Auteur : Nami-chan.
Couples :DateSana, MotoMoto, KoSasu, IeMitsu, et d'autres
Disclaimers : Je crois qu'ont aimerais tous posséder les droit sur Sengoku Basara, mais ce n'est pas mon cas
Dragon Tales Livre Deux
Partie 37
Assourdissant comme le fracas du marteau de forge s'abattant sur le métal, les cris d'Orochi crevaient l'air de Sekigahara. Les soldats les plus affectés étaient ceux à proximité direct avec le démon, et parmi eux deux groupes se distinguaient, ceux qui toléraient le mieux et qui se bouchaient les oreilles en gémissant de douleur et ceux qui étaient tombés à terre pris de vertige et de nausée.
Cela avait également touché ceux resté en retrait. Ceux qui s'occupaient des blessés n'avaient pas le temps d'y réfléchir tant ceux si réclamant que cet horrible bruit cesse. Ils avaient beaucoup à faire pour les calmé plutôt qu'à gérer leur propre angoisse. Les camps fortifiés où s'étaient retirées les deux armées s'agitaient en craignant ce qui allait suivre. Peu d'information filtrait, et ils ne pouvaient que voir de loin l'affrontement contre le titan sans savoir réellement ce qui se déroulait.
Il était chanceux car l'atmosphère lourd, vicié et nauséabond que rependait Orochi autour de lui était encore loin d'eux, mais ce n'était qu'une question de temps avant qu'ils ne soient atteint eux aussi.
Mitsunari, contrairement à Ieyasu n'avait laissé aucun autre ordres aux siens alors ils continuaient de maintenir la ligne de front, même si l'assaut avaient cessé. Le bruit commençait à se rependre dans les rangs qu'il serait peut-être temps d'agir. La haine qu'ils éprouvaient pour le camp adverse ne justifiait pas qu'ils regardent Orochi s'avancé encore et encore vers Sekigahara sans réagir.
Mais pour l'instant cela ne resta qu'a l'état d'idée dans la tête des plus téméraires. La majorité d'entre eux ne voulant pas risqué le courroux de leur seigneur s'ils venaient à discuter ses ordres. Ils avaient confiance en Mitsunari, et s'il était parti à la rencontre de la bête seul, c'était pour les épargné.
Dans l'une des tentes ou s'agitait les médecins de guerre criant des ordres et réclamant de l'eau et autre bandages pour soigner les plus urgent. Un œil d'ambre s'ouvrit, alerté par les hurlements démoniaques dans le lointain. Un sourcil sculpté se fronça immédiatement sous la douleur qui s'éveilla en même temps. Un poing se sera de frustration et une langue passa sur une lèvre sèche et tuméfié tentant vainement de l'humidifié.
Sa vue était quelque peu troublé et son corps perclus de douleur pour autant ses doigts pouvaient fonctionner correctement alors cela signifiait qu'elle pouvait tenir une arme. Si elle pouvait bouger, alors elle pouvait encore se battre pensa t'elle en se redressant. Sa blessure à la jambe la ralentit momentanément quand elle siffla par reflexe. Ce n'était rien qu'elle n'ait déjà vécu cependant.
Les cris du démon sonnaient comme un appel pour Magoichi. Elle n'allait pas laissé les hommes s'attirer tous les lauriers d'une glorieuse bataille. Elle aussi voulait en faire partie, et cela quelque-soit la gravité de ses blessure. La garce qui lui avait infligé ça devait encore payé de toute façon.
Pour un Saica, il n'y avait rien de plus redoutable qu'un corbeau blessé et en colère. Les médecins ne surent même pas quoi dire pour la retenir quand ils la virent se relever péniblement pour quitter la tente. L'un deux garda même la bouche ouverte béatement si longtemps qu'un léger filet de salive manqua de s'échapper. Pourtant ce fut l'officier médical qui finit par réagir en premier tendant la main pour stopper Magoichi.
Un seul son étouffé eu le temps de monté dans sa gorge avant qu'elle ne le cloue d'un regard ardent.
"Apportez-moi de l'eau, et quelque chose pour m'aider à marcher," ordonna-t-elle, sa voix toujours aussi clair alors qu'il était évident qu'elle luttait pour rester debout.
Aucun geste d'hésitation ne troubla le médecin quand il s'exécuta. Il savait maintenant à quoi ressemblait un seigneur de guerre déterminé à sacrifié jusqu'à sa propre vie pour vaincre.
Il ne fallut que très peu de temps à Magoichi pour rassembler une cinquantaine de ses arquebusiers alors qu'ils étaient dispersés sur les flancs extérieurs du fort principal, protégeant un centre de commande vide de son général.
De son œil qui n'était pas couvert par des bandages elle avait vu Orochi, dont les longs coups surmontés de têtes gigantesques dépassaient des reliefs. Sa détermination ne s'en trouva que renforcé.
