Bonjour, bonsoir
Nous somme dimanche donc je vous poste le nouveau chapitre.
Merci à vous toutes pour vos reviews,mises en alertes et Favoris.
Merci chris57,cristalle,edwardbellaamour,Hadbswifes,Grazie,xalexeex25,ptitcoeurfragile,sarinette60,loveTwiligth4,jenny56,BellouPattinson.
Merci aux anonymes
Nana10 Tu n'est pas loin de la vérité la miss. Merci
Guest je suis d'accord avec toi. Merci
Lucie34 : oui mais pas tout de suite merci.
Aussidagility : oui tu as tout a fait le droit merci.
Le chapitre est un peu plus long que les autres.
Merci a vous toutes de nous suivent et de laisser un message après votre passage.
A Bientôt
Bonne vacances pour celles qui sont en vacances
Sand91
Chapitre 34:
PDV Edward
Ce matin, j'étais parti chercher ma fille chez sa mère. On l'avait convenu ainsi, hier et je dois dire, que j'étais étonné que Bella me la laisse aussi facilement. Eva m'avait tendu les bras, afin que je la prenne.
Ma future ex-femme était partie au travail, mais Maria était là. Elle était heureuse de me voir, mais avait un peu rouspété, que je sois aussi fatigué et aminci. Elle avait même insisté pour me cuisiner quelques plats chez moi. Mais comme je n'étais pas en état de riposter, je l'avais laissée faire.
Et puis, ma mère m'avait également aidé : elle avait fait dans ma nouvelle demeure, pratiquement la même chambre, que ma fille avait dans la maison de sa mère. Quant au reste de la maison, j'avais voulu que tout soit peint dans les tons blancs.
Cette maison, je l'avais louée pour une temps indéfini, alors autant rentabiliser mon argent et en faire mon petit coin à moi. Cela dit, je ne savais pas encore, si j'allais rester dans le quartier, mais je me donnais du temps pour trouver la bonne solution pour moi. Allais-je supporter de vivre près de Bella et de la voir refaire sa vie avec Paul ? Difficilement, mais je devais surtout penser à ma fille.
J'avais passé tout mon temps avec ma fille : nous avions joué ensemble une bonne partie de la journée, jusqu'à aller faire une sieste ensemble. Je profitais au maximum de ma fille, alors je ne me privais de rien, quand j'étais avec elle.
A la fin de la journée, j'arrivais devant mon ancienne villa. Maria était surprise de me voir si tôt. J'avais pris comme excuse, que je devais me rendre chez un client à la dernière minute, car en vérité, la raison de mon retour soudain était tout autre. Je ne voulais pas, en ramenant ma fille, me retrouver devant Bella pour l'instant.
Puis, la semaine se passa rapidement. J'avais fait en sorte de pas rencontrer mon ex sur ma route. Du coup, je travaillais le plus clair de mon temps chez moi. D'ailleurs, ma sœur Alice et son mari Jasper étaient passés me voir, afin que l'on planifie les dates des défilés. Ils étaient heureux de savoir, que j'allais les accompagner sur une bonne partie des dates. En tant que PDG, je pouvais bien faire cela.
Nous étions enfin arrivés au vendredi et comme c'était son jour de congé, j'étais parti travailler au bureau. J'étais soulagé que Bella ne travaille pas ce jour.
En fin d'après midi, j'avais reçu un coup de fil de mon avocat. Il attendait toujours les papiers du divorce pour mettre en route la procédure. Je lui avais répondu, que j'allais joindre mon ex. Je devais savoir, si elle les avait bien envoyés. Si bien que à la fin de la journée, je pris mon courage à deux mains et l'appelai.
- Résidence Cullen ?
- Maria, c'est Edward ! Isabella est-elle là ?
- Oui, Monsieur Cullen, je vais vous la chercher.
Je n'entendis plus rien, jusqu'à ce qu'un froissement du fil se fasse entendre. J'en conclus qu'elle était là. Elle répondit aussitôt.
- Oui, Edward ?
- Bonjour, Isabella ! Je viens d'avoir Maître Jenks au téléphone.
- Oui...
- Il n'avait toujours pas reçu les papiers.
- Oui, je n'ai toujours pas envoyé les papiers.
- Peux-tu faire le nécessaire pour lui envoyer le plus rapidement possible ?
- Oui, mais...
- Merci, au revoir !
Je ne lui avais pas laissé le de me répondre. Je ne désirais pas avoir une discussion avec elle... Du moins, pas maintenant.
Depuis quelques temps, j'avais ma meilleure amie à côté de moi, certains l'appelait la bouteille de vodka. Je levais mon verre vers la porte, en portant un toast à mon divorce.
Voilà, bientôt je serai père célibataire, mais pas du tout prêt à refaire ma vie avec une autre femme. Bella était la seule femme de ma vie et le resterait à jamais.
