[TERMINEE] Avec ma soeur de coeur, nous avons décidé d'écrire la saison 7 de Teen Wolf car le dernier épisode m'a laissé sur ma faim. J'espère que notre vision du futur vous plaira
Le baiser se fait plus long par le prolongement de Stiles. La bouche presque entrouverte de Stiles, j'y vois une acceptation à mettre la langue donc je ne tarde pas de faire. Une danse que seule nos langues pourront raconter.
Nos lèvres se séparent par le manque de souffle. Nos souffles chauds et légèrement saccadés se mélangent entre eux.
Je le regarde en souriant légèrement. Mon regard se veut rassurant et tendre mais je pense qu'il le comprend de manière plus significative. Je colle mon front au sien et un sourire se dessine sur le visage à Stiles.
-Derek...
-Stiles...
-On... doit discuter...
-Je sais. Mais pas maintenant. Plus tard.
Il hoche la tête, signe d'approbation. Je me lève et me dirige vers le canapé. Je m'y allonge et ouvre les bras, voulant qu'il vienne s'y installer.
Il me regarde un bref instant puis me rejoint après avoir retiré ces chaussures. Je le sers dans une étreinte chaude et je lui permets de se détendre. Je le rejoins quelques minutes après dans les bras de Morphée.
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Cela fait un moment que l'odeur et la chaleur du corps de Stiles ne m'avait pas été attribuée. Mon sommeil est redevenu en adéquation avec mon corps et l'odeur de Stiles ne fait plus qu'un avec mes narines. Je dors jusqu'à ce que la disparition de ce que j'attendais tellement vienne me faire face.
Sa chaleur a disparue et je ne réagis pas, étant trop fatigué et flemmard pour me réveiller.
Mes oreilles ont de la peine à entendre du bruit provenant de la cuisine. Je suis trop relaxé et soulagé par les événements pour me méfier de quelque chose.
La tendre voix de Stiles me tire de mon sommeil.
-Bon après-midi Derek
Je grogne en me réveillant.
J'ouvre un œil et vois son sourire moqueur. Je le tire contre moi et l'embrasse sans lui laisser le temps de dire ouf.
Je sens qu'il commence à prolonger mon baiser lorsque son ventre gargouille. Je ne peux qu'être amusé de la situation. Je le lâche donc, me lève et part dans ma chambre m'habiller correctement au lieu de laisser mon torse à nu et mon caleçon de visible.
Il pourrait me faire bander juste en soutenant mon regard.
Je le rejoins et m'installe pour manger notre repas tardif. Un silence s'installe mais un bon silence sans gêne ni timidité.
De temps à autre je le regarde et caresse légèrement sa main ou dépose un léger baiser sur ces lèvres pour le rassurer et lui prouver que tout ceci est bien vrai. Qu'il n'a plus à avoir peur.
Il finit par prendre carrément ma main dans la sienne, pour approuver tous mes signes d'affection.
A la fin du repas je débarrasse et le rejoint, je m'assieds en face, pour avoir une meilleure visibilité de sa beauté et pour éviter d'autre divagation comme celle lors du repas.
Je le regarde droit dans les yeux.
- Tu voulais qu'on parle... Faisons-le maintenant.
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