Bonjour, bonsoir je voulais m'excuser de n'avoir pas pus poster plus tôt la suite. J'ai eu de nombreuse obligation personnelle et avec mes examens je n'ai pas eu de temps dans une journée de 24 heures pour publier quoi que se sois.
Merci à Liona 29 qui nous a laissé une reviews. Elle nous a motiver à continuer de poster la suite malgrés le délais.
La suite est déjà écrite et arrivera dans deux semaines.
J'ai mis une petite référence à une publicité dans ce chapitre celui qui la trouve pourra me demander un OS de son choix^^
N'hésitez pas à laisser des reviews si vous avez des questions, des remarques, des problèmes^^
Nous serons ravie d'y répondre!
Chapitre 10: Échappée belle, retrouvaille mouvementée
POV Marjorie
Enfin je vais pouvoir mettre à exécution le projet mis au point de longue date pour nous échapper. Il a fallu réunir de nombreuse chose pour permettre la mise en place du plan. De mon côté, il a fallu que je trouve un corail bulle qui ne quitte plus la poche de ce qui était un pantacourt et qui ressemble actuellement plus à un short gris.
J'ai également dû me procurer le plan du bateau et des systèmes électriques, mon sac à dos, qui contiens quelques une de mes affaires comme des tenus de rechange mais rien de précieux ou de compromettant, il était dans une grande salle avec le sac d'Aya et les possessions sans valeurs des autres esclaves' ai récupérer les deux sacs et je les ait caché dans un coin du navire après avoir brillamment mis la main dessus lors d'un cambriolage il y a trois jours.
Il fallait attendre d'être proche de Shabaody pour pouvoir demander de l'aide pour enlever ces fichus colliers et les menottes. J'envoie un SMS à Benoît afin de savoir s'il est sur l'île et s'il est disposé à nous aider, en lui disant de nous attendre vers une ou deux heures du matin sur un groove dans la zone de non droit. Je suis soulagée quand j'obtiens une réponse quasi immédiate et que mon ami nous informe que son père viendra nous donner un coup de main.
J'inspire, plus que quelques heures à trimer et à survivre dans cet enfer. La croisière à commencer depuis deux jours. Deux jours de coups de soleil, j'en ai des cloques sur le dos, deux jours de coups, deux jours de corvée, deux jours de combats, deux jours ou il a fallu s'accrocher coute que coute. Deux jours d'humanité disparue.
Lorsque je sors de ma chambre qui ressemble à une prison dans laquelle on a entassé à une bonne dizaine de personne. Je suis extrêmement concentrée et je prends garde à ne réveille personne, avant de sortir discrètement. J'ai réussi à piquer la clef au gardien il y a deux jours, en lui mettant un somnifère dans son eau et à en faire un double avec une vieille épingle à cheveux d'Aya.
Bon, maintenant je dois désactiver le système électrique des alarmes du bateau, quatrième pièce à gauche, deuxième battant à droite, quatrième manette de droite et deuxième rangée de gauche. Je souffle et je descends les manettes et je fais sauter le plomb d'à côté.
Deuxièmement récupérer nos affaires que j'ai caché dans les sabords gauches qui se situent au niveau du deuxième ponts. Je ne croise que deux gardes qui ont visiblement très nettement abusé du saké. Pour une fois j'ai de la chance, autant en profiter.
Je récupère nos deux sacs que j'avais volés alors que des voleurs venaient dévaliser une réserve d'or et de joyaux contenue dans une des pièces du palais dans lequel je travaillai. Mon sac bleu ciel, je le place dans une poche étanche qui a une teinte noire et passe donc plus inaperçu. Le sac d'Aya ne craignant pas l'eau et ayant une teinte bleu foncé, inutile de le mettre dans une poche, je le prends et je continue ma course folle dans les couloirs.
Arrivée sur le pont supérieur, je toque discrètement contre le verre de l'aquarium. Mon amie sort la tête de l'eau. Je l'aide à basculer son corps par-dessus le bord de son bocal, puis la fait basculer par-dessus bord. Je lui lance les sacs et alors que j'allais créer la bulle qui assurerais ma survie dans l'océan, j'entends des bruits de pas se diriger dans ma direction. J'ai le cœur au bord des lèvres et j'attends. J'attends de ne plus entendre les bruits de pas des gardes et leur rire gras, leurs odeurs alcoolisées.
