Lord of the Authority Fr

Coucou,

Et non, vous ne rêvez pas c'est bien moi, l'auteur a enfin posté la suite et j'ai fait au plus vite !

Et bien après toute cette attente, j'avais peur que vous ayez déserté et en fait c'était tout le contraire, vous avez fait exploser le compteur de reviews. Merci énormément à toutes celles qui reviewent et aux autres !!!

Remerciements aux non-inscrites :

Bébé23 : Je pense exactement comme toi, mais on va voir ça tout de suite. Merci pour tout. Gros bisous.

PrincetonGirl818 : Merci de me suivre, voilà la suite. Bises.

Lili carter : J'ai traduit aussi vite que je le pouvais ! A bientôt pour la suite. Bises.

Lilo : Mieux vaut tard que jamais ! Je ne désespère pas pour une suite… En tout cas, un immense merci pour tout et t'es adorable, ton compliment me va droit au cœur. Gros Bisous.

Claudia : Merci beaucoup pour ta review. J'espère aussi beaucoup qu'il y aura une suite… Encore merci et à bientôt ! Bisous.

Miss-nono80 : Contente que tu aimes toujours. Merci pour tout, voila la suite.

Mïya : Pour le besoin de suite, je transmettrai mais je ne peux rien promettre. Un énorme merci pour tout ton soutien. Bisous

Nancy : Coucou Miss, mais voyons le seul pervers du chapitre précédent c'était Aro ! Merci beaucoup pour tes reviews et ne t'en fais pas l'addiction à The Screamers n'est pas dangereuse pour la santé, lol. Encore merci. Bisous.

Sweety : Merci de ta fidélité. Bises.

Flow :Coucou et bienvenue ici ! Merci de me faire assez confiance pour avoir surmonté tes doures à propos de cette histoire. Je suis contente de voir que malgré les différences, tu l'aimes aussi. Merci pour tes reviews et ton soutien télépathique, lol. Bisous.

Caro : Voilà la suite, merci pour tes reviews.

Rihanna-fenty330 : Merci beaucoup pour tout.

Amélie : Et oui, ils sont officiellement en couple maintenant… Merci pour tout. Bises

Sam : Encore merci pour tout. Bisous

Gelda : Bienvenue !!! Je suis super contente que ça te plaise même si on est proches de la fin. Merci beaucoup. Bises

Pauline : Coucou et bienvenue à toi !!!! Désolée sin tu t'es fait taper sur les doigts parce que t'étais trop prise par la lecture de la fic, mdr. Merci pour ta review et à bientôt.

Iselie : Moi aussi j'avoue que là, Alice m'exaspère. Merci pour tout. Bises

Hayat : Je te crois pas, ça peut pas être mauvais un S'more, mdr. Bienvenue et merci, bisous.

Laurie : Moi aussi j'ai cru que l'auteur avait abandonné sa fic mais non, voilà la suite…

Minimoi : Coucou Miss, je suis contente de voir que tu aimes autant l'histoire et merci beaucoup pour tout. Bisous.

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Disclaimer :

Les personnages appartiennent à S. Meyer et l'histoire à CullensGirl90, je ne suis que traductrice !

*****

Chapitre37

Bella POV

Cela nous prît vingt minutes pour rentrer à la maison alors que ça aurait dû nous en prendre quarante cinq.

Edward garda le pied sur l'accélérateur en permanence. Je regardai l'aiguille du compteur qui s'envolait encore et encore. J'étais habituée à sa vitesse, mais quand l'aiguille atteignait le 90 (N/T : il s'agit de miles pas de kilomètres, ça fait un peu moins de 150Km/h), ça devenait trop.

« Ralentis, » le priai je doucement.

Il souleva son pied de la pédale d'accélération et repassa à 80. Je voulais lui dire de ralentir encore un peu, mais je voulais sortir d'ici autant que lui. Quand nous arrivâmes à la maison, il courût vers mon côté pour m'ouvrir la porte.

« Tu vas bien ? » demanda-t-il , en me regardant.

Je haussai les épaules et restai dans mon siège.

