Le chapitre du jour...


La pièce était plongée dans une quasi obscurité. La seule source de lumière provenait du feu rougeoyant qui crépitait dans l'âtre d'une cheminée de pierres noires et qui projetaient des ombres difformes sur les murs de pierres. La silhouette d'un Mangemort se tenait près du foyer, un coffret dans les mains dans lequel se trouvait une petite sphère. Albus frappa avec le plat de sa main contre sa prison de verre, mais le serviteur du Seigneur des Ténèbres ne lui prêta aucune attention. Angoissé, l'adolescent suivit les contours de sa prison transparente et constata qu'il était enfermé dans un sablier dont le sable avait été remplacé par une sorte d'épaisse brume verdâtre qui s'écoulait lentement.

« Lorsque le temps sera retourné… » murmura la voix du professeur Trelawney dans le visage se dessinait dans la brume.

L'adolescent se plaqua contre la paroi de verre pour éviter la chose verte autant que possible, conscient que s'il se laissait submerger par elle, il allait avoir des ennuis. Un fracas épouvantable le fit sursauter tandis que le verre de sa prison s'ébranlait sous la puissance d'un coup. Il tourna la tête et vit l'Oiseau Noir qui frappait le verre en le regardant d'un air narquois. Chaque nouveau coup de bec donnait naissance à de stridents cris d'effroi et de douleurs. Chaque nouveau coup de bec donnait envie à Albus de se boucher les oreilles et de lui hurler d'arrêter. Mais sa langue semblait collée à son palais, l'Oiseau continuait de frapper, les cris continuaient et la brume envahissait de plus en plus sa prison.

« Lorsque l'Autre sera épargné… »

La porte près de la cheminée s'ouvrit soudain, livrant passage à Cédric Diggory. L'Oiseau Noir se tourna vers lui et disparu au profit du Mangemort qu'Albus avait remarqué au tout début.

- Alors ? demanda le Mangemort d'une voix qu'Albus trouvait familière mais sans réussir à la situer.

Un sourire mauvais aux lèvres, Cédric Diggory s'écarta en repoussant sa cape, dévoilant un corps sans vie au sol.

- PAPA ! hurla Albus terrifié.

Toute vie avait déserté le Survivant âgé de 17 ans.

- PAPAAAAAAAAAA !

Frénétiquement, l'adolescent frappa à nouveau sa prison. Son père avait besoin d'aide ! Son père ne pouvait pas mourir ! Son père était le Survivant !

Les lunettes rondes d'Harry Potter étaient brisées. Rouge vif, sa cicatrice détonnait sur le front livide où quelques mèches d'un noir corbeau étaient encore plaquées.

Les larmes aux yeux, Albus cognait avec ses deux poings. Agacé, Cédric Diggory se tourna vers lui et le pointa d'un doigt accusateur :

- « Les fils invisibles assassinent leurs pères. » Tout ceci est de ta faute et tu n'en as pas conscience !

Le feu dans la cheminé crépita et vacilla tandis qu'une longue silhouette squelettique se dessinait dans les flammes. L'adolescent remarqua que ses mains saignaient à force de frapper, de longues traces rouges ruisselaient sur le verre en dessinant la Marque des Ténèbres. Cédric et le Mangemort s'agenouillèrent immédiatement devant Lord Voldemort qui posa un pied nu hors du feu.

- « Le Seigneur des Ténèbres reviendra »… susurra la voix du Mangemort inconnu sur un ton ravi.

Appuyé contre le verre du sablier, Albus bascula soudain en avant et se retrouva face contre terre, à quelques centimètres à peine du Mage Noir. Avant même d'avoir pu bouger, le Mangemort plaqua un genou sur son dos pour le maintenir à terre et lui tira les cheveux en arrière jusqu'à ce qu'il redresse la tête, le forçant à regarder Voldemort qui le toisait de son regard rouge. Le Mage s'accroupit devant l'adolescent avec un rictus :

- C'est donc à toi que je dois mon retour. Quel dommage, je ne pourrais pas te remercier comme il se doit puisque tu vas mourir à ton tour…

Albus essaya de se débattre. Voldemort se redressa avec un éclat de rire de triomphe :

- Mais permets moi de te récompenser pour ta loyauté, Albus Severus Potter !

