Bonjour à toutes !
Lorsque j'ai ouvert ma boite mail l'autre jour, et que j'ai vu toutes vos reviews... J'étais scotchée ! Et j'avoue avor un peu crié en voyant le nombre total de vos messages :) Merci, merci beaucoup à vous toutes ! Je ne pensais vraiment pas que cette histoire vous plairait autant.
Merci aux inscrites : Evelyne-raconte, sarinette60, sand91, katner, aelita48, xenarielle93, hedwige09, Lisa1905, Rpatz, 0-0emmie0-0, CeriseBella, xalexeex25, bellaeva, calimero59, Alvina26, Grazie, Anais88, cchope, erika shoval, Maryfanfictions.
Et aux non-inscrites : Guest n°1 (Je suis contente que la petite blague d'Emmett t'ai plu. Bella n'aura pas de don, en effet. Tu auras les débuts d'Alice et les dernières transformations. J'espère que ça te plaira aussi. Merci beaucoup pour ton commentaire !), Roseblanche (Merci pour ton compliment ! Je te laisserai découvrir par toi-même la fin, assez proche d'ailleurs, mais il y a de fortes chances pour que tout se passe bien. Je vais bien en ce moment, c'est gentil de demander. Je te remercie beaucoup d'avoir partagé ton avis !), Jackye (Hey ! Je suis heureuse de te retrouver ! J'espère que tu vas bien. Je suis contente de voir que tu apprécies toujours mon histoire. Merci mille fois pour ton avis !), et Guest n°2 (merci, et à bientôt !).
Merci à laurie pour tous ses commentaires ! Tu as en effet mis la 1000ème review. J'ai beaucoup apprécié tes avis qui ont ponctué ta lecture. Je suis très heureuse que tu aies autant aimé l'histoire !
Merci à mes mamans d'adoption (Evelyne-raconte et Erika), et à Fanoudusud. Bonne lecture à toutes !
Note : les personnages ne m'appartiennent pas.
Chapitre 36
Pov Bella
Lorsque les filles revinrent par la fenêtre (Rosalie devait vraiment avoir un problème avec les portes), Alice avança jusqu'à Jasper qui avait fait un pas en arrière, et elle le prit dans ses bras, avant de se reculer et de sourire. Jasper le lui rendit doucement, mais le mari d'Alice était pâle, et son cœur battait un peu trop rapidement.
Il inspira profondément avant de se tourner vers Rosalie.
-Je veux devenir comme vous maintenant. Je veux devenir comme ma femme.
Sa voix était ferme, déterminée. Il n'avait pas peur de l'inconnu, du moment qu'Alice restait près de lui. Celle-ci s'approcha à nouveau de son époux et lui prit délicatement la main qu'elle amena à son visage. Esmée émit un couinement de peur tandis que Jasper retenait sa respiration. Son rythme cardiaque accéléra encore, et je craignis que l'odeur et le son produit par le cœur de son mari tentent Alice plus que de raison.
Le doigt de ma jeune amie suivit le réseau veineux de l'avocat, sans un mot, puis elle se tourna vers Rosalie.
-Je savais que les robes que j'ai faites pour Esmée allaient servir ! Dit-elle.
En entendant la nouvelle voix de sa femme, Jasper resta bouchée bée. Alice avait une belle voix en étant humaine, mais à présent, elle était magnifique. Comme des clochettes qui tintinnabulaient, un beau carillon. La jeune vampire sourit.
-Il y a plusieurs années, tu as fait une promesse devant le prêtre, lors de notre mariage. Tu as promis de rester avec mes côtés jusqu'à ce que la mort nous sépare. Il est temps de la tenir !
Elle avança lentement la tête et embrassa la joue de son époux avant de sourire tendrement.
-Je serai là, à t'attendre, affirma-t-elle.
Elle se déplaça jusqu'au lit, amenant Jasper avec elle, et l'obligea à s'allonger. Rosalie les suivit et lorsque mon amie se fut décalée, la femme d'Emmett se pencha.
