J'écris actuellement le chapitre 46... hé oui j'ai plus autant de chapitre d'avance, car j'ai eu un grand moment où j'écrivais moins... imaginez si j'avais pas réduit l'espacement de mes publications...

Sinon ma fic fais... va voir le nombre de page... un chiffre ?

Fans : 300 ?

Moi : Non plus !

Fans : 330.

Moi : Plus

Fans : 340

Moi : ... hum Plus !

Fans : OO 350 !

Moi : XD Rho ! Plus !

Fans : 370 !

Moi : Un chouilla Plus.

Fans : 375 ?

Moi : Non 372 !

Fans : OO *p* et on en est à la page combien ?

Moi : A la fin du chapitre 38 on est à la page 288 ^^

Fans : *p*

Moi : Dommage que c'était pas 394 sinon je vous l'aurez fait à la Rogue XD !


Océane : XD Ah tout le monde veut qu'elle ait un bébé ! Peut-être bien que oui, peut-être bien que non !

Shiva : Mon idée tordue ? Uu Non pas du tout…..

Marimo : Malheureusement il existe des femmes comme Marie, possessive et pourrie U_U…. Si je me creuse la tête non pas vraiment, j'avais déjà des idées depuis un moment c'est plus les écrire.

Ace : Quoi ? Permet-moi d'être franc ! Bon d'accord j'aurais pu demander ça plus joliment mais thon et canon ça rimais.

Thatch : Ace…. *tape du pied*

Ace : Dégage c'est mon moment. * le fait sortir de la pièce*, d'accord pour ce soir…. Prépares le lit j'arrive… [Scène censurée et nous déplorons la mort du drap de Marimo qui a été déchiré suite à des moments un peu trop enflammés]

Guest : Merci ^^ j'ai bien aimé ton smiley tout mignon !^^


Bêtisier à la fin car Fin d'année et que le chapitre se prête mieux à un bêtisier !


Chapitre 38 : Ne jamais énerver un couturier.

Le silence, n'était pas gênant ou lourd, il était magique, ma tête reposait à la droite du torse de Thatch mes mains migrèrent plus bas, je caressai en faisant de petits cercles la peau de mon amant.

Je ne sais combien de temps il s'écoula réellement, mais on resta un bon moment ainsi.

J'embrassai par moment sa peau avec de petits baisers, je le respirai longuement, j'aime son parfum.

Quand je relevai ma tête et qu'on se regarda, on se sourit tendrement, au bout d'un moment Thatch se redressa doucement, je m'écartai le sentant bouger :

- On se prépare pour notre petite soirée ?

Oui j'avais oublié ça, je me levai moi aussi, il faudrait qu'on pense effectivement à s'habiller.

- Viens j'ai quelques robes ici qui pourrait te plaire, c'était avant mon refuge, c'est pour ça que s'est bien équipé.

Il me prit la main et ensemble on se dirigea vers une des portes, la première à droite de la cuisine.

Il ouvrit une commode d'où il sortit plusieurs robes j'étais plus époustouflée devant la beauté des unes et des autres.

Elles avaient beau être simples, elles avaient dû lui demander un travail de malade.

- Alors laquelle te plaît le plus ?

Il me ceintura la taille et là je constatai que j'étais nue et que je l'avais suivie sans gêne ! Je vire d'un coup au rouge cramoisi :

- Tiens ça faisait longtemps, plaisanta gentiment Thatch, bah tu vois tu progresses, tu es moins gênée.

Je regardai le sol qui était devenu soudain très intéressant.

- Bon je te laisse regarder, moi je vais récupérer mes affaires dans notre chambre au dessus et des sous-vêtements pour toi…. Dis-moi en as-tu prit d'autres comme ceux que tu portais hier soir ?

Si c'était possible un petit nuage de vapeur serait sortit de ma tête, je secouai négativement la tête toute gênée :

- Dommage, car j'avoue que tu étais particulièrement belle, bien mise en valeur. Bon je te laisse.

Il m'embrassa sur la joue et partit très rapidement, j'entendis la grande porte s'ouvrir et se fermer, je soupirai et je regardai le vaste choix que j'avais devant moi.

Puis une retient mon attention, je la prends et l'essaye déjà, c'est pile ma taille, c'est une robe marron clair et crème.

