Chapitre 36 attention passage assez violent
Il entra violemment dans sa chambre et hurla
- Où est ta mère ?
Eblouie par la lumière, elle mit du temps à répondre
Il l'attrapa et la jeta hors du lit.
- Où es ta mère ?
Elle aperçut la ceinture entre ses mains et elle comprit ce qui s'était passé, le pressentiment qu'elle avait ressenti, sa mère les avait quittés, elle l'avait abandonnée à son tortionnaire. Elle allait mourir ici dans sa chambre parce qu'il n'arrêterait pas tant qu'il n'aurait pas de réponses…..
Elle savait qu'elle ne lui dirait rien, elle ne pouvait pas consciemment lui dire où était sa mère …..Sa mère portait un enfant innocent….elle avait le choix vivre ou mourir mais contrairement à sa mère, elle ne trahirait jamais les siens, jamais.
Il la tenait encore par l'encolure de sa robe de nuit.
- C'est ta dernière chance Olivia, où est ta mère ?
Elle le fixa avec toute sa haine
Il la gifla tellement fort qu'elle fut expédiée contre le mur et perdit l'équilibre.
En tombant son front heurta le rebord de la fenêtre et une entaille profonde donna naissance à un écoulement de sang d'un rouge vif. Olivia se tient la tête.
Il prit alors sa ceinture et commença à frapper, Elle se protégea autant qu'elle le put mais il réussit à atteindre chaque partie de son corps.
- Il n'y a personne pour te défendre Olivia, ils sont tous sortis. Même ta propre mère t'a abandonnée, tu ne vaux absolument rien. Je vais donc te traiter comme il se doit.
La force avec laquelle il frappa lacéra les vêtements et la vue du sang sur cette jeune peau encore sensible l'excitait davantage. Quand la ceinture se brisa, il frappa avec ses pieds, elle sentit quelque chose qui se brisa.
- Je vais faire en sorte que tu ne te relèves jamais Olivia. depuis le début , je te déteste...
Il lui cassa les jambes et elle hurla de douleur, elle ne put se contenir davantage. Pendant qu'elle se brisait de l'intérieur, il souriait à plein poumon
- Tu ne veux toujours rien me dire
Il appuya de toutes ses forces sur ses jambes brisées
- Alors je crois que je vais m'amuser, on dirait que tu es d'accord pour jouer.
Elle pensait qu'elle avait atteint le paroxysme de l'horreur quand elle le vit défaire son pantalon. Elle était incapable de s'enfuir.
- Puisque ta mère n'est pas là, et si tu ne veux toujours pas me dire où elle se trouve, tu vas devoir prendre sa place Olivia. Je vais donc faire de toi ma femme.
Ses larmes coulaient
- Arrête de pleurer, tu es une grande fille, ricana-t-il
Il prit le couteau avant d'enlever son pantalon, Olivia essaya de se traîner afin d'atteindre la porte ce qui le fait éclater de rire
- Si tu penses que tu peux t'enfuir, tu rêves
Il la tira sur ses jambes et la ramena à lui.
A l'aide de son couteau, il lui écarta les jambes grâce à la lame acérée qui lui coupa profondément la peau et il s'enfonça aussi violemment et aussi profondément qu'il le put….elle essaya vainement de le repousser se battant jusqu'au bout de ses forces…allant même jusqu'à le lui attrapa alors les poignets et les serra tellement fort qu'il les entendit craquer…..il continua encore et encore.
Elle crut qu'il n'en finira jamais….la douleur indescriptible lui rappelait à chaque moment qu'elle vivait encore mais pour combien de temps.
Quand il se retira, elle eut tort de croire qu'il en avait fini….
Au même moment, Alex qui avait perdu le sens de la réalité, pendue aux bras d'Andy dansait un slow langoureux sous les yeux de Charlie qui n'hésitait pas à prendre des photos qu'il mettait directement sur son blog. Il ne se rendait pas compte des conséquences qu'aurait sa plaisanterie.
Jérémy, aidant sa tante à débarrasser la table afin de servir le dessert. Le fait de la savoir seule avec cet abruti l'avait inquiété toute la soirée. Elle n'avait pas envoyé un message annonçant le retour de sa mère.
Jane s'avançait dans la cuisine
- Tu as l'air inquiet Jérémy ?
- Je n'ai pas de nouvelles d'Olivia, elle devait me signifier le retour de sa mère, elle ne l'a pas fait
- Il est encore tôt
- Vous trouvez
- Si dans une vingtaine de minutes, elle ne t'a pas donné signe de vie. nous l'appellerons. Tu seras tranquille
- D'accord
- Et Alex est juste en face, s'il y avait un souci, elle le lui aurait dit
- Si je peux me permettre madame Cabott, votre fille est à la fête de Charlie complètement beurrée dans les bras d'Andy.
- Oh mon dieu !
- Je crois que votre fille est complètement ivre
Elle appela de suite son époux qui sans tarder se rendit chez Charlie afin de récupérer sa fille.
