Coucou tout le monde,
Me voici après une journée d'absence. Je reviens donc avec un nouveau chapitre.
J'ai une petite question, déjà posée sur un forum, que pensez-vous du fait de passez du classement K au M ?
Bref, le chapitre est là.
Bonne lecture.
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Chapitre 2
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Ses lèvres étaient sans doute la chose la plus douce qu'il m'avait été donné de goûter. Je n'en revenais pas, le souvenir d'hier me revenait sans cesse en mémoire. J'avais enfin rencontré Edward Cullen et il m'avait embrassé. En me levant ce matin, j'avais eu la peur irrationnelle d'avoir vécu un rêve, pour moi, ça ne pouvait qu'être un rêve. En me levant hier matin, je ne m'étais jamais attendue à recevoir un coup de téléphone pour que j'aille garder Carlie alors lorsque que je me suis réveillée ce matin, dans mon lit, je m'étais dit que ce n'était rien de plus qu'un fantasme concernant la rencontre que j'allais vivre cette après-midi. Mais en jetant un regard sur ma table de chevet je découvris mon cadeau de noël et je sentis mon cœur s'emballer.
Hier soir avait été tout sauf un rêve. Nous nous étions bel et bien rencontré, et cette rencontre s'était passée à merveille, j'avais bien évidemment été gênée de me retrouver devant lui, surtout que je venais de me réveiller, je n'avais pas trop su quoi lui dire. D'ailleurs, ma peur première avait été de découvrir l'absence de Carlie alors que je m'étais endormie en la serrant contre moi. J'avais eu vraiment peur, mais il m'avait tout de suite rassurée et puis nous avions été là, comme deux idiots à nous contempler. Cette rencontre était irréelle et j'avais eu le besoin de m'imprégner de chacun de ses traits afin de me rendre compte qu'il était bien là, face à moi.
Je l'avais déjà vu à la télévision, mais il était clair que l'écran ne lui rendait pas justice. Ce que j'avais vu hier m'avait ébloui tout simplement. Il était plus que beau, personne ne pouvait soutenir la comparaison à côté de lui, en l'espace de quelques secondes, il était devenu pour moi l'homme le plus beau de la terre. J'avais aussi aimé la manière dont il me regardait comme si, tout comme moi, il souhaitait me découvrir. Et j'avais aimé ce que j'avais pu voir dans son regard. Il semblait aussi heureux que moi.
J'avais passé la plus belle soirée de ma vie, enfin, sans doute l'une des plus belle puisqu'à présent, il était absolument hors de question que je reste plus d'une semaine sans le voir, je n'y survivrais jamais. Mais je crois que cette première soirée que j'avais passée avec lui resterait l'une des plus importantes. Après avoir mis fin au magnifique baiser qu'il m'avait donné, ce dont j'étais plus qu'heureuse car je n'aurais jamais pu prendre cette décision moi-même, il avait continué à me caresser la joue pendant de longues minutes alors que je ne parvenais pas à enlever les mains de ses cheveux. Je ne comprenais pas comment je m'étais retrouvée sur ses genoux car quand il avait posé ses lèvres sur les miennes, j'étais totalement hors de mon corps. C'était comme si je n'étais plus moi-même, mon nuage avait gagné encore quelques miles dans le ciel et je ne parvenais plus à réfléchir correctement. Cependant, cet acte n'avait pas semblé le déranger, au contraire, de son autre main s'était glissée dans le creux de mes reins pour me rapprocher davantage de lui.
J'étais bien dans ses bras, réellement, comme si j'avais enfin trouvé ma place dans ce monde. Je n'étais plus la petite Bella toute timide, j'étais Bella, la femme qu'il aimait et qu'il avait fait grandir. Je ne me sentais pas seulement à ma place contre lui, je me sentais aussi aimée comme personne ne m'avait jamais aimée. Après ces quelques minutes à nous regarder, j'avais pris l'initiative d'un nouveau baiser, tout aussi tendre que le premier. Je le découvrais lentement, à mon rythme, et il me laissait faire. Le seul problème est que je ne m'étais pas rendue compte que ça prendrait une telle ampleur. J'étais submergée par mes émotions et par l'envie de l'avoir contre moi et ce baiser était passé de tendre à passionné. Quand il s'était écarté de moi, je ne parvenais plus à respirer correctement. Mon souffle était erratique et j'étais certaine que je devais plus rouge qu'une tomate, mais pas grâce à la gêne, à cause de la chaleur.
