Note de début : Bonne nuit everyone, je sais il est tard, remarquez z'êtes tous en train de dormir et vous ne verrez ça que demain, mais enfin (roulage de nyeux) :D quoi? ce que je fais encore debout? Ben... Jack roupille... et moi je n'arrive pas à dormir - -°
Jack (ronfle bruyamment) : Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrroooooonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn... pshhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Voilà - -° (soupire) impossible de fermer l'oeil vous comprenez pourquoi... donc suis là :D lool
Jack (tombe en se retournant) VLAM!!!!!!!
OO oulà!!!!! Hum hum... le laisse par terre tant pis pour lui :p ... quoi? M'empêche de dormir, le laisse par terre, na :p :D lool Bref! Il me semble qu'on est le 22 alors j'ai une tite chanson à chanter moi (quoi encore? rrrooo chuuuuut :o :p lool)
Joyeux nanniversaire
Joyeux nanniversaire (quoi il est 2h du mat' je fais ce que je peux :p lool)
Joyeux nanniversaire Memelyne (enfin Emeline ;) )
Joyeux nanniversaire ;) :D
Jack (allongé sur le côté et accoudé par terre, me regarde un sourcil relevé) : Oo Il est 2h du mat' et toi tu chantes joyeux nanniversaire?
Ben oui :D :p tu ronflais alors (roulage de nyeux)
Jack (grimace innocente) : Non... je ronflais pas, pure invention de ta part :p
(roulage de nyeux) Ah non? Explique moi pourquoi t'es par terre alors :p :p lool
Jack : ... je suis tombé :D
lool et...?
Jack : Et tu ne m'as pas relevé :o pirate :p (demi-sourire)
Parce que tu ronflais :o voilà:p
Bon allez, sur ce je vous laisse lire ;)
Enjoy!
Chapitre 37 : Wise-ly Commodore…
Dans ma course effrénée pour rejoindre les quartiers de l'équipage, je ne me rends pas tout de suite compte du fait que je ne vois pratiquement plus rien à cause des larmes qui obstruent ma vue et ce qui devait arriver arriva : je rate une marche, atterrissant ainsi en catastrophe en bas de l'escalier aux pieds d'un ex-commodore médusé. Sans me préoccuper de lui, je porte alors la main à ma tête et laisse s'exprimer ma douleur.
R : "Aaaoooouch!!"
Sentant son regard posé sur moi, je lève les yeux vers lui et le vois qui me fixe bouche bée un peu comme si je venais de dégringoler d'une soucoupe volante. Un brin mordante et sur la défensive, je me hâte de montrer les crocs.
R (sniff) : "Quoi??! Vous n'avez jamais vu une fille tomber dans les escaliers??!"
Il continue de me scruter de façon hébétée et je réalise que la vue que je lui offre doit valoir le détour : le peu de vêtements que je portais en sortant de la cabine de… (grrrr) du capitaine!... est en train de se faire la malle à cause de la chute spectaculaire que je viens de faire tout comme ma chevelure qui est maintenant en pétard… du moins encore plus que tout à l'heure, mon nez, mes lèvres et mes yeux rouges doivent avoir triplé de volume… pour sûr, je dois soulever chez lui certaines questions. Mais au lieu de les formuler tout haut il me tend soudain la main en signe de proposition de coup de main tacite. Seulement je n'ai pas l'intention de me faire aider.
R : "Non merci! Je n'ai pas besoin d'aide... et encore moins de la part d'un être du sexe masculin! Vous êtes tous des…"
Je me retiens aussitôt de terminer ma phrase, non pas par peur mais parce que la raison ne m'a pas encore totalement quittée…
N : "Je ne comprends pas un traitre mot de ce que vous racontez mais… il me semble que vous ayez réellement besoin d'aide, contrairement à ce que vous dites."
Ma réponse ne se fait alors pas attendre…
R : "Dites donc! Qui êtes-vous d'abord pour décider à ma place si j'ai besoin d'aide ou non??! Si je vous dis que je n'ai pas besoin de votre aide, c'est que je n'en ai pas besoin!!"
