Betrayed

Disclamer ; Tout appartient à J.K. Rowling et à Kateydidnt sauf la traduction qui me revient.

Je tiens à mentionner que j'utilise certains des noms anglophones et que l'histoire ne tient compte que des quatre premiers livres, il n'y a donc aucun SPOILERS du tome cinq.

Résumé de l'histoire ; Harry est accusé de meurtre durant sa cinquième année et envoyé à Azkaban. Dix ans plus tard, son innocence est prouvée. Se sentant complètement trahi, il quitte le monde de la sorcellerie, voulant à tout prix oublier son passé. Mais encore une fois le destin sera contre lui, et Harry devra finalement faire à nouveau face au monde de la magie.


Chapitre 23 : Procès et erreur

Part III


« Ministre, » Indiqua calmement Draco, « Je crois que nous en avons assez entendu et que nous pouvons maintenant émettre un jugement. »

Cela prit un moment à Percy pour enregistrer les mots de Draco, mais quand cela fut fait, il regarda vers les deux autres interrogateurs et leur demanda, s'ils avaient quelque chose à ajouter. Ils déclinèrent et alors, Percy reporta son attention vers les six personnes assises devant lui, se sentant maintenant parfaitement justifié dans le jugement qu'il était sur le point de rendre.


Amelia observa David alors qu'il regardait avec appréhension le bas des escaliers. Il était évident qu'il était encore incertain au sujet de cette affaire entière. Cependant, pendant qu'elle le regardait, elle vit une expression déterminée se dessiner sur son visage. Peu importe ce que c'était, il était évident qu'il venait de prendre une décision. Il redressa les épaules et descendit l'escalier menant aux portes du Tribunal numéro Dix, Amelia le suivit rapidement.

Deux Aurors (un homme et une femme) se tenaient à la porte, surveillant l'entrée. Ils semblaient bavarder entre eux, jusqu'à ce qu'ils remarquent la présence de David et se mettent en garde. Ils furent tous silencieux pendant un moment, puis David parla.

« Excusez-moi, je dois entrer dans ce tribunal. »

« Je suis désolé monsieur, personne n'est autorisée à entrer dans cette pièce sans instructions explicites du Ministre, » indiqua l'homme d'une voix ennuyeuse, comme s'il avait déjà répété cette phrase à de multiples occasions.

David regarda la femme, qui semblait être contente de laisser son associé les renvoyer. Il loucha un moment vers elle et alors, ses yeux s'élargirent sous le coup de la surprise, « Nymphadora Tonks ? » Demanda-t-il.

Immédiatement, la femme fronça les sourcils mais inclina la tête. « Je vous connais ? » Dit-elle en le regardant étroitement.

L'autre Auror roula des yeux, « Cela n'a pas importance, vous deux pourrez rattraper le temps perdu à une autre heure, et un autre endroit. Maintenant, sortez de ce hall avant que vous nous apportiez à tous des ennuis. »

L'expression de David devint froide, « Je suis désolé, permettez-moi de me présenter, David Barnes. Ma fille est actuellement sous la garde de votre ministère et j'ai l'intention de découvrir, pourquoi vous avez eu l'audace de l'utiliser en tant que témoin et n'avez même pas senti nécessaire d'en informer son gardien ? »

Les sourcils de Tonks s'élevèrent. Elle avait parlé quelques minutes auparavant avec Samantha et pouvait voir la ressemblance entre le père et sa fille.

« Je suis désolé, monsieur, vous devrez voir ceci avec le bureau de l'Application de la Loi à un temps postérieur. Je ne peux pas vous aider ici. »

David fronça les sourcils et regarda Tonks qui semblait lutter contre elle-même. Il a vraiment un droit d'être là. Elle débattit brièvement avant de décider soudainement de jeter l'avis au vent. Qui se soucie de ce que Percy dit de toute façon ? Tonks sourit soudainement à David. « Naturellement, vous pouvez entrer M. Barnes. Venez, » et elle ouvrit la porte pour lui avant que son partenaire n'ait même eu une chance de réaliser ce qu'elle disait. Elle les poussa alors lui et Amelia à l'intérieur, les suivit et referma la porte derrière elle, chuchotant rapidement un sort de fermeture, pour devancer les éventuelles actions que pourrait entreprendre son coéquipier.