Il pointa sa baguette magique en direction de la porte qui s'ouvrit avec fracas livrant passage à l'Oiseau Noir, à Nagini le Serpent et à Drago Malefoy qui portait un encombrant paquet remuant sur le dos. Le père de Scorpius posa son regard gris sur Albus, froid et effrayé en même temps.

- Tes parents ont déserté autrefois, Drago, rappela Voldemort en posant une main sur la tête de Nagini. Je t'ai laissé la vie sauve, tu as une dette envers moi, à présent.

- M… Maître… balbutia Malefoy. Je ne peux pas…

Le Mangemort qui maintenait toujours Albus éclata d'un rire ravi tandis que l'adolescent remarquait que les dernières traces de chaleur quittaient la pièce, des silhouettes sombres et menaçantes s'approchaient d'eux. Des râles se firent entendre…

Des Détraqueurs !

Agacé, Voldemort fit un nouveau geste avec sa baguette magique, propulsant Drago Malefoy à l'autre bout de la pièce. Les Détraqueurs se dirigèrent aussitôt vers le père de Scorpius tandis que Cédric défaisait les lanières du sac apporté par Malefoy.

- Scorpius !

Albus se débattit de plus belle en voyant que son ami était prisonnier dans le sac en question. L'adolescent blond était ligoté, bâillonné et regardait avec effroi son père se faire encercler par les Détraqueurs qui voulaient l'embrasser. Sa manche était déchirée et l'on voyait un Phénix Noir tatoué sur son poignet.

- Scorpius, ne regarde pas !

Le dernier cri de Drago Malefoy résonna en écho dans la pièce glacée, suivi par le hurlement de terreur de Scorpius dont le corps était agité de sanglots.

- Tue l'autre, ordonna le Mage Noir à Cédric.

Sans hésiter Diggory sortit sa baguette magique de sa poche et la dirigea vers Scorpius :

- AVADA KADAVRA !

Le jet de lumière verte frappa Scorpius de plein fouet. Albus vit Cédric pivoter ensuite vers lui et ferma les yeux en sachant qu'il allait subir le même sort.

Assez familier à présent avec ses cauchemars pour savoir qu'il était inutile de chercher à retrouver le sommeil, Albus préféra quitter le dortoir, le Niffleur en peluche serré entre ses doigts encore tremblants et Ratibus perché sur son épaule qui lui reniflait les cheveux avec l'air de se demander si ça avait un gout intéressant. Il était cinq heures du matin et l'adolescent avait remarqué que Scorpius n'était également pas dans son lit. Sans grande surprise, il le trouva installé sur le divan de la Salle Commune, le dos contre l'accoudoir et les jambes tendues devant lui, les pieds disparaissant sous les coussins, le livre de Léliana Ollivander sur les genoux. L'adolescent blond leva les yeux en l'entendant descendre et eut un léger hochement de tête :

- Tu as encore fait un cauchemar.

- Ouais… se borna à répondre Albus.

Scorpius replia ses jambes pour lui laisser de la place, Albus ne se fit pas prier pour s'assoir à côté de lui. Ratibus, qui ne trouvait finalement pas les cheveux noirs assez bons, fit un saut prodigieux pour atterrir sur le coussin le plus proche. Scorpius referma son livre doucement en regardant son ami :

- Tu veux en parler… ?

- Non. Je veux oublier, pas me remémorer des détails sordides en te racontant mes rêves glauques.

Nerveusement, il tripotait le Niffleur, appréciant le réconfortant tissu doux et pelucheux.

- Et toi ? s'enquit-il. Pourquoi tu es debout si tôt ?