Cette créature ressemblait trop aux histoires de son enfance pour que cela soit une coïncidence. Depuis le temps que les ancien les avaient mis en garde, Motochika n'avait visiblement rien appris.
Cette constatation lui apporta un gout amer en bouche, parce qu'elle aussi depuis le temps qu'elle fréquentait le pirate elle aurait dû voir cela venir.
Magoichi était pourtant la plus mature d'entre eux deux. Elle était ce qu'il y avait de plus honnête et se mentait encore moins à elle-même. Aussi cruel que cela puisse sembler elle ne regrettait absolument pas le choix qu'elle avait fait. Consciente qu'elle aura pu empêcher Orochi de revenir, Magoichi savait aussi que la seule solution qui avait été à ça porté aurait été de mettre en balle dans la tête de Motochika. Tuer un vieil ami de sang-froid sans aucun argument valide autre que de supposition n'était pas dans sa nature.
Alors oui, elle avait laissé Motochika partir avec ce qui serait le déclencheur de cette situation.
Elle se rappela avoir tenus dans ses bras une jeune fille sanglotant et tremblante, le sommeil troublée encore et encore par la même prémonition sanglante qu'elle refusait de voir se réalisé. Magoichi avait murmuré pour la rassuré qu'elle ne laisserait jamais cela se produire et le sourire que lui avait renvoyé la miko en réponse avait suffi à sceller le contrat entre elles.
La cloche rouge sonnerie pour Orochi. Et cette fois si cela devait couter la vie à un vieil ami, elle ne pouvait plus se permettre de rester en retrait
Les cris stridents avaient cessé depuis un moment quand Magoichi et sa troupe se mirent en formation en haut d'une des trois collines qui servaient d'enclot naturel au démon titanesque, dos à la ligne de front. Leur point en hauteur leur offraient une vue dégagé et un bon point pour tirer.
Ils n'avaient pas à un seul instant lâché la créature du regard alors que la peur, l'inquiétude et le doute s'insinuaient même en eux. Redouté mercenaires qu'ils étaient, il n'en était pas moins en grande majorité des humains. Il était normal de tremblé à l'idée d'affronté ce qui sera probablement la plus grande et difficile bataille de leur vie.
Leur instinct leur criant de fuir, ils avaient tout de même suivi leur chez, eux aussi inspirer par ce qu'elle dégageait.
Arquebuses armée, prêt à faire grêlé le plomb sur le monstre titanesque, ils avaient été les témoins privilégié du moment où Orochi avaient commencé à faire pleuvoir son souffle de glace sur les soldats qui osaient le piqué de lances et d'épées.
Magoichi ne leur adressa que rarement la parole tout le long du chemin, uniquement pour leur pressé le pas ou les faire taire lorsque leurs murmures devenaient trop présents. Les mercenaire de Saica ne faisait aucun commentaire sur l'apparence meurtri de leur chef parce que eux aussi, même s'ils avaient réellement craint pour sa vie, ils savaient que si elle pouvait se levé elle irait jusqu'au bout. Alors ils l'avaient suivi. Aussi forte soit la volonté de cette femme qu'ils avaient choisi de reconnaitre à leur tête, elle avait besoin d'eux à cet instant plus que jamais.
Inutile de faire des commentaires sur un combat auquel ils ne pourraient échapper quoi qu'il en soit. Leur avait-elle confirmé. Parce que si Orochi par malheur triomphait des valeureux qui l'affrontait en ce moment, a quoi bon se caché pour échapper à la folie destructrice du démon ? Ils devraient se battre à un moment ou à un autre alors autant le faire maintenant alors que leur union leur donnait une plus grande chance de vaincre.
Magoichi affichait toujours cet air sur d'elle, ses sourcils froncé face au démon lorsqu'elle se positionna au sol, son long fusil braqué sur la tête du milieu tandis que le souffle de glace de celle-ci fit se dispersé les soldats gravitant autour de la bête.
Il devenait difficile de tenir une arquebuse sans tremblé face à un spectacle aussi effroyable.
La tête directement à droite de la tête centrale gisait sur le sol, apparemment inconsciente, son long cou pendant comme un corde que le reste trainait gênait visiblement le reste de la créature. Il semblait incroyable que l'une des cinq tête soit déjà à terre d'autant plus que le démon ripostait à la perte d'un de ses membre par un redoublement de puissance et de sauvagerie. La seule chose qui donnait encore l'avantage au combattant était la taille du démon qui rendait ses mouvements et déplacement difficile.
Certain ne purent s'empêcher d'accorder un regard à ceux qui s'était sacrifié héroïquement, disséminé à travers cette sorte de vallée entre deux colline qui retenait Orochi. Ce fut une erreur de leur part, puisque cette seule vision suffit à troublé leur concentration durablement.