Personne ne sembla noter leur entrée et ils en comprirent la raison, lorsqu'ils entendirent les mots prononcés par Sirius. Tonks grimaça à ses durs (mais justes) mots. Sirius semblait s'enfoncer lui-même de plus en plus profondément dans cette affaire.

David écouta les mots de Sirius avec grande satisfaction. C'était des mots qui devaient être dit et à l'heure actuelle, il ne se souciait pas que ce soit Sirius qui les prononcent. Il observa avec un grand amusement les réactions de Percy et Draco. Il avait été étonné quand Amelia lui avait dit que Draco Malfoy était impliqué. Il était sûr que Draco était incarcéré, mais Amelia avait brièvement expliqué, qu'il n'y avait jamais eu assez de preuves concrètes contre lui.

Bien, je peux fournir ça. Pensa-t-il, un triomphe vengeur s'élevait en lui. Son regard se déplaça des deux hommes agités aux autres membres du Wizengamot assemblés. Il fut étonné d'y voir deux autres personnes qu'il savait être des Mangemorts.

Révision juridique, mon pied ! Pensa-t-il, ne se souciant pas vraiment que ces personnes soient assez stupides pour ne pas attraper des Mangemorts et les laisser circuler librement dans leur société, mais s'inquiétant beaucoup plus de ce qu'ils pourraient faire au monde de sa fille.

Il réalisa finalement quelque chose. Il s'était promis en haut des escaliers qu'il ferait, ce qu'il fallait pour assurer la sûreté continue et le bonheur de Samantha, même si cela signifiait se montrer au monde. Il avait désespérément espéré que cela n'arriverait pas, mais il avait su, tout au long que c'était un espoir vain. Ce qu'il réalisait cependant, était qu'il allait devoir le faire aujourd'hui. Il ferait le premier pas pour changer les choses, parce que Dumbledore et compagnie commençait à se faire aplatir.

C'est toujours moi. Pourquoi ça doit toujours être moi ? Demanda-t-il désespéré à quelques divinités pouvant écouter.

Cependant, la réponse vint en lui-même. Parce que vous êtes Harry Potter et que c'est pour Samantha et Michael. David ne put en nier l'exactitude et il donna secrètement raison à la petite part de lui qui avait ajouté et vous-même à la fin.

Avec un choc, il se rendit compte qu'il avait, pour la première fois en plusieurs années, consciemment pensé à David Barnes et Harry Potter comme étant la même personne.

Il reporta rapidement son attention sur Percy qui appelait d'une voix forte l'assemblé du Wizengamot à voter, afin de condamner ou acquitter les six personnes qui avaient au moins eu un grain de courage pour finalement défier les lois et essayer de changer leur société. Juste quand il découvrait qu'il ne pouvait pas les haïr pour les personnes qu'ils étaient la première fois où il les avait rencontrées, il réalisait qu'il ne pouvait pas les détester maintenant alors qu'ils faisaient ceci pour sa fille. Cela aurait du être fait, il y a très longtemps, mais en étant honnête avec lui-même, il se rendit compte qu'il n'était pas lui-même irréprochable dans l'affaire entière. Il leur avait permis trop facilement d'oublier.

Il saisit finalement ce qu'il avait dit à Samantha, seulement quelques jours plus tôt. Il ne pouvait plus cacher qui ou ce qu'il était. La vérité exigeait d'être révélée. Simplement en étant sorcier, il avait une responsabilité envers cette société, comme tout être humain portait une responsabilité envers les autres membres de la société. Il ne pouvait pas entièrement leur pardonner, mais il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour transformer cette société en une société plus sûre pour sa famille.

Il écouta le Ministre prononcer, « Les lois établies proscrivent une punition non standard pour un crime de cette grandeur, ces criminels seront donc gardés en cellules ici au Ministère, jusqu'à ce que le Haut Conseil du Wizengamot puisse déterminer une juste punition. »

Une juste punition ? David renifla, alors qu'il observait les Aurors approcher Hermione, Ron, Fred, George, Albus et Sirius, ainsi que le Wizengamot commencé à quitter leur place.

