Salut à tous mes lecteurs! Ce chapitre contient des scènes explicites concernant un yuri. Pour ceux qui n'aiment pas ce type d'écrits, le petit carré rouge en haut à droite est fait pour ça. Pour les autres, j'ai hâte d'avoir votre avis!
Disclaimer: Naruto appartient à Masashi Kishimoto
Nagato était mort. Celui qui devait changer ce monde, l'espoir pour les opprimés et les victimes de la folie humaine venait de mourir. Après l'attaque manquée sur Konoha, après la mort de son dernier ami, Konan était retournée à Amegakure totalement chamboulée. Son visage était pâle, les yeux hagards, comme ceux d'une personne qui a vu trop d'horreurs dans sa vie, c'étaient les yeux d'une personne entourée par des morts plutôt que par des vivants.
Entourée par les fantômes du passé, la nouvelle dirigeante d'Amegakure était tiraillée. Celui qu'elle avait accompagnée fidèlement pendant des années, le garçon qui avait sacrifié son corps pour elle, le Dieu autoproclamé qui en avait fait son ange ... cet être était mort. Nagato avait donné sa vie pour une cause qu'elle ne parvenait pas à comprendre, convaincu par quelques belles paroles. Il voulait la paix, certes, mais la méthode de Naruto était trop abstraite. Comment Nagato, rendu aigri par la guerre, avait-il pu croire ce ninja blond, qui représentait l'exemple parfait du shinobi produit par la haine ?
L'ange déchu avait refusé de le croire, elle ne pouvait penser à comment Nagato avait changé. Désormais, la réalisation de son rêve était en suspens, le blond mettrait des années pour agir. La grande question qui tournait dans l'esprit de Konan était de savoir de quelle façon réagirait son amie. Sakura était si déterminée à réaliser le dessein d'Akatsuki, qu'elle n'hésitera pas à affronter le monde entier pour cela. Konan hésitait vraiment à rentrer dans son village, elle ne savait pas pourquoi elle devrait continuer sur cette route. Que lui restait il vraiment ? Que restait-il d'Akatsuki et de ses idéaux désormais ? La kunoichi craqua nerveusement et pleura. Par bonheur, la pluie continue parvenait à masquer ses larmes.
Après quelques heures de voyage, l'ancienne partenaire de Pain entrait enfin dans la base de l'organisation. Cependant, elle savait que son rêve, celui de ses amis qu'elle s'est jurée de promouvoir, était menacé. Sans Pain pour diriger et contrer les ambitions démesurées de Madara, la femme aux cheveux bleus craignait que ses idéaux ne soient bafoués. Elle avait vraiment peur pour le combat dans lequel elle s'est tant investie, un combat qui avait déjà coûté trop de sang pour l'abandonner. Tant que le dernier Uchiha serait en vie, le monde ne pourra connaître la paix. Tout simplement car les ténèbres pervertissent tous ceux qui y plongent.
Cependant, il restait un espoir pour bloquer le dernier Uchiha, une personne dont les choix seraient déterminants dans l'avenir. Cette petite flamme devrait affronter bien des vents, mais Konan ne la laisserait jamais s'éteindre. Elle fera tout pour assurer la survie de cette lueur qui est la seule à pouvoir contrer les ténèbres qui menacent d'engloutir l'arc en ciel vers un avenir radieux.
Avec mélancolie, elle tourna son regard vers le ciel qui commence à se dégager, laissant filtrer de fins rayons de lune, écartant les nuages dont le contenu tombe sur les toitures métalliques.
-Elle a dit … qu'elle m'aimait.
Konan arriva subrepticement dans la base, avec une sensation de stress montante. Après quelques minutes d'hésitation, elle frappa à une porte.
J'étais dans mon lit, attendant avec impatience son retour et avec anxiété sa réaction. On ne s'était pas revues depuis que je lui ai avoué qu'elle comptait tellement pour moi, au même titre que l'air que je respire ou l'eau que je bois. Konan me manque, sans elle, je sens la vie fade et sans goût. Les derniers jours ont été bien remplis, je peaufinais quelques détails de mon plan en regardant des rouleaux couverts de poussière. Je n'avais que ça à faire, puisque dès que je me trouvais désoeuvrée, j'angoissais en me focalisant sur sa probable réaction.
