Bonsoir à tous !

Voilà le nouveau chapitre ! J'espère qu'il va vous plaire !

Plusieurs petites choses vont être dévoilées !

Disclaimer : Tout est à JKR, sauf les personnages originaux et l'intrigue qui m'appartiennent.

Réponse review :

Samor : Je suis très contente que tu aimes ma fiction :) Ca me fait aussi très plaisir que tu penses continuer la suivre. Pour ce qui est des remarques que tu m'as faites, c'est vrai que je trouve moi aussi ces désignations assez lourdes, mais il y a parfois tellement de personnage que je peux pas seulement me permettre de mettre "il" ou "elle". C'est vrai que mes chapitres sont un peu plus "intimistes" si on peut dire... Mais d'ici les suivants, il risque d'avoir à nouveau du monde, alors je ferais attention, tout faisant en sorte que cela reste compréhensible. Pour ce qui est du suspense, je me fis aux réactions des personnes à qui je le fais lire à l'extérieur. C'est vrai que je mets pas mal d'indice, mais il est difficile de faire autrement parfois, sans que cela soit tirer par les cheveux, tu me l'as toi-même dit :) En tous cas, je ne peux pas dire que tu aies tort, mais j'aimerais bien savoir ce que tu penseras quand tout sera révélé :) Encore merci pour ta longue review qui m'a fait très plaisir. A la prochaine !

Bon, bonne lecture à toutes et à tous !

Enjoy it ! :D


Chapitre 37

Enfin ! Elle avait enfin trouvé ! Enora souriait largement, d'une oreille à l'autre, les bras levés vers le ciel (ou ici, le plafond en bois du Terrier). Cela faisait un mois que Narcissa (Merlin ! qu'elle détestait cette femme) avait volé le double du livre de la demi-Elfe, ainsi que les notes qui allait avec. Depuis cet incident, elle mettait ses affaires et tout ce qui concernait sa mère dans un coffre-fort dans son armoire.

Assise à la table à manger de la cuisine de Molly, alors qu'il était deux heures du matin, la jeune femme retint un cri euphorique qui montait du creux de son ventre. Pour l'extérioriser, elle commença une danse de la joie et de la victoire (eh oui ! les deux en même temps ! C'était possible). Malgré son but initial de ne faire aucun bruit pour ne réveiller personne (comme la fois où elle en avait mis certains en colère en les faisant sursauter durant leur sommeil pour une simple découverte qui s'était trouvé ne pas être aussi importante que ce qu'avait initialement pensé Enora), elle ne réussit, même avec ses réflexes d'Elfe, qu'à faire tomber toute une pile (bancale, il fallait le préciser) de casseroles et de poêles après avoir réalisé une très gracieuse pirouette (ou pas !). La rousse n'eut pas le temps de sortir sa baguette de sa poche arrière pour arrêter la catastrophe que les marmites caracolaient déjà avec les sauteuses sur le sol. Enora se mit alors à grimacer en entendant la délicieuse (vive l'ironie) musique que cela produisait à ses oreilles.

Les lumières des étages supérieurs s'allumèrent une à une, comme le tic-tac d'une horloge. Heureusement que le nombre de résidents du Terrier était réduit. Il n'y avait dans la maison branlante que George et ses parents, ainsi qu'Harry qui était venu manger le soir même et qui n'avait pas eu le courage de transplaner jusque chez lui (il n'avait pas de cheminée).

Oui ! Parce que Ron et Hermione, et d'un autre côté, Harry, avaient réussi à récupérer un nouveau logement. Le couple du Trio d'Or s'était trouvé un appartement dans le Londres moldu, au grand désespoir de Ron (mais il acceptait tout pour les beaux yeux chocolat de sa belle brune). Le Survivant, lui, s'était loué un studio dans Londres (sorcier, cette fois), ne voulant plus être dépendant et peser sur les bras des Weasley (bien qu'ils lui aient assuré le contraire), et ce, tout en essayant de remettre à neuf la maison de son parrain, avec l'argent que lui avait légué ses parents. Cependant, il n'était pas sûr d'y habiter un jour, car il ne s'en sentait pas vraiment le droit, il ne s'en sentait pas vraiment digne.

