Résumer : À la fin de sa sixième année, Harry passe ses vacances d'été avec la famille Malfoy. Mais elles ne se passeront pas comme prévu. Et si certains ennemis devenaient des amis ou plus? Et si Dumbledore n'était pas bienveillant et qu'il avait un plan diabolique en tête depuis de longues années? HP/DM, LM/NM, SS/RL... Personnage un peu OOC sur les bords.
Rating : T pour le moment.
Genre : Romance.
Disclamer : Comme vous devez vous en douter les personnages ne m'appartiennent malheureusement pas =(.
Note : Dans cette fanfiction il sera question de couples homosexuels donc homophobes s'abstenir, merci. Il y aura très certainement des fautes d'orthographe ou de conjugaison ou d'inattention, je ne suis malheureusement pas parfaite (comme c'est dommage T_T) donc pas la peine de me critiquer la dessus mais simplement de m'en informer que je puisse les corriger =).
Ce qui est en italique sont les pensées des personnages.
A l'intérieur du casier se trouvait plusieurs livres de cours mais surtout une tuile du jeu que Draco cherchait. Celle-ci portait la lettre « H ». Plus que celle de la bibliothèque et je les aurais toutes…
Le serpentard ne perdit pas de temps et se dirigea vers la pièce favorite de miss Je-sais-tout. Il s'approcha du coffre et entra le code en fonction du tableau découvert en salle d'art. Celui-ci s'ouvrit et laissa apparaître la dernière tuile, la lettre « A ». Il resta interdit quelques minutes, ayant du mal à croire qu'il les avait enfin toutes puis finalement retourna dans la salle de classe où se situait le jeu.
Une fois devant, Il regarda toutse les lettres qu'il avait, c'est-à-dire, A,T,E,K,E,O,T,N,I,H puis il commença à remplir les cases. Pour « Fire », il écrivit « Hot » (Chaud). Pour « Punch », « Hit » (Frapper) Ensuite il inscrivit « One » (un) pour « Single », « In » (Dans) pour « Enter » et Finalement pour « Drink », il écrivit « Tea » (Thé).
Quand il eut finit il entendit un petit déclic et il vit un tiroir sous le plateau. Cependant, il ne réussit pas à l'ouvrit.
« C'est pas vrai ! Ouvre-toi ! cria-t-il désespéré ses nerfs étant sur le point de lâcher. »
N'arrivant pas à ouvrit le tiroir, il releva la tête et s'aperçut qu'il y avait quelque chose d'écrit sur le tableau alors que jusqu'à maintenant il n'y avait rien. Il put lire « Think en dehors de la boite ! » écrit à la craie blanche. Mais qu'est-ce que c'est encore que ça ? Il regarda attentivement le plateau du jeu pendant plusieurs minutes et il finit par remarquer un fil à peine visible du côté droit. Le jeune homme tira dessus et fit coulisser un petit plateau avec une colonne de la taille des tuiles. Il décida de composer le mot « Think » dans la colonne avec les lettres qu'il avait. Un autre déclic se fit entendre et le tiroir s'ouvrit enfin. Dedans il y avait un étrange objet que Draco n'avait jamais utilisé mais qu'il avait déjà vu. C'est une lampe torche si mais souvenir sont bon, ça à la même utilité que les bougies. Sans trop savoir comment il réussit à l'allumer mais la lumière que dégagea la lampe était étrange de part sa couleur bleue-violette. Le tiroir contenait également un papier avec des carrés dont le coin supérieur gauche était légèrement décalé. Ces symboles particuliers lui rappelaient quelque chose mais il n'arrivait pas à se souvenir. Ce n'est finalement qu'en éclairant par inadvertance le papier et que les chiffres de un à cinq apparurent dans certaines forme qu'il fit le lien avec le code à entrer pour accéder au gymnase. Il courût ensuite jusqu'à la salle et entra le code puis ouvrit enfin la porte. Malheureusement, ce qu'il y vit le glaça d'effroi.
Au milieu de la pièce se tenait le corps d'Harry, baignant dans son propre sang tandis que sur le mur derrière était écrit « Tu n'as pas été assez rapide, dommage ! » avec le liquide vital de celui qu'il aimé. Draco se rapprocha de son petit ami et hurla toute sa peine jusqu'à ce qu'il soit interrompu par un fantôme.
« Pour une fois que j'avais besoin de toi, tu n'as pas était capable d'être là pour moi.
-Ha…Harry !
-Je comptais sur toi !