-Es-tu prêt ?
Jasper hocha la tête et Rose le mordit, perçant sa jugulaire, puis elle relâcha la pression pour mordre ses deux poignets. Elle se lécha les lèvres en se redressant, puis se tourna vers le docteur et sa femme tandis que le mari d'Alice commençait à émettre des râles.
-Et vous ? Demanda-t-elle. Êtes-vous sûrs de votre choix ? Vous ne perdez pas de conjoint, ce ne sont pas vos enfants… Il est encore temps de renoncer.
-Ces quatre jeunes gens sont nos enfants, rétorqua Carlisle d'une voix assurée. Alice et Edward nous ont demandé de les adopter de manière officielle, et je compte bien le faire. Ils ont souffert, ils ont été traumatisés, leurs parents biologiques ont disparu, et ils ont besoin de quelqu'un pour les guider et les soutenir. Je le répète, je veux être celui qui saura leur montrer le chemin, et peut-être mener Bella à l'autel.
Je souris à cette promesse, cette volonté, cette idée. Mon mariage avec Edward avait été compromis, mais maintenant que j'étais forte et indestructible, ou presque, je pouvais à nouveau faire des projets. Et que ce soit Carlisle qui me mène à l'autel me faisait plaisir.
-Très bien, soupira Rosalie.
Elle fit signe au couple le plus âgé de s'allonger. La vampire s'approcha de la compagne du médecin.
-Trois jours, lui indiqua-t-elle. Souvenez-vous que ça ne dure que trois jours.
Esmée acquiesça et donna son poignet à Rose qui enfonça ses dents aiguisées dans la peau fine et chaude de l'épouse de Carlisle. Immédiatement, la mère adoptive des Cullen se recroquevilla sur elle-même en gémissant. Rosalie écarta les cheveux du cou de la conjointe du docteur et la mordit à cet endroit, en plein sur la carotide. Carlisle caressa tendrement le visage torturé de sa femme, avant de porter son attention sur Rosalie.
-Finissons-en !
Et la vampire le mordit aussi, aux mêmes endroits qu'Esmée qui commençait à crier de douleur. Ça faisait mal de l'entendre hurler ainsi, aussi ne pus-je m'empêcher de m'asseoir près d'elle et lui parler pour qu'elle se concentre sur autre chose. Edward alla aux côtés de sa sœur, assise à côté de son mari, qui chantonnait. Et Emmett et Rosalie nous observaient, observaient la dynamique de notre petite famille, appelée à s'agrandir encore.
Durant un peu plus de deux jours, Edward, Alice et moi nous nous étions relayés, chassant à tour de rôle, avec au moins Emmett ou Rose pour nous accompagner. Quand Jasper se réveilla, j'étais dans la pièce, Alice à mes côtés avec Rose, et nous faisions des projets.
Durant ces deux jours, nous avions compris le don d'Alice : elle avait des sortes de visions. Elle était arrivée le soir de la morsure du reste de notre famille, en sautillant parce qu'elle avait vu mon mariage. Elle savait comment serait habillée Rosalie, et les deux filles étaient parties dans une grande discussion pour savoir quelles chaussures et quels accessoires iraient avec la robe de Rosalie.
Quand elles furent tombées d'accord au sujet de chaque détail concernant Rose, c'est-à-dire le lendemain, je fus incluse dans la conversation. Alice avait eu la gentillesse de dessiner la robe de notre nouvelle amie, puis avait sorti la robe d'Esmée de son dressing pour la montrer à la femme d'Emmett, et là encore, elles débattirent pour habiller au mieux la matriarche du groupe. De temps en temps, elles me demandaient mon avis, mais j'étais bien incapable de me prononcer. Je ne savais pas accorder les couleurs, et je n'avais pas de souvenirs concernant un goût pour les magazines de mode.
