Bonjour ! Un grand merci pour toutes vos reviews, mises en alertes et favoris ! J'annonce officiellement que cette histoire comportera encore 4 chapitres : La suite du voyage en Italie (j'ai dus le couper, car il était vraiment long), le début de la collocation, les 19 ans de Bella, et un épilogue. Est-ce-que cela vous convient ?
twilight0507 : C'est vrai que j'ai un peu coupé au milieu de lemon mais bon… Voila la suite ! Merci beaucoup pour ta review !
fan de twilight : Ce n'est pas grave si tu as omis une petite review ! Je ne vais pas remuer ciel et terre pour te réprimander ! lol Oui, j'ai gardé l'idée des étapes, car leur vie quotidienne… Je pense avoir fait le tour. Bonne semaine, merci beaucoup pour ta review !
Elena (je réponds à tes deux reviews) : Je suis contente que tu aimes cet fic ! Je ne sais pas où tu en es dans ta lecture, je n'ose rien dire de peur de briser le suspence ! Je voulais briser un peu le coté gentil nounours d'Emmett car, un ours, ça peut aussi etre violent ! L'eveil des sens de Bella par les reves ne fait que commcencer ! Merci beaucoup pour tes deux reviews !
Les persos. Sont à Stephenie M.
Bella POV
- Tu m'envoies un texto quand tu arrives d'accord ? Nous étions front contre front, dans l'aéroport de Seattle. Il avait tenu à m'accompagner.
- Oui chéri. Ce n'est que 11 jours. Je sais que cela va faire mal, mais ça va nous rapprochez.
- Je sais. Mais ça me fait mal. A moi aussi ça me fait mal. Pas une seule fois depuis l'annonce des résultats du bac je l'avais quitté. Nous avions dormi deux nuits dans notre appartement à Seattle, et, le reste du temps, j'étais chez lui ou il était chez moi. Une hôtesse appela notre numéro de vol.
- J'y vais… J'embrassais ses lèvres une dernière fois. On se voit dans 11 jours. Je t'attendrais à l'aéroport.
- Oui. Et ne t'approche pas trop des italiens ! Je ne voudrais pas que tu me quittes pour l'un d'entre eux. Je rigolais et réussi à esquisser un sourire.
- Je ne te quitterais pas mon amour. Jamais.
- Bella ! Viens ! Mon père rompit la bulle qui existait entre moi et Edward. J'embrassais une nouvelle fois ses lèvres tendres avant de partir vers l'avion. On vérifia nos passeports, et je me forçais à ne pas me retourner, pour ne pas voir son visage et rebrousser chemin. Je m'assis à ma place, à côté de mon père. 12 heures de vol nous attendaient.
Quand l'avion entama sa descende sur Naples, je ne pus que sauter de joie. Les repas servit sur les longs vols sont absolument infects, le confort pas top non plus. J'avais dus dormir sur les genoux de mon père, comme quand j'étais petite.
Il était 23 heures 16 quand l'avion se posa sans souci au sol. Mon père récupéra mon sac et nous sortîmes rapidement. Il guetta nos valises, qu'il récupéra. Nous étions dans le hall, totalement lessivés, quand nous vîmes cinq personnes avec un panneau où était écrit : SWAN. Nous reconnûmes instantanément ma grand-mère, les deux sœurs de mon père, et deux ados de mon âge. Mes cousines.
- Maman ! Mon père courut prendre sa mère dans ses bras.
- Charlie ! Isabella ! Elle nous serra tous les deux contre elle. Son anglais était teinté d'accent italien.
- Carmen, Paula ! Mes tantes nous prirent contre elle. Ma famille que je n'avais pas revue depuis 8 ans. Et tes cousines Lauren et Felicia. Nous avions le même âge.
- Bella !
- Les filles ! Vous lui faites peur ! Ils doivent être fatigués du voyage ! Laissez-les ! Réprimanda ma grand-mère.
Nous suivîmes ma famille en dehors de l'aéroport. La Fiat de ma tante nous attendait. Nous fîmes rentrer tous les bagages et elle prit le volant jusqu'à la sortie de la ville. J'en profitais pour allumer mon téléphone. 7 messages d'Edward.