Elle a un corset finement brodé, mes épaules sont dénudés, mais j'ai, je suis nulle en description de tenue, vous voyez la robe de Belle dans la Belle et la Bête ?

Le haut de la robe, tout le haut, qui décore le décolleté et qui en même temps fait des manches sur les côtés, c'est exactement ça, mais en marron clair.

Le bas de la robe est crème, au dessus j'ai un voilage fin et marron clair qui passe par-dessus, seule le devant est découvert laissant voir la couleur crème.

Je me regarde dans un miroir et j'aime bien, c'est simple et beau à la fois, j'entendis Thatch revenir, mon cœur battait à tout rompre.

Quand il entra, il était bouche bée :

- Tu es magnifique.

- Merci, chuchotais-je à peine.

- Je t'ai apporté des sous-vêtements, les voici.

- Merci.

Je les pris timidement et alla derrière un paravent pour les enfilés, heureusement j'avais un soutient gorge sans bretelle, du coup ça ne se voyait aucunement.

Une fois fait, je reviens vers Thatch, qui lui terminé de boutonner sa chemise, je le regardai discrètement, derrière le paravent, même habillé il est sexy !

Ses vêtements le dessinent si bien….

- Je sais que tu m'observes, déclara Thatch.

Merde ! Maudit soit le fluide.

- Allez viens ma belle, si tu dois me regarder c'est sans te cacher.

J'emboîtai le pas pour le rejoindre rouge de gêne, lui noua une cravate avec un sourire amusé :

- Tu es magnifique, regarde dans le bas de la commode il y a des paires de chaussures, tu devrais trouver celle assortie avec la robe.

Je les trouvais, elles étaient toutes aussi raffinées que la robe, je les mis et les régla à ma taille.

Thatch était maintenant prêt, moi pas totalement, je devais encore me coiffer et éventuellement me maquiller discrètement.

Mais Thatch voulait me coiffer les cheveux, je me laissai faire, j'aimais ce moment si intime, il me fit un très beau chignon, quelques mèches tombaient délicatement dans mon dos.

Je me maquillai un peu et on partit, Thatch me présenta son bras que j'acceptai timidement.

On remonta le passage secret pour revenir à notre chambre où on ressortit, Thatch emprunta un tas de couloir.

On sortit enfin dehors, le soleil commençait à se coucher, il était déjà tard dis donc….

- Attends-moi là je reviens.

- D'accord.

J'attendis durant quelques minutes avant d'entendre un galop, tiens il y a des chevaux ici ?

J'en aperçoit un de loin avec… non c'est pas possible… Thatch ? Je ne suis pas au bout de mes surprises, quand il arrive à ma hauteur, il me tend la main pour que je monte.

- Monte c'est sans danger, je te l'assure.

Je décidai de lui faire confiance et je me saisis de sa main à demi convaincue, il me tira à lui et me pressa contre lui.

Il alla lentement pour moi qui avait un peu (trèèèèèèèèèèèsssssssssss) peur, mais Thatch me tenait fermement alors ça me rassurait aussi.

Sans compter que très rapidement on arriva à notre destination, Thatch descendit le premier avant de m'aider.

Un jeune homme s'occupa du cheval et Thatch m'entraîna dans le restaurant, il parla à un responsable il avait réservé une table d'après ce que j'avais compris, il a dû faire ça pendant que je dormais….

Par contre il chuchote tout bas, m'aurait-il préparé une autre surprise ?

Ça je le saurai au cours de la soirée.

On nous fit installer à une table, on nous donna la carte du menu je l'ouvris et….

C'est hors de prix, qu'elle horreur, je regarde les plats les moins chers, bon déjà l'entrée je sais ce que je vais prendre….

Pour les plats c'est un peu une autre histoire, c'est 3.000 berrys minimum, non je ne peux pas lui faire payer autant, bon j'oublie l'entrée et je vois ce qui pourrait me plaire.

- Amandine, m'appela Thatch.

- Heu… oui ?

- C'est moi qui t'invite, car je vois ton visage se décomposer plus en particulier quand tes yeux sont rivés sur la droite, à savoir sur les prix. Donc fais-toi plaisir d'accord.

- Mais Thatch….

- Amandine ce que je vais dépenser en soit, est ridicule par rapport à ma fortune.

- Peut-être, mais….

- Pas de mais qui tienne, me répliqua gentiment Thatch avec un doux sourire, je sais que tu n'y es pas habitué, mais profites-en.