Je n'arrivai pas à me sortir le regard de prédateur d'Aro de la tête. Ses yeux brillants me rappelaient trop les monstres de mon passé. La façon qu'ils avaient de scruter mon corps me rappelait celui de James quand il m'avait plaqué contre le canapé pour essayer de me violer. Ils me rappelaient la manière dont Edward me regardait avant qu'il ne change. Cette possessivité, ce désir et cette envie me terrorisaient. Deux des monstres de ma vie avaient disparu. Pourquoi fallait il que j'en trouve un autre ? Pourquoi est ce que les sadiques ne pouvaient pas me laisser tranquille ?

« On n'avait pas à se précipiter jusqu'ici, » dît Edward, en me tirant hors de la voiture. Il prît ma main dans la sienne et caressa ma peau avec son pouce. « Je voulais juste sortir du Centre communal. Je suis désolé si je t'ai fait peur. »

« Tu es gentil, » dis je d'une voix rauque.

Il soupira et ouvrît la serrure de la porte du garage. « Pourquoi est ce que tu ne te doucherais pas et tu n'aurais qu'à passer des vêtements plus confortables pendant que je charge la voiture ? » suggéra-t-il.

J'acquiesçai et commençai à m'éloigner. Cependant, il ne lâcha pas ma main et m'attira contre son torse. « Tu es magnifique ce soir, Bella, » murmura-t-il. « J'espère que tu as passé un bon moment au bal. »

« J'ai apprécié, » dis je. « C'était angoissant, mais je pense que j'en profiterai plus la prochaine fois. Si tu es là. »

Il fronça les sourcils. « Je serai là. Je ne vais nulle part. »

« Mais tu as dit… »

Il posa son doigt sur mes lèvres. « On en parlera plus tard. Il s'inclina et m'embrassa rapidement avant de m'envoyer à l'étage pour que je me change.

Tellement de choses m'étaient passées par la tête pendant que nous étions à ce bal. Bien sûr j'étais nerveuse d'être entourée de gens si riches et de devoir jouer le jeu. Et alors le Président de Dartmouth était venu et avait dit quelque chose à propos de l'inscription d'Edward dans son université. Je n'avais jamais entendu parler de Dartmouth auparavant, mais j'avais le sentiment que c'était une école très prestigieuse. Et si c'était à l'autre bout du pays ? Est-ce qu'Edward m'emmènerait avec lui ? Voudrait il la distraction de m'avoir avec lui ? Il voudrait sans doutes, une expérience plus traditionnelle de la fac. Il voudrait rester au dortoir et sortir tous les soirs avec ses potes. De toute évidence, il ne voudrait pas s'installer dans un appartement avec moi en permanence.

Toute cette histoire m'angoissait.

Je ne voulais pas être laissée derrière. Bien sûr, j'aimais les Cullen. Ils étaient la seule famille que j'aie jamais eue, même si Alice m'exaspérait au-delà du possible. Elle serait la seule qui ne me manquerait pas. Ce ne serait pas pareil sans Edward. Je ne pouvais pas…Je ne pouvais pas concevoir d'être sans Edward. Bien sûr, il reviendrait. Il reviendrait pour Thanksgiving, Noël et peut être les vacances de Printemps.

Mais si il rencontrait quelqu'un d'autre ?

Et si il rencontrait quelqu'un de son âge qui lui plaise plus que moi ? Après tout, nous avions quatre ans d'écart. Il ne fréquentait pas beaucoup de filles de son âge. Et si il rencontrait quelqu'un qu'il aime plus que moi ?

Cette pensée me donna mal au cœur.

Je me laissai tomber contre le mur pour m'y appuyer. Ma poitrine commença à se comprimer et la pièce se mît à tourner.

« Bella ? »

Edward apparût en face de moi et prît mon visage en coupe. Je me sentais nauséeuse en levant les yeux pour croiser son regard.

« Bella, mon amour, qu'est ce qui ne va pas ? »

Je ramenai mes genoux contre mon torse et les serrai comme si ils pouvaient m'aider. « Ne me quitte pas, » sanglotai je.

