Pas de temps, pas de temps, pas de temps, alors un grand merci à tahury (faudra vraiment que je te réponde un jour…) Sayuki-chan, Ms Akabane et Akuuma Tsukeshine !

Ràr :

Sayuki-chan : Yiiiipiiiie une lectrice fantôme qui se révèle ! Je suis flattée de savoir que tu suis cette fic depuis le début, et trèèèèèèès heureuse de voir que tu te décides à te révéler ^^ Pour Fran-kun et Hiba-chan tu verras ;) Mais t'aimes le 6918 ? o.O Si oui, je t'adoooore ! Moi aussi je suis dingue de ce couple, mais hélas, comme précisé au chapitre je-sais-plus-combien, Hiba-chan finira avec un Varia. Pour embêter Tsu-chan. Na. Et puis Byabya est bien décidé à pas lâcher son ananas adoré. Sorry…

Disclaimer : blablabla

Pairing : comme d'hab (je fais tout vite là…)

Warning : Citrons (encore), photo, alouette, chanson et fangirls

Bon bin… Enjoy ? :3


Avant de partir vers les citrons – bizarrement, ils avaient tous les deux un frisson d'horreur qui les prenait quand ils disaient ça – ils décidèrent de regarder tout d'abord le message inscrit sur l'enveloppe. Sage décision direz-vous.

A l'aide du briquet qu'ils avaient récolté un peu plus tôt – toujours garder les indices. Toujours – Fran fit apparaître petit à petit l'écriture fine et précise, révélant les mots en italien.

"Alouette, gentille alouette,

Alouette, je te plumerais."

- Calme-toi un peu Alouette-kun, tu vas attirer tous les autres avec cette aura.

~**OoO**~

Pas un mot ne fut échangé durant tout le trajet. Ils étaient en tête de la course. Et ils devaient y rester.

Par tous les moyens.

La "citronnière" (ainsi désigné par tous les Varias) se dressa devant eux. Il devait bien y avoir une centaine d'arbres, tous croulant sous les citrons. Un nouveau problème se posait à eux : où était l'indice parmi tous ces citrons ? Ils ne pouvaient pas juste tout détruire, ce serait profitable aux autres équipes et donc contre-productif pour eux. Et Gokudera n'était pas du genre à ne laisser que cette solution…

Le visage d'Hibari était sombre et reflétait toute sa détermination à rester premier. Les sens en alerte, ses instincts finement aiguisés, il était plus qu'effrayant et les familles peut-être-ennemies-mais-qui-allaient-bien-vite-changer-d'avis tremblèrent de peur.

Même les alliées d'ailleurs.

Un coup d'œil vers Fran leur montra que, bien que son visage soit toujours aussi neutre, l'étincelle dangereuse qui brillait dans ses pupilles noires prouvait tout autant de détermination.

Le brun sourit mentalement en le remarquant. Il pouvait sentir que tout l'être du batracien était tendu vers un seul but, que toutes ses cellules étaient concentrées sur lui, qu'il ferait tout pour l'obtenir, qu'il ne flancherait pas, somme toute qu'il pouvait compter sur l-

- Huuum, excellent. T'en veux un peu Alouette-kun ? demanda Fran en tendant le gobelet rempli du jus des citrons qu'il venait de presser – les meilleurs de la citronnière, il les avait bien étudié avant.

-…

- Ca vaut pas le jus d'ananas mais c'est bon quand même. insista le batracien. Bon, tant pis pour toi, finit-il devant l'absence de réaction de son partenaire, haussant les épaules en avalant ce qui restait d'un trait. Délicieux. conclut-il.

- Je vais te mordre à mort stupide batracien ! grogna sombrement le brun.

- Ben quoi ? C'est interdit de boire du jus de citron mainte- aiiiiiieuh, ça fait mal Alouette-kun.

~**OoO**~

- Je suis vidé, désolé. Ma boite me prend beaucoup d'énergie, et le combat contre Mammon-senseï m'a trop épuisé.

C'est sur ces mots que Fran s'endormit d'un coup, au pied d'un citronnier.