Puis, j'avais jeté un coup d'œil à ma montre. Il était deux heures du matin, il avait eu une longue journée et moi aussi, j'avais donc pris la décision de partir et là, j'avais découvert une facette que j'avais aperçue dans ses lettres : il était très protecteur. En temps normal ou avec tout autre garçon, ça m'aurait dérangé, mais pas avec lui. J'acceptais tout de lui, même son envie de me protéger. Il avait tenu à ce que je passe la nuit chez lui pour ne pas que je ne rentre toute seule à cette heure de la nuit. Il m'avait même proposé de prendre son lit alors qu'il dormirait dans le canapé pour ne pas que je sois gênée. Mais il était hors de question que je dorme chez lui, je n'aurais jamais pu dormir en le sachant si proche de moi. Il avait donc ensuite proposé de me raccompagner en laissant Carlie à Alice. Je n'étais pas persuadée qu'il se rendait vraiment compte de l'heure qu'il était. Il m'avait laissé partie seule, à contre cœur lorsque sa fille s'était réveillée et qu'elle l'avait appelé. J'avais pour ordre de faire plus qu'attention et de lui envoyer un message lorsque je serais arrivée chez moi. Ce que j'avais fait bien évidemment, je ne savais pas pourquoi, mais j'étais persuadée qu'il aurait pu appeler la police s'il ne recevait pas mon message dans les trente minutes après que j'eus passé la porte de son appartement.
Ce n'avait donc définitivement pas été un rêve. J'avais bien évidemment reçu un message d'Alice qui me demandait comment ça c'était passé, je ne pouvais pas tout lui raconter et je lui fis brièvement un résumé en ne gardant que le principal. J'avais aussi envoyé un message à Angela pour lui faire savoir comment les choses avaient évoluée et j'eus une sorte de confirmation : Alice avait une influence néfaste sur nous. Je sentais, derrière ce message qu'Angela était très heureuse à cette idée, heureuse au point de sauter partout, comme quand j'avais reçu la lettre d'Edward. Mais je ne pouvais pas les blâmer, j'étais dans le même état qu'elles.
J'avais rendez-vous à 14h chez Edward pour aller à la patinoire et je ne savais pas comment tuer le temps en attendant. Heureusement pour moi, le facteur avait eu la réponse à ma question. J'avais trouvé dans ma boîte aux lettres une lettre de mon homme. Après l'avoir lue, je m'étais demandée pendant un moment si je devais y répondre ou si je devais abandonner cette idée de lui envoyer des lettres. La réponse s'imposa à moi comme une évidence : il n'y avait aucune raison pour que l'on cesse notre correspondance. Elle était à la base de la plus belle histoire de toute ma vie et il était hors de question que l'on casse ce lien qui nous unissait.
Edward,
Je m'ennuyais de toi quand j'ai entendu le facteur, je me suis donc précipitée dans l'espoir de trouver ta lettre et c'était le cas. Tu veux que je te dise, si tu m'as manqué pendant le réveillon de Noël, ça n'était rien à côté de ce que je ressens depuis que j'ai quitté ton appartement hier. Je n'ai qu'une envie : te voir et me blottir une nouvelle fois contre toi. Je pense que je perds toute notion de rationalité quand il s'agit de toi. J'ai passé la plus belle soirée de toute ma vie hier. Quand je me suis réveillée et que j'ai pu voir ton visage, j'ai senti mon cœur s'emballer, à tel point que j'ai peur un instant qu'il cesse de battre à force de mener une course effrénée. Mais non, il est resté à sa place. Je n'en reviens toujours pas tu sais. Quand je me suis réveillée ce matin, j'étais persuadée que ce n'était qu'un rêve et puis, j'ai vu ton bracelet sur ma table de nuit. Et là, je n'ai pas pu retenir la vague de joie qui m'a envahie. Ce n'était pas un rêve, ça avait été beaucoup plus beau que n'importe quel rêve.
Personnellement, je trouve que l'on ne s'en est pas trop mal sorti non ? Je veux dire, on aurait pu rester des heures à se regarder sans rien se dire. Enfin, moi j'aurais pu le faire parce que je suis trop timide, mais ça ne s'est pas passé comme ça, et j'en suis heureuse. Rien que de repenser à cette soirée, je sens mon cœur faire des bonds dans ma poitrine.