- A toi mon amour, sois heureuse, trinquai-je en levant mon verre.
Désormais, il était tant pour moi que je tourne la page une bonne fois pour toute. Deux jours plus tard, mon avocat avait reçu les papiers et avait enclenché la procédure. Depuis deux semaines maintenant, ma sœur et moi voyagions beaucoup pour nos défilés. Tanya était venu nous rejoindre, car nous avions eux un souci avec deux de nos top modèles. Elles avaient été arrêtées sur la voix public pour conduite en état d'ivresse. On avait dû les renvoyer en Amérique et on se trouvait avec deux mannequins en moins.
Du coup, on a contacté en toute urgence une agence, afin de trouver deux filles pour les remplacer. Tanya était arrivée la veille pour apporter les contrats à faire signer à nos nouvelles mannequins. Pour parler un peu plus du contrat, nous étions installés à une table du restaurant de l'hôtel.
- On a eu de la chance de trouver ses mannequins, fis-je en lisant mon menu.
- C'est vrai, que cela aurait eu des conséquences... Comment vas-tu ? Je veux dire, autrement qu'en patron ? Je sais, que tu veux prouver le contraire, mais je sais que tu le vis mal. Ce divorce te...
- Je n'ai pas le temps de m'ennuyer, si tu veux tout savoir. En ce moment, comme tu peux le constater, je suis surchargé de boulot. Les défilés rencontrent un franc succès et la nouvelle collection junior pareillement. Au fait, pourras-tu voir avec Bella pour le licenciement des deux filles ? Nous ne pouvons pas nous permette de les garder. Depuis le début des défilés, elles ont fait n'importe quoi, elles arrivaient en retard et tenant à peine debout. Entre les sorties et la boisson, on ne peut pas compter sur elles, hélas.
- OK, je vais voir avec Bella. Je pense que nous avons assez de choses contre elles pour le licenciement.
Je faisais signe au serveur de m'apporter à nouveau un autre verre. J'en étais déjà à mon 3ème scotch.
- Edward, cela ne sert à rien de noyer ton chagrin dans l'alcool.
- Écoute, pour l'instant l'alcool m'aide à garder la tête hors de l'eau. T'inquiète pas pour moi, je peux arrêter quand je veux.
- Edward, on s'inquiète tous pour toi, mais également Bella.
- Ca va, je t'assure que tout va bien. Il nous reste deux défilés à faire et je peux tenir mon chagrin loin de tout ça. On sera rentré d'ici la fin de la semaine. Je peux tenir, ne t'en fais pas.
- Edward, il faut que je te dise quelque chose.
- Oui ?
- Comment te dire ça,… Bella
- Écoute, Tanya, la coupai-je. Je ne veux rien savoir de cette femme. Je rentre à la fin de la semaine, alors laissez-moi libre d'elle, jusque là.
- Oui, mais as-tu eu ses messages ?
- Non, je n'ai pas consulté mes e-mails et j'efface systématiquement ses messages, sans les consulter sur mon Blackberry. Je téléphone tous les matins à Maria pour prendre des nouvelles de ma fille, mais pas de Bella. Comprends-moi Tanya, j'ai profité d'être présent aux défilés pour m'éloigner un peu d'elle.
- Tu devrais l'appeler.
- Je ne pense pas.
- Écoute, Edward, tu ne vas pas pouvoir continuer à l'éviter. Il va bien falloir que tu la vois à un moment ou à un autre.
- Je la verrai la semaine prochaine, on a rendez-vous avec nos avocats.
- Oui, je suis au courant, mais elle m'a demandé un service. Elle veut te voir ce weekend
- J'y tiens pas !
- Elle a quelque chose d'urgent à te dire !
- Tanya, je te remercie de vouloir arranger les choses entre nous, mais on ne peut pas revenir en arrière. Notre couple n'existe plus. J'ai eu le temps de réfléchir tout ce temps, je suis prêt à la revoir, mais seulement en tant qu'ami et le père de Eva. Je l'appellerai, mais pas aujourd'hui, ni même demain. Allez, on va profiter de cette soirée de libre, pour s'amuser. Ca te va ?
- Oui, allons-y !
Tanya était repartie le lendemain après-midi. On avait passé la soirée dans une boite branchée dans Paris. Alice et Jasper, ainsi que les mannequins, s'étaient joints à nous. Même Paul était parmi les mannequins, mais je ne pouvais pas le renvoyer, car il était le petit ami de mon ex.
J'avais souvent croisé son regard vers moi, il avait même essayé de me parler au début. Je l'avais envoyé sur les roses et depuis, il essayait ne pas être dans la même pièce que moi... à part ce soir.
Il m'avait fixé toute la soirée. Je voyais bien que quelque chose le chiffonnais. Au bout d'un certain temps, il s'avança vers moi d'un pas décidé. Je voyais, par son expression, qu'il voulait mettre les choses à plat entre nous.