- Je réfléchissais… Du coup, je me suis pris la tête tout seul avec mes pensées et je n'ai pas réussi à me rendormir.

Albus tourna la tête vers son ami. Ce dernier fixait le plafond en évitant son regard et il se demanda s'il fallait l'encourager à continuer ou au contraire ne pas insister du tout. Ratibus grimpa sur Scorpius et se coucha sur son torse. L'adolescent lui gratouilla machinalement la tête et soupira :

- Ecoute, Albus… Je crois que je dois te confier des trucs que j'ai sur le cœur. C'est peut-être inutile à dire mais…

- Si tu ressens le besoin de parler, tu peux, l'encouragea-t-il.

- Je vais peut-être dire des trucs qui ne vont pas te plaire…

- C'est pas grave ! On est ami, non ? On va pas se fâcher parce que tu veux justement te confier !

Mais ses doigts s'étaient davantage crispés autour de sa peluche. Scorpius resta silencieux si longtemps qu'il crut pendant un moment que finalement il n'allait pas reprendre la parole.

- Je… Des fois, tu m'agaces, finit par dire Scorpius avec une grimace d'excuse à son attention. Je sais que ce sont les rumeurs respectives sur nous qui nous ont rapprochés, mais ça m'énerve beaucoup quand je te vois te plaindre d'être le fils d'Harry Potter, que c'est dur à supporter et gnagnagna… J'ai l'impression que tu nous as embarqués dans cette galère juste pour essayer de lui prouver quelque chose, parfois.

- Je n'ai rien à lui prouver du tout !

- Si tu le dis… Mais il n'empêche, que c'est pénible. D'accord, ce n'est pas facile de porter le nom des Potter, mais peut-être que tu exagères aussi un petit peu, non ? Tu es regardé et on commente à ton sujet parce que tu es le fils du Survivant. Il est peut-être nul comme père, je ne dis pas le contraire, mais en attendant c'est un héros parmi les sorciers, une légende et un grand sorcier quand même pour avoir vaincu Tu-Sais-Qui…

Albus ouvrit la bouche, mais Scorpius lui fit signe de le laisser continuer, préférant continuer à parler tant qu'il s'en sentait capable :

- Des fois, je trouve que tu pourrais te mettre à ma place. Tu es le fils d'un Héros et ça présente quand même pas mal d'avantages. J'ai droit à quoi, moi ? On me traite de Voldemort Junior… L'ennemi, le méchant de l'histoire, le connard qui a tué plein de gens… et au mieux, je suis le fils d'un ancien Mangemort, autrement dit dans le camp opposé au tien. C'est blessant de te voir râler alors que je… je trouve ma situation pire.

- Scorpius…

Ne sachant trop que dire, Albus posa une main sur le genou de son ami en le regardant. Il ne pouvait pas nier qu'il n'avait pas pris trop la peine de voir les choses sous cet angle et qu'effectivement il se plaignait énormément de sa situation là où Scorpius… Eh bien, Scorpius prenait les remarques le concernant à cœur, s'isolait, pleurait, mais ne venait pas sans cesse se plaindre à lui en lui racontant à quel point les autres étaient « méchants » avec lui, le fils de Voldemort.

- D'accord… reprit-il. Le reproche est juste, je pense, et je m'excuse pour mon attitude. Je vais essayer de me plaindre un peu moins.

Son ami lui adressa un petit sourire. Albus lui tapota gentiment le genou :

- Continue, continue. Tu as autre chose à dire ?

- Oui. Je suis extrêmement jaloux de… de toi.

L'adolescent le regarda avec des yeux ronds. Celle-là, il ne l'attendait vraiment pas ! Scorpius soupira, gêné et vraisemblablement mal à l'aise. Il pianota sur la couverture de son livre, attirant l'attention de Ratibus qui se dressa sur ses pattes pour venir lui renifler les doigts :

- Je suis jaloux de ton amitié avec Delphini. Egoïstement, j'ai envie de te garder pour moi tout seul, que tu sois mon ami et que tu ne t'intéresses à personne d'autres. Je crois que c'est parce que j'ai peur que tu me délaisses un peu à son profit, que je compte un peu moins pour toi…

- Jamais de la vie ! protesta Albus vivement. Scorpius, tu seras toujours mon meilleur ami ! J'aurais toujours du temps pour toi, toujours ! Tu pourras à jamais compter sur moi, c'est promis !