Ma chérie, tu me manques. Je ne sais pas si ton avion à atterri. J'arrive dans 10 jours.
Les autres étaient globalement la même chose. Il s'inquiétait pour moi. Je lui répondis que tout allait bien, que je revoyais ma famille et que nous allions nous coucher car ils étaient presque minuit. Il me répondit directement.
Ici, il est 5 heures du matin. Je n'ai pas dormi, j'avais peur de rater ton message. Je suis heureux que tout aille bien. Renvoie-moi un message demain pour me donner de tes nouvelles. Je veillerais jusqu'au milieu de la nuit pour le lire.
Mon chéri est fou ! Je fis les gros yeux en lisant le message. Ce qui n'échappa pas à mes cousines.
- Ton amoureux ? demanda Lauren. Je lui montrais une photo.
- Cheveux cuivre. Beau regard vert. Musclé ! Ma famille ne parle pas anglais couramment, et moi, je ne parle pas italien.
- Oui, il est magnifique.
- Il nous rejoint pendant les vacances non ? Demanda Paula en conduisant.
- Oui, je vais attendre sa venue avec impatience ! Elle bifurqua sur une petite route et suivit le chemin de terre. Nous débouchâmes sur une grande maison, à quatre étages, avec une piscine et plusieurs dépendances.
- Maison de famille. Nous y venons ensemble l'été. Ça nous change de notre appartement.
Mon père m'aida à décharger les bagages. Je suivis la famille et ils nous donnèrent une chambre au deuxième étage, en face de celle de mon père. Je déballais rapidement mes bagages pour trouver ma nuisette et m'endormis dans le lit confortable.
En ouvrant les yeux le lendemain matin, je constatais que le soleil brillait déjà fortement. Un coup d'œil sur mon portable m'apprit qu'il était 15 heures. Le décalage horaire… Je pris rapidement un débardeur et un short avant de descendre dans la cuisine. Mon père dormait toujours. Je me retrouvais avec ma grand-mère, mes cousines, mes quatre tantes et mes petits cousins que je n'avais jamais vus.
- Bella ! Ce fut Florence qui m'accosta, une autre sœur à mon père, suivi de Daniela. Leurs maris étaient en ville pour acheter des matériaux pour remettre à neuf certains endroits de la maison.
- Je te présente Rachel, Maria, Adelina et Natalia. Tes petites cousines !
- Bella Bella Bella ! Je connaissais leur prénom depuis moins de trente secondes, alors qu'elles scandaient déjà le mien.
- Elles ont entre 7 et 5 ans, me renseigna Carmen. Mon père nous rejoignit et nous restâmes assis sous le parasol à discuter, à rattraper le temps perdu. Lauren et Félicia me proposèrent d'aller à la piscine. J'acceptais volontiers. Je mis mon maillot de bain mais, trouvant l'eau trop fraiche, j'y trempais juste les pieds. Les deux filles se prirent en sandwich.
- Il faudrait qu'on aille à Naples durant la semaine. Il faut que tu découvres les boutiques ! J'ai deux mini Alice pour cousine… Tu peux, elle mima un volant avec ses mains.
- Conduire ? Elles hochèrent la tête. Bien sûr !
- Parle-nous de ton chéri.
- Il s'appelle Edward.
- Edouard ? Essaya de prononcer Lauren.
- Non, Ed-ward. On est ensemble depuis presque un an, on va vivre ensemble pour l'université, et puis voilà ! Et vous ?
- Nous ? On a pas de… chéri officiel… On change souvent… On est plus… Elle fit comme un courant d'air avec ses mains. Je crois que j'ai compris.
Quatre petites filles s'approchèrent de nous, muni de brassard et de bouée. Félicia leur parla en Italien, que je ne compris absolument pas. J'entendis Bella, mais c'est tout.
- Que dit-elle ? Demandai-je à mon autre cousine.
- Elle leur demande si elles veulent aller se baigner. Et les petites veulent que tu viennes avec elles.