- Justement je ne suis pas ce genre de personne, répliquais-je.

- Je sais et c'est pour ça que je te dis tout ça, je veux que tu passes une bonne soirée, que tu manges ce qui te fais envie, saches ma belle que ma fortune s'élève à plus de 300 milliard de berrys, me souffla t'il.

Je le regardais bouche bée, je suis même pas sûre qu'avec toutes les primes réunies arrivent à une telle somme, quand on sait que Barbe Blanche c'est un pauvre milliard et quelques millions… c'est rien comparé au chiffre que je viens d'entendre.

- Nous sommes couturier depuis plus de 15 générations, donc il n'y a rien d'étonnant à avoir un tel nombre exorbitant, surtout quand on le laisse dormir au chaud pour que des intérêts nous reviennent.

Nami en serait folle ! Y n'empêche je vais faire attention au prix, qu'il le veuille ou non !

Bon je sais ce que je vais prendre :

- Qu'est-ce que tu choisis ? Demanda Thatch.

Je lui dis le nom du plat, il me regarda avec un sourire, l'air de dire « Mouais tu es obstinée à ne pas me faire payer le prix fort ».

- J'espère que tu ne te prives pas.

- Thatch ! C'est ma sortie, grommelais-je pour qu'il me fiche la paix.

- C'est vrai, se calma t'il un peu.

Hé merde, il a le regard un peu triste et surtout contrarié :

- Excuse-moi, c'est juste que je n'ai pas envie de profiter de ce que tu as, murmurais-je, je suis pas à mon aise dans cette situation, essayes de le comprendre. J'ai vaincu dans un monde où je comptais tout ce que je dépensais et économisais, je faisais peu de sortie c'est vrai et rarement plaisir. Et là tu m'offres tout d'un coup, moi je suis pas à l'aise, je voulais pas te blesser, seulement j'aurais le sentiment de profiter de ta fortune et je ne veux pas.

- Je comprends, tu connais la valeur de l'argent c'est une bonne chose, mais, justement, après tout ce que tu as enduré tu ne trouves pas que là encore tu te prives ? Laisses-moi finir, tu t'es privé de moi en n'osant me toucher, juste poser tes mains sur moi, alors que tu en crevais d'envie. S'il-te-plait, je sais que tu ne seras pas une de ses femmes dépensières, car tu sais ce que l'argent représente, alors je t'en prie, n'hésite plus. Fais-toi plaisir, tu as perdu tes amis, ta famille, tes repères, en retour tu m'as gagné moi, tu m'as sauvé, Ace et Père et tout ce qui a suivi. Alors ne compte plus, je t'en prie, si tes parents te manquent ainsi que tes amis, ne rajoute pas un pseudo problème financier. Laisse-moi au moins te soulager de ce problème là, je t'aime c'est comme en amour on partage, s'il te plaît.

Mes larmes naissaient à l'évocation de ma famille, mais si j'en profite je trouverai ça égoïste surtout quand je sais qu'on (ma famille) a vraiment du mal en ce moment.

Et le pire dans tout ça c'est que je ne peux rien y faire, Thatch sert ma main pour m'encourager à regarder de nouveau la carte et prendre ce que je veux en oubliant le critère du prix.

Je souffle pour me calmer, non on pleure pas, c'est pas ce que mes parents voudraient, je retiens l'arriver de mes larmes et me calme assez vite.

Finalement je change le plat et quand je vois le prix à côté (4.500 berrys) je m'en mords les doigts.

Ce qui fait que je m'en veux moins c'est que le choix de Thatch vaut 10.000 berrys.

J'espère que c'est bon à ce prix là….

Quand le garçon passe je suis mal à l'aise 14.500 berry à nous deux, j'en suis malade et encore on n'a pas terminé la note, y'a le dessert !

Si j'avais su que c'était aussi cher, j'aurais opté pour un bijou, quoi que faut voir, enfin un truc moins cher quoi.

Thatch me caresse tendrement la main pendant que nous attendons, je finis par le regarder et non la table.

C'est aussi le moment où le garçon revient avec nos plats, whoua ils ont fait vite, vue le prix, faut espérer qu'ils soient rapides.

- Bon appétit, soufflais-je.

- Merci, toi aussi ma belle.

