Lost in the Sand of Time

Disclaimer: Rien ne m'appartient, tout est à la merveilleuse J.K. Rowling !

Pairing : HARROM (merci the Hartman, pour le nom, je l'adopterai, envers et contre tout !)

Précédemment dans Lost in the Sands of Time (ouais comme dans les séries, ouais ! ) :

Tom fait avouer à Harry qu'il a senti que quelque chose clochait chez lui, à savoir que Tom disparaissait peu à peu, ne pouvant exister en deux exemplaires dans une seule époque. C'est un paradoxe. Hermione et Ron leur apprennent l'existence des horcruxes, desquels ils se mettent en quête. Ils détruisent ainsi la coupe et le diadème, faisant une avancée non-négligeable dans la guerre. Ils partagent enfin une soirée plus paisible, ponctuée par un acte charnel hautement érotique. Le lendemain, après une demande en mariage proche du zéro pointé, ils conviennent de se marier afin de se protéger l'un et l'autre. Ils se marient en Irlande et rentrent pile à temps pour se faire happer dans la bataille de Poudlard qui commence tout juste. Harry parvient à détruire Voldy et… voilà. (de pire en pire ce résumé, cause perdue, moi je vous l'dis !)

RAR :

Guest : Vote pris en compte ! Merci :D

cha910 : Merci beaucoup !

astaroth671 : Haha bisounours, c'est ça :D Tu verras si le gentil est de la partie dans ce chapitre ! Merci beaucoup !

Nepheria4 : Vote pris en compte :D Merci beaucoup !

Note

Bon bah voilà on y est, la conclusion de cette fiction (bon il reste l'épilogue quand même mais voilà !) ! Promis, j'essayerai de chialer plutôt quand je posterai l'épilogue mais rien que là je me sens toute chose !

Anyway, c'est pas un adieu, je suis toujours en train de fureter sur le site et de poster des histoires et je pense que vu tous les projets je vais vous enquiquiner encore un moment ! J'espère sincèrement tous vous recroiser ! La prochaine fiction que je posterai sera donc un HPLM appelé « Quand Eros rencontre Thanatos ». Ce sera une fiction très douce, axée sur une romance donc faudra pas s'attendre à des masses d'actions, il n'y en aura pas :) Voilà !

Merci encore une fois pour tous vos messages, vos reviews, vos fav', vos alertes, j'en suis extrêmement touchée ! Vous n'imaginez pas ce que ça représente pour moi !

Sur ce, je vous laisse à la lecture de ce chapitre très calme, qui pue la fin xD

Je vous retrouve en bas les amours !

Bonne lecture !


Chapitre 36

Je sentis une main se poser sur mon épaule et une autre détacher mes doigts de l'épée. Je laissai ces derniers courir sur la peau chaude contre la mienne, n'osant ouvrir les yeux.

– Harry, c'est fini. Tu as réussi. Ça a marché, me dit une voix dont les intonations profondes m'obligèrent à soulever les paupières. Je suis revenu.

Je le regardai sans trop y croire et je me relevai, chancelant. Je laissai ma main effleurer sa joue, bien solide, puis descendre sur ses lèvres moins pâles que les derniers jours.

– Je n'arrive pas à y croire, murmurai-je, la voix cassée.

– J'étais avec toi… Je suis un Potter après tout. Tu as collecté mon âme dès lors que j'ai commencé m'effacer, murmura-t-il, ébahi, semblant penser à toute vitesse. Le pendentif a servi de réceptacle pour me permettre de m'accrocher à la réalité encore un peu. Quelques secondes de plus et je serai juste… parti.

Je ne le laissai pas entamer une nouvelle phrase hébétée. Je me jetai dans ses bras, plaquant d'autorité sa tête sur mon épaule, ma main emmêlée dans ses cheveux et mon bras puissamment passé autour de sa taille. Il me rendit mon étreinte aussi fort qu'il le pouvait, me serrant jusqu'à l'étouffement.

Je le décollai de moi brutalement et l'embrassai comme si ma vie en dépendait. Tout était calme autour de nous. La plupart était partie se réfugier dans la Grande Salle et quelques personnes pleuraient leurs morts, laissés dans la cour avec quelques blessés impossibles à transporter. Mais la vie que je sentais pulser en Tom en ce moment me permettait d'amener une petite lueur dans le décor sombre. Pareille à celle de la lune qui éclairait plus puissamment la cour, le ciel enfin dégagé.