Je pris celle que je croyais être Maria dans mes bras et la portais dans l'eau. Elle m'éclaboussa plusieurs fois. Je la lâchais quand elle tenu à flot toute seule. Je pris la petite dernière, resté sur le bord, mettant son orteil dans l'eau pour le retirer derechef ensuite. Natalia n'aimait visiblement pas l'eau, elle était accrochée avec puissance à mon haut de maillot de bain. Je la maintenu jusqu'à ce que mon père récupère sa filleule. Elle tira sur sa moustache, ce que ma tante s'empressa de photographier. Je restais dans la piscine jusqu'à 20 heures. Mon estomac commençait à gargouiller, mais j'appris qu'ici, on ne mange pas à horaire fixe, mais très tard. Je montais prendre une douche pour me rincer du chlore, avant d'aller aider à mettre la table dehors. Je fis mon téléphone sur ma table de nuit. Je m'empressais de lui donner de mes nouvelles.
Il fait un temps superbe ici. Je me suis baigné et j'ai fait connaissance avec ma famille. Je ne m'approche pas des Italiens, en même temps, le seul homme présent pour le moment, c'est mon père. Il y a beaucoup de filles dans la famille. J'ai notamment deux cousines qui sont très volages. C'est plutôt moi qui vais m'inquiéter quand tu seras là. Tu me manques, j'ai hâte que tu arrives ici pour pouvoir te serrer dans mes bras.
J'envoyais cela en tachant de ne pas penser à sa non-présence. J'aidais mes cousines à sortir les chaises quand il me répondit.
Il est une heure du matin. J-9 avant de te rejoindre. Je suis content que tu sois heureuse. J'espère que tu seras toute bronzé quand j'arriverais. Cousines volages ? Je te promets de ne pas tomber dans leurs filets. Moi aussi j'ai hâte de te revoir. Depuis ton départ, je ne suis pas sorti de la villa. Je passe mes journées sur un transat dans la pelouse, avec un ciel maussade, attendant un signe de vie de mon téléphone. J'ai même arrêté de me raser. La barbe me va plutôt bien. T'en pense quoi ?
Je rigolais en lisant son message. Je lui répondrais demain sur sa barbe naissante. Ici, les messages sont extrêmement surtaxés, et je ne voudrais pas arrêter de communiquer avec lui !
Nous mangeâmes vers 22 heures. Dire que mon ventre était heureux de sentir de la nourriture aurait été un euphémisme. Je mangeais de tout, en me réservant trois voire quatre fois d'affilé tellement ma grand-mère cuisinait bien. Je fis connaissance avec mes oncles par alliance. Mon père allait les aider à refaire une chambre au rez-de-chaussée. Ma grand-mère avait de plus en plus de mal à monter vers le 2eme étage. Vers minuit, je tombais harassé de fatigue dans ma couche.
Je me réveillais en ayant six paires d'yeux me fixant. Toutes mes cousines au-dessus étaient au-dessus de moi. Il était 11 heures.
- Les petites insistent pour qu'on les maquille. Lauren sortit une palette de maquillage et plein de pinceaux. Je remis mon short et mon débardeur de la veille avant de me glisser dans leur chambre. Je m'occupais de leur mettre un peu de fard à paupière. Félicia servait de traductrice. Je m'amusais à leur mettre du bleu, du rose, du orange… les petites étaient tellement heureuse de pouvoir ressembler 'à des grandes'. Je m'occupais, après cela, de leur mettre du gloss, pendant que Lauren mettait le vernis et Félicia les coiffait. Un salon de beauté en miniature ! Elles repartirent deux heures plus tard, belle comme des princesses, pour donner du thé aux poupées.
Le reste de l'après-midi se déroula comme la veille. Nous restâmes sur des transats pour parler de nos vies. J'appris que Félicia allait entrer dans une école de publicité, et Lauren, dans une école de coiffure. Personne n'alla se baigner car les petites ne voulaient pas y aller. Le soir, nous allâmes à Naples pour diner. Ma grand-mère nous paya le restaurant. La ville de nuit est magnifique. Nous essayerons d'y aller demain pour visiter un peu.
Franchement, je ne pense pas que la barbe t'irait bien. En plus, pour t'embrasser, je vais me piquer. Demain, nous allons visiter Naples. Tu arrives dans pile une semaine. L'attente n'est plus trop longue ! Quand tu seras là, toute la famille va nous emmener à Rome. Nous sommes à seulement quelques heures de voiture. Je t'aime, tu me manques.