Lorsque je les entends s'éloigner je prends sur moi et je serre les dents pour ne pas sortir de ma cachette et m'enfuir à toute jambes. Mes cheveux d'habitude blancs maintenant gris, je les enroule autour de mes doigts. Ils ont beaucoup poussé et je n'ai pas pu les couper. Je rêve d'avoir la possibilité de les couper courts ces cheveux, mais surtout je veux retrouver ma liberté, mon libre arbitre, mon humanité.
Je souffle dans le corail et je finis par sauter et rejoindre l'océan, rejoindre la liberté. Je laisse Aya nous diriger, elle est la mieux placer pour nous diriger vers le bon groove. Je me repose pour le moment et je contact Ben, que l'on confirme le groove, je n'ai pas envie de tomber dans un traquenard.
« Allo Ben ? »
« On arrive dans quinze ou vingt minutes. C'est bon pour toi ? »
« Le 41 . Merci pour le coup de main. Il faudra que tu emmènes du matériel capable de faire sauter des colliers explosifs en granit marin. »
« …Ton père ? Tu es sûre que ça ne le dérange pas ? »
« A tout de suite »
Aya souris, elle sait que l'on va s'en sortir et c'est tous ce qui compte pour le moment.
Lorsque nous refaisons surface, je souris en sentant l'air frais sur mon visage et en regardant Shabaody. C'est la première fois que je vois cet endroit et je le trouve juste magique. J'aperçois Ben qui a l'air entre surpris, triste et très en colère. Je vois un homme plus vieux à ces côtés qui s'approche d'Aya pour lui enlever le collier.
Je souris en reconnaissant Rayleigh, ce dernier force un sourire, je pense que mon œil poché et mon allure globalement squelettique ne doivent pas faire très bonne impression. Lorsqu'il enlève mon collier je me sens enfin libre pourtant il n'y a pas de mots, pas de sourires juste un fin soupir et un regard.
Nous n'avons pas le temps de crocheter les serrures compliquées des bracelets des pieds et des mains, j'ai des marques des cloques et des coupures à cause d'eux, mais le temps nous manque cruellement et j'ai l'impression tenace que l'on est suivie ou que à défaut notre voyage vers la liberté ne se fera si facilement, il ne faut donc pas s'attarder.
Benoît m'étonne beaucoup en positif, ou est le jeune homme torturé qui broie du noir et ne proposais ni idée, ni initiative ? Il nous a amener de quoi manger et de quoi traiter un peu les blessures superficielles.
Je soupire de bonheur devant un sandwich au jambon fait par Benjamin, deuxième nouvelle, il est capable cuisiner ?! Il va falloir que je me réveil de toute urgence. Nous ne pouvons pas nous attarder plus, il est très tôt, mais l'aube s'approche de plus en plus tous comme le moment ou notre évasion sera connue. Il faut que nous allions sur l'île des hommes poissons rapidement afin de retrouver l'équipage de barbe blanche, avant qu'il ne soit trop tard.
Je dois contacter Mélodie, il faut que l'on arrive rapidement sinon nous serons des cibles faciles pour des tueurs à gage ou des marchands d'esclaves et ça, c'est absolument hors de question.
Je suis de nouveau dans ma bulle quand j'appelle Mélodie.
« Mélodie ? »
« Je me suis évadée et Ben m'a dit que vous étiez dans le coin de l'îles des hommes poisson, c'est toujours le cas ? »
« On arrive d'ici deux ou trois heures. Je pense que ça va être juste, j'ai l'impression que l'on est suivi. Par contre même si j'ai encore des morceaux métalliques au bras et au poignet je n'ai plus rien autour du cou. »
« Oui je suis contente et non je ne réalise pas. »
POV Aya
J'attends que Marjorie me fasse signe pour le départ.
Mon cœur bat à toute allure, à cause de l'adrénaline et du stress. J'ai une peur bleue que l'on se fasse prendre. Mais c'était notre seule chance. Je me sens un peu coupable de laisser les autres là-bas, mais je ne peux pas faire grand-chose pour les aider.
J'entends frapper contre mon bocal, et je vois Marjo de l'autre côté de la vitre.
C'est le moment !
Elle m'aide à sortir de mon bocal, puis à passer par-dessus bord. Je me glisse dans l'eau sans faire un seul bruit, comme nous savons le faire, nous les sirènes.
Je venais de rattraper nos sacs quand on entendit des bruits.
Je vois Marjorie se cacher, et je me colle contre la paroi du bateau pour qu'on ne me voie pas en se penchant par-dessus la rambarde.