Le vent s'engouffra dans mes cheveux alors que je ne savais plus comment m'arrêter de vérifier qu'il était bien vivant, cherchant ses lèvres, les perdant, les effleurant à nouveau.

Je finis par me détacher de lui, plusieurs minutes plus tard, mes doigts étroitement liés aux siens, ne pouvant me résoudre à le laisser hors de portée. Je finis par le relâcher quelques secondes, seulement pour accueillir une tornade brune qui se jeta dans mes bras, suivie par deux autres d'un roux soutenu.

Ginny, Hermione et Ron me serraient contre eux et je ne savais plus quels membres étaient à qui, mais affichant un sourire soulagé. J'aperçus Neville au loin, au milieu des cheveux ébouriffés d'Hermione, et je fus soulagé de constater qu'il était bien vivant. A travers leurs étreintes, je vis également de trop nombreux corps être évacués. Je reconnus celui de Lavande, de Colin et d'autres visages connus d'élèves et également de quelques sorciers adultes.

La Bataille n'avait pas duré plus d'une heure mais des pertes étaient à déplorer. Je sentis pourtant un poids immense quitter ma poitrine. Personne ne mourrait plus jamais dans cette guerre-là. Plus personne.

Mon soulagement s'intensifia en apercevant la famille Weasley au complet bien que manifestement amochée. J'aperçus George, occupé à soutenir Fred en l'extirpant de décombres. Il gémissait de douleur, la main pressée sur son bras qui pendait, inerte, le long de ses côtes. Aussitôt, Ron et Ginny se précipitèrent sur lui et hélèrent Madame Pomfresh, couverte de sang, qui naviguait entre les blessés. Je me détachai d'Hermione et me dirigeai vers l'infirmière.

– Que peut-on faire pour vous aider ? Demandai-je.

– Vous en avez déjà bien assez fait, mon garçon, murmura-t-elle en levant un regard ému sur moi. Qui est-il ?

Elle désigna d'un signe de tête Tom contre lequel Hermione était serrée, visiblement sous le choc. Il avait passé un bras autour d'elle, ne semblant pas vraiment savoir comment agir pour la sortir de son mutisme. La jeune femme se contenta de renforcer l'étreinte, profitant sans doute, sans même le savoir de la similarité étrange de nos auras.

– Tom Potter, mon… mon époux, répondis-je d'une voix douce en les couvant du regard sans pouvoir m'en empêcher.

Je lui offris un bref sourire et balayai du regard la cour. Mon regard tomba sur une silhouette que je connaissais bien, au sol. Je me précipitai à terre et me penchai sur Remus, étendu à même la poussière de la cour, une grande balafre barrant son visage. Il avait la main pressée sur son abdomen d'où s'écoulait une grande quantité de sang et l'autre serrait les doigts de Tonks qui respirait faiblement à côté de lui.

– Harry, aide-la, je t'en prie, me dit-il.

– Je m'en occupe, me dit Tom, qui avait dû se séparer de ma meilleure amie, pour venir voir ce qu'il se passait ici.

Il se pencha sur Nymphadora. Il l'examina prestement et fit apparaître une couverture qu'il lui passa sur les jambes, laissant son buste dégagé. Il nettoya ses plaies avec application et je détachai mon regard de lui. Je marmonnai les sortilèges de Snape au-dessus du corps de Remus, calmant peu à peu l'hémorragie jusqu'à ce que la plaie se referme.

– La blessure au visage, souffla-t-il en élevant une main faible sur sa joue.

– Eh bien… J'espère que Tonks ne t'a pas choisi pour ton physique, plaisantai-je. Il te reste toujours le charisme animal, Rem'.

Il allait ouvrir la bouche mais j'intervins avant qu'il ne le fasse.

– Elle dort, Remus, elle ira bien, dis-je en jetant un coup d'œil à Tom qui en avait terminé avec Tonks.

– Merci, murmura-t-il.

Tom allait se relever quand Remus lui attrapa la main. Il fixa ses yeux dans les siens dans une reconnaissance muette. Tom hocha la tête avec un sourire. Il serra brièvement les doigts de Rem' entre les siens puis le loup-garou le relâcha. Ce dernier sombra à nouveau et Tom le recouvrit d'une autre couverture.