Je commence et c'est délicieux, j'ai pris un plat épicé, la viande fond en bouche, c'est excellent et les légumes à côté une pure merveille.

Je prends petite bouchée par petite bouchée pour apprécier d'avantage mon assiette, Thatch me sourit.

Je réponds à son sourire, j'aime ces instants simples et nos regards complices.

Un peu plus loin :

- Hé ça serait pas Thatch Rustal, tu sais le descendant de cette riche famille qui a fait fortune grâce à leurs créations au fil des siècles, murmura une jeune femme à son amie.

- Oui tu as raison, ça faisait un moment qu'on ne l'avait plus entendu ou vu, à ce qu'il parait il est dans l'équipage de Barbe Blanche.

- Oui et ça l'a réussit, fondit son amie.

- Je te l'accorde, par contre, il a fait une faute de goût, regarde qui l'accompagne, la fiancée de l'Amiral en chef, tsss c'est une croqueuse de diamant, ça se voit tout de suite. Non et puis regarde-moi l'horreur qu'elle a mise pour venir ici, elle n'a aucune manière, ni prestance.

- Tu as bien raison, encore une qui est intéressée que par la fortune et la renommée, en plus elle n'a aucune élégance, ce n'est même pas une noble, ça se voit du premier coup d'œil. Tsss, non, mais regarde-moi elle est complètement difforme avec des kilos en trop, ses cheveux n'ont aucun éclat et quand à son teint à la limite du cadavérique.

Je me sentais observée et j'écoutais attentivement ce qui m'entourait jusqu'à capter des brides de conversation, je jette un coup d'œil.

J'ai 2 nanas du genre superficielle, pourrie gâté qui me regardaient avec mépris, je fronce légèrement les sourcils, avant de sursauter, quand une main se posa sur la mienne :

- Un problème ? Me demanda Thatch.

- Non tout va bien, mentis-je en souriant.

Je ne voulais pas créer d'ennuis, il savait ce que je valais et moi aussi, mais y n'empêche que les mots que j'ai entendu n'étaient pas très gentils, j'ai du mal à avaler.

Et puis, le commentaire qu'elles ont eu sur mon poids fait que je préfère ne plus manger.

Je suis complexée, avec Thatch c'était plus ou moins partit, mais je me sens… grosse.

Je sais que je suis mince, mais je ne me vois pas comme tel et c'est terrible.

J'ose plus rien avaler, je ne suis pas affamée, mais j'ai encore un peu (très en fait) faim, en même temps j'ai mangé que le quart de mon assiette je peux l'être.

- Elle ne se tient même pas droite.

- Ne lui en veut pas, quand on a du poids on a du mal à se tenir, gloussa une des femmes.

- Je reviens, murmura Thatch.

Je le vis partir, sûrement pour aller aux toilettes puisqu'il sort de la salle :

- Si tu veux mon avis, ce n'est qu'une catin, entre l'histoire pas claire de Sengoku l'Amiral en chef et lui….

Des larmes commençaient à venir, je serrais les poings, les ignorer, ignore-les, calme-toi, tu sais ce que tu vaux, reste indifférente, sinon elles auront gagnés, respire Amandine, respire :

- Et moi je vous conseille de vous la fermer, tempêta Thatch.

Je relève mon regard, il était derrière elles, mais comment ? Je l'ai vu sortir et il est là… :

- Amandine pour votre information s'est faite enlevée par la Marine et c'est le Grand Corsaire Doflamingo qui l'a forcé à embrasser notre Amiral en chef. Ensuite, retirez tout de suite, tout ce que vous avez dit sur ma compagne ! Et en ce qui concerne sa robe c'est une de mes créations, c'est tout sauf une horreur !

- Mais vous vous méprenez, fit mielleusement une des femmes.

- J'ai tout entendu, coupa Thatch.

- Je vous jure que vous vous trompez.

Thatch eut une violente réaction, abattant le poing sur la table, il se saisit du verre d'eau de cette femme et lui jette le contenu au visage.

- J'espère que ça vous aura rafraîchit la mémoire ! Claqua Thatch. Garçon ! Je souhaiterai dîner, avec ma compagne dans… la salle Florale, dit-il avec un sourire supérieur.

Tout le monde se retourna vers Thatch le visage blême à cette annonce, moi je fronce les sourcils, ne comprenant pas la réaction des gens, par contre ces deux pestes enrageaient.