Puis ce fut à mon tour d'être sous les projecteurs des filles. Alice nous avait décrit la scène qu'elle avait vue, et à partir de là, tout y passait : les invités, où se déroulerait l'évènement, les costumes que porteraient les garçons… La seule chose qu'elles refusaient de dévoiler, c'est la manière dont je serai habillée. Je soupçonnais Alice d'avoir dessiné ma robe de mariée lors de ma courte absence pour chasser, mais je n'avais trouvé aucune preuve.
Nous étions en train de discuter de la présence d'un prêtre, d'un pasteur ou de tout autre représentant du culte, mais au final, je n'y tenais pas, histoire de ne pas tenter la vie du pauvre diable qui aurait à officier. Rosalie allait parler quand Jasper poussa un cri assourdissant, son corps se tordant de douleur, puis, plus rien venant de lui, pas même un battement cardiaque. Nous nous regardâmes toutes, avant de nous lever lentement, ne tenant pas à faire peur au nouveau venu. Edward et Emmett étaient à la chasse, et nous ne savions pas quand ils reviendraient.
Alice avança vers son époux.
-Fais doucement Alice, la prévint Rosalie. Un nouveau-né est désorienté à son réveil.
-Ça ira, assura mon amie, confiante. J'ai vu qu'il ne me ferait rien.
Au moment où elle dit ça, son mari ouvrit les yeux et s'assit d'un bond. Son regard s'arrêta sur sa femme, et il sourit. Alice lui sauta au cou en criant de joie.
-Jasper !
Elle éclata de rire, avant de l'embrasser longuement. J'avais fait de même avec Edward plus tôt dans la journée, et se retrouver ainsi, se toucher… Tout cela avait été une renaissance. Alors je comprenais que le couple Hale-Cullen n'ait aucune envie de se séparer, d'autant plus qu'ils n'avaient pas besoin de respirer !
-Il est temps de chasser, rappela Rosalie. Je viens avec vous. Ça ira Bella ?
Je hochai la tête. Je faisais confiance à Alice pour me prévenir s'il devait arriver quelque chose. Et puis, même si Carlisle et Esmée se réveillaient en l'absence des autres, je doutais qu'ils soient dangereux pour moi. Humains, ils avaient le cœur sur la main, sans aucune méchanceté dans l'âme. J'étais sûre qu'il en serait de même quand ils seraient vampires.
Je commençais à m'inquiéter. Voilà près de vingt-quatre heures qu'Alice, Rosalie et Jasper étaient partis chasser, et ils n'étaient toujours pas revenus. Edward et Emmett étaient aussi à l'extérieur, et je n'avais aucun moyen de les joindre. J'avais peur qu'il leur soit arrivé quelque chose, mais étaient-ils en danger ? Après tout, ils ne pouvaient pas être tués par un ours en colère, ou par un serial killer, vu que les armes humaines ne nous écorchaient même pas la peau, dure comme du marbre. Pas plus que par une voiture fonçant à toute allure, ou un ouragan. De toute façon, il faisait gris, mais pas de tempête en vue. Alors, pourquoi aucun n'étaient de retour ?
Edward me manquait, et plus le temps passait, plus je me sentais en manque, et ce n'était pas que dû au sang. Les trois jours de transformation étaient presque terminés pour l'ancien couple Platt, et j'aurais bien voulu avoir un membre du couple Mc Carthy avec moi, pour savoir quoi faire.
Bien sûr, je savais qu'il fallait les emmener chasser, mais j'avais déjà du mal à faire cela, alors leur montrer ?
Quand Esmée cessa de crier et gémir, je me tendis, attendant avec angoisse le réveil de son mari, et leurs réactions. La femme du médecin resta allongée, les yeux fermés, mais sa main bougea et rencontra celle de son époux. Ce dernier s'arqua juste à ce moment, et quand il se détendit, son cœur avait aussi cessé de battre.
Je restai debout, prête à faire le moindre geste au cas où, et observai le couple devant moi. Leurs mains étaient liées, et ils tournèrent la tête l'un vers l'autre au même moment, pour finalement se sourire. C'était un moment apaisant, et je me demandais à quoi ils pensaient. Je me raclai la gorge doucement, espérant ne pas les surprendre. Ce que je fis pourtant, malheureusement.