Je me relevai également et cherchai des yeux d'autres blessés urgents. L'un d'eux attira mon regard. Il tentait désespérément de se dissimuler de la vue de tous, derrière un tas de rochers nés de la destruction d'une colonne de la cour. Je n'apercevais d'ici que son bras et je plissai les yeux. Un petit groupe d'élève un peu amochés voulut l'aider mais, aussitôt qu'ils le reconnurent, ils reculèrent, pointant leurs baguettes sur lui, créant un chahut incroyable.

– Tue-le ! s'exclama l'un des élèves.

– Non, il aura un procès, comme tous les autres, protesta une jeune fille plus censée.

Les autres contestèrent et l'un d'eux semblait vouloir prendre les choses en main et l'exécuter froidement. Je m'approchai à grand pas alors que Tom me faisait signe qu'il s'occupait des autres. Je restai un instant bouche bée en reconnaissant Snape. Un filet de sang coulait le long de sa tempe et sa jambe était presque entièrement déchiquetée.

Je m'interposai immédiatement, désarmant d'un claquement de doigt tous les élèves présents. Ils me regardèrent avec une incompréhension immense.

– Il a tué Dumbledore ! osa s'opposer un jeune homme aux yeux bleus, portant le blason des Gryffondors.

– Parce que Dumbledore le lui avait demandé. Et il a aussi sauvé ma vie, ce soir. Il n'y a rien de plus que vous devez savoir. Maintenant dégagez avant que je ne vous assomme tous les quatre, répondis-je d'une vois glaciale, dûment empruntée à un certain Tom…

La fille tira deux de ses amis par les manches et les éloigna. Un autre me lança un regard peu amène et dans les yeux du dernier je vis un éclair de peur justifiable par la fermeté de ma posture.

Je me penchai immédiatement auprès de Snape alors que je voyais, du coin de l'œil, le groupe d'élèves alerter des professeurs et quelques membres de l'ordre. J'examinai la plaie de Snape à la tempe et il me regarda faire d'un air absent. Il suivait, l'œil vitreux, les mouvements que j'effectuais pour bander sa jambe et empêcher qu'il ne se vide de son sang.

Je ne me redressai même pas en sentant plusieurs personnes adopter des postures d'attaques derrière moi, parmi eux des membres de l'ordre dont j'ignorai le nom étaient particulièrement méfiants.

– Fouillez sa mémoire, il doit bien y avoir un Légilimens ici autre que Snape et moi ? demandai-je simplement, la voix froide.

Une femme s'avança.

– Si vous lui faites le moindre mal, je vous arrache la tête, compris ? dis-je sans la regarder, mes yeux suivant attentivement ma baguette qui effectuait des nettoyages légers sur sa plaie, lui arrachant des grognement de douleur.

– Compris, confirma-t-elle.

Je relevai un peu la tête sur elle. C'était une jolie femme blonde, pas âgée de plus de quarante ans. Ses yeux verts se posèrent sur moi et j'eus un petit sourire qu'elle me rendit.

Elle pointa sa baguette sur lui et je me figeai, attentif au sort qu'elle lancerait. Je la sentis plonger dans les méandres du cerveau du potionniste. Je la suivis distraitement, attrapant la confirmation de mes théories et du fait que Dumbledore savait depuis le début que j'étais un Horcruxe. Je ne me sentis pas en colère, juste las.

Je vis ses souvenirs avec ma mère, sentis son amour pour elle. Sa douleur lorsqu'elle l'avait rejeté et celle plus grande encore lorsqu'elle avait choisi mon père. Le déchirement lorsqu'elle était morte et qu'il l'avait trouvée dans les décombre, près d'un bébé qui pleurait sa mère. Moi.

La jeune femme blonde ressurgit plusieurs minutes plus tard de son esprit, des larmes coulant sur ses joues sans discontinuer, silencieuses. Elle posa un regard différent sur Snape, fronçant les sourcils. Elle échangea une œillade profondément troublé avec moi et inclina légèrement la tête avec déférence.

– Nous avons besoin d'un brancard ici ! dit-elle, d'une voix forte en m'aidant à désinfecter les plaies sur le corps du professeur. L'un des nôtres est blessé.

Ses mots eurent l'effet d'une bombe et les quelques personnes présentes derrière nous se retirèrent et d'autres arrivèrent avec un brancard. Je les aidai à hisser Snape et je les observai l'emmener, accompagné par la jeune femme qui me lança un regard entendu, sa main tenant fermement celle de Severus. Elle le protégerait et j'ignorai même son nom.