Une expression étrange et un peu crispée se dessina sur le visage de l'adolescent blond :

- Oui, je sais… Mais tu sais comment on est parfois, on s'imagine des trucs.

Il enchaina un peu précipitamment :

- Et je suis triste et jaloux aussi, parce qu'on va pouvoir régler la situation. Je veux dire… Quand on est arrivé ici, que j'ai réalisé que le présent n'était plus le même, inconsciemment j'ai eu un faible espoir que… ma mère… peut-être vivait encore. J'ai bien vite compris que ce n'était pas du tout le cas et je crois que j'ai vu comme une espèce de vengeance sournoise le fait que tu avais aussi perdu des êtres chers, tu pouvais comprendre ce que ça faisait. Mais je ne te souhaite pas de vivre ce que je vis et je veux qu'on sauve Rose et Hugo. Je suis déjà un peu plus agacé de savoir qu'on va aussi sauver Cédric alors que je ne comprends pas trop pourquoi ce garçon-là aurait ce privilège en particulier…

Il marqua une pause, prit une inspiration tremblante en évitant à nouveau de regarder Albus, puis continua :

- Mais… si je suis très honnête, si un remède pour sauver ma mère existait, et que je le trouvais, je crois que je serais au moins tenté de remonter le temps pour lui donner et la sauver. Après, je ne sais pas si j'oserai réellement modifier le passé, j'aurais surement trop peur des conséquences. Mais en tout cas, j'y songerai au minimum. De ce fait, je peux comprendre un peu pourquoi on est en train d'aider Delphini, même si je n'approuve toujours pas…

- Elle te manque terriblement, n'est-ce pas… ? chuchota Albus. Ta maman…

- Oui, c'est horrible…

Albus le regarda essuyer furtivement ses yeux avec sa manche et se rapprocha un peu plus de lui. Sans trop réfléchir, il lui attrapa la main et la serra dans les siennes :

- Je suis désolé de t'avoir entrainé là-dedans. Attention, je suis toujours ravi que tu ais décidé de me suivre pour éviter que je fasse des bêtises encore pires, mais je n'avais pas réalisé à quel point tout ceci pouvait te faire mal, entre ta mère, Rose qui a disparu… Je n'oublierai jamais ce que tu as fait pour m'aider, Scorpius. Je ferai au mieux pour être un meilleur ami et te rendre plus heureux.

L'adolescent blond sentit ses doigts se réchauffer agréablement dans ceux de son ami qui continua :

- Tu n'es pas le fils de Voldemort, tous ceux qui disent ça sont des crétins. Tu es bon jusqu'au fond de tes entrailles, jusqu'au bout de tes doigts. Je suis certain que Voldemort… ne pouvait pas avoir un enfant comme toi. Et j'aurais dû te le dire depuis très longtemps. En fait, tu es la personne la plus remarquable que je connaisse. Mon père se fait des idées en pensant que tu es une mauvaise influence, tu ne pourras jamais être un obstacle pour moi… Au contraire, tu me rends plus fort !

Scorpius se sentit rougir et essaya de bégayer un remerciement. Sa manche glissa à cet instant, dévoilant son poignet aux yeux d'Albus. Ce dernier retint son souffle en voyant le bleu qui ornait la peau de son ami. Pendant un bref instant, il visualisa la forme du Phénix Noir qu'il avait vu dans son rêve, exactement au même endroit ! Mais Albus réalisa bien vite que la forme était différente et que la blessure représentait clairement la forme de doigts :

- Qu'est-ce que… ? Qui t'a fait ça ?!