Il était temps d'agir.

Sirius, en dépit de ses grandes paroles, était complètement terrifié à l'heure actuelle. Azkaban l'avait grandement affecté et il faisait maintenant face à une chose qu'il n'avait jamais pensé se réaliser auparavant- être renvoyé à Azkaban.

Mentalement, il savait que la prison avait radicalement changée, puisqu'il n'y avait plus de Détraqueurs la gardant. Cependant, cela n'aidait en rien à calmer la crainte grandissante qu'il ressentait d'être incarcéré encore. La veille dans la cellule du ministère, il s'était convaincu que tout irait bien, qu'il quitterait cette cellule le matin. Maintenant cependant, ses perspectives de liberté semblaient soudainement bien lointaines. La crainte prenait rapidement le dessus sur sa raison, alors qu'il écoutait Percy énoncer leur punition.

Albus sembla lire ses pensées puisqu'il plaça une main sur l'épaule de Sirius et murmura quelques mots apaisants. Sirius prit quelques profondes respirations, afin d'essayer de se calmer et d'organiser ses pensées. Cependant, il fut interrompu par une voix tranchante venant de près de la porte.

Ron, Fred et George étaient serrés l'un contre l'autre dans un silence tendu, aucun ne parlait, mais ils se soutenaient mutuellement. Ils savaient que cela pouvait tourner très mal. Pour le moins, Fred et George seraient virés du Département des Mystères. Le travail de Ron serait probablement en péril également, son équipe ne voudrait pas d'un homme condamné pour avoir révélé les secrets du Ministère. Le plus jeune garçon des Weasley regarda sa femme et ses deux collègues. Sans aucun doute, tous les trois seraient aussi renvoyés de Poudlard.

Il questionna brièvement sa santé d'esprit pour risquer tellement pour cette fillette âgée de onze ans, mais il se rendit rapidement compte qu'il ne le faisait pas pour Samantha, il le faisait pour Harry. Depuis qu'il était devenu une part du plan pour révéler la vérité, il sentait qu'un lourd fardeau qu'il ne pensait pas porter, s'était envolé. Il ne s'inquiétait plus de ce que la loi disait. Cela avait été une simple excuse pendant seize années, un bouclier pour se cacher derrière. Mais, il avait brisé la loi et maintenant sa conscience l'exposait de nouveau à l'horreur de ce qui était arrivé à son meilleur ami.

Ron secoua la tête dans un effort pour arrêter toutes les pensées y errant. Il vit les Aurors les approcher et se prépara silencieusement à son retour imminent dans les cellules du Ministère. Il pensa encore que cela pouvait vraiment se terminer mal. Ils pouvaient tous être envoyés en prison pour qui sait combien de temps. Un tremblement craintif le traversa alors qu'il réalisait que tous les deux, sa femme et lui seraient punis également- qu'arriverait-il à leurs enfants ? Naturellement, bien sur, il savait que ses parents ou les parents d'Hermione ou un de ses frères prendraient soin d'eux avec joie. Mais, ce n'était pas le problème, ils étaient ses enfants. Il méritait de faire partie de leurs vies, pas passer en prison leurs meilleures années ! S'il avait commis un crime sérieux, naturellement il devrait aller en prison, cependant ça ? Il abandonnait sa liberté pour une loi qui n'avait aucun sens ?

Ron Weasley était furieux et il était sur le point de critiquer Percy, son frère, quand quelqu'un d'autre parla en premier.

David en avait assez. Il était temps d'agir.