La barbe ne m'irait pas ? Ma mère me dit que je lui rappelle Carlisle dans sa jeunesse. Nessie ne trouve pas que je pique quand je lui fais un bisou. J'ai hâte de visiter Rome, mais j'ai encore plus hâte de te revoir. Tu me manques tellement. J'ai failli céder au plaisir solitaire dans ma douche ce matin… Mais je vais résister !
Le lendemain, comme promis, nous allâmes à Naples. Nous nous baignâmes même dans la mer ! A Seattle, ce n'est pas tellement possible… Ma grand-mère m'apprit à faire une pizza 'à l'italienne'. C'est vrai que, comparé aux miennes, on pourrait presque dire que c'est du surgelé !
Moins d'une semaine avant de te revoir. Naples est magnifique. La ville, la plage… Où en est ta barbe ? Tu sais, si le plaisir en solitaire peut te détendre, tu peux en profiter, je ne vais pas devenir jalouse de ta main. J'avoue que, sur le plan… ça me manque aussi. Ton absence me torture de plus en plus. Et le mot est faible.
Qu'avais vous fait de ma Bella ? La Bella prude, celle qui n'ose pas parler de sexe dans ses messages. Hors de question que je me serve de ma main. Sa seule utilité, c'est de tenir la tienne. La douche froide me fait du bien par cette canicule ! Ma barbe pousse toujours, et je suis sure qu'elle te plaira.
A mon réveil, mes cousines m'attendaient en me montrant un trousseau de clef.
- On va faire boutiques ! cria presque Lauren.
Je m'habillais rapidement et descendit prendre mon petit déjeuner avec les filles. Ma grand-mère nous prépara des sandwiches sur place, car les restaurants sont très chers.
Je m'installais à la place côté conducteur. Boite à vitesse automatique. J'avais horreur de conduire ce genre de voiture. Le peu de fois que j'avais conduit la Volvo, Edward avait dut me guider. Je mis celle que je pensais être la vitesse pour démarrer. Félicia, à côté de moi, me guida. Sauf que les deux filles n'étaient pas d'accord sur l'itinéraire. Elles se mirent à se disputer en italien. Génial quand vous ne comprenez pas la langue… Elles se mirent d'accord après plusieurs minutes de disputes. Je rentrais dans Naples et trouvais un parking. Nous abandonnâmes la voiture et je les suivis dans le dédale des rues. La première fut une boutique de chaussures. Je me rappelais les 100 dollars donnés par Edward pour le cadeau d'anniversaire d'Alice, qui était dans quelques jours. Je choisis une paire qui, je pense, lui plairait. Je payais en dollars, heureusement que les boutiques les acceptaient !
J'achetais pour moi trois jeans, quatre tee-shirts, un short, une paire de ballerines. Nous mangeâmes sur un banc au milieu de nos achats. Je les invitais dans un bar pour les remercier.
- Mais on n'a pas fini ! Il reste dernière boutiques ! Annonça Lauren.
- Quel boutique ? Demandai-je.
- Lingerie ! Chéri arrive dans six jours. Doit être impatient !
- Oui, il est impatient ! Il me l'a dit !
- Raison de plus ! Félicia m'attrapa la main pour me trainer dans une boutique de lingerie. J'étais rouge de honte en regardant tout ce qu'il y avait. Les européennes mettent ça pour leur amoureux ? Waouh !
Félicia attrapa un ensemble couleur rouge sang, avec un bustier, porte jarretelles et une nuisette blanche transparente ne cachant rien de l'ensemble.
- Il te faut ça ! dirent les filles.
- Non non non ! Hors de question que je mette ça !
- Crois-moi, il va adorer, et te dévorer ! Me faire dévorer par Edward ? Pourquoi pas ! 3
Je fonçais vers la caisse avant de changer d'avis. Les filles me guidèrent pour rentrer à la maison de famille. Nous montâmes tous nos sacs dans nos chambres, avant de redescendre manger avec toute la famille.