Il me fixa pendant un moment avant de se redresser et de couper l'eau. Il n'y avait plus d'eau chaude depuis longtemps, mais j'étais trop perdue dans mes pensées pour me rendre compte que de l'eau froide coulait sur moi. »

« De quoi tu parles ? Bella, je ne te quitterai jamais. »

« M…mais tu p…parlais avec cet homme de …de l'Université. »

Il s'accroupît à ma hauteur et posa sa main sur ma joue. « Allons t'habiller et ensuite je t'expliquerai. Tu vas tomber malade à rester assise dans cette douche gelée. »

Il attrapa ma serviette sur le meuble, et l'enroula autour de mon corps nu. Il me souleva et me porta hors de la salle de bains. Je le laissai docilement me sécher et me passer des vêtements confortables pour voyager. Je le regardai préparer nos sacs et charger la voiture depuis le lit. Il prît quelques trucs à grignoter, de l'eau et les mît dans une glacière.

« Prête à partir ? » demanda-t-il.

« Ouais, » marmonnai je.

Il me fît me lever du lit et me tint la main alors que nous descendions les escaliers. Personne n'était encore à la maison. Je me demandai si Edward avait prévu de partir alors que la maison serait vide. Il semblait plutôt prudent quant à ce départ. C'était comme si il avait peur que quelqu'un nous suive.

Nous montâmes en voiture et bouclâmes nos ceintures. Edward s'assura que j'étais bien avant qu'il ne recule dans l'allée. Il voulait que je dorme pendant le trajet, mais après tout ce qu'il s'était passé ce soir, je n'étais pas assez calme pour m'endormir.

Nous roulâmes silencieusement pendant trente minutes avant qu'Edward ne soupire et éteigne la radio.

« Je prépare ça depuis un moment, » me dît il. « Il y a quelques mois, j'ai mentionné à mon père que tu avais besoin d'une aide professionnelle après tout ce que tu as traversé. Il a dit qu'il ne t'autoriserait pas à voir un thérapeute parce qu'il ne voulait pas risquer d'être pris. Le truc, c'est qu'il a un ami qui peut t'aider et qui ne nous attirera pas d'ennuis. Je n'ai pas compris pourquoi il ne se souciait pas de ton bien être mental. Il ne s'intéresse qu'à l'argent. Il se fiche de tes rêves et des buts que tu as dans la vie. Si nous restons chez lui, tu ne finiras jamais le lycée, Bella. Il pourrait engager quelqu'un pour venir et te faire rattraper, mais tu n'auras jamais l'éducation que tu mérites. Tu n'iras jamais à la fac, tu ne feras jamais carrière. Tu as envie de ces choses là, non ? »

« Oui, » avouai je. Une part de moi se demandait où il voulait en venir.

« J'avais prévu d'aller à la fac juste après le lycée, mais ensuite j'ai décidé que je voulais faire une pause d'environ un an. En plus, mes parents ne pensaient pas que je pourrais m'en sortir tout seul tant que je n'aurais pas maîtrisé mon caractère. Ils ne voulaient pas que je m'en prenne à quelqu'un et que je me fasse arrêter. J'ai été accepté à Dartmouth, il y a un moment, et je pensais y aller. J'ai même cherché un logement pour nous…mais ensuite, après avoir eu cette conversation avec mon père, j'ai décidé qu'on avait vraiment besoin de s'éloigner radicalement de la famille. On devait disparaître et ne jamais revenir. »

« Pourquoi ? Tu abandonnerais ta famille ? »

Il rît amèrement. « Ils survivront sans moi. Mais surtout, je veux que tu sois heureuse. »

« Edward, je te l'ai déjà dit, je suis heureuse avec ta famille. »

« Vraiment ? Tu es heureuse avec Alice et Rosalie qui te harcèlent sur ta vie sexuelle ? Tu es heureuse avec Alice qui essaye de tout contrôler ? Elles n'ont aucun respect pour tes envies et tes besoins. Je veux dire, Alice vient de te forcer à te faire épiler alors que tu ne voulais pas. Et j'ai vu les préservatifs et le vibromasseur qu'elle t'a donné. Après tout ce que tu as subi, tu n'as pas besoin d'être dans un environnement ou quelqu'un te mette la pression pour avoir une vie sexuelle. »

« Alors, qu'est tu en train de dire ? »