Au milieu de ce champ de bataille impossible, il y avait encore plus étonnant. De la masse de soldats qui se battaient en formation établis, il y avait cinq personnes qui agissaient en solo. Dire qu'il tenait tête au monstre aurait été de trop, pour autant, ils se battaient en répondant coup pour coup, chose qui aurait dû être impossible.
Il y avait une jeune fille à l'air déterminé, évitant les souffle glacé avec grâce tout en faisant pleuvoir ses flèches avec une rapidité monstrueuse.
Il y avait un homme au épaules large et à la crinière impressionnante qui hurlait des ordres sauvant des vies et permettant de frappé la créature précisément et efficacement. Il portait un sabre presque aussi grand que lui-même et l'un des hommes de Magoichi le vit l'utiliser pour renvoyé un pique d'écaille probablement aussi gros que le mat d'un petit navire de pêche.
Il y avait un homme plus petit, tout de vert vêtu à l'air renfrogné. Une large lame circulaire tournait entre ses mains et bien qu'il semblait avoir quelque difficulté à frapper Orochi, les troupes autour de lui le suivait avec aisance et habileté et eux frappaient des griffes massive et chaque parte du corps démoniaque que le petit homme arrivait à amener jusqu'à eux. Et lorsqu'Orochi tentait quelque chose contre ses homme-là, une lueur verte sortant de nulle part détournait l'attention de la créature.
Tout aussi impressionnant que cela, un autre jeune homme restait prêt de celui en vert, et il souriait, dansait et chantait joyeusement. Le vent apportait de vagues embruns de musique jusqu'aux oreille des Saica qui était trop éloigné pour bien l'entendre. Pourtant cela leur mis du baume au cœur, un espoir s'alluma doucement dans leur cœur résigné à périr au combat.
Mais le plus incroyable, ou le plus monstrueux était le cinquième homme vers qui tous les regards se tournaient. Aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, une queue d'écaille s'étendait derrière lui et ceux qui avaient la meilleure vue pour jurer qu'il avait également des cornes duveteuse qui lui sortait de la tête. Sa puissance était folle. Profitant de chaque instant de distraction que lui offraient les autre combattants il laissait de profondes entailles dans la chaire d'Orochi. A en jugé par la trainé sanglante qui se rependait sur le sol prêt de la tête tombé, cela devait être son œuvre.
La tête centrale qui donnait le plus d'assaut semblait folle de rage à chaque fois que le sabreur parvenait à s'approché, cette dernière étant de toute évidence la cible principale de celui-ci. De bon yeux et un bon sens du combat suffisait à remarquer que les autres têtes s'efforçaient de protégé celle du milieu, ce sabreur n'en manquait pas.
L'œil valide de Magoichi se plissa en voyant la scène.
"Cet idiot," murmura-t-elle. Jetant un coup d'œil rapide à ses troupe pour s'assurer qu'ils étaient bien en place, elle prit une profonde inspiration. "Visez la tête centrale !" ordonna-t-elle.
Le bruits des mèches d'arquebuse que l'on allume lui répondit. Dans un coordination quasi parfaite une rangé prête à tirer s'aligna sur la tête centrale d'Orochi.
"Feu !" lança Magoichi.
La première vague de coup de feu parti, leur bruit raisonnant comme le tonnerre, l'odeur de la poudre empli l'air.
Magoichi regarda avec satisfaction sa balle et celle de ses hommes venir fouetter la tête d'Orochi. La créature grogna d'inconfort, rejetant sa tête en arrière par réflexe, elle interrompit son flot de glace, laissant du répit au combattant de front.
Quand son regard bleu insondable se posa sur Magoichi, une conversation silencieuse passa entre les deux. Magoichi entendit clairement l'insulte que ce démon renvoyait à elle et à ses hommes. Le plomb ne lui surement pas fait plus mal que des piqure d'insecte et rapidement Orochi se détourna d'eux.
Alors comme cela, ils n'étaient que des insecte. Comme Magoichi le pensait, Orochi devait ignorer que tous ensembles des insectes pouvaient faire de gros dégâts. Elle n'avait plus de doute maintenant sur le fait que les alliés pouvaient renvoyé cette chose dans l'enfer d'où elle venait.
Restant de marbre face à la façon qu'avait Orochi de les sous-estimé, de les regardé comme s'il n'était rien de plus d'une nuisance dispensable, Magoichi s'apprêta à donner l'ordre pour une seconde salve.
"Le feu !" l'un de ses homme la devança.
Seulement, il ne donnait pas l'ordre de tiré, Magoichi eut tout juste le temps de le comprendre qu'elle sentait déjà la chaleur de la boule de feu qui venait sur elle.
Même avec tout le renfort inattendu qui continuait d'arrivé, Masamune savait que frapper les têtes l'une après l'autre était une perte de temps.
