autour de ma nuque, la caressant du bout des doigts.

« Bien sûr que oui ! Je ne veux pas que toutes ces femmes me reluquent comme si je n'étais qu'un vulgaire morceau de viande ! » grondai-je en faisant glisser mes mains sur ses cuisses, les bloquant pour l'empêcher de trop se rapprocher de ma zone sensible.

J'aurais dû savoir que son indifférence n'était destinée qu'à me faire baisser ma garde, et qu'à la première occasion, elle attaquerait de nouveau pour raviver mes ardeurs et me faire revenir sur ma décision.

« Rien n'est plus naturel que la nudité pour nous, nous n'en éprouvons aucune gêne. Les dieux nous ont fait naître nus. Si cela avait été un problème, nous aurions été vêtus ! » conclut-elle le plus posément du monde en déposant un baiser sur ma joue, me clouant le bec par la même occasion.

J'ouvris puis fermai la bouche devant la simplicité de son résonnement. Que répondre à cela ? Rien, bien évidemment. Je soupirai en passant ma main dans mes cheveux, secouant la tête d'un air légèrement désespéré. Décidément, sur cette île, aucune barrière intime n'était imposée. Les femmes se baignaient nues ensemble, prenaient des hommes sans se poser de questions, et tout était normal dans le meilleur des mondes. A New York, un tel comportement aurait été puni, mais ici c'était normal. En fait, aux yeux de Kate, c'était chez moi que quelque chose clochait. Et c'était bien la première fois qu'une femme me reprochait d'être trop prude. J'aurais aimé me laisser aller à ce mode de vie, mais mon sens moral faisait barrière, érigé par les dictats d'une société étriquée et bien-pensante. Mais ici, ces règles sociétales n'avaient pas lieu d'être, et je devais m'y faire.

En voyant leur façon de vivre, j'avais l'impression d'être en vacances dans un camp de nudistes. Après tout, il n'y avait guère de différence, puisque la nudité n'était pas tabou ici, et ne posait aucun problème de conscience ou de quelconques mauvaises pensées. Le mouvement que fit mon amazone pour se défaire de mon emprise me ramena au présent, et je sentis le manque d'elle m'envahir, mêlé à une pointe de soulagement. Mes émotions jouaient au yoyo, et je n'étais pas sûr de tenir longtemps à ce rythme-là.

« Où allons-nous nous laver ? » demandai-je en me levant à sa suite, sachant que je ne pourrais pas me défiler et échapper à ce bain purificateur, pas sans m'attirer les foudres de tout le peuple.

« Nous n'avons pas le temps de revenir à la cascade » soupira Kate avec une moue dépitée. « Nous ferons donc notre toilette ici, et irons au bain plus tard si tu le veux bien ! » ajouta-t-elle en remplissant une énorme bassine.

« Bien sûr, tout ce que tu désires ! » convins-je en m'approchant d'elle, lui prenant le récipient qui se remplissait d'eau, devenant assez lourd.

Elle me sourit avec une pointe de tristesse, et s'appuya contre le rebord du bac en me regardant d'un air étrange.

« Non, tu mens… pas tout ce que je désire. Ce que je désire le plus, tu ne me le donnes pas complètement ! » contesta-t-elle en se mordant les lèvres, laissant son regard planer sur moi.

« Tu es blessée, je te rappelle ! » soupirai-je en levant les yeux au ciel.

Si je devais lui reconnaître une chose, c'était que lorsqu'elle avait une idée en tête, elle n'en changeait pas. Même si c'était assez flatteur qu'elle me désire à ce point, j'aurais préféré qu'elle accepte ma décision, et ne cherche pas à forcer les choses. C'était à se demander comment elle avait pu rester vierge jusqu'à maintenant avec une attitude aussi provocante et sexuellement explicite. A moins que ce soit ses sentiments pour moi qui aient fait apparaître cet aspect de sa personnalité. Secouant la tête, conscient que penser ainsi ne m'aiderait en rien, je me concentrai sur la tâche que j'effectuais, et constatant que la cuve était pratiquement pleine, je lui adressai un signe de tête pour qu'elle coupe l'arrivée d'eau.