Il soupira et passa sa main dans ses cheveux. « Je veux que tu aies la vie dont tu as toujours rêvé. Je veux qu'on recommence tout dans une nouvelle ville. J'irai à l'université et je trouverai du travail. Tu pourras finir le lycée d'une manière ou d'une autre et ensuite aller à la fac. Tu n'auras pas à prendre des cours par correspondance. Sur la côte Est, on aura pas à se préoccuper que les gens te reconnaissent. On pourra commencer nos vies et être heureux. »

« Alors…on va à Dartmouth ? »

« Non. On va à Baltimore. »

« Qu'est ce qu'il y a Baltimore ? »

« John Hopkins. C'est une des meilleures écoles de médecine des Etats Unis. J'ai été accepté là bas et j'ai déjà renvoyé ma lettre de confirmation. Si tout se passe comme prévu, on partira pour Baltimore à l'automne. »

« Mais et Dartmouth ? »

« Ma famille pense que nous allons à Hanover. Mon plan est de communiquer régulièrement avec eux pendant un certain temps, puis le temps aidant, on coupera progressivement les ponts avec eux. On a besoin de commencer notre propre vie, Bella. Je ne veux pas dépendre de l'argent de mes parents pour le restant de mes jours comme Emmett et Jasper prévoient de le faire. »

Je restai assise en silence pendant un instant. « Pourquoi ne m'as-tu pas dit que tu prévoyais tout ça ? »

« Je ne voulais pas risquer que qui que ce soit surprenne cette conversation. J'allais te le dire, mais j'attendais le bon endroit et le bon moment. »

« Edward, si nous sommes sur le point de faire notre vie ensemble, tu dois commencer par me parler des choses telles que ça. Tu ne peux pas prendre des décisions comme celle-ci sans m'en parler avant. Je veux dire, je suppose que tu le peux, mais je croyais qu'il y avait une place pour la communication dans un couple. »

« Bien sûr, et je suis désolé de ne pas t'en avoir parlé. A partir de maintenant, je te promets de t'en parler avant de prendre des décisions aussi importantes que ça. » Il regarda vers moi, l'air grave. « Je suis désolé. »

« Ca va. Je te pardonne, c'est juste…j'ai peur Edward. »

Il s'inclina et posa sa main sur mon genou dans un geste rassurant.

« Et si quelque choses se passait mal ? Et si ton père comprenait et décidait de m'arracher à toi ? Et si il me donnait à Aro ? »

Il fronça les sourcils d'incompréhension. « Aro ? »

« Tu as vu comment il me regardait ? » Je frissonnai. « Il…il me rappelle James… leur façon de me regarder. Ses yeux…ils sont tellement… prédateurs. C'est comme si il voulait me manger. »

Il rît cyniquement. « Je suis sûr que c'est exactement ce qu'il veut faire. » Il se pencha et serra mon genou pour me réconforter. « Tu n'as pas à t'inquiéter, Bella. Je ferai ce qu'il y a à faire pour que tu restes en sécurité. Tu crois que tu peux dormir ? »

« Je peux essayer. »

« Il y a une couverture sur la banquette arrière. Je te réveille quand je m'arrête mettre de l'essence. »

Je me penchai en arrière pour attraper la couverture qu'Edward avait posé à l'arrière. C'était une de ces couvertures qui avaient été assemblées. Elle était épaisse mais douce en même temps. Je me roulai en dessous et ramenai mes genoux contre mon buste. Edward commença à fredonner ma berceuse. Je m'endormis en quelques secondes.

Edward POV

Je voulais offrir à Bella les meilleures vacances qu'elle ait jamais eues. Bien sûr, il y avait toujours la possibilité que ce soit ses premières vacances. Je voulais l'emmener dans un endroit particulier. Pour le moment, Cheyenne était le mieux que je puisse faire. J'avais des plans pour l'emmener en vacances dans le futur, quand nous serions installés sur la Côte Est.