A peine avais-je fait un bruit que Carlisle fut sur moi, me tenant la gorge en grognant, le regard dur. Je couinai de surprise et un peu de douleur, tant il serrait fort, et mes pieds ne touchaient plus terre. Je savais que je ne pouvais pas mourir étouffée, mais s'il le voulait, il pouvait m'arracher la tête. Allai-je donc finir ainsi, après être passé si près de la mort ?
-Carlisle, s'il te plaît, murmura Esmée, qui s'était rapprochée de son mari. Bella est gentille, elle ne voulait pas nous faire de mal.
Carlisle raffermit sa poigne, et cette fois-ci, je gémis, tentant de me débattre sans lui faire de mal. Était-il si désorienté ? Je priais pour qu'Emmett et Rosalie arrivent vite, si possible avant que le médecin ne décide d'en venir aux dents, me décapitant au passage.
-Chéri ? Plaida encore sa femme. Ne lui fais pas de mal, je t'en prie. Je la considère comme ma fille…
A ces mots, Carlisle sembla surpris, et ferma les yeux en secouant la tête. Sa prise se desserra, et je pus à nouveau poser les pieds au sol. Pourtant, il ne me lâcha pas, et quand il eut rouvert les yeux, il me demanda ce qu'il lui arrivait. Il était paniqué et confus, comme le prouvait sa voix tremblante.
-Tu es vampire. Rosalie t'a mordu, tu t'en rappelles ?
Son regard se fit lointain, et je compris qu'il cherchait à se souvenir.
-Bella était très malade, raconta Esmée. La seule façon de la sauver était qu'elle soit transformée en vampire. Edward a voulu devenir comme elle, Alice a imité son frère, et nous avons choisi de rester avec eux, comme Jasper l'a fait.
La main de Carlisle quitta ma peau, pour retomber mollement le long de son flanc.
-Je suis désolé, souffla-t-il.
Je lui souris faiblement, essayant d'être rassurante.
-Allons rejoindre les autres, vous devez vous nourrir.
Je passai la première, les précédant à travers le manoir. Chaque pas, chaque mètre parcouru ramenait un détail du passé, de la vie que j'avais commencé ici. C'était la deuxième fois que je renaissais ici, et si la première m'avait apporté des amis inoubliables et un futur mari, j'avais envie de croire que la deuxième m'apporterait encore plus de bonheur, de joie et d'amour.
Pov Edward
Bella nous avait rejoints en compagnie d'Esmée et Carlisle. Ils se comportaient bizarrement, et il fallut que j'use de la force pour que ma future femme consente à m'expliquer. J'appris que l'ancien médecin de Volturi avait brutalisé ma Bella, et mes instincts avaient repris le dessus. J'avais donc grogné sur Carlisle, mais ma fiancée me demanda de cesser immédiatement, arguant que je pouvais comprendre sans mal la confusion que pouvait ressentir un vampire néophyte.
Quand nous fûmes tous rassasiés (autant que l'on pouvait l'être avec du sang animal, beurk !), nous reprîmes la direction du manoir. En chemin, Rosalie avait félicité Bella pour son sang-froid lors de « l'attaque » du docteur. Une fois arrivés, nous nous assîmes au salon. Il était temps de discuter de notre avenir.
-Avez-vous des projets dans les prochains jours ? Demanda Rosalie.
-Je ne prévoyais pas grand-chose depuis plusieurs semaines, affirmai-je. L'échéance de la mort de Bella était pour moi le plus loin que je pouvais voir. Du moment que nous restons ensemble, tout me plaira.
Ladite Bella était assise à côté de moi, dans mes bras. J'aimais toujours autant son odeur, surtout depuis que mon odorat s'était développé.
-Il y a le mariage de Bella à organiser, intervint Alice. On pourrait le faire ici !