« Vous ne cessez jamais de me stupéfier. » Il parla assez fort pour être entendu au-dessus des murmures et bruits de tous ceux assemblés. « À maintes reprises, ce gouvernement s'est montré être rempli d'imbéciles incompétents, plus intéressés à remplir leurs poches et à assurer leur place confortable qu'au bien-être du peuple qu'ils sont censés servir. Et vous tous, me dégoûtez tout autant, en leur permettant d'utiliser leur pouvoir sur vous et en permettant à la corruption de s'étendre comme une plaie parce qu'elle ne vous affecte pas ou parce que vous tirez réellement bénéfice de ses contrecoups. » Il fit une pause un moment, puis, prononça quelque chose qui, il le savait, offenserait leurs comportements fiers, « Vous êtes inférieurs à n'importe quelle personne ou gouvernement moldus sur cette planète. Au moins dans ce monde, il y a l'apparence d'une lutte contre la corruption dans laquelle, vous vous laissez infecter et décomposer. »

Un silence de mort suivit ses mots pendant que tous les regards se tournaient vers lui. Il fit un pas en avant afin d'être plus visible. Il regarda directement Percy et dit avec le même ton de voix, « Imaginez ma surprise ce matin, quand j'ai appris que ma fille avait été emmenée par le Ministère, sans que personne ne prenne la peine de le dire à moi, son père. »

Percy regarda fixement, avec confusion, l'homme confiant et plein d'assurance qui se trouvait devant lui. Cet homme ne devrait pas être là, encore moins agir comme s'il était l'autorité, ce n'était pas dans l'ordre approprié des choses. Il mit cela de côté momentanément pour répondre à ces paroles puis dit, orageux, « M. Barnes, vous devez comprendre que le monde de la magie fonctionne diff - »

« Je ne dois rien comprendre. Vous avez outrepassé vos droits une trop de fois. »

Draco, qui était toujours agité face à la témérité de ce moldu se moquant bien d'eux en plein face, se leva, serrant sa baguette magique avec colère et dit d'une voix forte, « Aurors, enlevez cet homme de ces lieux, sa présence même est en violation de nos lois. Il est un moldu, déconnecté dans ses démarches. Il n'a aucun droit d'être ici. »

Des yeux brillants se posèrent sur Draco et un doux rire éclata de l'homme qui prononça de façon moqueuse, « Je n'ai aucun droit d'être ici ? Non Draco, vous êtes celui qui n'avez aucun droit d'être ici. Vous qui devriez être enfermé en prison depuis les seize dernières années. Aussi sinueux qu'un serpent, toujours. Rusé, naturellement. Mais, être fier a un défaut. » David Barnes changea alors abruptement sa position et soudainement le pouvoir commença à pulser hors de lui, pendant qu'il s'exclamait, « Aurors ! Arrêtez Draco Malfoy. »

Sans même penser, trois Aurors répondirent au pouvoir venant de ses mots et ceux autour de lui le regardèrent avec crainte. L'aura de magie devint plus forte alors qu'il semblait presque rougeoyer, très peu ou aucun n'avait jamais vu une telle manifestation de puissance. Seulement Albus Dumbledore et le Seigneur des Ténèbres, avaient-ils une fois exhibé cette force de mémoire vivante.

Sirius était confus alors qu'il sentait la magie que cet homme portait. David Barnes était un moldu. Il n'avait pas de magie. Samantha était une sorcière, ses parents étaient cependant des moldus. Son père était complètement révulsé à l'idée de la magie. Pourtant ici, il rayonnait un pouvoir que Sirius n'avait pas vu depuis des années... un pouvoir qui était surtout autrement familier. Son regard fixe s'obscurcit pendant que son esprit saisissait l'identité de cet homme.

Albus se déplaça rapidement pour supporter Sirius qui s'évanouissait. Appréciant complètement la situation, il observa simplement David-non Harry faire son travail. Draco Malfoy criait maintenant des insultes à tout vent, exigeant d'être libéré, mais les Aurors refusaient, dirigés par une puissance qu'ils ne comprenaient aucunement, pour pouvoir effectuer cet ordre qui leur était demandé. Un mouvement vers sa droite attira l'attention d'Albus, alors qu'il voyait Samantha Barnes faire son chemin à travers la foule pour arriver jusqu'à son père.