Enfin, tout cela est écrit pour préciser que Molly et Arthur vivaient dorénavant la majeure partie du temps au Terrier avec seulement Enora et George. Et encore, ils leur arrivaient à tous les deux d'aller passer la nuit à l'appartement du jeune homme après une très longue journée de travail, ou alors chez Drago qui les invitaient de temps en temps à diner au Manoir. Enora faisait beaucoup d'efforts dans ces moments-là, pour faire plaisir à Drago. Ce dernier prenait d'ailleurs très à cœur le fait qu'elle se sente bien dans ces instants pour qu'elle oublie les mauvais souvenirs de cet endroit.

Par ailleurs, depuis l'annonce des Aurors à propos de la planque de Narcissa, George était peu à peu sorti du brouillard de la dépression, de cette torpeur paralysante avec l'aide de ses amis et était retourné travailler. Personne ne savait vraiment quel avait été l'élément déclencheur de la conclusion de sa léthargie. Il était d'ailleurs probable que même George ne le sache pas lui-même. Cependant tout le monde s'en fichait ! Tant que leur farceur de national avait repris du poil de la bête, le comment et le pourquoi ne les intéressaient pas.

La bête en question était d'ailleurs en train de descendre les escaliers, avec l'air d'un ours mal léché et mal réveillé. Enora se mordit les lèvres, s'attendant au pire. Derrière lui, se tenait Arthur et ses grosses pantoufles dragon offertes par son deuxième fils lors d'un voyage en Angleterre pendant ses dernières vacances, deux semaines auparavant. Depuis, le papa se faisait une joie de les porter dès qu'il le pouvait. Molly, elle, arrivait en troisième position. Les poings sur les hanches, les bigoudis dans les cheveux (bah oui ! Une coiffure aussi parfaite ne pouvait pas se faire que d'un claquement de doigts), les yeux fatigués, elle avait l'air particulièrement effrayante. Mais, étonnamment, pas autant qu'Harry, le dernier de la file. Les cheveux plus en bataille que d'habitude, ses yeux verts jetaient des éclairs. Jamais Enora n'aurait cru le voir un jour aussi énervé que cela. Surtout de le voir plus terrorisant que la mère de son meilleur ami.

La jeune femme essaya alors de se faire toute petite, pour ne pas se faire remarquer. Mais c'était peine perdue, et elle le savait pertinemment. On n'échappait pas à la colère des Weasley, ni même à celle des Potter. Peut-être que cette véhémence venait de la mère du Survivant… Cette proposition était à méditer. Enora en avait, en effet, entendu de belles sur Lily Evans Potter, alors que son futur mari essayait de la conquérir.

Un frisson d'appréhension parcourut sa colonne vertébrale. Pourquoi fallait-il qu'en dépit de ses réflexes elfiques elle soit aussi maladroite ? Elle soupira, puis adressa un sourire contrit aux quatre personnes qui l'entouraient dorénavant.

- Qu'est-che qui ch'est paché ?, demanda George en baillant.

Enora baissa la tête et baragouina quelque chose dans sa barbe (inexistante, bien sûr !). En entendant cela, Harry grogna, ce qui étonna Molly. Peut-être que passer trop de temps avec Ronald à Poudlard au réveil avait fait que le comportement matinal de son benjamin avait déteint sur celui du fils de James Potter.

- Tu pourrais répéter s'il te plait ?, demanda obligeamment Harry.

Cependant, on sentait bien la tension (qui était) sous-jacente dans son ton, qui n'attendait aucune réplique/réponse.

- Jesuisdésolée.J'aifaittombertouteslescasserolesetlespoêlesquiétaientsurleborddel'évier alorsquej'étaisentraindefaireunepirouettedanslacuisne, dit-elle rapidement.

Très rapidement.

Il y eut un silence que la jeune femme interpréta comme menaçant, alors que ses interlocuteurs étaient simplement en train de traduire mentalement ce qu'elle venait de dire. Déjà que ce genre de langage était difficile à comprendre en temps normal, alors si en plus on venait juste de se faire réveiller par un bruit assourdissant… Comment faire plus compliqué ? Quelques instants plus tard, ils avaient enfin décodé les paroles de la rousse, qui commençait véritablement à avoir des sueurs froides qui coulaient dans son dos. Quelle était la punition qui lui était destinée ?