Thatch vient à mes côtés et me prends le bras :

- Viens, prends tes affaires, on change de pièce.

Je m'exécute plus ou moins, avant d'être entraînée par mon amant, on lui donne une clé à la réception.

Il semble bien connaître le restaurant dit donc, car il sait où aller, il s'arrête devant deux grandes portes qu'ils ouvrent avec la clé qu'on lui a confié.

Les serveurs eux viennent juste d'installer notre table avec nos assiettes non-terminées :

- Pourrais-tu m'expliquer pourquoi tout le monde te regardait à l'évocation de la salle Florale que je suppose être celle-ci.

- Parce que cette pièce est hors de prix, il faut compter 500.000 berrys pour une heure d'utilisation.

- COMBIEN ?!

- Tu as bien entendu, mais saches que ça me coûtera rien, car ce restaurant, c'est le mien, étant très polyvalent, je me suis lancé tôt dans la cuisine, aussi j'ai eu un peu de mal entre la couture et la cuisine je l'admets. Quand j'ai rejoins Père, j'ai juste délégué mes tâches et chaque année on me verse des dividendes. Bon maintenant à toi.

Thatch s'approcha de moi et me souleva le visage :

- Oublie ces commérages, je t'aime comme tu es, tu n'es ni grosse, ni une catin, ni quoi que ce soit d'autre. Tu es Amandine, celle que j'aime, une femme d'exception et jamais je laisserai quelqu'un dire du mal de toi, ça jamais.

Il m'embrassa doucement :

- Ne te laisse pas miner, ça se sont des envieuses.

- Je sais, mais c'est pas toujours facile d'avaler ça….

- Je sais, allez oublions au plus vite cet incident et mange, je t'aime comme tu es alors ne commence pas un régime, j'ai pas envie d'avoir un squelette j'aime tes formes.

Je souris à sa remarque et je remange avec plaisir, je suis trop gourmande pour commencer un régime de plus, je sais ce qu'est l'anorexie aussi….

Ce n'est pas moi qui suis touchée, non mais quelqu'un de très proche pour moi, alors… je me permets de sourire à sa réflexion….

- J'ai une question pourquoi salle Florale ? Il n'y a pas de fleur.

- Que tu crois ma belle.

Il se leva et activa quelque chose je crois, les rideaux qui tapissait la pièce s'écartèrent pour laisser place à des baies vitrées avec un jardin intérieur magnifique, le sol s'ouvrit à divers endroit et des jets d'eau se mirent en place.

Bientôt la salle avait une disposition qui ressemblait à ceci :

Au centre un cercle de plusieurs mètres de diamètre où nous avions notre table à son centre, de l'eau circulait tout autour de ce cercle sur un demi-mètre à partir du bord et il y avait de petits jets d'eau dans cette zone.

J'étais estomaquée devant ce que je voyais, c'était magnifique et si beau.

- J'espère que tu aimes, je voulais te faire la surprise, mais avec ce que ces femmes ont dit j'ai dû l'avancer. C'est pas grave j'ai demandé au personnel de repousser une autre partie de la surprise.

- Qu'est-ce que tu me réserves ?

- Quelque chose en attendant finissons avant que ça refroidisse.

J'hochais la tête approuvant, c'était très agréable, il y avait les parfums sucrées des fleurs qui flottaient dans l'air et le doux son de l'eau.

Lorsque j'eus terminé, peu de temps après Thatch, il me tendit la main :

- On danse ?

Je mis ma main dans la sienne acceptant son invitation, il m'attira un peu plus loin, puis il me plaqua contre lui avant de m'embrasser, ensuite il prit ma main droite et me fit danser.

Nos regards ne se quittaient pas, sauf le temps d'un battement de paupière, je reposai ma tête contre son torse me laissant aller.

Finalement ça ressemblait plus à un slow, je me sentais si bien dans ses bras, rien que ça c'était un instant magique.

Se laisser bercer dans les bras de l'être aimé, il n'y a rien de plus doux, je me laisse aller, je respire son parfum si masculin et si rassurant.

Quelque chose tombe sur moi, j'ouvre les yeux, oh une pluie de pétale de rose, je sursaute, quelque chose de froid repose sur mon cou :

- Pourquoi ? Ce n'est pas mon anniversaire, murmurais-je.