Quand Keiji et Tsuruhime était arrivé il n'avait pas osé leur demandé ce qui était advenu de es hommes. Cependant son inquiétude avait été rapidement dissoute par un sourire de Keiji. Par la suite un coup rapide de la tête borgne de gauche les avaient séparé, envoyant les deux autres de l'autre côté d'Orochi sans que Masamune ai pu en savoir d'avantage.
Alors il avait, avec leur aide désormais, continué a frappé Orochi sans relâche.
Il s'étonnait encore de la facilité avec laquelle Keiji dirigeait les troupes d'Ieyasu. Ce lâcheur étant parti pour d'autre priorité qu'il pouvait toutefois comprendre. Que ne donnerait -il pas pour pouvoir botté le cul à Yukimura à cet instant plutôt qu'à ce monstre hideux.
Et si ce n'était que l'apparence de cet hybride dragon, serpent, salamandre qui lui faisait regretté son rival, car depuis qu'il avait gagné l'usage de la parole le démon ne cessait de l'assommé de vaine menace et de marmonnement rageur. Masamune en vint même à se demandé si Orochi était un démon où un vieillard grincheux.
Quand Motonari et l'autre petit que tout le monde appelait Sorin avait débarqué, Masamune c'était contenté de haussé un sourcil dubitatif. Ils avaient amené avec eux un peu de leur troupe et même si leurs instruments étrange n'étaient pas ceux que préférait Masamune ils avaient au moins eu le mérite de couvrir les élucubrations du démon.
Questionné ces deux-là sur la raison de leur présence avait été inutile puisque le jeune Sorin s'était soudain mis à pleurniché d'une voix stridente après un certain Muneshige qui l'avait trahis.
L'une des autres victimes d'Aisu sans aucun doute.
En ce qui concernait Motonari… disons que Masamune aussi trouvait la tête borgne on ne peut plus familière. Masamune ignorait jusque-là que Motonari d'ordinaire si contrôlé pouvait avoir une telle haine dans le regard, et quelque part il était content que cette haine soit dirigé contre cette tête borgne.
La conclusion la plus simple était qu'il n'était pas le seul à désespéré de botté le cul d'un rival.
Les arquebuses des Saica avaient offert une ouverture rêvé à Masamune. Il aurait certainement souri si chacun des muscles de son corps n'était pas aussi douloureux.
La perle noire qui ornait le coup d'Orochi scintilla sous le soleil quand le mouvement de recul de la créature l'exposa. Et le regard de Masamune oublia toute distraction pour se poser immédiatement dessus. Presque par reflexe, sa prise se resserra sur le pommeau de Murakumo.
L'effondrement de la tête de droite était une maigre victoire et il avait fallu tant d'effort pour une partie de la créature qui semblait déjà si faible. La soudaine capacité à craché de la glace de la tête centrale suite à cela n'avait fait que renforcé son impression que plus il prenait des vies plus Orochi gagnait en puissance.
La solution était de frappé le démon au cœur.
Et l'instinct de Masamune lui criait encore et encore que cette perle était exactement cela.
C'était l'opportunité que les effort combiné de tous ceux qui se battaient avec lui avait créé. Les efforts d'une alliance instantané qui avait ignoré les oppositions de chacun. L'espace d'un instant, Masamune avait entrevu le rêve d'Ieyasu.
Ce n'était pas si mal de se battre pour un monde comme celui-là.
Masamune prit appui sur sa jambe, prêt à bondir encore une fois sur la créature avec cette fois l'assurance que son attaque sera décisive. Son bras s'éleva devant lui, brandissant Murakumo.
Son genoux fléchit, avant de se dérobé sous lui. C'était comme s'il tombait au ralentit.
Masamune vit Orochi porté son regard bleu vers lui, cachant par la même occasion la perle sous sa tête. De nouveau les crocs impossible à définir du démon se dévoilèrent tandis que ses lèvres se retroussaient en un sourire triomphant et narquois. Plus loin, la colline ou était posté Magoichi sembla explosé sous une boule de feu.
Le choc de l'atterrissage éveilla chaque nerfs de son corps envoyant des décharges à travers tout son corps. Masamune n'avait même plus la force de crié sous la douleur. Sa bouche s'ouvrit en un cri silencieux.
Sa main secoué de tremblement tenta d'agrippé le sol. De l'aidé à trouver un point d'encrage pour se relevé.
Non, cela ne pouvait pas déjà être termine, cela ne pouvait pas ce finir comme ainsi. Il était le héros élu et dans les histoires les héro gagnaient toujours. Renoncé ne rimait pas avec Masamune.
Mais la paralysie du corps de Masamune était bien réelle contrairement à toutes ses histoires. Le moindre de ses os brisé, la moindre égratignure lui faisait autant souffrir que s'il était écorché vif par des centaines de petites lames chauffé à blanc. Aucun muscle de son corps ne lui répondait.