Ce serait la dernière fois ou nous pourrions nous détendre avant un moment. Je prévoyais de nous faire déménager à Baltimore cet été. Evidemment, déménager sous entend acheter des meubles etc. Je savais que nous allions être occupés et il était impossible de dire quand nous pourrions de nouveau avoir la chance de partir en vacances. Je voulais l'emmener à Chicago, New York, en Floride, en Caroline du Sud… Il y avait tellement d'endroits que je souhaitais que nous visitions. Bella méritait de voir le Monde. Elle n'avait probablement jamais vu une vraie plage. J'avais fait quelques recherches à propos de Forks et avais découvert qu'il y avait une plage à quelques kilomètres de là, mais c'était sûrement une plage froide.

J'allai faire de ces vacances le rayon de soleil de l'année de Bella. J'avais prévu tellement de choses. J'avais des billets pour que nous allions voir le Fantôme de l'Opéra, j'avais prévu de l'emmener dans tous les musées et les parcs. Ca allait être une semaine de détente. J'étais impatient de l'emmener manger. Bien sûr j'avais aussi projeté de rester au lit avec elle à regarder des films. Notre chambre était censée disposer d'un jacuzzi.

Bien sûr, j'espérai un peu d'action intime, mais tout ça dépendrait de Bella. Elle était toujours un peu fébrile par rapport à l'intimité, mais c'était une fille forte. Je ne la forcerai pas jusqu'à ce que je sois certain qu'elle soit prête.

Je ne pus m'empêcher de sourire en regardant sa silhouette endormie. Elle semblait si innocente, en boule sous la couverture que mes belles sœurs avaient faites.

Cette jeune femme était magnifique. Je n'en revenais pas que cette créature à couper le souffle m'ait pardonné tout ce que je lui avais fait. J'étais l'homme le plus chanceux du monde.

« Edward, » marmonna Bella dans son sommeil. Elle gesticula dans son siège et posa sa tête sur son sweat shirt qu'elle avait roulé en boule. « T'aime. »

« Je t'aime aussi, Bella, » murmurai je. « Crois moi. Je t'aime. »

Nous arrivâmes à Cheyenne à sept heures du matin. Bella était encore endormie quand nous atteignîmes notre hôtel. Je la laissai dans la voiture le temps de nous enregistrer et de récupérer notre clé. J'avais besoin de me reposer quelques heures avant que nous ne puissions explorer la ville. Bella dormirait probablement tout ce temps là. J'avais appris que quand elle était fatiguée, elle pouvait dormir pendant des heures. Je n'aurais pas à m'inquiéter du fait qu'elle s'ennuie, assise dans notre chambre d'hôtel pendant que je dormais. Et même si elle se réveillait, elle pourrait regarder la télé ou lire. Elle pourrait se distraire.

Notre chambre était comme un mini appartement. Il était équipé d'un lit King Size, d'une cuisine avec mini-bar, d'un frigo et de deux placards. Bien sûr, la salle de bains était surdimensionnée. Je fus soulagé de voir qu'ils n'avaient pas menti pour le jacuzzi.

J'allongeai Bella sur le lit avant d'y monter et de m'endormir à côté d'elle.

Je me réveillai quelques heures plus tard à la plus merveilleuse sensation de l'univers : Bella passant ses doigts dans mes cheveux. J'inspirai alors que ses ongles griffaient délicatement mon crâne. Elle s'interrompît.

« N'arrêtes pas, » maugréai je.

Je souriais de contentement quand elle recommença.

« Tu as bien dormi ? » me demanda-t-elle.

« Oui, » dis je en l'attirant près de moi. Je nous fis rouler de manière à me retrouver en partie sur elle. Elle rît et essaya de me repousser.

« Edward, t'es lourd. »

J'ouvris les yeux et les baissai vers elle. « Es tu en train de dire que je suis gros ? » la défiai je.

« Non, bien sûr que non. Mais tu m'écrases. »

Je me baissai et embrassai son nez avant de rouler sur le côté. « Tu as bien dormi ? » demandai je.

« Comme un bébé. J'ai fait un très beau rêve. » Ses joues se colorèrent alors qu'elle passait son doigt sur les motifs de la couette.