- Faut-il vraiment qu'il y ait une raison pour t'offrir quelque chose ? Ce bijou se transmet de génération en génération, ma mère voulait que je l'offre à celle que j'aimerai et qui m'aimera vraiment et je l'ai trouvé ma perle rare. Et ma perle rare c'est toi mon amour.

Il m'embrassa avec tendresse, je ne savais pas quoi dire devant une telle déclaration et je m'en veux un peu.

Lui me dit pleins de choses gentilles comme ce qu'il vient de faire et moi pas souvent, je regrette d'être si timide.

- Toi aussi, tu es ma perle rare, murmurais-je en me calant contre lui, je n'ai rien à t'offrir si ce n'est que mon amour, mais je ferais tout pour te rendre heureux.

Il me sourit, je crois avoir trouvé les mots justes, et moi mon visage repique un fard.

Il m'entraîne dans un slow comme je suis dans ses bras, il me caresse tendrement mes cheveux, c'est tellement agréable, ces moments d'insouciances.

Quand on cessa de danser on se dirigea vers la table :

- Je reviens.

J'attendis patiemment, quelques instants plus tard des serveurs arrivèrent pour nous débarrasser et nous donner la carte de dessert.

Oui c'est vrai que l'on n'a pas terminé de manger, on passa commande tous les deux, cette fois je ne regardais pas le prix, plus pour ne pas savoir la note salée qu'il aurait à payer.

On n'eut pas beaucoup à attendre, mais quelque chose me chiffonnait et je n'étais pas certaine d'avoir bien compris :

- Heu dis-moi… que voulais-tu entendre tout à l'heure par le mot « utilisation » en désignant cette pièce ?

- Hé bien, ça dépend de ce que tu as envie de faire.

Il me regarda avec un regard de braises plein de sous-entendus, en fait j'avais bien compris :

- Ah, bégayais-je troublée.

- Pourquoi tu as des idées en tête ? Me demanda-t-il avec un sourire très amusé.

- Mais… euh non pas du tout, ajoutais-je.

- Tu es sûre ? Tu es toute rouge, tu as trop chaud peut-être, continua t'il avec une voix profonde et charmeuse.

- Je t'en prie, suppliais-je pour qu'il cesse de me mettre dans l'embarras.

Le ciel eut pitié de moi, Thatch ria juste doucement avant de s'arrêter, je déguste mon dessert qui est au passage exquis, j'ignore ce que s'est, mais c'est divin.

On termina quasiment en même temps, il a un petit sourire, je me demandai s'il n'a pas des idées derrière la tête, c'est bien son genre.

Aussi, je me levai et partis m'asseoir sur les jambes de mon homme, en me blottissant dans ses bras :

- Tu veux user des charmes de cette pièce ? Me demanda-t-il.

Je regardai attentivement le vaste espace, j'hésitai un peu, j'ai pas envie qu'on nous entende, mais en même temps….

- J'hésite…

Thatch arqua un sourcil un peu surpris, je crois qu'il s'attendait à un « non » catégorique de ma part.

- Mais j'ai un peu peur qu'on nous surprenne.

- Ne t'en fais pas, personne ne viendra nous déranger, tant qu'on ne sera pas sortit de cette pièce.

- Oh… tu es certain ?

- Oui ma belle, à ton avis pourquoi j'ai dû aller chercher les serveurs ?

Logique… pour ne pas être dérangé.

Il m'embrassa dans le cou et me souleva, je gloussai en sentait sa bouche et ses cheveux contre ma peau ça me chatouillait.

Il m'emmena dans le jardin intérieur où il m'allongea au centre, il y a avait un tas de petits coussins et des couvertures.

S'il s'empressa de me déshabiller, moi je fis comme lui, maudit soit les boutons, il en a pleins !

Mais c'est pas des boutons qui vont gagnés, je triomphe et parcoure de mes doigts enfin la peau de mon amant qui m'a tant manqué.

On s'embrasse avec plus de passion, ça n'a plus rien à voir avec nos baisers doux, tendres et romantiques.

Non ils sont ardents, nous coupant le souffle, Thatch libère mes cheveux de ma coiffure, mes boucles tombent en cascade.

J'en profite pour lui défaire son pantalon, je m'impatiente, je le veux en moi et lui aussi, car une fois libre de ses vêtements il me pénètre d'un coup.