« Je ne parlais pas de cela, mais de ton cœur Castle, de ton cœur ! » souffla-t-elle en me désignant une tablette à côté du bac à eau où je m'empressai de déposer mon fardeau.

J'ouvris puis fermai la bouche. Que répondre à cela ? Si ce n'est qu'elle disait la vérité ? J'en étais réellement désolé, et j'aurais préféré qu'elle ne se rende pas compte de ce fait, mais malheureusement, il y avait des choses que l'on ne pouvait cacher, même si on luttait très fort pour cela… Nous nous assîmes côte à côte en silence. Ce dernier n'était pas pesant ou gênant malgré ce qu'il s'était passé à l'instant, mais plutôt serein. Ma reine ne semblait pas me tenir rigueur de mon comportement, pourtant elle aurait dû être en colère, mais non. Elle me regardait en souriant, lavant son corps avec délicatesse et soin. J'étais complètement subjugué par ce spectacle qu'elle m'offrait. Elle était si belle, si parfaite, que je me demandai encore une fois, ce que j'attendais pour succomber et m'offrir à elle avec la même abnégation qu'elle l'avait fait pour moi.

« Dépêche-toi Rick, je veux profiter au maximum de ce bain avec toi ! » me réprimanda-t-elle en m'aspergeant d'eau avec ses doigts pour me tirer de mes pensées et me pousser à l'action.

« Nous ne serons pas seuls ! » lui rappelai-je en m'essuyant, faisant tressauter mes sourcils de façon mutine.

« Je sais bien cela, mais nous pouvons juste être ensemble, rien que toi et moi ! » murmura-t-elle en passant l'éponge sur mon torse, la faisant glisser sur chaque courbe de mon corps, s'attardant par endroit.

« Et des dizaines d'autres ! » pestai-je en la regardant me faire ma toilette, incapable de lui refuser ce plaisir si innocent en apparence.

C'était une chose très intime, que seuls les amoureux partageaient, et même si nous n'étions pas vraiment un couple, je devais reconnaître que j'adorais cela. C'était si tendre et attentionné. Je la regardai s'appliquer à nettoyer ma peau, le sourire aux lèvres, comme si cet acte la submergeait de bonheur.

« Mais lorsque je suis avec toi, il n'y a personne d'autre ! » rétorqua-t-elle en prenant ma main blessée, passant délicatement autour de mes doigts et du poignet, évitant soigneusement mon bandage.

Je soupirai en souriant, amusé. Elle avait réponse à tout décidément. J'aimais sa franchise, son franc- parler, le fait qu'ELLE ne se cache pas de ses sentiments, et c'était ce qui faisait toute la différence entre Kate Beckett et Kate la reine Amazone.

« Castle … » entendis-je la voix de mon amazone, me sortant de mes pensées.

« Oui ? » m'enquis-je en papillonnant des yeux, retrouvant mes esprits.

Je la fixai avec un tendre sourire, alors qu'elle continuait à me laver. Délicatement, elle posa ses mains sur mes avant-bras, m'invitant à les lever, avant de passer l'éponge sur mes aisselles, puis d'un geste de la main, elle me fit me retourner afin de pouvoir me laver le dos.

« Parle-moi un peu de ta vie. Que fais-tu ? Ta fille, quel âge a-t-elle ? Comment est-elle ? » débita-t-elle à toute vitesse, comme si elle avait eu peur de perdre les mots en route.

« Oh eh bien que de questions ! » rigolai-je en fermant les yeux alors que Kate me frottait le dos.

« Tu ne veux pas me répondre ? Tu sais tant de choses sur moi, mais moi je ne sais rien de toi ! » se plaignit-elle en cessant sa tâche et en se plantant devant moi, les mains sur les hanches, sourcils froncés de désapprobation.

Je levai les yeux vers elle, retenant un rire en avisant sa mine contrariée. Ce n'était pas le moment de m'attirer ses foudres, pas après l'avoir déjà tant frustrée.

« Bien sûr que si voyons, ce n'est pas un secret, je suis écrivain pour tout te dire ! » lui dis-je en me levant, lui prenant des mains l'éponge afin de finir de la laver.