Et bien sûr, cela éveilla ma curiosité. « Oh ? Tu as rêvé de quoi ? »

Son rougissement s'intensifia, si c'était encore possible. « C'était rien. »

« Rien, hein ? Tu ne rougirais pas si ce n'était rien. » Je la taquinai en me faisant rouler complètement sur elle. Je retenais mon poids sur mes coudes pour qu'elle ne soit pas écrasée de nouveau. « Ne m'obliges pas à te forcer à le dire. »

« S'il te plaît, non, » supplia-t-elle, humblement.

Je l'avais emprisonnée sous moi. Elle ne pouvait pas s'échapper. « Il y a d'autre moyens que les chatouilles pour te soutirer des informations, mon amour. »

Je me baissai et faisais courir mes lèvres sur sa peau douce. Elle inspira profondément mais péniblement. Ses yeux s'assombrirent quand je me mis à mordiller le lobe de son oreille. Elle haleta quand ma main se posa sur son sein.

« Alors ? » demandai je.

« Tu es diabolique. »

Je souriais contre sa joue. « J'écoute. »

Elle soupira et je la sentis se détendre sous mon corps. Je me remis à embrasser la courbe de sa mâchoire.

« C'était à propos de toi. »

« Quoi à propos de moi ? »

Je sentais sa peau se réchauffer sous mes lèvres.

« On était dans cette clairière…et tu m'embrassais. »

« Vraiment ? Comme je le fais maintenant ? »

Je pris le lobe de son autre oreille dans ma bouche et le tirai délicatement vers le bas. Elle haleta.

« O..Oui…seulement…on s'embrassait beaucoup plus. »

Ca avait dû être un drôle de rêve. Je suis sûr qu'il y avait plus que ça mais elle ne l'avouerait jamais. Je l'embrassai vigoureusement sur les lèvres. Nous continuâmes ainsi au lit pendant quelques instants, puis nous dûmes repenser à respirer. Je reposai mon front contre le sien pour reprendre mon souffle.

« Es tu prête à sortir et à aller voir la ville ? » demandai je.

Elle acquiesça. J'embrassai son front avant de me relever pour que nous puissions tous deux nous habiller.

Cheyenne était vraiment une belle ville. Nous marchâmes un peu avant de trouver un glacier. Nous avions dormi à l'heure du déjeuner et ne voulions pas manger énormément avant le dîner, alors nous optâmes pour une glace. Je me décidai à l'emmener dans un parc des environs pour déguster notre repas. Elle avait pris Cookies &Cream et moi chocolat.

« J'ai fait une réservation, pour un restaurant de grillades ce soir, » lui dis je. « Tu aimes les steaks ? »

« Euh, je crois. Je n'ai jamais vraiment goûté avant. »

« Tu le feras ce soir. Je crois que tu vas aimer. C'est comme manger un hamburger mais en dix fois mieux. » Je serrai sa main avant de m'assoir sur un banc du parc. « C'est un restaurant assez chic alors on ne peut pas vraiment y aller en jeans. »

« D'accord. »

J'étais impatient de voir ce qu'elle porterait ce soir. Malgré le fait que je n'aime pas Alice, je lui étais quand même éternellement reconnaissant d'avoir trouvé des tenues superbes à Bella.

Après avoir fini nos glaces, nous nous promenâmes en ville un peu plus longtemps, puis nous retournâmes à l'hôtel pour nous laver. Je laissai Bella aller à la salle de bains la première pour qu'elle puisse se doucher. Contrairement à mes deux belles sœurs, elle ne mettait pas longtemps à se préparer. Elle entra dans la douche, se nettoya, lava ses cheveux, se sécha, se sécha les cheveux, et s'habilla. Elle ne passait pas des heures à mettre ses cheveux en place ou à recouvrir son visage de maquillage. Sa beauté était simplement naturelle.

Elle s'habilla pendant que je prenais ma douche. Je me rasai rapidement, puis enfilai des vêtements propres. Une simple chemise blanche avec un pantalon noir.

Ma mâchoire tomba presque au sol quand je sortis de la salle de bains.

Bella portait un haut sans manches avec des pois marrons et bleus. Le top n'était pas trop moulant, mais il était relevé sur ses hanches er révélait ses magnifiques épaules. Elle avait une jupe blanche au niveau du genou qui faisait paraître ses jambes normalement pâles quelque peu hâlées. Elle avait l'air mignonne et sexy en même temps.