Je retiens tout juste un cri, il me dévore et moi j'en fais presque autant, c'est dingue comment j'ai prit de l'assurance.

Non parce que j'inverse nos positions pour l'embêter, même si Thatch reprend le dessus, aucun de nous ne veut se laisser dominer.

Mais je finis par abdiquer, il est plus lourd que moi, là j'ai plus de mal à basculer son poids pour être au-dessus de lui.

Et puis j'aime quand c'est lui qui est au-dessus de moi, prendre les commandes non, pas tout de suite, c'est pas trop mon truc.

Thatch fait tout pour me rendre folle et moi moins enfin… si, mais faut dire qu'il ne m'aide pas à se retenir, pourtant je m'applique dans mes caresses et mes baisers.

On finit par céder tous deux à la volupté, j'ai la tête qui se fait lourde, dire qu'il va falloir rentrer….

Et avant se rhabiller… j'ai pas envie qu'on dorme ici et que de beau matin on nous voit partir de cette salle….

Je me rhabillai le plus rapidement possible avec lui, on s'embrassa une dernière fois, je rassemblai nos affaires, lui court payer la note.

Je le rejoins aussi pressée que lui, il me prend la main et me tire, on accélère le pas, il reprend sa monture et moi avec on s'éloigne un peu et à peine 2 minutes plus tard on s'arrête dans la vaste forêt n'y tenant plus :

- C'est terrible comme je te veux, me murmura Thatch en défaisant sa veste.

- Moi aussi.

Je me trémoussais, en plus de lui arracher limite sa chemise, puis on entendit un « crack » on s'arrêta tous les deux.

Quelle idée de vouloir faire ça dehors aussi….

Mais ce qui m'inquiétai c'était l'expression de Thatch, ses yeux étaient perçants cherchant quelque chose dans l'obscurité.

- On se rhabille, me chuchota t'il.

J'obéis, il avait dû percevoir quelque chose, on fit vite, je remontai avec lui sur son étalon et on s'éloigna :

- Bon avant de rentrer, je vais te montrer un endroit que j'affectionne particulièrement.

- D'accord.

Une dizaine de minutes plus tard on arriva devant un petit lac où des lucioles dansaient dans l'obscurité de la nuit.

La Lune se reflétait dans les eaux, c'était magnifique, on s'assoit par terre, ma tête reposant sur l'épaule de Thatch.

Soudain j'entendis un autre « crack », je n'étais pas bien, autant tout à l'heure on aurait pu penser que quelqu'un marchait et nous avais surpris par hasard….

Autant maintenant j'ai le sentiment que nous sommes suivit et par quelqu'un qui court très vite au point d'égaliser avec le cheval de Thatch :

- Thatch tu as entendu, murmurais-je, j'ai l'impression qu'il y a une autre personne ici et qui nous suit depuis tout à l'heure.

- Oui, je n'aime pas beaucoup ça, on s'en va.

On se leva en étant le plus naturel, puis on voit des canons de fusils dépassant des fourrés, des personnes s'approche, merde la Marine ! Nous sommes complètement encerclés

Thatch me serra contre lui, il se saisit de ses sabres… mince il ne les a pas !

- Rendez-vous sans faire d'histoire, ordonna un soldat de la Marine.

- J'ai pas dis mon dernier mot, marmonna Thatch.

Il tendit sa main devant la Marine comme s'il fait le signe « stop », et d'un coup les soldats valsèrent, le fluide, il le maîtrise.

Thatch me tira et on s'enfuit au plus vite en courant, tenter de monter à cheval était du suicide, on aurait juste eu le temps de grimper et la Marine de nous tirer dessus.

Thatch réemploi le fluide combatif, on nous surprend en nous encerclant, on jette sur nous des grenades qui laissaient échapper des gaz.

On tousse tous les deux, j'ai la tête lourde tout d'un coup et une envie de dormir, non ! Des gaz soporifiques, on continue de courir malgré tout.

Je me sens de moins en moins bien, Thatch s'écroule le premier :

- Thatch, murmurais-je en le secouant pour qu'il se relève.

Je suis assaillie par d'autres gaz soporifiques et je m'endors à mon tour contre mon gré.


Et oui, vous aviez raison la Marine était bien trop calme... ça va se gâter prochainement.


Et maintenant THE BETISIER !