« Aurore» m'envoya-t-elle d'une pensée profonde et douce et j'eus un sourire stupéfait en l'observant disparaître avec le brancard.

Je passai le reste de la nuit à aider ceux que je pouvais, soutenu par Tom, au sommet de sa forme. Il avait sauvé plusieurs vies cette nuit et je sentais que cela le satisfaisait, après avoir constaté le nombre de mort qu'une autre version de lui avait provoqué. Sainte Mangouste était débordée et nous manquions cruellement de guérisseurs face à la quantité de blessés.

Notre nuit de noce n'était pas si agréable que ça finalement. Il m'avait tué. J'avais cru le perdre et nous étions pourtant bien vivants. Je le voyais me lancer des coups d'œil réguliers, comme doutant presque que nous soyons réellement en vie au milieu des décombres d'une guerre.

Je ne me lassais pas de le voir agir avec tant d'aisance qu'on n'aurait jamais pu soupçonner qu'il venait d'une autre époque et avait débarqué dans cette guerre à l'improviste Mais la vérité, c'était que je ne l'aurai jamais gagnée sans lui.

Les blessés le remerciaient avec chaleur, inconscients de son identité. Le glamour avait immédiatement été remis en place, dès qu'il avait repris sa place dans ce monde. Il semblait étrangement surpris de la reconnaissance que cela lui octroyait alors que la rumeur enflait sur son statut d'époux vis-à-vis de moi. Le couple Potter. Harry et Tom Potter. Penser cela me rendit étrangement fébrile, indubitablement heureux mais fébrile.

Je m'étais laissé tomber sur une pierre non loin de Tom, une première année coincée entre mes bras. La pauvre était encore sous le choc et s'était endormie dans mes bras. J'attendais patiemment que Remus s'éveille de sa sieste prolongée. J'avais érigé un dôme chauffant autour des blessés que nous ne pouvions pas déplacer par manque de place et de sécurité entre les fondations détruites du château.

Remus se redressa quelques minutes avant l'aube, s'enquérant immédiatement de l'état de Tonks. Tom l'avait veillée pendant toute la dernière heure, s'assurant que son état ne s'aggrave pas.

– Elle ira bien, Monsieur Lupin, affirma Tom à voix basse, plantant son regard dans le sien.

Remus passa une main soulagée sur son visage balafré.

– Vous pourrez monter un club de cicatrices étranges avec Harry. Je jurerai que la vôtre forme aussi un éclair, dit-il en souriant.

Remus eut un rire chaud. Le premier qui s'élevait dans la cour depuis la fin de la bataille. L'atmosphère sembla considérablement s'alléger à partir de là alors que quelques regards se tournaient sur eux.

– Remus. Appelez-moi, Remus en public. Après tout, nous nous connaissons plutôt bien, rectifia Remus à voix basse, sur le ton de la confidence, un sourire entendu au bout des lèvres.

Il plaça ses deux mains sur les épaules de Tom et le regarda dans les yeux.

– Vous avez mérité votre seconde chance, Tom.

Tom eut un demi-sourire et hocha imperceptiblement la tête. Remus l'attira à lui dans une étreinte solide. Tom s'immobilisa, peu habitué aux marques d'affection autre que les miennes et celle, inattendue, d'Hermione toute à l'heure. Il ne sut pas quoi faire de ses bras pendant un instant, avant de finalement les poser dans le dos de Remus. Qui mieux que mon parrain pouvait comprendre ce que signifiait « avoir un monstre à l'intérieur de soi » ? Il lui donnait la seconde chance que lui avait tant cherché auprès du monde sorcier et qu''il avait finalement obtenu auprès de ses amis. Je souris, attendri, et ils se séparèrent.

Remus me rejoignit, s'asseyant à mes côtés sur ma confortable pierre de ruine personnelle. Il observa la première année qui dormait alors que je lui caressais les cheveux.

– Ses parents me l'ont confiée en attendant qu'ils aident les blessés, indiquai-je. Ils venaient la récupérer quand la bataille a commencé. Elle a tout vu.

– Ils n'ont pas lésiné sur le choix de la baby-sitter. Au moins, elle s'est sentie assez en sécurité pour s'endormir, murmura-t-il.

Je répondis par un petit sourire reconnaissant.

– J'ignore si tu cesseras de me rendre chaque jour un peu plus fier de toi, Harry.

Je dirigeai mon regard sur Poudlard, presque entièrement détruit. Remus passa son bras autour de mes épaules et je laissai tomber ma tête contre la sienne, épuisé.