Je voulais la réchauffer.

« Est-ce que j'ai l'air bien ? » demanda-t-elle, baissant les yeux sur sa tenue.

« Tu es parfaite, » la rassurai je. J'embrassai passionnément ses lèvres avant de la conduire hors de notre chambre d'hôtel.

Le steak house ne se trouvait qu'à quelques pâtés de maisons de notre hôtel, nous nous y rendîmes donc à pieds. L'air de la soirée était frais. Nous fûmes placés à notre table presque immédiatement. J'aidai Bella à choisir un morceau de viande. Elle paraissait excitée par toute cette expérience. J'espérais qu'il y aurait beaucoup de premières pendant ce voyage.

« Y a –t-il quelque chose de spécial que tu aimerais faire tant que nous sommes ici ? » demandai je alors que nous attendions notre repas.

Elle réfléchît un moment puis secoua la tête. « Je n'y ai pas vraiment réfléchi. Je pourrais regarder la brochure des choses à faire en rentrant ? »

« Evidemment tu peux. On peut se décider plus tard. Je n'ai pas de programmes définitifs à part pour une chose. »

« Qu'est ce que c'est ? » demanda-t-elle, curieuse.

« C'est une surprise, » lui dis je.

Elle plissa les yeux. « Tu sais que je n'aime pas les surprises. »

« Bon, tu vas aimer celle là. Je te le promets. »

Elle soupira et croisa ses bras devant son torse. Ma magnifique copine, têtue.

Nous parlâmes de banalité en attendant nos commandes. Pendant un moment, un silence confortable s'installa, puis je remarquai que Bella semblait quelque peu soucieuse.

« A quoi penses tu penses, mon amour ? » demandai je en me penchant vers l'autre côté de la table. Je passai tendrement mon pouce sur sa cuisse alors qu'elle réfléchissait à ce qu'elle allait répondre.

« Je me demandais juste, et je ne sais pas ce qui m'a fait penser à ça…Je suppose que c'est la discussion qu'on a eue dans la voiture hier soir. »

« Celle au sujet du déménagement ? » Elle acquiesça. « Et qu'est ce qu'il y a ? »

Elle inspira profondément. « Je crois que je me demandais juste ce que nous allions devenir. C'est vrai, tu prévois d'aller à l'université. J'irai au lycée et si tout se passe bien à la fac. Et après quoi ? Qu'est ce qu'il nous arrivera après ça ? »

« Et bien comme je l'espère, j'aurais mon propre cabinet médical. Je serai peut être docteur à l'hôpital. Je n'ai pas encore décidé. »

Elle baissa les yeux sur nos doigts entrelacés. « On…on va prendre une maison ensemble ? »

« Oui. J'avais projeté ça. »

« On va se marier ? » demanda-t-elle prudemment.

J'observai l'expression de son visage, un moment. Ma réponse semblait la rendre nerveuse. Je me penchai par-dessus la table pour saisir son autre main.

« Si tu le veux. Ce que je veux dire, Bella, si tu ne veux vraiment pas venir à Baltimore avec moi, tu peux rester à Cody avec ma famille. Je n'ai pas voulu te présenter ça comme une obligation à venir avec moi. Tu n'es obligée de rien. »

« Non ! Non, je veux venir avec toi ! »

« La même chose s'applique au mariage. Je t'aime Isabella. Je t'aime plus que tout. Je ne veux te mettre aucune pression. Quand le moment sera venu, on parlera de mariage. Si tu ne veux pas qu'on se marie, on n'est pas obligés. Mais je ne pense mettre ce sujet sur le tapis avant un très long moment. Je ne suis pas prêt pour ça. Tu l'es ? »

« Non. »

« Passons déjà cette année, mon cœur, » dis je en serrant ses mains. Je m'avançai pour l'embrasser rapidement.

La semaine passa plus vite que je ne l'aurais voulu. Sans que je m'en sois rendu compte, le jeudi soir était là, c'était le soir ou nous devions aller voir le Fantôme de l'Opéra. Bella avait passé la plupart de la semaine à essayer de découvrir ce qu'était ma surprise, mais bien sûr elle revenait bredouille à chaque fois qu'elle tentait de deviner. Je gardai les tickets cachés dans un endroit où je savais qu'elle ne penserait même pas à regarder.