« Écrivain ? » s'étonna-t-elle en penchant sa tête sur le côté d'un air dubitatif.

« Oui j'écris quoi ! » ajoutai-je pour lui faire comprendre ce que je voulais dire, pas vraiment sûr qu'elle sache ce en quoi mon métier consistait.

« J'avais compris, mais c'est un métier cela ? » s'enquit-elle, perplexe, en ouvrant de grand yeux, comme si je venais de lui apprendre que je voyageais régulièrement sur la lune, me vexant légèrement à son ton péjoratif.

« Oui et j'en vis très bien, j'ai un certain succès ! » clamai-je en bombant le torse de fierté, ce qu'elle ne vit pas alors que je lui frottai le dos.

« Ah bien ! Ici les écrivains ou rapporteurs, écrivent nos aventures, nos guerres, nos lois ! » m'apprit-elle en se retournant pour récupérer l'éponge qu'elle jeta dans la bassine.

« Moi, j'écris des romans policiers ! » crânai-je en la regardant enfiler son peignoir.

« Qu'est-ce que c'est ? » voulut-elle savoir en nouant la ceinture de celui-ci.

« Comment te dire… » Hésitai-je. « Dans mes histoires, des gens se font tuer et des personnes sont là pour résoudre leur meurtre et les mettre en prison ! » lui expliquai-je le plus simplement possible avec un sourire orgueilleux, appréciant grandement de pouvoir mettre en avant mon métier dans un monde ou la distraction ne semblait pas la principale préoccupation de ses habitants.

« Bien, mais pourquoi ? » s'exclama-t-elle, plus perplexe que jamais.

« Pourquoi quoi ? » m'étonnai-je à mon tour, ne comprenant pas vraiment le but de sa question.

« Pourquoi mets-tu ces gens en prison parce qu'ils ont tué ? Ici, si une de nous est tuée, nous la vengeons en tuant à notre tour ! » fit-elle en haussant les épaules, me jetant un regard en coin d'incompréhension.

Visiblement pour elle, la solution à un meurtre était un autre meurtre. Heureusement que cette idée simpliste n'était pas monnaie courante de par chez moi, car ce serait l'anarchie.

« Chez moi, ça ne se passe pas ainsi. Si tu tues, tu dois être puni par la loi. C'est pour cela que les flics existent, pour punir les meurtriers. On ne peut pas tuer impunément sans être condamné, c'est ainsi, et heureusement, sinon ce serait l'anarchie ! » lui appris-je en secouant la tête en imaginant le chaos qu'un tel comportement engendrerait.

« Flic ? C'est ce qu'est l'autre moi ? » voulut-elle savoir en dardant un regard perçant sur moi.

« Oui, la meilleure de toutes ! » clamai-je en me redressant, sentant mon cœur bondir dans ma poitrine à l'évocation de ma muse.

J'étais vraiment loin d'être guéri de Kate Beckett, si à chaque fois que je l'évoquais, mon cœur s'emplissait de joie et de tendresse. Comment choisir dans ce cas ? Alors que chacune d'elle était imprégnée dans mon âme, comme un gène. Alors que chacune d'elle m'était indispensable. Et ces rêves étranges que je faisais ne facilitaient en rien mon choix, bien au contraire. Plus j'en faisais, et moins je savais où j'en étais. J'aurai voulu avoir les deux, mais là encore une fois, c'était impossible. Et choisir l'une, était faire souffrir l'autre. Enfin, en ce qui concernait Kate Beckett, je n'aurais pas parié là-dessus. Au contraire, elle serait débarrassée d'un boulet à la jambe, comme elle avait pu me le répéter, maintes et maintes fois au cours de notre partenariat, et encore peu de temps avant mon départ. Alors au final, le choix était fait par avance, n'est-ce pas ?

« Et tu écris sur elle, puisqu'elle est flic ? C'est pour cela que tu la suis ? » s'enquit-elle en fronçant les sourcils, semblant contrariée.

« Oui, j'ai écrit une saga sur elle, sur un personnage que j'ai inventé qui a pris ses traits et son caractère ! » convins-je, ne pouvant dissimuler un sourire au souvenir du scandale que m'avait fait ma muse en découvrant le nom que j'avais attribué à son alter ego.