De toute façon, si elle ne m'aime pas comme je l'aime … j'ai fait mon choix. Tout est décidé. Je réaliserais son rêve de paix, puisque vouloir le bonheur de l'autre est la plus belle preuve d'amour possible ... et la seule que je pourrais lui donner. Je ne me suiciderais pas d'un vulgaire coup de kunai, ce serait trop facile. Je ferais un dernier cadeau au monde entier. Je m'assurerais que plus personne ne souffre d'amour … et moi même, j'arrêterais de souffrir. Il n'y aura plus de souffrance, puisque je mourrais en relâchant la bête à dix queues. Une fois l'aberration libérée et qu'il n'y aura plus d'humains sur cette terre, alors la paix viendra. Plus de souffrance, plus de guerres, plus de larmes ... seulement le calme glacé de la mort.
Allongée simplement sur mon lit, j'entendis quelques coups toqués à ma porte et je m'interroge. Qui voudrait bien avoir à me parler ?
-Entrez.
La porte de bois défraichie s'ouvre légèrement. Dans l'entrebaillement, je distingue Konan-chan qui entre lentement. Elle a de charmantes joues rouges, montrant sa gêne, contrastant avec un bleu sur sa joue droite. A cette vue, mon sang bouillonne. Qui a bien pu oser la frapper, que je me fasse une joie de le détruire en lambeaux. La fière alliée de Pain semble mal assurée et me demande si je suis disposée à avoir une discussion avec elle.
N'ayant rien d'autre à faire et aussi parce que je ne veux pas repousser plus longtemps mes angoisses, je l'invite à entrer. Calmement, je referme la porte et m'asseoit sur le lit, la femme qui a volé mon coeur se tenant à mes cotés. Nos regards se croisent et je glisse lentement ma main sur son visage de porcelaine, émettant une douce lueur verte qui efface rapidement toute trace de coup. Une fois installée et soignée, je la fixe dans les yeux.
-Konan-chan, je sais parfaitement de quoi tu veux me parler. S'il te plait, je voudrais avant tout que tu sois juste et honnête avec toi même. Quelque soit ta décision, je ne t'en voudrais pas, je comprendrais. Mais ne condamne pas notre liaison juste parce qu'elle ne répondrait pas à d'obscurs critères moraux. Regarde nous, nous sommes des déserteurs. Nous avons cherché la liberté, rejetant ces chaînes imposées par cette société, alors débarrassons nous de cettes tissées en nos esprits. Alors je …
Je tremble, déglutissant avec difficulté, ayant du mal à finir ma tirade.
-Je … veux que tu me le dises en toute connaissance de cause, en toute sincérité, en accord avec ton cœur … Que ressens tu pour moi ? M'aimeras tu, même dans l'adversité ? Seras tu toujours avec moi, même quand ma jeunesse aura disparue ? Seras tu toujours prête à me tenir dans tes bras ?
Voilà, j'ai fini. C'est tout ce quej'ai à lui dire. Je baisse la tête, attendant silencieusement sa réponse. Je l'aime, c'est ainsi et je n'y peux rien. Je ne suis pas un objet, comme le prétend l'article 25 du code shinobi. J'ai jamais réussi à être un glaçon impassible, il y a toujours quelque chose pour faire que je me sens humaine. Quelques larmes coulent sur mon visage, finissant leur course sur le drap qui se tache de petites perles humides.
-Sakura … je te contemple depuis longtemps. Je n'ai jamais rencontrée une femme comme toi, si prompte, si vivante et si chalereuse. Je n'ai jamais vraiment ressenti de sentiments amoureux et tu es la première à me troubler autant. Je ne sais pas si c'est ça l'amour, mais ce sentiment … il me réconforte tellement. J'ai envie d'essayer de le ressentir plus ... avec toi.
Je lève le visage, mes yeux emplis de larmes croisant les siens. Bizarrement, ses prunelles si brillantes sont également humides. D'une main tremblante et hésitante, je m'approche d'elle et passe mes doigts dans sa chevelure si douce. Face à moi, Konan se rapproche lentement et ses lèvres happent les miennes.
C'est comme une explosion de chaleur, de lumière et de tendresse qui irradie en moi, une émotion pure et totalement indescriptible. Je ressens une joie sans borne, une douceur qui me rend tellement heureuse, que je voudrais la faire connaître au monde entier. Avec ma langue, je caresse la sienne, approfondissant notre baiser. Tandis que nous nous unissons, nos deux langues dansant ensemble, je la vois commencer à retirer ses bottes.
Nous nous séparons lentement et à regret, toutes deux à court d'oxygène. Tandis que je reprends mon souffle, elle commence à passer sa main sous ma nuisette. Je frémis d'excitation, mes fins poils roses s'hérissant, tandis que sa main droite carresse ma clavicule, descendant lentement vers mon sein gauche. Ce geste m'électrise, tandis que je me laisse faire, stupéfaite par son audace. Peu à peu, elle descend sa main et carresse mon sein avec une lenteur calculée, sentant parfaitement mon cœur accélérer.