Après quelques minutes, les bruits s'éloignent et mon amie apparait à côté de moi.
Je prends Marjorie dans mes mains, et je nous dirige vers Shabody. J'entends qu'elle appelle son ami Ben.
Il répond rapidement. Et il nous dit quel groove, ainsi que son père sera là pour nous aider à nous débarrasser de nos chaînes.
Nous étions libres !
Nous arrivons enfin sur l'archipel. Je repère rapidement, deux hommes qui semblent attendre quelqu'un. Marjo me rassure rapidement.
« C'est mon ami Benoît, et son père »
Je ne sais pas vraiment comment, mais « Rayleigh » le père de Benoit, enlève rapidement nos colliers. Mais pour les chaînes nous devons attendre d'être sur l'île des Hommes Poissons, où nous serions en sécurité.
Nous mangeons un sandwich, qui était le meilleur que j'avais mangé de ma vie.
Après quelques minutes, Marjorie retourne dans une bulle, puis nous repartons en direction de l'île sous-marine.
J'allais enfin revoir ma famille !
POV Mélodie
Je suis sur le pont du Moby Dick, avec un escargot phone, et mon père au bout du fil.
« MAIS QU'ES-CE QUI T'AS PRIS DE T'ATTAQUER A UNE BOUTIQUE D'ESCLAVE ! TU VEUX QUE LA MARINE TE CAPTURE A NOUVEAU ! POUR L'INSTANT, ILS NE SAVAIENT PAS QUE TU ETAIS DE RETOUR ! » Crie Shanks sans reprendre son souffle, alors qu'il venait de reprends le combiné de l'escargot phone. « ET PUIS JE NE SUIS PAS TON CONVOYEUR DE BATEAU »
Super, il avait bien récupéré le bateau de Marjo.
« Tu as récupérer le bateau. Il est où ? »
« Il est à notre QG. » Me répond-t-il d'une voix normale, puis il reprit en se remettant à hurler. « CE N'EST PAS LE SUJET ! TU ES COMPLETMENT FOLLE ! TU VEUX QU'IL AIT UNE PRIME SUR TA TETE ! ... »
Il continue comme ça pendant quelques minutes, je ne fais pas vraiment attention, à ce qu'il disait. Mais tout ce qu'il crie, était surement du même acabit que ce que je venais d'entendre.
J'attends qu'il finisse d'hurler comme une poissonnière sur un marché.
Après quelques minutes, il finit par s'arrêter essouffler.
« Tu sais, Papa » Dis-je d'une voix calme et claire. « Je ne suis plus un bébé et tu ne peux pas m'enfermer dans un cocon, comme tu le voudrais. Et puis je sais de source sûre, soit dit en passant, ma source fait partie des révolutionnaires, que j'ai déjà une prime assez conséquente sur la tête, depuis un petit moment. Après tout 100 000 000 de berrys, ce n'est pas rien ! »
« Oui, c'est vrai. » Répond, Shanks d'une voix contrariée.
Il n'avait pas crié, cela voulait dire qu'il s'était calmé. Et que je pouvais lui annoncer que je n'allais pas rentrer tout de suite.
« Mais c'est pas une raison pour brûler un magasin ! »
« Je sais, j'ai un peu dépassé les bornes des limites à ce moment-là » J'avoue d'une petite voix, un peu honteuse de mon geste.
« Tu vois… » Commence mon père, mais il se fait couper.
« Shanks, je suis certain que tu aurais fait le même chose, si tu avais été dans le même situation. Tu ne peux pas lui en vouloir » Je reconnais la voix de Benn
« Et au fait » Je reprends la parole. « Je ne reviens pas toute de suite. Je pense rester quelques semaines avec les pirates de Barbe Blanche. »
« Mais… » Essaye de dire Shanks.
« Je suis grande » Le coupais-je. « Et puis, si je te dis que je reviendrai dans quelques semaines, tu peux bien attendre quelques temps, non ? Ou je suis devenue indispensable à la bonne marche de ton équipage ? »
« Bon, d'accord. » Me dit-il en grognant.
« Tout est ok ? » Je lui demande.
« Oui, ça va » Grogne-t-il.
Je l'imagine bien, avec une moue d'enfant de cinq ans.
« Si tout va bien, je te dis en revoir, et à la prochaine ! »
« Au revoir, et reviens vite ! » Me dit-il.