- C'est rien… marmonna Scorpius en essayant de se dégager.

- Scorpius ! insista Albus sans le lâcher. C'est pour ça que tu as déguerpis dans le Parc, hier soir ? Quelqu'un est encore venu te dire des méchancetés ?

Sachant que son ami ne lâcherait pas le morceau, l'adolescent blond opina du menton et tressaillit lorsque Ratibus, curieux, posa son museau contre la blessure.

- Qui ?

- Albus, c'est pas grave… Peu importe qui a fait ça, on s'en fiche.

- Je ne m'en fiche pas ! J'ai promis que je prendrais un peu plus soin de toi, et je veux savoir qui te maltraite !

- Et ça changera quoi ? répliqua Scorpius d'une voix lasse. C'est pas le moment de déclencher un duel de sorciers, c'est maintenant ou jamais qu'on doit se faire discret, le weekend où nous allons agir n'est plus très loin.

- Je veux au moins un nom…

- Tu vas insister jusqu'à ce que je te le dise, hein…

- Oui !

- Si je te le dis, tu ne feras rien, tu le promets ?

- Scorpius… Ne me fais pas promettre un truc pareil, parce que je pourrais avoir une soudaine envie de travailler mes sortilèges du Bloque-jambe sur l'enfoiré qui a fait ça, pile en haut des escaliers par exemple.

- Tu finirais en retenue pour ça, remarqua judicieusement Scorpius malgré tout touché de voir que son ami n'aimait réellement pas du tout le voir blessé, même si ce n'était qu'un bleu.

- Je te le dis uniquement si tu promets de le laisser tranquille, s'entêta l'adolescent blond.

- D'accord, d'accord ! Donne-moi son nom !

Presque convaincu que malgré tout, Albus tenterait quelque chose pour le venger, Scorpius se résigna :

- C'est ton frère… Il m'a coincé dans l'escalier du Hall.

Le regard d'Albus s'assombrit tandis qu'il regardait la trace des doigts de son ainé gravée la chair de son meilleur ami.

- Si tu lui dis quoi que ce soit, il va comprendre que j'ai cafté et il risque de me chercher encore plus d'ennuis, dit Scorpius à mi-voix. Laisse courir, d'accord… ? On part bientôt, de toute façon, et il est moins pénible à supporter chez nous.

Albus continua à fixer la marque bleue sur la peau pâle :

- D'accord… Mais je veux que tu me préviennes s'il recommence, que ce soit ici ou chez nous.

Il le lâcha. Scorpius posa sa main sur Ratibus et le caressa un moment en appuyant ses genoux repliés contre son ami qui s'adossa naturellement contre eux.

- Tient… Ce n'est pas grand-chose, mais je te le donne parce que je sais que tu me le piques en cachette… dit soudain Albus en lui tendant le Niffleur.

Scorpius voulu refuser :

- Oh, mais c'est un cadeau de Delphi, tu y tiens aussi beaucoup !

Albus sourit en posant la peluche sur l'épaule de son ami, tout contre sa joue, sous le regard jaloux de Ratibus :

- Mais tu en as plus besoin que moi, je te l'offre avec plaisir, ne refuse pas.

Les yeux de Scorpius s'illuminèrent de joie tandis qu'il serait le cadeau contre lui comme si c'était le plus précieux des trésors.


Voilà !

Bon, en ce moment je suis pas du tout, du tout, du tout en forme (ceux qui connaissent le bonheur des grosses doses de cortisone à 50mg/jour, vous comprendrez uwu oui, j'ai une maladie des reins et en ce moment c'est une période où "ça va pas" XD) donc j'écris un petit peu au ralenti. Je continue de publier régulièrement, mais je vais surement adopter un rythme de un jour sur deux pendant quelque temps :) Donc, la suite sera publiée vendredi ! puis dimanche, puis mardi... etc etc désolée pour ce petit changement de rythme.

Je vous adore toujours autaaaaant !

Bisous