Alors qu'elle caresse ma poitrine, je sens mes tétons se durcir, se dressant au milieu de leurs auréoles brunes. Tandis qu'elle joue avec pa poitrine, je tire lentement la fermeture éclair de sa robe, dévoilant peu à peu son corps fantasmagorique. Au même moment, elle retire ma bobe de nuit et nous nous retrouvons toutes les deux nues, deux beautées impudiques dont le secret n'aura pour seul témoin qu'un lit de chêne.
Elle me regarde de haut, me dominant avec son visage d'ange, son regard me toisant avec tendresse, tandis que ses doigts se promènent sur mon ventre. Soudain, avec un geste prédateur, elle descend vers ma poitrine et ses lèvres se posent sur ma poitrine ferme. Konan sort lentement sa langue et trace lentement le contour de l'auréole brune, avant d'aspirer lentement mon mamelon dressé. Je pousse un léger gémissement de plaisir et me cambre, exposant encore mieux ma poitrine à son regard. Alors que je suis en pleine torpeur, foudroyée par le plaisir, sa main glisse sur mon ventre et avec une lenteur diaboliquement excitante, sa langue suit, s'attardant sur une légère cicatrice blanche.
Konan descend lentement, titillant mon nombril en me faisant gémir d'excitation. Elle s'étire comme un félin, collant son opulente poitrine contre ma jambe, son nez contre mes côtes et ses cheveux caressant ma chair. Son visage continue à descendre vers mo pubis et je capte pendant un instant son regard surpris. Tandis que ses mains caressent en de doux cercles la peau de mon abdomen, elle contemple mon sexe parfaitement épilé, glabre comme celui d'une gamine. Elle remarque avec amusement, me faisant rougir encore plus, l'excitant petit triangle de fourrure rose que j'ai laissé au dessus de ma petite fente qui s'humidifie lentement.
Je sens une chaleur envahir soudainement mon bas ventre, alors qu'elle écarte lentement mes cuisses musclées par l'exercice. Mon amante fait lentement glisser son doigt sur mon pubis, traçant le contour des lèvres en m'arrachant un nouveau soupir. Tandis que sa main droite caresse mon petit bourgeon dressé, son autre main se dirige, inconsciemment, vers sa propre fente, qu'elle commence à caresser. Alors que mon ventre se creuse davantage et que je respire par saccades, je m'agrippe à elle, une main dans ses cheveux et l'autre dans son dos.
Avec tendresse, elle pose ses lèvres sur celles de mon entrejambe, comme si elle craignait d'endommager mon trésor secret. Konan caresse mes lèvres, les goûtant et les aspirant avant de se mettre à les ouvrir. Avec la langue, elle goûte ma cyprine, ce nectar que je lui réservais, un sucre que je n'offrirais qu'à la personne qui ferait battre mon cœur.
Avec sa langue experte, mon ange titillait mon clitoris, excitant l'organe gorgé de sang et dressé hors de mes lèvres ouvertes. Tout en caressant mon bourgeon, son majeur gauche était enfoncé dans sa propre intimité, excitant son point sensible, au point qu'elle commença à pousser de petits gémissements. A chacun de ses adorables miaulements, sa langue se tordait, m'excitant encore davantage.
Je commençais à pousser de petits râles, transpercée par cette chaleur qui m'envahit. Lorsqu'elle introduit davantage sa langue, je m'arquais brutalement, tendue sous l'extase comme un arc bandé à l'extrême. Je me sentais prête à imploser, alors qu'elle se masturbait violamment et que je l'entendais pousser de petits glapissements.
-Konan !
Je ne pus prononcer que son nom, en un cri de jouissance. Mon amante cria également, sentant une puissante vague de chaleur se propager dans son ventre, pour se dissiper trop rapidement.
Elle retomba sur moi, léchant ses lèvres enduites de ma cyprine, tandis qu'elle me tendit sa main, me permettant également de goûter à son nectar, le jus si exquis de ce fruit défendu.
-Sakura-chan …
Avant même qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit d'autre, je la prends dans mes bras et la serre, voulant prolonger le plus possible ce moment. Pour au moins quelques heures, je voulais oublier le monde dans lequel je vivais. A cet instant, je n'étais plus une nukenin, je n'étais plus membre d'Akatsuki. J'étais simplement une femme amoureuse. En regardant ses cheveux bleus éparpillés, en voyant son visage endormi collé sur ma poitrine, en sentant son petit abricot collé contre ma jambe, je me sentais heureuse et en paix.