Je raccroche en souriant. Cela, c'était mieux passé que je le pensais.
Je vois Ace se rapprocher, avec Marco.
« Tout va bien ? » Me demande le frère de mon amie
« Oui, tout est ok. Je peux rester quelques semaines ici, si cela vous va ? » Répondis-je.
« Oui, c'est bon. Oyaji est d'accord, si ton père est au courant de cela. » Déclare Marco.
« Super, Mr Ananas ! Tiens voilà le den-den mushi »
« Sale gosse ! » Dis Marco en souriant, en reprenant l'escargot.
Cela faisait quelques jours, que nous étions sur l'île des Hommes Poissons. Je ne voyais pas beaucoup Ace. Haruta s'était mise en tête de me faire visiter toute l'ile, ce qui me permettait de me changer les idées, et de ne pas trop penser à ce que faisait mon amie, et comment elle allait. Sinon, j'étais bonne pour une déprime dans les règles de l'art.
Je finis par avoir un message de Ben qui me disait que Marion allait s'enfuir avec une amie sirène dans la nuit.
Je préviens rapidement Ace.
Nous nous trouvions sur le pont de Moby Dick, quand je reçu un nouveau message de Marjorie, cette fois-là. Elle nous disait qu'elle arrivait dans quelques heures sur l'île.
Je l'appelle, et lui donne quelques instructions pour qu'elles nous retrouvent saine et sauve et surtout connaissant ma meilleure amie et son non sens de l'orientation.
« Vous avez deux heures pour dormir le temps qu'ils arrivent et que l'on prévoie un plan qui tient la route. »
C'était Marco, il avait tout entendu, comme d'habitude. Mais après tout, cela faisait plusieurs jours qu'il nous surveillait presque 24h/24.
POV Ace
On est arrivé sur l'îles des hommes poissons hier et nous y restons pendant une petite dizaine de jour. Je ronge mon frein en espérant que le plan de ma sœur va aboutir. Qu'elle ne va pas se faire prendre et surtout qu'elle va bien. Même si ce dernier point est plutôt franchement utopique.
Depuis deux jours, je me fais traîner un peu de partout sur l'ile avec les gars de la deuxième division. Je n'ai pas le cœur à l'ouvrage mais plus vites les petites missions et les corvées sont effectuée et plus vite je peux me torturer le peu de matière grise qu'il me reste et que mon pouvoir n'a pas consumer.
Marjorie, j'ai de nombreux regrets, tous d'abord celui de ne pas la connaître plus, c'est ma jumelle mais je n'arrive pas à savoir à quoi ressembler sa vie. Pour tous dire je connais mieux Mélodie et ça me reste en travers de la gorge. Ensuite, je regrette de l'avoir laissée partir si rapidement, j'aurais dû la retenir pour qu'elle puisse s'entraîner et se défendre seule. Même si ça n'aurait pas changer grand-chose à la situation actuelle. La suivante c'est de ne pas lui avoir fait une vivre-card. Ce que je peux être bête ! Enfin ce n 'est pas le truc le plus compliquer à faire et je compte y remédier dès que je la retrouve !
Trois jours plus tard Ben nous fait parvenir un message, elle va tenter de filer cette nuit. Lorsque le téléphone de Mélodie retentis vers 5 heures du matin alors que l'on a tenté de fuir notre angoisse commune pour ma sœur et pour une amie. Je n'ai quasi pas dormi de la nuit et maintenant que je me fais réveiller, je stress à mort. Je vois un ananas bleu dans le coin qui nous regarde manigancer d'un œil inquiet.
Ouais le poulet n'a pas arrêté de nous fliquer depuis cinq jours et dieux que c'est relou. Je n'aime pas être surveillé, pour tous dire je pense que quand j'étais capitaine je n'avais pas autant de compte à rendre, à part à ma conscience. Même avec les bandits des montagnes j'avais la paix…
J'entends Mélodie lui donné quelques instructions et surtout lui ordonner d'être prudente. Marco nous regarde et fini pour nous dire.
« Vous avez deux heures pour dormir le temps qu'ils arrivent et que l'on prévoie un plan qui tient la route. »
Je retourne à mon sommeil en piquant une crise de narcolepsie dans le couloir comme un crétin avec Mélodie derrière moi… Je veux dooormir.
Voilà je vous remercie d'avoir lue notre fan fic
J'espère vous revoir bientôt !
Si vous laissez une review vous avez droit à un câlin de Shanks^^
A dans deux semaines