Masamune restait étendu sur le sol, quelques soldats inquiets s'agitaient autour de lui. Il voyait leurs lèvres bougées mais il ne pouvait pas les entendre à travers le bourdonnement de son sang affluant dans ses oreilles.
Son œil embrumé fini par se posé sur Murakumo qu'il s'obstinait à tenir serré dans sa main. La lame ne brillait plus, elle était devenue aussi terne qu'un simple bout de métal. Son pouvoir mort.
Alors c'était ainsi. La lame légendaire qui aurait dû être la seule chose pouvant terrasser le démon sous cette forme avait fini par le vidé de ses forces. Murakumo la lame vampire aurait été un nom plus saillant.
Ieyasu l'avait pourtant prévenu au moment même où il avait posé la main sur le manche de cet épée. Masamune avait toujours su que c'était une arme à double tranchant. Il commençait à sentit la terre rugueuse sous sa joue et le bruit étouffé du combat qui continuait autour de lui pénétrait tout de même ses oreilles.
Il était fatigué, il avait tout perdu. Kojûro n'était plus là, Ieyasu n'était plus là… Yukimura, entendrait-il encore sa voix si clair, ce ton si prononcé qui n'appartenait qu'a Yukimura, cette stupide façon de s'exprimer en lui criant pratiquement déçu, Masamune se sentit sourire en y repensant.
Serrant les dents de toutes ses forces, il gronda, bataillant pour que ses muscles lui obéissent. Murukumo se mis à luire légèrement. Masamune refusait de renoncé, il était hors de question qu'il laisse Orochi s'en tiré avec tout ce qu'il lui avait fait. Masamune avait promis qu'il le ferait payer mainte et mainte fois.
Pour Shigezane dont les blessures trop grave l'avait privée de bataille. Pour ses hommes utilisé contre leur gré comme des marionnette et qui avaient dû subir les conséquence et l'agonie d'une transformation forcé. Pour son ami Motochika qui trop fier avait lutté seul en secret pour finir entre les griffe du démon. Pour Kojûro qui ne lui pardonnerai jamais de l'avoir laissé tomber. Pour cet imbécile de Yukimura qui l'avait mis en rogne et l'avait manipulé pour qu'il fasse quelque chose que dont lui avait été incapable. Mais surtout pour le peuple de Hi No Moto qui ne savait pas et ne saurait jamais ce qu'il faisait pour eux.
Parce qu'il n'était pas du genre à laisser les plus faible essayé pas eux même, n'est pas ?
Masamune était fort. Masamune était un dragon comme on n'en avait jamais vu. Masamune était le premier mis-dragon mi-homme. Masamune était celui que son peuple surnommait Dieu Dragon. Pouvait-il se laissé mettre à terre par un simple démon qui se vantait de rivalisé avec les dieux ?
Il n'y avait pas moyen qu'il laisse tombé les espoirs qui l'accompagnait.
Ne sachant pas réellement comment cela était arrivé, Masamune s'était retrouvé debout, levant son bras tremblant. La lueur de Murakumo vacillait dans ses mains, cependant il ne flancha plus. Ses jambes étaient fermement encrées dans le sol, sa queue l'équilibrant avec justesse. Ce n'était pas encore fini.
Son regard rencontra à nouveau celui de la tête centrale d'Orochi, celle qui se focalisait toujours sur lui.
"Ainsi tu refuse toujours de mourir, esclave. Crois-tu vraiment qu'on chantera tes exploits quand tu agonisera entre mes crocs ?" lança la voix rocailleuse et menaçante de la bête. A mille lieux de la voix suave de Yukimura.
L'entendre déplus fortement à Masamune. En dépit de la sueur qui coulait dans son œil valide et da la difficulté qui avait pour respirer proprement Masamune répondit :
"Et on chantera comment je suis mort en te faisant un trou du cul si grand qu'on aurait pu y garer le Fugaku !" dit-il avec irrévérence.
En voyant l'agressivité poussé dans l'expression d'Orochi, Masamune se demanda pendant une seconde s'il n'avait pas fait une grave erreur. L'instant suivant Orochi libéra un grognement bas, cela ressemblait au bruit d'un tremblement de terre.
Orochi se mis à luire d'une lumière violette, si sombre qu'on aurait dit qu'elle était noire. Le contingent d'Ieyasu se dispersa sous la panique et ni Motonari ni Keiji ne suffirent pour les faire garder le rang. Masamune ne saurait blâmer leur instinct qui leur avait dit de s'éloigné de la créature. La forme de la lueur noir-violette se mis a changé bien que l'on distingue toujours les cinq tête monté sur leur long cou. Orochi sembla rétrécir, rapidement il ne déplaçait plus la cime d'arbres.