-Devons-nous partir ? S'enquit Jasper. Le manoir nous appartient, alors il n'y a pas d'urgence à le libérer.
Emmett et sa femme se regardèrent, semblant se concerter. Étrangement, j'entendais des bruits de fond, comme des chuchotis, plusieurs conversations en sourdine, sans possibilité de comprendre, et cela me perturbait, me faisait presque mal à la tête. Jasper, installé en face de moi, était bizarre. Ses sourcils étaient froncés, et il nous observait à tour de rôle, comme s'il voulait trouver quelque chose sur nous.
-Nous ne nous sommes jamais arrêtés dans une région plus d'une semaine, réfléchit Rose. Avoir une maison… Où nous pouvons rester pas mal de temps…
-On pourrait jouer à la famille ! Lança Emmett. Les enfants jouent à papa-maman, et nous, à la famille ! J'aurais même un papa et une maman ! Mais je veux avoir une chambre rien que pour moi et ma Rose.
Alice approuva en tapant des mains, joyeuse. Et c'est comme ça qu'il fut décidé que nous resterions ici, aussi longtemps que possible tant que nous n'attirions pas l'attention.
Puis la conversation vira sur un tout autre sujet.
-Edward, quel est ton don ?
La question de Rosalie me fit sursauter et m'étonna tant elle me paraissait saugrenue.
-Un don ?
-Eh bien, tu n'as pas mis trois jours pour te transformer. La seule fois où j'ai vu ça, c'est lorsque le vampire a hérité d'un don. Alors, quel est le tien ?
Je ne sus que répondre. Ma sœur prit la parole.
-Tu sais Edward, tu n'as pas été là durant ces deux derniers jours, mais avec Bella et Rose, nous avons compris en quoi consistait mon don. J'ai des visions !
Loin de lui faire peur ou de l'étonner, elle en était heureuse.
-Un peu comme tes intuitions ? S'enquit Carlisle.
-Oui, mais en mieux !
Est-ce que ces murmures pouvaient être en rapport avec ce fameux don dont parlait la femme d'Emmett ?
-Je n'en suis pas certain. J'entends des choses dans ma tête, mais ça ressemble plus à une malédiction qu'à un don.
Bella frotta mon dos, m'apportant un peu de réconfort, et soudain je ressentis une vague d'amour débordant. Était-ce encore une manifestation d'un possible don ? Ou cela provenait-il des émotions qui tourbillonnaient en moi ?
-Alors, Jasper en a un aussi ? Déduisit Esmée.
-Je suppose, répondit Rosalie. Parfois, il faut un moment avant que la personne ne comprenne en quoi il consiste. Comme pour Edward par exemple. Mais je suis sûre que ça viendra par la suite.
Nous parlâmes ensuite de la meilleure façon de ne pas paraître étranges aux yeux des humains. Jasper rappela que Bella avait une immense fortune, et celle-ci se renfrogna : la période avec Aro Volturi la perturbait toujours, puisqu'étrangement, elle était la seule de nous six à se souvenir assez bien de son passé, c'est à dire de sa séquestration ici à sa mort. Les autres ne se souvenaient plus de grand-chose, ou alors il s'agissait d'évènements flous, qui revenaient désagréablement. C'était inconfortable de se remémorer sa vie humaine, presque douloureux, et le peu d'informations nous laissait frustrés.
Cependant, cette colossale somme d'argent pouvait nous aider à trouver une nouvelle identité, à changer de vie. Une vie de bonheur, d'amour, une vie paisible dont je pourrais profiter avec celle qui deviendrait ma femme sous peu.
C'est tout pour aujourd'hui ! Un mot à dire ?
Comme vous l'avez certainement remarqué, nous approchons à grands pas de la fin de cette histoire. Il reste un chapitre et un épilogue à découvrir. Une petite fiction est actuellement en chantier, vous aurez plus de nouvelles dans les semaines à venir.
La suite sera pour le 7 octobre, sauf incident. Prenez soin de vous, merci d'être là et... bonne semaine !
A bientôt.
Caroline