– Il faudra tout reconstruire, partir sur des bases nouvelles. Laissons à tout le monde quelques jours pour récupérer magiquement de l'effort fourni. Après ça, nous rebâtirons le château.

– Je crois que ce ne sera pas nécessaire, murmurai-je avec un rire léger, en lui désignant du regard quelques pierres de la tour d'astronomie qui se remettaient d'elles-mêmes à leur place. C'est au château que nous devons laisser du temps.

Tom se releva du chevet d'un blessé et se tourna vers moi. Remus me lança un regard entendu et, tout doucement, il saisit la petite fille endormie entre ses bras, me délivrant de son sommeil. Je leur lançai un coup d'œil et me dirigeai vers mon…mari.

Je me laissai tomber contre lui, profitant de son étreinte. Il ne prononça pas un mot. Il n'y avait pas grand-chose à dire de toute manière. Je m'éloignai dans la cour, ma main étroitement liée à la sienne. Je nous fis reculer jusqu'au précipice qui se tenait à la place du pont. Jusqu'à contempler le prix de la paix. Et je serrai entre mes doigts ce que j'avais gagné dans tout ce gâchis. Tom se plaça derrière moi, son visage proche du mien.

Je voyais encore des gens s'agiter dans la cour alors que l'aube se levait derrière nous. Je vis les regards infiniment soulagés de Ron et Hermione se figer sur nos deux silhouettes englouties par les rayons du soleil. Il éleva nos mains jointes et embrassa la mienne, dans une caresse aérienne. Il laissa ses lèvres s'attarder au creux de ma paume.

– Tom, murmurai-je.

– Mmh ? répondit-il en me tournant vers l'aube nouvelle qui se levait, ses mains sur mes épaules.

– Et maintenant ? demandai-je, la voix un peu tremblante.

Je n'avais jamais envisagé la possibilité de survivre. Il laissa la question planer entre nous, collant son torse contre mon dos, ses mains jointes aux miennes sur mon ventre. Je fermai les yeux et je souris lorsqu'il déposa un baiser sur ma tempe, puis un autre sur ma mâchoire. Je me tournai un peu entre ses bras, serrant ses doigts, et l'embrassai avant de laisser ma tête retomber sur son épaule. Je laissai mes yeux parcourir le ciel qui se teintait de couleurs radieuses.

– Et maintenant on vit, finit par répondre Tom. Tout ne fait que commencer, après tout.

A suivre, l'épilogue…


Bon bah voilà le dénouement ! J'ai essayé de faire le tour des personnages, je pense que personne ne m'en voudra de ne pas avoir laissé crever comme des gros cacas Severus, Remus, Tonks et Fred ! Je ne pouvais juste pas ! A quoi ça sert d'écrire une fanfic si on peut même pas laisser en vie les personnages qu'on aime ?

Je me demande si certains ont saisi qui était Aurore, je l'ai citée il y a deux chapitres donc voilà, subtile référence xD

J'espère sincèrement que ça vous a plu et la question du jour va être la même sur les deux derniers chapitres ! J'ai prévu de faire des bonus pour cette fic sauf que ça va dépendre de ce que vous voulez comme aperçu de leur vie :) Je la reposerai également dans l'épilogue parce que de nouveaux personnages vont faire leur apparition et j'ignore si vous serez curieux d'en savoir plus ou non :D

Donc question du jour : quelles bonus voudriez-vous ? Une scène particulière ? Un moment important de leur vie ?

Je vous explique même pas l'état dans lequel je suis et j'imagine même pas dans quel état je serai en vous larguant l'épilogue haha ! Ça va faire maaaaaal !

En tout cas la boucle est bouclée j'ai envie de dire !

L'épilogue sera posté ce weekend genre samedi ou dimanche (ouais le weekend quoi !), plus tôt si jamais y a vraiment une foule de demandes et de menaces… Haha ! Ne partons pas fâchés… ça n'en vaut pas la peine (j'ai réussi à placer une référence de Raphaël, quel talent Oo)

Bon en fait je suis en train de m'étaler dans la note de fin parce que j'ai juste pas du tout envie de dire au revoir, ni que cette fic tire sa révérence. Du coup je blablate sur le néant. Et comme quoi, y en a des choses à dire là-dessus !

Je vous dis à très vite une dernière fois et j'vous aime ! Merci pour ce soutien inconditionnel !

Lot of loooooooove,

Jelyel