-J'ai fait aussi vite que j'ai pu ! S'il n'y avait pas eu toutes ces énigmes je…
-C'est faux ! Tu aurais pu aller plus vite ! Je t'ai déjà sauvé la vie de nombre fois et quand j'attends la même chose en retour, je finis par mourir. M'as-tu vraiment aimé ? Je me le demande…
-Comment peux-tu dire ça Je t'aime plus que tout ! Si je ne t'aimait pas, je n'aurais même pas pris la peine de chercher comment arriver jusqu'à toi ! Tu ne peux pas dire ça ! TU NE PEUX PAS DIRE CA ! Hurla-t-il ses derniers remparts ayant cédé. »
Ses larmes l'empêchèrent de voir le fantôme de son amour partir. Quand il s'en rendit compte, il l'appela pour le faire revenir en vain. A la place, l'assassin du gryffondor se présenta à lui et lui expliqua qu'Harry n'était pas mort, qu'il s'agissait juste de son épreuve qui testait la force de ses sentiments envers le jeune homme brun. Draco resta quelques instants interdit avant d'hurler de rage et de se jeter sur l'homme pour lui refaire le portrait tout en le traitant de tous les noms pour avoir osé lui faire croire qu'Harry était mort. Ce n'est qu'au bout d'un quart d'heure que le serpentard réussit à se calmer et qu'il demanda à l'autre où était la sortie. Ne pouvant plus parler car le blond l'avait salement amoché, il désigna faiblement du doigt une porte qui se situait à l'opposé de là où ils étaient. Draco s'empressa de l'emprunter pour se rassurer quant au fait qu'Harry était bel et bien vivant.
Alors que son petit ami venait de vivre un cauchemar, le Survivant , lui, venait de se réveille dans une chambre des plus effrayante. Les murs étaient moisis, il n'y avait pas de lit juste un matelas troué à même le sol sur lequel il était couché. Seul deux bureaux métalliques se tenaient de part et d'autre de la porte de sortie. A gauche, il y avait une autre porte et derrière lui, à l'opposé de la porte de la chambre, se tenait un immense miroir faisant presque la totalité du mur. Il pensa pendant quelques secondes qu'il avait était kidnappé par ses ennemies puis il se rappela qu'il était dans l'épreuve qui lui permettrait d'accéder à la bibliothèque des fondateurs. Cependant, un doute persista quand il retrouva ses lunettes et qu'il lut sur le mur une inscription qui était gravé et qui disait : « Retrouve tes amis avant qu'il ne soit trop tard ».
La première chose qu'Harry fit fut d'essayer d'ouvrir la porte de la chambre. Evidement ça ne pouvait pas être ouvert… Sur la table de droite, Harry aperçut un ventilateur, une tasse et le plus important une clé. Malheureusement, ce n'était pas celle de la chambre mais celle de l'autre porte qui déboucha sur des toilettes sales et rouillées. Je préfère risquer l'explosion de ma vessie plutôt que de les utiliser. Il se conforta dans sa décision quand il vit une famille de cafard le narguer depuis un coin de la pièce. Faisant fi des insectes habitant les lieux, il regarda aux alentours s'il n'y avait pas quelque chose d'utile. Il finit par ouvrit la poubelle en la renversant avec son pied et trouva un tournevis. Il entreprit ensuite de chercher à quoi pouvait bien servir l'outil. C'est à ce moment-là qu'il remarqua une grille d'aération sous le deuxième bureau et il pouvait apercevoir à l'intérieur un couteau. Il défit donc la grille et récupéra le couteau de chasse. Le gryffondor essaya sans grande conviction d'ouvrir la porte. Bien sûr ça ne marche pas… Je ne vois même pas pourquoi j'ai essayé. Il prit le temps de regarder autour de lui.
Ce qui l'intriguait le plus était l'immense miroir A quoi peut-il bien servir dans une chambre pareil ? Parce que malgré son état déplorable, c'est bel et bien une chambre. Pendant qu'il était perdu dans ses pensées son regard se posa sur le matelas. Il fit par avoir la brillante idée qu'il y avait peut-être quelque chose de caché à l'intérieur, ce qui pourrait expliquer pourquoi il y avait un couteau de caché. Et puis au pire, s'il n'y a rien ça me fera un bon défouloir… Le gentil petit griffon se changea alors subitement en lion enragé et déchiqueta le fut un vrai carnage, il y avait des bouts de mousse et des ressorts partout mais au moins il avait trouvé une clé et celle-là il était sûr qu'elle ouvrait la porte de la chambre.
Lorsqu'il l'ouvrit il tomba sur un grand couloir. Sur le mur d'en face, se trouvait un tableau d'affichage en liège ainsi que des pancartes qui indiquait où se situaient les pièces du bâtiment. Tout ça lui permit de comprendre qu'il avait atterrit dans un hôpital psychiatrique moldu. Génial ! J'ai fini chez les fous. Mais du coup les autres aussi sont là. J'espère qu'ils ne leur sont rien arrivés…
Le couloir permettait d'aller à gauche ou à droite, arbitrairement, il prit à gauche. La première pièce qu'il visita fut la bibliothèque. Cependant, elle ne disposait que d'une seule étagère collée contre le mur face à la porte. Le plus étrange était que sur le mur juste au-dessus de l'étagère était écrit le mot « sortie ». Harry eu beau essayer de bouger le meuble il ne se déplaça pas d'un centimètre. Il finit par se rendre compte qu'il manquait seulement cinq livres sur l'étagère et que sur le mur de gauche était inscrit que seule une étagère complète permettrait de sortir de l'établissement. Il faut donc que je retrouve ces cinq livres…
Suite à cette découverte, le gryffondor entreprit de chercher ces fameux bouquins. Il commença par inspecter la pièce juste en face de la bibliothèque. Il s'agissait d'une autre chambre composé d'un lit, d'une table et d'un lavabo. Derrière le lavabo le brun trouva un miroir rond et plutôt grand avec d'étrange symbole dessus. Il est peut être utile quelque part mais je ne vais pas me balader avec. Je viendrais le rechercher s'il le faut. En continuant d'inspecter la pièce, il découvrit des bananes sous le lit mais ne se risqua pas à en manger une ne sachant pas depuis combien de temps elles étaient là. Il trouva également un jeton sur la table qu'il mit dans sa poche. Ne voyant plus rien d'intéressant, il passa à la salle suivant qui était encore une chambre.