David parla d'une voix délibérément mesurée, contenant sa fureur montante et une vague de pouvoir qu'il savait venir. « -Draco, vous êtes celui qui n'avez aucun droit d'être ici. Vous qui devriez être enfermé en prison depuis les seize dernières années. Aussi sinueux qu'un serpent, toujours. Rusé, naturellement. Mais, être fier à un défaut. » Il sentit le barrage se briser à l'intérieur de lui tandis que la magie qu'il avait repoussée depuis tellement d'années venaient à l'appel montante de ses émotions. Il n'essaya pas de l'arrêter. Il permit à sa magie de circuler librement, bien que gardant une emprise sur celle-ci, afin qu'elle ne s'échappe pas. Encore.

Pendant qu'il donnait ses ordres aux Aurors, il sentit une vague de pouvoir qu'il n'avait jamais senti auparavant. C'était une confirmation subtile mais immensément forte de ses commandes. Cette puissance, celui à qui elle était, assurait réellement que ses ordres soient respectés. Il se rendit compte avec un tremblement que cela devait être le pouvoir lui étant accordé avec le bâton de Merlin. Il regarda Albus et vit qu'il savait très bien quelles puissances agissaient ici. Il vit confusion et finalement, réalisation dans les yeux de Sirius pendant que celui-ci s'effondrait.

Quelque chose secoua ses sens et il sentit la magie soudainement changer dans son essence. Ses propres pouvoirs innés semblaient attaquer celui étranger du Bâton de Merlin. Comprenant soudainement, il abaissa sa magie au minimum et laissa les deux pouvoirs se mélanger pour devenir sien. Il commanda à la nouvelle puissance de devenir un avec lui et d'être sienne.

Les sens magiques d'Albus pouvaient discerner la lutte de pouvoirs alors qu'elle se déroulait. Il se raidit, se demandant s'il devait dire n'importe quoi, pouvait-il aider ? Il se détendit rapidement quand il sentit qu'Harry réussissait sans aucun problème. Il sentit la variation subtile dans l'équilibre de la chambre. Tous étaient témoin d'un phénomène peu courant. Plus rien n'avait d'importance hormis cette manifestation de pouvoir. Un silence remplit brièvement la salle et soudainement, un bâton en bois sculpté apparut dans la main d'Harry.

Littéralement, le bâton de Merlin. Le symbole final du pouvoir avait été assumé, et c'était maintenant une fois de plus, manifesté dans un individu.

David saisit le bâton sous la surprise, mais son contact lui apporta des réponses aux questions qu'il se posait. Les impressions et les mémoires détenues dans le bâton coulèrent en lui, lui donnant une plus grande compréhension de ce qui venait juste de se produire et de ce que le futur pouvait lui apporter.

Il regarda autour de lui pour voir quelqu'un d'autre comprenait les implications du bâton. Il semblait que non. Alors, ses yeux se posèrent sur Percy.

Par l'horreur croissante qu'il vit dans ses yeux, il sut que Percy savait exactement ce qu'était la signification du bâton, et, par prolongation, qui il était. Il permit à son regard de continuer à traverser la salle, où il tomba finalement sur sa fille marchant vers lui en traversant la foule.

Il se tourna vers elle et ouvrit les bras alors qu'elle serrait sa taille.

« Je savais que tu viendrais, » dit-t-elle dans un souffle, l'excitation courant à travers ses veines.

David l'embrassa doucement sur le front. Ce geste éleva son pouvoir jusqu'à un sommet que personne n'avait même jamais imaginé. Il résonna à travers la salle, et traversa leurs corps. Ron, qui n'avait toujours pas découvert la vérité, le sentit apaiser ses fardeaux. Draco le sentit apporter la crainte dans son cœur. Percy, lui, le sentit comme une vague d'échec et de désespoir. Autour de la chambre, cela affecta chaque personne de différentes manières. Ignorant ce qui venait juste d'arriver, David, gardant un bras autour de sa fille, se tourna pour s'adresser à Percy. « Vous libérerez ceux que vous venez juste de condamner et alors, vous m'attendrez dans votre bureau. J'aurai affaire à vous dans deux heures. »

Après cela, David sortit de la salle du Tribunal, tenant d'une main le bâton, l'autre bras autour de Samantha. Amelia marchait, confiante, près d'eux.

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Fin du chapitre 23.


À suivre,


Traduction : Maya

Correction : Didine Halliwell

9 janvier 2011