Ta Bella change, et tu vas pouvoir le constater à ton arrivée. Une surprise t'attend. Dans six jours, tout ira mieux, je le sais. Je ne sais pas si je vais adhérer à ta barbe. On verra.
Tu sais, quand tu dis surprise, j'ai peur de ce que tu peux me réserver ! Un crâne rasé ? Des tatouages ? Maintenant, j'ai un duvet orange sur tout le bas du visage. Et moi perso, j'adore ma barbe !
- C'est quelle heure l'atterrissage ? Demandai-je une nouvelle fois à ma tante. Elle craqua et changea de place avec moi. Le vol en provenance de Seattle venait à peine d'arriver sur l'écran. Retard de 20 minutes. Arrivée : 13 heures 22. NON !
Il est 11 heures 20 du matin. La vie ici se déroulait dans la même monotonie. Depuis notre virée à Naples, nous étions restés dans la maison. Mes cousines m'avaient présentés leur petit-ami, pour encore peu de temps. L'un d'eux s'appelait Jacob, comme mon filleul. Lui c'était montré insistant avec moi… J'en avais parlé à Edward, qui menaçait de 'lui faire entrer sa tête dans le trou de balle s'il osait une nouvelle fois me draguer'. Pas très classe, mais il est hyper jaloux en ce moment. Alice m'avait envoyé un message. Elle ne le supportait plus, il râlait tout le temps, et il était greffé à son portable.
Je voyais le vol remonter vers le haut de l'écran. Toute la famille s'était déplacée pour lui faire un accueil digne. Mon père m'apporta un sandwich acheté à une boutique de l'aéroport. Ma grand-mère avait préféré faire sa nourriture et en distribuais à toute la famille.
- Je suis heureux tu sais. Je regardais mon père. Tu as passé du temps avec nous, sans être agrippé à ton portable. Je pense que c'était bénéfique cette coupure de 10 jours d'avec Edward.
- Kate ne te manque pas ? Demandai-je.
- Si, mais je suis plus mature. Je vais la revoir à mon arrivée. Toi, tu es jeune, folle amoureuse… C'est normal le manque.
Le vol remonta sur l'écran une nouvelle fois. Le retard de 20 minutes annoncé précédemment était descendu à 15. Il atterrirait normalement à 13 heures 17. Courage !
Rachel et Adelina voulaient aller aux toilettes. Je les conduisis et essayais de calmer mes doigts. Je revenus 15 minutes plus tard. Le retard diminuait. Il devrait arriver à 13 heures 12. Le vol arriva bien trop lentement en bas de l'écran. Nous pûmes voir à travers les vitres son avion. Je sautillais comme une folle dans le hall. L'avion se vidait lentement de ses passagers. Je ne l'aperçu pas dans la foule. Le groupe arriva 15 minutes plus tard, bagages en main. Je scrutais attentivement la foule pour le voir. Mais rien.
Il apparut soudainement des cheveux couleurs caramel. Sans voir le reste, je savais que c'était lui. Je fendis la foule à vive allure, à contresens. Je pus voir des traits tirés, des yeux vers… Pas de doute, c'est lui. Il portait son sac négligemment, sa barbe lui donnait l'air d'un voyageur revenant d'une destination de rêve. Quand il me vit enfin, il lâcha son sac et je courus dans ses bras réconfortants.
- C'est si bon de te sentir contre moi ! Fut les premiers mots qu'il prononça.
- Edward, je t'aime tellement ! Je l'embrassais et sa barbe me piqua à plusieurs reprises.
- Edward, je t'en supplie…
- Tu me supplies de quoi ma chérie ? Demanda-t-il, avec un sourire aux lèvres.
- Rases-toi !
Voila, j'espere que vous avez aimés ce chapitre ! La semaine prochaine, le voyage avec Edward. Je prévois un petit combat de coq ! lol. Pour celle suivant ma courte histoire, je vais publier la suite dans le week-end, elle n'est pas encore écrite !
Donnez-moi votre avis, par rapport à ma proposition en début de chapitre, et par rapport au chapitre en lui-même !
ROBisous !
PS. N'oubliez pas mon sondage, pour une prochaine fic !