Je dois avouer que la réaction qu'il a à ce moment là ne me surprend pas vraiment, clairement je viens d'abuser de sa patience… Il se dirige subitement vers les escaliers et je me dis qu'il va s'en aller en me laissant là... mais j'ai soudain la (désagréable?) surprise de le sentir se pencher vers moi pour m'attraper par la taille afin de me remettre sur mes pieds. Apeurée et énervée… très énervée… je ne me laisse pas faire et commence à me débattre…
R: "Aaah!! Non!!! Lâchez-moi!! Otez vos sales pattes de là!! Fichez-moi la paix!!!! Je n'ai pas besoin de votre aide!!!!!"
Je continue de me débattre comme une véritable furie pendant encore quelques secondes, quand exaspéré par mes cris hystériques, il me plaque soudain contre lui et me tient fermement, les bras le long du corps sous les siens, m'empêchant ainsi de me tortiller. Mais je n'en arrête pas pour autant de hurler comme une dingue… ne comprenant pas moi même ce que je raconte...
R : "Lâchez-moi!!! Laissez-moi m'en aller!! Je... je vous... je vous déteste!!!!!"
... jusqu'à ce que l'épuisement et la lassitude aient raison de moi, je fonds alors en larmes et me laisse presque retomber au sol, ne serait-ce que pour ses bras qui me tiennent toujours fermement.
R (sanglot plaintif) : "Je veux rentrer à la maison… retrouver ma vie, ma tranquillité... je veux qu'on me fiche la paix..."
Sans le voir je sens un sourcil qui se relève sur son visage, se demandant ce qui me fait perdre les pédales comme ça?
N : "Je ne connais pas la raison de cette grosse crise de larmes mais... il semblerait que ce soit une affaire de cœur, je me trompe?"
Co... Comment il a deviné?
R (sniff) : "Qu'est-ce qui vous fait croire que (sniff) je veuille me confier à vous (sniff) ex-commodore?"
Il me relâche alors prudemment, craignant un nouveau pétage de plomb et continue de me parler à mesure que je me tourne vers lui...
N : "Rien. Rien ne me laisse croire que vous allez vous ouvrir à moi et me confier vos peines de cœur. Mais après tout, ça ne me regarde pas et ça ne m'intéresse pas non plus."
Sur ces quelques mots, il me lance un regard de "n'est-ce pas?". Je renifle dédaigneusement, encore, et tourne mon regard vers l'escalier qui mène au pont. Non mais quoi... j'ai l'impression que sur ce rafiot tous les mecs sont arrogants et présomptueux!
R : "Est-ce que tous les hommes sont aussi..."
Et je dois avouer que la fin de ma phrase m'échappe quelque peu...
R : "... répugnants que le capitaine de ce navire?"
Un rictus de satisfaction, d'amusement et de léger dédain me parvient et me tournant à nouveau vers lui je peux me rendre compte que ma question est on ne peut plus pertinente.
R : "Quoi? Qu'est-ce que j'ai dit de si amusant?"
Sans prendre le temps d'examiner ma question mais en continuant de sourire de façon narquoise, il me répond par une autre question...
N : "Cette peine de cœur... ne serait-ce pas Sparrow qui vous l'a infligée?"
Je pensais que ça ne le regardait pas.
R (sniff) : "Pourquoi cette question?"
N (rictus dédaigneux) : "Je vais vous confier un secret : à dire vrai, il n'est pas d'homme sur terre qui soit plus répugnant que le capitaine de ce navire. Si vous vous attendiez à une attitude de gentleman de sa part, c'est raté. Cela m'étonnerait même qu'il sache que derrière le jupon se cache une femme."
Là je dois avouer qu'il marque un point. Jack n'est clairement pas quelqu'un qui respecte la femme comme un être humain à part entière, je ne peux plus le nier maintenant. Ce que c'est énervant de s'avouer à soi même qu'on a fait une grossière erreur!
N : "Le pire c'est que j'ai l'impression que toutes les femmes se laissent prendre dans ses filets."