Tout ce que je lui dis, fût qu'elle devait porter une robe. Et bien sûr, elle porta une robe bleu foncée qui contrastait avec sa peau. Nous avions passé toute la semaine à nous promener en nous tenant la main. C'était difficile d'être correct en public. Je ne pouvais pas garder mes mains loin d'elle. Mercredi soir, elle me fît comprendre qu'elle se sentait assez détendue. Je parvins à me mettre en boxers avant qu'elle ne revienne à la raison et réalise qu'elle était sur le point d'aller trop loin. Elle n'était pas encore prête pour cette étape.

« Où allons nous ? » demanda-t-elle, alors que je l'entraînai le long de la rue.

« Tu verras. »

Elle soupira bruyamment alors que nous approchions du théâtre. « Tu peux me donner un indice ? »

« Pourquoi te donner un indice maintenant alors que tu le découvriras dans quelques secondes. »

Elle leva les yeux et haleta en voyant l'enseigne. « Vraiment ? » trépigna-t-elle. « Tu m'emmènes voir le Fantôme de l'Opéra ? »

« Vraiment , mon amour. »

Elle poussa un cri aigu et se jeta dans mes bras. « Oh mon Dieu ! Edward ! J'y crois pas ! »

Je savais que ce serait l'apothéose de son voyage. Elle aimait cette comédie musicale. Je projetais de l'emmener la voir à Broadway un jour. Je suis sûr que la voir deux fois ne la dérangerait pas.

Je laissai mon bras autour de sa taille alors que nous nous asseyons face à la scène. Elle se pencha contre moi quand le spectacle commença. A la moitié de la pièce, elle posa sa tête sur mon torse. Je pressai mes lèvres contre sa tempe. Je murmurai les paroles de « All I ask of you »(N/T :Tout ce que je te demande) à l'oreille pendant cette scène. La chanson semblait être celle de notre histoire.

« C'était la plus belle nuit de ma vie, Edward. » marmonna Bella, la voix endormie. Nous venions de rentrer à l'hôtel et elle venait de se changer et de se mettre en pyjamas. J'enroulai mon bras autour d'elle et la ramenai plus près de moi. Elle posa sa tête sur mon torse, puis releva la tête pour m'embrasser. Je fus surpris qu'elle soit la première à introduire sa langue dans ma bouche.

Chaque jour, elle gagnait un peu en confiance.

« Merci de m'avoir emmenée ici, » dît elle. « J'aimerais qu'on ait pas à rentrer demain. »

« Moi non plus, mon cœur. Mais tu n'as qu'à le voir comme ça, dans quelques mois, on aura quitté ce trou maudit. » Elle soupira et reposa sa tête soyeuse sur mon torse nu.

Je ne voulais pas que ces vacances se terminent. Je voulais rester ici à Cheyenne, avec elle, pour toujours. Quoi qu'il en soit, je savais que nous devions poursuivre nos vies. Malheureusement, cela signifiait retourner à Cody.

L'idée n'était pas si mauvaise si Aro restait à distance. Cependant, le grand Rodéo avait lieu la semaine prochaine et il serait là pour soutenir Jasper et Emmett.

Je priai pour que sa seule motivation soit de venir soutenir mes frères. Heureusement, il ne resterait que le temps du rodéo et repartirait juste après. Malheureusement, les choses ne se passent jamais comme elles le devraient. Le matin suivant je me réveillai avec une étrange sensation dans le ventre.

Une tempête se préparait.


J'espère que le chapitre vous a plu, je l'ai reçu hier soir et ne voulais pas vous faire attendre d'avantage, donc j'ai fait au plus vite !

Les deux suivants viennent d'être postés également, donc l'attente devrait être bien plus courte même si je vais alterner avec mon autre traduction et la fic que je co- écris…

D'ailleurs, j'en profite pour vous mettre le lien si vous voulez aller y faire un tour :

http://www[.]fanfiction[.]net/s/5786241/1/ N'oubliez pas d'enlever les crochets !!!

Merci d'avoir été si patientes et à très vite.

Gros bisous.

Vanessa