Laissant Hibari pester contre ces foutus herbivores. Sans pouvoir s'empêcher de trouver que le batracien, quand il enlevait son masque, était assez mign-

Un laurier qui poussait par là – et qui n'avait rien à y faire – fit les frais de la subite colère du brun.

~**OoO**~

- Hibari ! Hibari ! Hibari ! pépia joyeusement Hibird qui voletait devant un citron couronné d'une plume d'alouette teinte en violet.

Le pauvre citron ne sut jamais ce qui lui était arrivé. Pour cause, il décéda même pas deux secondes après avoir vu un monstre noir qui brillait étrangement brandir des trucs bizarres et argentés.

~**OoO**~

Son tonfa s'enfonça dans le chapeau grenouille en même temps que deux yeux noirs s'ouvraient, sans sembler ressentir la moindre trace de douleur.

- J'ai l'indice, indiqua le brun clairement agacé.

Fran se releva, remit son chapeau en place et regarda l'enveloppe que tenait l'autre.

- Combien de temps ?

- Cinq minutes.

- Attention, je vais devoir sortir des lunettes de soleil si tu continues.

Hibari le fusilla du regard.

- Faut qu'on se dépêche. Les autres ne vont pas tarder. lâcha-t-il.

- Je sais. Mais avant je voudrais mettre quelque chose qui les retardera.

Hibari leva un sourcil circonspect (oui, lui-même était très fier du nombre d'expressions de sourcil différentes qu'il pouvait faire. Faut dire, il s'était durement entrainé pour y arriver) alors que le vert se penchait vers son oreille pour lui chuchoter son plan.

~**OoO**~

- HAHIIIII ! KYAAAAA ! Il lui parle à l'oreille ! Il lui propose quelque chose ! J'en suis sûreeeeee ! cria une Haru hystérique.

- Vous croyez que c'est une invitation pour ce soir ? Vous croyez ? Dites vous croyez ? interrogea une Kyoko non moins excitée.

- Oui, oui, ouiiiiiiii, ça doit être çaaaaa ! renchérit la troisième.

- Mais non, tenta Tsuna, il lui dit son pl-

- Hahiiii ! A votre avis ce sera qui le dominé ?

- Je pense qu'ils peuvent échanger non ?

- Non ! Nuage-san doit être dominé !

- Pourquoi ?

- Parce que Fran-kun sera dominé avec Bel-san, donc il faut qu'il domine avec Hibari-san !

- Mais quand est-ce qu'il va dominer alors Hibari-san ?

Il y eut un long moment de réflexion, alors que Kyoko dévisageait ses comparses, désespérée.

- Avec Tsu-kun ! s'écria-t-elle enfin.

Ledit Tsu-kun pâlit.

- Mais non ! Nuage-san est le dominé avec Bossu !

- Mais alors il ne dominera jamais ! C'est soit il domine avec Tsu-kun, soit il ne domine jamais !

Tsuna pria de toutes ses forces pour que jamais son Gardien du Nuage n'apprenne qu'il avait souhaité qu'il ne domine jamais.

Et même pour qu'il ignore toute sa vie la conversation qui était en train de se dérouler.

~**OoO**~

Hibari regarda fixement Fran qui fouillait dans ses poches, encore choqué par le plan qu'il venait de lui soumettre.

- Attention, caches-toi les yeux, tu risques de t'évanouir sinon.

Le ton grave qu'avait employé l'autre ainsi que ce qu'il lui avait dit plus tôt le décida à clore les pupilles sans trop râler. Quand il les rouvrit, un immense cadre trônait bien en vue… et heureusement pour lui la grande majorité était dissimulée par une illusion.

C'était la première fois de sa vie qu'il était heureux qu'il y ait une illusion.

Cependant une question le taraudait.

- Comment tu as ait pour l'avoir ?

- Tu ne veux pas savoir. Vraiment, tu ne veux pas savoir. répondit Fran d'un ton si lugubre que si Hibari n'avait pas été celui qu'il était, il en aurait eu la chair de poule.