On a de cesse de me remercier depuis un moment d'être entrée dans ta vie, et à mon tour, je souhaiterais te remercier. Je n'aurais jamais imaginé ça il y a six mois. Je ne savais pas que de telles choses pouvaient exister. Pour moi, l'Amour avec un grand A n'existait que pour les chanceux ou alors dans les contes de fées ou les comédies romantiques. J'étais avec Mike et je sais aujourd'hui que je ne l'aimais pas car ce que je ressentais n'est rien à côté de ce que je peux ressentir pour toi. Quand tu as posé tes lèvres sur les miennes, c'est comme si un feu d'artifice était tiré à l'intérieur de mon cœur, c'était magique, il n'y a pas d'autres mots. Je te remercie de m'avoir apporté autant de bonheur, mais aussi de m'avoir fait grandir. Tu m'as appris ce qu'était la patience, la confiance et l'attachement à une personne autre que sa famille. Sans toi, je serais encore cette fille égoïste, j'en ai appris bien plus sur les relations humaines depuis que je te connais que depuis que je suis née. J'ai appris à m'ouvrir aux autres et ce que ça faisait d'appartenir à un groupe. Et je n'y serais jamais arrivée sans toi. Depuis que tu as mis un pied dans ma vie, tu l'as bouleversée. Tu as tout mis sans dessus dessous, tu as tout ébranlé pour tout reconstruire et la remettre en ordre. Tu y as fait entrer une telle quantité de bonheur… je ne savais même pas que c'était possible avant que ça m'arrive.
Je voulais aussi te remercier de m'avoir accordé une telle place dans ta vie, de m'avoir ouvert ton cœur sans me demander des comptes. De m'aimer telle que je suis, sans même me connaître réellement. Je sais que j'ai de la chance et je remercie le ciel chaque jour de t'avoir fait entrer dans ma vie et d'avoir fait que tu t'attaches à moi et pas à une autre femme. Merci aussi d'avoir fait entrer ta famille dans ma vie. Evidemment, ils peuvent être encombrants, mais ils sont formidables et même si je ne connais qu'Alice et Carlie, je sais que je les adore, littéralement. Je ne pourrais plus me passer d'eux aujourd'hui. Tu as fait entrer le bonheur par la grande porte et je ne saurais jamais comment te remercier.
En voyant ta lettre, je me suis demandé si nous devions continuer à nous écrire et j'ai décidé, enfin, si tu es du même avis que moi, que oui, il était primordial de continuer cette correspondance. La seule raison qui s'était imposée à moi était que cette relation nous avait amené à ce que nous sommes aujourd'hui, mais je constate que ce n'est pas la seule raison. Si tu m'as rendue moins timide, je le suis toujours, et il est clair que je n'aurais jamais pu te dire en face tout ce que je viens de t'écrire. J'aurais bafouillé, rougi, et j'aurais arrêté dès la seconde phrase.
Ne le dis jamais à ta sœur, mais je vais finir par le vouer un culte. Sans elle, nous ne nous serions pas encore rencontrés et rien que pour ça, elle mérite toute mon admiration. Je suis aussi heureuse qu'elle m'ait demandé de garder Carlie. Je ne sais pas ce qu'elle en pense, mais nous avons passé un très bon moment. Je me suis bien amusée avec elle. Certes, c'était épuisant, je n'avais jamais imaginé que c'était aussi fatiguant de trouver une occupation à un enfant, mais c'était une très bonne soirée. Par contre, je te conseille de remplir ton frigidaire… ok, je sais que ça n'a aucun rapport, mais je voyais mal ta fille ne manger que de la glace, j'ai du développer des trésors d'inventivité pour lui faire à manger.
J'ai aussi eu une conversation tout à fait intéressante avec mon père pendant mes vacances. Si un jour tu passes par Forks, tu seras heureux de savoir qu'il ne t'attendra pas avec un fusil, mais il voulait que tu saches que c'était uniquement grâce à Carlie. Si elle n'avait pas été là, tu aurais le droit à une merveilleuse discussion avec lui. Quant à ma mère…. c'est un peu plus compliqué, mais je suis certaine qu'elle va se calmer.
Il faut à présent que je te laisse, j'ai un rendez-vous dans exactement une demi-heure avec l'homme que j'aime et sa fille et je ne souhaiterais pas les faire attendre, ils risqueraient de m'en vouloir.
Je t'aime
B.
Après m'être rapidement recoiffée et avoir passé des vêtements un peu plus adéquats pour une sortie à la patinoire, j'avais pris la direction de son appartement. Il n'avait pas été question une seule fois d'abandonner notre sortie à la patinoire, surtout que je l'avais juré à Carlie. Et il ne fallait pas mentir, j'aurais été bien incapable de ne pas voir Edward aujourd'hui, il me manquait trop pour cela. J'avais donc passé un jean et j'avais mis une jupe en laine dans mon sac, au moins, cette fois-ci, si je tombais, je pourrais me changer et ne pas être mouillée pendant deux heures après la séance à la patinoire.
J'étais devant sa porte et je n'avais jamais ressenti une telle excitation, j'étais réellement heureuse de le retrouver, comme si je ne l'avais pas vu depuis des mois. A peine avais-je frappé que la porte s'était ouverte sur lui, plus beau que jamais. Il m'avait serré contre lui et m'avait embrassé longuement en guise de bonjour.
- Moi aussi je suis heureuse de te revoir. Dis-je en riant.