Masamune ne put que regarder le démon faire, impuissant, attendant pour s'assurer que cela n'était pas aussi dangereux que les mâchoires du démon qu'il avait vu engloutir des hommes par dizaine. Son œil s'écarquilla quand il réalisa ce que faisait Orochi.
Il se libérait !
Si sa taille diminuait encore, la prison qu'avait faite Ieyasu ne serait plus une entrave. Avec une taille plus petite il sera plus difficile à visé. Il sera également plus difficile de manœuvré le troupe pour qu'elle ne soit pas touché. Orochi sera sans doute plus maniable s'il n'avait pas le poids d'une montagne a trainé, mais surtout il sera plus rapide.
A peine eu il le temps de pensé cela que Orochi sauta, maintenant à peine aussi large que le plus gros des navire de Motochika, deux patte arrière lui avait également poussé, propulsant le démon à travers la distance qui le séparait de Masamune.
Les troupes massé autour de lui n'eurent d'autre choix que de faire place à la créature qui se ruait sur Masamune, gueule ouverte et sifflante.
Une soudaine bourrasque de vent fit s'entrechoqué les cous de la créature comme des roseau dans une tempête. Ils étaient certainement aussi gros et épais que des tronc d'arbre comme l'était ses griffes auparavant. Le Torii d'Itsukushima aurait pu leur servir d'appui tête. Néanmoins le vent était si puissant qu'il les secoua sans mal, stoppant l'attaque vive d'Orochi.
"Yukimura ! Espèce de crétin !" lança une voix tonitruante provenant de la même direction que la mini tornade.
Masamune refusait d'en croire ses oreille. Quand il avait quitté Kai pour la dernière fois, cet homme avait été à l'article de la mort causant le désespoir de Yukimura. Pourtant il était bien là face à lui, beuglant après le démon qui semblait effectivement perturbé par ses éclat de voix.
Shingen portait tout son équipement, armure tigré et coiffe rouge incluse, de sa hache géante il fendait l'air, essayant de frappé Orochi pour lui faire comprendre son point de vu. Le temps qu'ils se remettent de la surprise du soudain changement de stratégie d'Orochi, les autres avaient accouru pour le rejoindre. Personne ne semblait vouloir discuter la présence de Takeda Shingen sur ce champ de bataille.
Grommelant légèrement dans sa barbe que non seulement ce vieux lui volait la vedette mais qu'en plus il osait débarquer alors qu'il était en parti responsable du fait que Yukimura s'était abandonné à Orochi, Masamune cherchait encore ses forces pour réagir.
Une main légèrement froide se posa sur son épaule, coupant court à son ressentiment. Une vague légère d'énergie l'envahi, comme s'il venait de boire une gorgée d'eau de source chargé de nutriment pour son âme. Il se sentit rafraichit, son souffle retrouvant un rythme normal.
"Je ne pouvais pas le tenir au lit. Ce vieux fou. La ténacité semble être un trait que vous partagez." La voix de Kenshin sonna aux oreilles de Masamune commune brise soufflant une harpe à vent.
Il tourna son regard vers lui avec étonnement et Kenshin lui renvoya un sourire rassurant. Ses yeux gris dévièrent sur Murakumo que Masamune parvenait à peine à tenir en main.
Les épaules de Kenshin s'affaissèrent quand il soupira.
"A ton tour de te reposer maintenant. Aie fois en nous et nous seront te donné l'opportunité dont tu as besoin. Soit attentif, guète le bon moment. Rien n'est perdu, tu es encore capable d'arrêté Orochi." dit-il.
Plus que de le pensé, il semblait que Masamune avait eu besoin d'entendre quelqu'un le dire. Il hocha la tête. "Même les vieux on leur place dans cette bataille, huh ?" il se laissa tout de même allé à une petite boutade.
Kenshin gloussa légèrement, appréciant que l'état de faiblesse dans lequel il avait trouvé Masamune n'ai pas altéré son sens de la réparti. Puis Masamune regarda Kenshin tandis qu'il se dirigeait vers Orochi le sabre à la main. L'air froid qui l'accompagnait n'était pas naturel, la démarche gracieuse de Kenshin commençait à laisser des petits cristaux derrière chaque pas. Ils fondaient aussitôt au soleil. De la glace ?
Jusqu'ici, Masamune avait toujours pensé que le seigneur d'Echigo avait quelque descendance du peuple Dragon, ce qui n'était pas impossible puisque l'isolationnisme de son peuple ne remontait à pas plus de dix générations. Les dragons de glace étaient certes rares mais ils existaient.
Pourtant à le voir partir affronté Orochi, son style de combat alliant grâce vitesse et précision le tout souligné par la froideur de la glace, Masamune se prit à se demandé si Kenshin n'avait pas du sang de démon finalement.