La fortune colossale de Thatch :

Amandine : Justement je ne suis pas ce genre de personne.

Thatch : Je sais et c'est pour ça que je te dis tout ça, je veux que tu passes une bonne soirée, que tu manges ce qui te fais envie, saches ma belle que ma fortune s'élève à plus de 300 milliard de berrys.

Nami bouscule Amandine et lui prend sa place : Je vais ai toujours aimé *yeux en forme de Berry *

Thatch se lève et part aider Amandine : Ca va ma belle ? C'est qui cette tarée ?

Nami : JE SUIS PAS TAREE JE SUIS BELLE !

Thatch : Mais oui c'est ça… dites, vous pouvez me la virer ?

La Sécurité emportant Nami.

Nami : Mais je t'aime !

Thatch : Pff… en fait tu es la seule à n'avoir jamais su que j'étais riche n'est-ce pas ?

Amandine : ^^' oui, on sait peu de choses sur toi dans mon monde.

Thatch : Toi je savais au moins que si tu m'aimais c'était pour moi et pas pour mon argent, je t'aime. *Fais un baiser fiévreux digne d'un oscar en la tenant penché*

Fan : *p*

Les commérages… :

Femme 1 : Je te l'accorde, par contre, il a fait une faute de goût, regarde qui l'accompagne, la fiancée de l'Amiral en chef, tsss c'est une croqueuse de diamant, ça se voit tout de suite. Non et puis regarde-moi l'horreur qu'elle a mise pour venir ici, elle n'a aucune manière, ni prestance.

Femme 2 : Tu as bien raison, encore une qui est intéressée que par la fortune et la renommée, en plus elle n'a aucune élégance, ce n'est même pas une noble, ça se voit du premier coup d'œil. Tsss, non, mais regarde-moi elle est complètement difforme avec des kilos en trop, ses cheveux n'ont aucun éclat et quand à son teint à la limite du cadavérique.

Femme 1 : Elle ne se tient même pas droite.

Femme 2 : Ne lui en veut pas, quand on a du poids on a du mal à se tenir.

Femme 1 : Si tu veux mon avis, ce n'est qu'une catin, entre l'histoire pas claire de Sengoku l'Amiral en chef et lui….

Thatch : CA SUFFIT QUI A ECRIT CE SCRIPT ? AMANDINE C'EST UNE NYMPHE, UNE DEESSE ! QUI EST CELUI QUI A OSE ECRIT CE TISSU D'ANERIE QUE JE SUIS OBLIGE D'ENTENDRE !

Amandine petite voix, baisse la tête : C'est moi….

Thatch : QUOI ?! Tu as une aussi mauvaise opinion de toi ?

Amandine hausse les épaules, n'osant pas relever son regard, Thatch l'embarque, dans une pièce la déshabille et la plante devant un miroir avant qu'elle n'ait le temps de réaliser ce qui lui arrive.

Amandine : O/O Qu'est-ce que tu….

Thatch : Tu te trouves vraiment moche ? Mais tu es belle mi amor ! D'ailleurs comme tu n'as plus rien….

[Passage censuré exceptionnellement torride !]

La salle florale…. :

Amandine : Heu dis-moi… que voulais-tu entendre tout à l'heure par le mot « utilisation » en désignant cette pièce ?

Thatch : Hé bien, ça dépend de ce que tu as envie de faire.

Amandine : Ah.

Thatch : Pourquoi tu as des idées en tête ?

Amandine : Mais… euh non pas du tout.

Thatch : Car moi j'ai des idées chérie… comme tu dois avoir chaud, tu es toute rouge laisse-moi te dévêtir.

Amandine se retrouve en sous-vêtement : Je….

Thatch : Oh tu es encore bien rouge… *plaque Amandine contre lui et lui défait d'un geste son soutient gorge*

Amandine : Arrête….

Thatch : Pourquoi, c'est pourtant très excitant *défait à son tour ses vêtements avant de se jeter sur sa dulcinée !*

Thatch n'en fait et n'en fera toujours qu'à sa tête :

Thatch : C'est terrible comme je te veux.

Amandine : Moi aussi.

Thatch : On se rhabille… obliger de me faire dire ça… je proteste, on se déshabille oui ! *Ôte sans gêne ses vêtements et ceux de sa belle avant de lui faire ardemment l'amour ne respectant pas encore une fois le script*