- Tu ne peux pas savoir à quel point tu m'as manqué.
- Crois-moi, j'en ai une vague idée dis-je en déposant un rapide baiser sur ses lèvres.
- Autant te prévenir, elles sont intenables dit-il en me laissant entrer chez lui.
- Ça promet d'être amusant alors. Oh, pendant que j'y pense, tiens. Dis-je en lui tendant la lettre.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Ta lettre, tu ne croyais quand même pas que j'allais te l'envoyer alors que je te voyais.
- J'ai hâte de la lire dit-il en me déposant un baiser dans le cou.
Je venais juste d'entrer dans le couloir quand une tornade se jeta dans mes bras.
- Bella !
- Hey Carlie. Dis-je en la portant.
- Laisses-lui le temps d'arriver dit Edward qui était appuyé contre le chambranle de la porte.
- Elle est arrivée, sinon, elle ne serait pas ici dit Carlie en souriant. Pourquoi tu n'étais pas là quand je me suis réveillée ? demanda-t-elle en descendant de mes bras.
- Parce que j'étais chez moi, quand ton papa est arrivé, je suis repartie.
- Oh, d'accord. Oh, il faut que je te montre Laura.
- On dit présenter Carlie. Dit Edward.
- D'accord dit-elle en me prenant la main et en m'emmenant vers son amie qui nous regarder. Laura, c'est Bella, Bella, c'est Laura ma meilleure amie.
- Bonjour mademoiselle. Dis-je en lui déposant un baiser sur la joue.
- Bonjour madame.
- Je crois que tu peux l'appeler Bella dit Edward.
- D'accord. Alors ? Tu es l'amoureuse du papa de Carlie.
- Hum…. Oui. Dis-je un peu embarrassée par cette question.
- Tu as de la chance me dit-elle sur le ton de la confidence.
- Oui, je le sais dis-je en lui souriant.
Je me retournais vers Edward qui mettait le manteau de Carlie et qui me regardait avec un petit sourire. Une nouvelle fois, je sentis mon cœur s'emballer face à lui. Le voir là, chez lui, dans son environnement et dans son rôle de père lui donnait une autre dimension. Je ne saurais pas comment expliquer cela, mais il n'était plus l'homme qui m'envoyait des lettres, il était différent et j'aimais la manière dont il regardait sa fille, les yeux emplis de fierté et d'amour. Un peu comme si elle était la huitième merveille du monde.
- Tu m'aides ? me demanda Laura.
Je lui répondis par un sourire et l'aider à enfiler son manteau. Ce ne serait pas une journée en amoureux, et je me rendais compte que ça ne comptait pas vraiment. J'étais avec lui et c'était le plus important. De plus, le sourire que m'adressait Laura valait toutes les peines du monde. Tout comme Carlie, cette petite était adorable et quand je sentis sa petite main se glisser dans la mienne, je ne pu réprimer un sourire. Finalement, il était possible que j'aie un peu plus la fibre maternelle que ce que j'aurais pu penser.
- En route pour la patinoire dit Edward en sortant de l'appartement.
A peine avait-il prononcé ces mots que Laura lâcha ma main et se précipita vers l'ascenseur. J'avas envie d'éclater de rire en voyant les deux petites attendre ce dernier. Alors que je commençais à avancer, Edward glissa son bras autour de ma taille et je sentis mon cœur manquer un battement. Il déposa un baiser dans mes cheveux en attendant l'ascenseur. Oui, cette après-midi s'annonçait plus que bien.
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Réponse aux non-inscrits.
Pauline : Contente de voir que cette rencontre t'ai plu ^^
Sabrina : Merci et merci de compatir, finalement, j'ai survécu au sapin ;)
Audrey.D : je suis contente que tu sois tombée sur mon histoire et surtout qu'elle t'ai plu ^^ En effet, je poste assez rapidement même si le rythme va un peu se ralentir là….
Camille. : merci beaucoup d'avoir eu le courage de me laisser une review, je sais ce que c'est et je n'en laisse jamais ( oui, je ne sais pas trop dire ce que je pense…) bref, je suis contente que ma fiction te plaise.
Niniwini : en fait, c'est ma grand-mère qui m'a kidnappée… et je n'ai pas pu lui dire et non et la laisser seule avec les quatre monstres, et en même temps, j'aurais été trop fatiguée pour écrire un chapitre. Bref, je suis contente que ça t'ai plu ;)
Elisaa : ne t'en fais pas, je ne me suis pas écorchée… c'était un sapin artificiel ;) Contente que le chapitre t'ai plu ^^
Wendy : Je suis contente que mon style te plaise, je fais ce que je peux pour vous tenir en haleine, mais ce n'est pas toujours facile. Merci pour la review.
Lisa : merci pour la review.