" Yuki-Onna ?" se demanda-t-il à voix haute.
Avec un haussement d'épaule il laissa vite filer cette idée. Les démons Yuki-Onna étaient exclusivement des femmes.
Oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
"Pourquoi avoir tué ce pauvre enfant ?" Kojûro laissa échapper la question qui lui brulait les lèvres depuis que son regard avait rencontré la lame de Matsunaga tâché du sang du jeune dragon. Bien sûr qu'il était évident que l'homme avait dû se défendre face au dragon sauvage, mais cela excusait-il le fait qu'il l'ai tout bonnement massacré ?
"C'est étrange que quelqu'un comme toi soit le seul à se souvenir de moi après tout ce temps. Je suis curieux de savoir ce qui te rend immunisé à mon encens d'oubli, après tout le mal que je me donne pour le faire. Je me demande si je peux laisser quelqu'un qui se souvient de moi en vie," Matsunaga continua de parler, ignorant complétement la question de Kojûro.
N'attendant pas qu'il frappe le premier, Kojûro engagea le combat. "Assez ! Cessez vos manigance ! Quittez ce champ de bataille pendant que je vous le permet encore."
Kojûro n'avait vraiment rien à reproché à cet homme si ce n'était qu'il se trouvait toujours au mauvais endroit au mauvais moment. La première fois qu'il l'avait rencontré c'était bel et bien le jour de l'assassiné du roi Terumune. L'homme qui avait porté la mauvaise nouvelle à Masamune paradant aux portes du château avec la lettre disant que Le roi Terumune avait été pris en otage. Kojûro était encore hanté par le sourire qu'avait l'homme tandis qu'il regardait Masamune alors âgé de seize rassemblé en hâte quelque homme pour essayer d'aller secourir son père.
Cela avait été un bain de sang quand sous les supplication de son propre père Masamune avait ordonné aux l'arquebusiers de tirer sur son ravisseur. L'homme avait été toujours là personne ne questionnant sa présence, regardant avec détachement tandis que la lame de Hatakeyama tranchait la gorge de son propre roi.
Pendant les semaines qui suivirent, Kojûro avait cru revoir le Masamune distant, colérique et troublé de ses jeunes année, alors qu'il s'était donné tant de mal à faire sourire cet enfant. Plus que la perte de son roi, c'était ce qui avait le plus fendu le cœur de Kojûro. Le Masamune qui avait un jour perdu son premier et meilleur ami maintenant venait de perdre la première et la seul personne qui n'avait jamais cru en lui et qui plus est de sa propre main.
La réponse sanglante de Masamune face à ceux qui avait trahis son père et qui refusait de le voir couronné avait fait craindre le pire à Kojûro, comme si le jeune prince noyait son chagrin et sa culpabilité dans le sang de ses ennemi. Ô combien il avait été soulagé lorsque le temps avait prouvé ses craintes infondées. Paradoxalement c'était aussi cela qui avait donné naissance au Masamune qu'il servait et respectait au plus haut point aujourd'hui. Le Masamune qui ne laissait personne derrière lui, l'œil plein d'espoir pour l'avenir de son peuple.
Matsunaga avait répondit par un simple rire, répondant aux passe d'arme de Kojûro paresseusement. Il tenait son épée à une main, utilisant un jeu de jambe habile pour esquiver.
"Nous nous ressemblons plus que tu ne sembles le croire, Dragon noir," commenta-t-il, imperturbable face à l'aura meurtrière de Kojûro qui grandissait à chaque fois qu'il s'échappait. "Te voir te débattre me rend nostalgique."
Kojûro arrêta de le poursuivre du moins pendant un instant, assez longtemps pour le toisé d'un air renfrogné.
"Je ne pense pas avoir un centième de votre perversité, " lui renvoya-t-il.
Les deux hommes se mirent à tourner l'un autour de l'autre, chacun prêt à riposté au moindre signe d'agression. Le sourire narquois ne quittait pas le visage de Matsunaga, tandis que les sourcils de Kojûro restaient froncés. Contre toute attente, Matsunaga fini par s'arrêté, haussant les épaules.
"Très bien je te l'accorde, pour l'instant tu ne me ressemble pas. Mais ce n'est qu'une question de temps," Affirma Matsunaga.
Kojûro qui était impatient de s'assurer que cet homme ne représentait pas un danger pour Masamune commença à sifflé entre ses dents, lassé par cette attitude. Peut-être que s'il laissait l'autre homme dire ce qu'il voulait, il finirait par se lassé et disparaitrait à nouveau. Kojûro ne pouvait pas se permettre de gaspillé son énergie dans un combat qu'il pouvait éviter. Déjà les quelque coup de sabres qu'il avait donné lui avait douloureusement rappelé que prendre la forme de ses ancêtres n'était jamais sans conséquences pour son corps.