Celle-ci ressemblait plus à la première car il n'y avait pas de lit mais simplement un matelas ainsi qu'un bureau et un petit meuble. Sur le bureau, se tenait une étrange boite avec quatre boutons à tourner au-dessus il était écrit le nom de quatre figures géométriques. Il y avait également un pot à crayon, le brun en choisit un se disant que ça pourrait lui servir. Sur le mur de droite, était inscrit de drôle de symboles qui avait l'air incomplet. On dirait le même genre de symbole que sur le miroir… A l'opposé, se trouvait une magnifique peinture représentant un paysage. Harry le décrocha pour l'admirer de plus près et vérifier s'il n'y avait pas quelque chose par-dessus. En l'enlevant, il vit que derrière le tableau il y avait une trace plus claire en forme de rond comme si bien avant il y avait eu autre chose d'accroché. Le miroir! C'était là qu'il était avant ! Allons le chercher ! Il s'empressa d'aller le récupérer et le plaça à la place du tableau. Il l'orienta de telle façon que les deux séries de symboles s'assemblent. Quatre figures géométriques étaient dessinées relié entres-elles par une flèche. Le carré était relié au rond, le rond à l'hexagone, l'hexagone au triangle et pour finir le triangle rejoignait le carré.
Harry se repencha sur la boite au code particulier. Il orienta chaque bouton vers la figure géométrique comme indiquait par l'association du miroir et mur. Il entendit un déclic et la boite s'ouvrit laissant apparaître un des livres de la bibliothèque. Et d'un ! Le jeune homme sortit de la pièce pour poursuivre sa recherche. Au bout du couloir se tenait une grande double porte barré par une croix rouge.
Harry étant l'exemple même des gryffondors malgré le fait qu'il aurait dû aller à serpentard, essaya d'ouvrir la porte. Cependant, dès qu'il abaissa la poignée, il se fit violement propulsé en arrière. Heureusement, il ne se fit pas trop mal. D'accord, d'accord. J'ai compris. je n'ai pas la droit d'y aller.
Ayant atterrit devant la chambre dans laquelle il s'était réveillé, il décida de continuer sa fouille de l'autre côté du couloir. Il rentra d'abord dans la nurserie. De toutes les pièces qu'il avait visité c'était la plus colorés bien qu'elle restait assez sobre. Les murs étaient gris seul des animaux de couleurs permettait de rendre la pièce plus joyeuse. Quant aux meubles, il y avait une petit table en bois avec quatre chaises où des livres pour enfants étaient posait dessus, plusieurs jouets étaient éparpillés au sol et sur un coffre en bois se tenait un xylophone. Harry essaya d'ouvrir le coffre mais il n'y parvient pas.
Après avoir joué une petit symphonie sur l'instrument pour décompresser un peu, il partit vers une autre salle n'ayant rien trouvé d'attrayant. Il se retrouva ensuite dans le bureau du personnel. La pièce était plongée dans la quasi obscurité, seule une lampe de bureau éclairait la mur. Le brun se dirigea lentement vers la lampe afin de ne pas se cogner dans quelque chose malgré les vagues silhouettes qu'ils distinguaient. En changeant l'orientation de l'éclairage il remarqua une clé sur le bureau près de la lampe mais elle était trop petite pour ouvrir une porte. Il enchaina en éclairant le reste de la pièce et découvrit un ordinateur ainsi qu'un casier en métal pour ranger des dossiers. La clé peut peut-être ouvrir le casier ? Essayons ! Il s'empressa de le faire.
A l'intérieur, se trouvait tout un tas de dossiers de différents patients. Il jeta un rapide coup d'œil à leurs noms et pâlit d'un coup lorsqu'il se rendit compte que ses amis faisaient partie des patients. Il ouvrit les dossiers les concernant mais toutes les informations avait été barré au noir, rendant illisible ce qui était écrit. Il mit de côté les dossiers avec un pincement au cœur puis retourna à la fouille du casier. Ne trouvant rien il décida de vider le tiroir. Une fois fait, il se rendit compte qu'il y avait un double fond. Il força dessus et finit par réussir à l'enlever après plusieurs minutes d'effort mais il fut récompensé car il trouva un nouveau livre. Et voilà le deuxième !
Nouveau chapitre avant les vacances. c'est bientôt la fin des épreuves et l'histoire va enfin pouvoir avancer ^^