Le sourire a disparu laissant place à une légère moue de déception à mesure que son regard se dirige vers le sol. Je n'ai pas très bien compris de quoi il parle là mais... serait-ce possible qu'il parle d'Elizabeth? Je pensais qu'elle avait annulé leurs fiançailles alors qu'est-ce qui le met dans cet état?
R (toussote) : "C'est Elizabeth n'est-ce pas?"
Il relève la tête vers moi et fronce les sourcils... oh oh, mauvaise question, c'est ça? C'est mon tour de baisser les yeux...
R : "Pardon... je n'aurais pas du vous poser cette question..."
N : "Oh non non, ce n'est rien, j'ai moi même été très cavalier avec vous, ne vous faites aucun reproche. (pause) Il... s'agit en effet de Mademoiselle Swann... (soupire) Il semble qu'elle se soit laissée, elle aussi, embobiner par le beau discours de Sparrow, à tel point qu'elle en a oublié de penser à son fiancé, ou plutôt à son dernier fiancé, William Turner."
Hmm, j'avais cru remarquer ça... et à cette pensée un nouveau pincement au cœur se fait sentir... Pauvre William, lui qui accepte de risquer sa vie en montant à bord du Hollandais Volant pour la sauver... le voilà bien récompensé... Sa fiancée flirte avec un autre homme! Un ami de surcroit, du moins c'est ce que je crois. Clairement je me suis trompée en affirmant tout à l'heure que les hommes étaient tous des êtres répugnants... certaines femmes leur font concurrence sur ce terrain.
R : "Ce qui est dommage... c'est qu'on n'arrive pas toujours à discerner le bon du mauvais dans la vie, parfois les sentiments ont raison de la raison elle même."
Norrington me lance alors un sourire approbateur et je me dis que c'est triste ce qui nous arrive : tous les deux sous le charme d'un être qui ne nous aime pas et qui se moque de nous par dessus le marché. On se serait bien trouvé... si la raison s'en était mêlée dès le départ... (soupire) mais... et je n'arrive pas à croire ce que je vais dire là... l'amour (?) a ses raisons que la raison ignore... A cette pensée je ne peux m'empêcher de frémir. Oh non... ne me dites pas que je viens de penser ça!? Non!! Je ne suis PAS amoureuse de... de... de cet énergumène à dreadlocks!!... Ou bien...? Je soupire et m'assois sur une des caisses posées non loin de là... -bip- alors... Qu'est-ce que je vais faire maintenant? Je suis brusquement sortie de mes pensées par la main de Norrington qui s'agite devant mes yeux.
N : "Toc toc! Y a-t-il encore quelqu'un là dedans?... Vous semblez distraite..."
R : "Oh pardon... je... j'étais... perdue dans mes pensées."
N (sourire narquois) : "C'est en effet ce que j'ai cru constater."
Sur ces quelques paroles, il s'assoit à côté de moi et se met en tête de me remonter le moral, enfin... à sa façon...
N : "Si vous voulez mon avis..."
Hmmm... oui... allons-y, soyons fous (roulage d'yeux)...
N : "C'est quand même dommage... et pardonnez-moi d'avance ma témérité... (raclement de gorge) qu'une aussi jolie jeune femme telle que vous ait le cœur brisé par un homme, (rictus dédaigneux) si tant est qu'on peut appeler ça un homme, tel que Sparrow. Il ne mérite vraiment pas que vous vous tourmentiez pour lui..."
R : "Mais... qu'il le mérite ou non n'a aucune espèce d'importance, ce que je sais c'est que c'est comme ça... et que je n'y peux rien... et ça me tue (soupire)."
Je baisse les yeux, attristée par ce que je viens d'avouer tout haut, et ne l'entends pas enchainer... Il s'est tu tout à coup et ne dit plus rien, lui même absorbé par ses propres pensées... j'en profite alors pour lui retourner son argument.
R : "Et Elizabeth?"
Il relève la tête vers moi, les sourcils froncés, et me regarde d'un air qui dit "gné?".
R : "Et Elizabeth? Mérite-t-elle que vous vous tourmentiez pour elle?"