Matsunaga ne le voyant pas réagir plus que ça, Kojûro restant sur la défensive, il continua :
"J'ai eu un jeune seigneur moi aussi, pour qui son peuple était tout. Sa soif de vengeance, de gloire et de conquête l'aura poussé à faire le pire… comme manigancé pour l'extinction d'une race entière. Je me demande combien de temps il faudra pour que ton jeune seigneur soit dévoré par cette même folie destructrice qui atteint les hommes et qui les empêche de voir et de respecté ce qui et beau et rare ? Combien de temps avant qu'il t'abandonne puisque tu ne lui es plus d'aucune utilité ? Combien de temps avant qu'il ne devienne le tyran qu'il avait autrefois combattu ?"
Matsunaga s'arrêta quand son discours apporta un bref changement dans l'expression renfrogné de Kojûro. Il semblait avoir touché le point sensible. Prévisible. Il ne disait jamais les choses pour rien, Kojûro ressemblait vraiment à ce qu'il était étant plus jeune. Samourai plein d'espoir au service d'Oda, s'évertuant à aider son jeune seigneur à se défaire de la malédiction injuste qui l'accablait. Mais Oda devenait trop gourmand, trop violent. Alors Matsunaga avait testé son seigneur. Quand Oda lui avait ordonné de lui donner ce trésor qu'il avait ramené d'une campagne, il avait refusé. Des pots à thé précieux, Oda en avait des centaines, pourquoi cela faisait-il une différence ? Matsunaga aurait dû s'attendre à la destruction qui avait suivi. Il avait juste refusé de voir à quel point Oda répondait au sang démoniaque qui coulait dans ses veine.
Kojûro n'était en rien différent selon lui.
La pensé qui avait traversé l'esprit de Kojûro en entendant la tirade insensé de Matsunaga s'était qu'il avait levé la main sur Masamune, et cela il avait encore du mal à ce le pardonné. Puis, son esprit lui montra Ieyasu et combien son seigneur s'appuyait sur lui maintenant, comment Kojûro avait été relayé au second plan dans cette bataille décisive. Il se souvint de parole qu'avait prononcée Masamune en parlant de lui.
"Nice. Je suis peut-être le roi des Dragon, mais j'ai bien l'impression qu'il pourrait-être le vrai leader de ce pays."
Le sourire en coin et l'éclat dans l'œil de Masamune avait empêché Kojûro de douté de sa sincérité.
Mais il c'était fait une raison. Si c'était cet avenir que voulait Masamune alors Kojûro était fier de l'avoir guidé jusque-là. Quel que soit ce que l'avenir leur réservait par la suite.
Un père pouvait-il soudainement arrêté d'aimé son fils simplement parce qu'il avait pris un chemin différent de celui qu'il avait tracé ? En tout cas Kojûro n'était pas de ceux-là.
"Masamune-sama est Masamune-sama. J'ai choisi depuis longtemps de respecté la voix qu'il choisira," Kojûro répondit avec aplomb.
"Oh ? Et même s'il devenait un monstre et exterminait les siens pour plaire à ses nouveaux amis humain ?" Matsunaga semblait se délecté des réactions de Kojûro.
Loin de vouloir rentrer dans le jeu malsain que semblait vouloir jouer Matsunaga, Kojûro ne put cependant s'empêché de continué de répondre. Son sourcil tiqua, il détestait vraiment cette question.
"Si cela devait arriver je saurais faire face," répondit-il avec sincérité, se gardant bien de dire à Matsunaga que parce qu'il avait toujours sut qu'il été remplaçable comme il avait toujours sur qu'il y aurait toujours des gens pour maintenir Masamune sur le chemin de la droiture, les nuits de Kojûro restaient tranquille.
"Et alors tu cesseras de croire que les hommes peuvent être sauvé." Renchéri Matsunaga sûr de ce qu'il avançait.
"Nous sommes des Dragons !" Lança Kojûro lorsqu'il chargea.
Un éclair brillant jaillit de son épée, droit sur Matsunaga qui ne silla pas. Avant même que la foudre ne parte il avait claqué des doigts.
L'explosion qui suivi souleva un nuage de poussière rouge de braise et de feu.
Le médecin qui refaisait le pansement de Sasuke ne remarqua pas que le poing du ninja s'était serré tellement que ses ongles avait percé sa paume. Il sursauta tout de même au gémissement charger d'émotion que laissa échappé la gorge de son patient.
Le bruit de détonation parvint aux oreilles de Masamune qui pendant une seconde détourna son regard de son ennemi mortel. Avec étonnement, il essuya une larme qui s'était échappé de son œil et roulait sur sa joue, regardant le bout de ses doigts avec une sensation étrange.
Pourquoi se sentait-il si vide tout à coup ?
TBC