- Bonsoir Edward.
- Salut Paul !
- On peut se parler ?
- Paul, j'ai vraiment pas envie de te parler, crachai-je.
- Il va bien falloir que tu m'écoute, pourtant, Edward !
- Quoi ? Tu veux me dire que Bella te comble sur tout les points, que tu es heureux d'être avec elle !
- Tu te trompes sur toute la ligne, Edward. Je ne suis pas avec Bella !
- Mais oui, je vais te croire. Je vous ai vu vous embrasser. Ne me prends pas pour un idiot, Paul !
- Bon, écoute-moi un peu ! Bella va mal, elle cherche à te joindre depuis plusieurs jours. Tu ne réponds pas à ses appels, ni à ses messages. Appelle-la Edward, elle a quelque chose d'important à te dire.
- Tu n'as pas à me dire ce que je dois faire. Dans trois jours, on rentre tous à Seattle, ça peut bien attendre mon retour, non ?
- Vous êtes vraiment des têtes de mules vous deux ? Il n'y a pas un pour rattraper l'autre.
- Si tu le dis ! Je te laisse, je rentre à l'hôtel. Bonne soirée Paul !
Qu'ont-ils tous en ce moment ? Tanya et maintenant Paul ! Que Bella cherche-t-elle tant à me dire de toute urgence ? J'avais même reçu un message de ma mère, qui me demandait de joindre Bella. Je savais, que ce n'était pas à propos de ma fille, sinon Maria me l'aurait dit. D'ailleurs, elle m'avait simplement avoué qu'elle était inquiète pour Bella. Elle ne mangeait pratiquement pas ou sortait très rarement de la maison. Qu'à cela ne tienne ! Je pouvais y faire quoi ? C'était elle qui avait voulu ça, non moi.
Il nous allait nous falloir du temps pour accepter notre séparation. On ne pouvait pas oublier toutes ces années, où nous étions heureux. J'étais le seul responsable de ce gâchis, j'étais le seul avoir emmené notre couple à la dérive.
PDV Bella
Quinze jours, que j'essayais de joindre Edward. Il n'avait jamais répondu à mes appels et messages. Tanya était partie pendant trois jours le rejoindre. Elle devait lui faire signer les nouveaux contras.
J'avais été déçue, qu'il demande à Rose et Mégane, sa secrétaire, que se soit Tanya qui fasse le voyage. J'avais reçu son message comme un coup de poignard. Il était clair pour moi, qu'il ne voulait plus me voir... Du moins, pour l'instant.
Ils devaient tous revenir demain Depuis 3 semaines je n'avais pas eu de ses nouvelles. J'avais des nouvelles de toute la famille. Je savais par Alice, notamment, que les défilés s'étaient bien passés. Elle me disait tout, mais ne me donnait aucune nouvelle de lui, jamais.
Demain, il était censé rentré. Que cela lui plaise, on allait avoir cette discussion. On devait parler et ce, avant notre rendez-vous avec nos avocats pour le partage des biens. Il était clair, que pour moi, je voulais avoir une chance de sauver notre couple, je voulais arrêter la procédure du divorce en cours.
Depuis le départ d'Edward, beaucoup de chose avaient changées. Je m'étais rendue compte de mes idioties. Moi qui avait tout fait pour divorcer de mon mari, je le regrattais maintenant. J'espérais qu'Edward me donne cette chance de pouvoir lui parler et d'essayer de me faire pardonner mon comportement de ces derniers mois.
Je voulais y arriver, mais il est clair, que toute seule, j'aurais eu du mal. Tanya m'avait vraiment aidée et je dois reconnaître, que pour elle aussi, je m'étais trompée. Elle était vraiment une personne de confiance. C'était la seule à avoir su, ce que je cachais réellement au fond de moi, depuis plus de 3 semaines. Elle voulait vraiment m'aider et moi, j'ai eu tord d'avoir réagi, comme je l'ai fait.
Tanya était revenue de son voyage, elle avait plaidé ma cause. Il lui avait promis, qu'il allait m'appeler, mais j'attendais toujours son coup de fil.
D'ici quelque heures, il serait ici, mais je devais le voir. J'avais donc pris un rendez-vous avec lui sous un faux nom. Mégane me faisait toujours barrage, lorsque je voulais le voir ou avoir un rendez-vous avec mon mari. Je savais, qu'elle tenait des ordres lui et qu'elle ne pouvait donc pas aller contre Edward, de peur de perdre sa place. C'était compréhensible, mais pas acceptable. Voilà pourquoi, je devais encore patienter jusque demain pour le revoir. Et rien, ni personne ne pourrait empêcher cela. Edward allait devait m'écouter pour notre bonheur. Enfin, c'est ce que je pensais, mais je ne me doutais pas qu'un cauchemar allait m'empêcher d'être heureuse.