Un sourire mi-partie d'amusement, mi-partie d'amertume et de tristesse s'affiche alors sur ses lèvres... qu'il a de très... houlà! Non non, pas par là!! Reviens! Reviens!! T'as viré de bord là!! (roulage d'yeux)
N : "Hmm... je dois avouer que vous marquez un demi-point là."
Pourquoi ça un demi-point? Pourquoi pas un point entier?
N : "Il est vrai qu'elle semble trop influencée par la présence et l'attitude déplorable du capitaine de ce vaisseau... et ce n'est pas vraiment flatteur pour elle... mais au contraire de ce dernier, Elizabeth est une femme bien..."
R : "Une femme parfaite? (demi-sourire contagieux)"
N (sourire amusé) : "En effet... et ce n'est pas tant qu'elle ne mérite pas mon am... (toussote) qu'elle ne mérite pas mon tourment pour elle... mais plutôt que nos destins sont faits pour être en permanence étroitement mêlés, mais pas pour se rejoindre, jamais (soupire)..."
Je reste là à le fixer bouche bée... c'est beau ce qu'il vient de dire... j'avoue que je suis impressionnée par sa philosophie de la chose. C'est un homme sage que j'ai là en face de moi. Peu d'hommes peuvent en avoir la prétention... J'avoue être tellement impressionnée que je ne me rends pas compte que je me suis mise à sourire de façon séductrice en le regardant... je ne m'en aperçois que lorsque je l'entends toussoter et me poser la question... visiblement mal à l'aise...
N (toussote) : "Hmm... mad-mademoiselle? Vous... tout va comme vous voulez?"
Je secoue la tête et efface instantanément ce sourire idiot de mes lèvres. Qu'est-ce qui m'a pris encore à moi? (roulage d'yeux)... Attendez, il vient de m'appeler "mademoiselle"? Mince, c'est vrai il ne sait même pas comment je m'appelle?
R : "Rose... je m'appelle Rose Mon... Bartholomew... mais appelez-moi Rosie... et pardonnez moi pour ce petit moment de flottement... j'étais... encore ailleurs."
L'espace d'un instant il semble perplexe, complètement décontenancé par le sourire que je viens de lui lancer, puis d'effacer comme si de rien n'était... et j'ai un peu l'impression qu'il va en faire une affaire d'état... Vous voulez dire qu'on ne sourit pas à un militaire de cette façon? Oops, boulette (rictus nerveux)...
N : "Hmm, bien... Rose... Rosie... c'est... parfait (sourire crispé)..."
A ce moment, je ne peux retenir un petit rire nerveux à la vue de la tête qu'il fait, ça n'a pas de prix. Apparemment lui ça a l'air de moins le faire rire quand même...
N (fronce les sourcils) : "Hmm, qu'ai-je dit de si amusant?"
Oh tiens tiens, on dirait qu'il me renvoie mes paroles à son tour... Je lui souris à nouveau en lui répondant.
R : "Oh rien, rien du tout."
De plus en plus amusée par son embarras, j'ai l'audace d'ajouter un petit clin d'œil à mes quelques mots, ce qui a l'air de l'embarrasser encore plus... je crois même apercevoir un peu de rouge sur ses joues... Ooooh impressionnant.
N : "(raclement de gorge-toussotement-raclement de gorge) Je crois que... je vais... je vais retourner sur le pont... nous al..."
Je continue de sourire à mesure qu'il se débat avec ses propres cordes vocales, quand une voix nous interrompt du haut de l'escalier...
J : "Norrington! Vous venez avec moi et mademoiselle Swann, nous allons à terre chercher ce fameux coffre! Et... emmenez une pelle avec vous (demi-sourire moqueur) vous allez en avoir besoin."
A la vue de cette personne je ne peux retenir une moue de dédain et de dégout : Jack Sparrow!
Note de fin : Valà:D c'est fait:D lool vous aurez la suite tout à l'heure maintenant, je vais me coucher parce que... (tombe endormie sur son clavier sur la touche R pour review ;))RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR (lool)
(relève la tête et baille) Aaaaaaaaa plus!!!aaaaaaaaaaaaaaaa...