~**OoO**~

Ils partirent de la citronnerie. Et, d'un bel ensemble, ils ricanèrent dans leur for intérieur en pensant aux mafieux qui allaient avoir la mauvaise surprise de voir l'image sans l'illusion sur l'écran.

~**OoO**~

Dans la salle de projection, tout était silencieux. Des corps inertes jonchaient le sol et les fauteuils, où les mafieux s'étaient écroulés.

Seules au milieu du désastre, des silhouettes observaient autour d'elles.

-… Vous croyez que s'il a cette image c'est qu'il fantasme sur lui ?

- Je vais vomir. Pitié, tout, mais pas ça.

- Désolée Kyoko-chan.

~**OoO**~

Deux minutes vingt-sept secondes plus tard un cri de pure horreur fendit le parc. Et l'équipe violette put partir à la recherche de l'indice suivant, le cœur léger.

~**OoO**~

Xanxus balança son second dans le petit bois de citronniers d'un grand coup de pied. Il avait entendu, comme tous les être vivants dans un rayon de dix kilomètres, le cri qui avait retenti quelques minutes plus tôt et qui venait d'ici. Il était assez prudent pour sacrifier son second afin de le sauver lui.

Un autre cri, facilement reconnaissable à son début qui commençait par "voooo", retentit avant de s'évanouir, en même temps qu'un truc explosait. Le Boss de la Varia jeta un coup d'œil et vit les morceaux de ce qui devait rester d'un cadre éparpillés sur l'herbe, les corps évanouis de Bel, Mammon et Squalo à côté.

Avec un "tch" méprisant, il s'avança pour aller chercher l'indice, sifflotant une comptine française qu'il affectionnait particulièrement. Il réveillerait le déchet de requin après – un peu de silence ne lui ferait pas de mal.

Le brun aux cicatrices ne prêta aucune attention au bout de papier où l'on pouvait voir un bout de la tête du porte-parapluies de la Varia figé dans ce qui semblait être une expression de jouissance intense sur lequel il marcha.

~**OoO**~

Une bouffée d'air glacé jaillit au visage de Fran lorsqu'il ouvrit l'enveloppe.

- Froid.

Hibari mit ses doigts sur sa joue.

- Hn. confirma-t-il sans prêter attention à la brève lueur qui avait traversé les yeux de son comparse.

- Ca doit être haut.

- Très haut.

- On va se refaire une bataille de boules de neige ?

Et le batracien s'éloigna, chantonnant pour lui la chanson qu'il savait mettre son coéquipier dans tous ses états (mais pas ceux espérés par ses fangirls hélas…)

~**OoO**~

SHPLAF

- Je t'ai eu Alouette-kun !

- Je vais te mordre à mort.

SCHPLAF. SCHPLAF. SHPLAF.

- Oups. Je pensais pas que je réussirais à atteindre ton visage.

~**OoO**~

- 10 euros qu'il l'étripe, kora ! lança Colonello.

- Pari tenu. répondit Reborn.

~**OoO**~

- J'ai frooooooiiiiiiiiiiid.

-…

- J'ai frooooooooooiiiiiiiiiiiiiiiiiiiid.

-…

- J'ai froooooooooooooooiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiid.

-…

- Tu m'écoutes au moins ?

-…

- Alouette, gentille alouette, alouette, je te plumerais, je te plume-

- Quoi.

- J'ai frooooooooooooooooiiiiiiiiiiiiiiiiii-

- Oui, et.

Fran pesta intérieurement. Ce type ne connaissait pas le points d'interrogation ou quoi ?

- Je sais pas. Fais quelque chose.

-…

Dans ce cas c'était lui qui allait agir.

Et sans qu'il ne comprenne comment, Hibari se retrouva enveloppé dans deux bras qui se réchauffaient à son contact.

~**OoO**~

- 20 euros qu'il l'étripe kora ! redit Colonnello qui espérait regagner son argent (et un peu plus du même coup)

- Pari tenu.


Vàààààààlààààààààà. Allez, courage, c'est presque fini cette chasse au trésor ! Et Fran n'a peur de rien n'est-ce pas ? Allez, dans le prochain chapitre on devrait savoir exactement le contenu de l'image. En attendant… review ? :3