« Saga ? » questionna-t-elle, ne connaissant visiblement pas le sens de ce mot.

« Quatre livres sur elle… » L'éclairai-je.

« Quatre ? Elle t'inspire beaucoup cette femme ! » comprit-elle en se mordant la lèvre, fronçant les sourcils de plus belle

« Oh oui, elle est ma muse ! » clamai-je fièrement, un sourire sur les lèvres en pensant à Kate Beckett et à la tête qu'elle faisait lorsque j'utilisais ce mot pour la qualifier.

Je regardai mon amazone dont le silence me paraissait suspect. Fronçant les sourcils, je la vis ranger le nécessaire de toilette sans plus dire un mot, affichant une mine neutre. Je compris que j'avais mis un peu trop d'enthousiasme pour décrire ma muse, et sans le vouloir, je l'avais encore blessée.

« Dans tes livres si tu te bases sur sa vie, est-ce que ton personnage a un amant ? » me demanda-t-elle, me tournant le dos pour nettoyer la bassine qui avait servi à notre toilette.

« Je…je ne suis pas son amant, je …je …juste son partenaire ! » bégayai-je, sentant le rouge venir à mes joues à cette question si simple, mais qui, sortant de sa bouche, devenait compliquée.

« Ça, je l'ai bien compris puisque cette femme est stupide. Mais si tu écris sur elle, tu peux mettre tes fantasmes dans ton écrit non ? » argua-t-elle en continuant sa tâche, rangeant ce qui n'était pas vraiment déplacé, comme pour se donner une contenance, ce qui me fit grimacer de culpabilité.

« Euh je… » Balbutiai-je sans savoir quoi répondre, ne voulant pas la faire souffrir un peu plus.

Cette femme était très intelligente. Comme Kate Beckett, elle devinait les gens rien qu'en les regardant. Cette empathie qu'avait ma partenaire faisait d'elle une personne exceptionnelle, mais aussi une flic redoutable. Nul doute que Kateirania serait tout aussi formidable dans ce rôle de représentant de l'ordre, si l'on ôtait bien entendu son manque de compréhension de la vie humaine, mais elle avait été élevée ainsi, ce qui la différenciait de KB.

« Oui …Oui Nikki Heat a un homme dans sa vie avec qui elle fait équipe, qu'elle aime et qui l'aime, c'est compliqué entre eux mais ils sont unis envers et contre tout ! » convins-je dans un soupir, me passant une main nerveuse dans les cheveux, observant la réaction de ma reine.

« Ce que tu aimerais être pour ta… comment as-tu dis ? Muse ? » demanda-t-elle d'une drôle de voix.

« Je… Kateirania… je crois que nous devrions changer de sujet ! » soupirai-je alors que l'atmosphère s'alourdissait grandement au fur et à mesure de notre conversation.

« Pourquoi cela te gêne de parler de cette femme, cette autre-moi si semblable mais si différente à la fois ? » contra-t-elle en se retournant vivement, plantant ses yeux brillants dans les miens.

« Oui Kateirania, car parler d'elle nous fait du mal ! » convins-je en m'approchant d'elle, la prenant par les épaules.

Elle soupira et hocha la tête en signe de reddition, et je soupirai de soulagement, même si je sentais que la discussion sur Kate Beckett n'était pas close. L'amazone était aussi têtue que la flic, et je sentais d'ores et déjà la migraine pointer le bout de son nez…


Voila c'est a vous les gens, j'attends vos commentaires avec envie et impatience comme à chaque fois et toutes critiques positives ou même négatives est acceptées tant qu'elle est justifiées et développées ! Et comme dirait le dicton la critique est facile mais l'art l'es moins... Alors vous vous relâchez moi qui pensais que mon M allait vous convertir, une review ça paie pas de mine mais ça fait plaisir et comme je le dis toujours récompense l'auteur qui poste.

Ah j'ai oublié la semaine dernière faut que vous alliez voir le fanfilm de Castle sur You tube c'est de la bombe voici le lien, enlevez juste les espaces : www. youtube watch? v = OlvJTuojJhA