- Pourquoi ?, interrogea simplement Arthur.

- Pourquoi quoi ?, risqua Enora, interloquée par ce que venait de lui dire le patriarche.

- Pourquoi faisais-tu une pirouette dans la cuisine ?, reprit-il patiemment.

Enora eut alors un grand sourire.

- C'est parce que… j'ai trouvé !

Harry et George froncèrent les sourcils à l'instar d'Arthur, tandis que Molly répondit au sourire de la jeune femme qui lui faisait face. Elle secoua la tête, ne sachant que penser de ces hommes qui ne comprenaient rien.

- Quoi donc ?, demanda George, impatient et énervé.

- Mais les entrées de la Bibliothèque d'Alexandrie bien sûr !

oOo

Un hibou arriva aux alentours de dix heures du matin chez Drago. Il était avec sa petite amie, qui l'avait rejoint une heure auparavant, ne travaillant pas ce jour-là. En effet, la rousse pouvait se permettre cette absence, puisque depuis une semaine, George avait embauché un jeune homme très charmant pour les aider à tenir la boutique. Gregory Doge, c'était son nom, venait de Nouvelle-Zélande et avait de lui-même proposé son aide au magasin. George avait été surpris. Il ne pensait pas que cette entreprise qu'il avait créée avec son frère pourrait être un lieu où les gens aimeraient travailler. Venir y découvrir et acheter des farces et attrapes, oui. Mais y être employé non. Définitivement non. Il n'en avait été que plus étonné quand il avait vu toutes les personnes venir se proposer pour un job juste après Gregory. Il avait dû refuser toutes les demandes, parce qu'il n'avait besoin de personne.

Ce qui avait plu à George chez son nouvel employé, c'était qu'il ne le voyait que comme un employeur, son boss, mais rien de plus. Il n'était plus un héros de guerre qui avait combattu Voldemort et y avait laissé son frère jumeau. Il n'était plus que George. Il fallait aussi préciser que le jeune homme avait aussi d'autres qualifications. Cependant, elles avaient paru minimes au fils de Molly. Malgré son enthousiasme, ce dernier en avait parlé à Enora qui, tout à fait d'accord, en avait elle-même touché un mot à son copain. Drago avait tout de suite réagi en professionnel et avait rédigé un contrat de travail complet et rigoureux (avec plein de clauses et de sous-clauses et de sous-sous-clauses) avec l'aide de ses avocats. Cette convention impliquait tout particulièrement un paragraphe entier qui stipulait le degré de confidentialité que devait avoir Gregory vis à vis de toute personne extérieure aux employés et employeurs du magasin. En effet, le blond avait vu plus loin chez le nouveau salarié : un espion. Il ne voulait pas que George s'en veuille après coup. Ce dernier l'avait d'ailleurs chaudement remercié d'avoir pensé à tout. Quoi qu'il en était, depuis une semaine, Gregory travaillait d'arrache-pied et satisfaisait pleinement Enora et son associé. Cela leur permettait donc d'alterner à trois au magasin. Et ce jour-là avait exceptionnellement été le jour de congé d'Enora à cause de sa grande découverte de la veille au soir pour laquelle elle avait œuvré sans se restreindre, venant parfois au magasin avec d'énormes valises sous les yeux.

La rousse était donc auprès de son cher et tendre lorsque le hibou toqua à la fenêtre du salon du Manoir Malefoy, auquel elle s'habituait de plus en plus en y venant souvent et de plus en plus longtemps. Elle s'était déplacée pour lui raconter ce qui était arrivé plus tôt dans la nuit. Elle venait de finir son récit, quand le jeune homme se leva et alla ouvrir au volatile. Au moment de le laisser entrer pour le nourrir et le récompenser d'avoir parcouru le chemin jusque chez lui, Drago eut un coup au cœur. Sur la lettre qui se trouvait dans le bec du rapace avait été apposé le sceau de la prison anglaise des Sorciers : Azkaban. Il laissa l'oiseau trouver seul la mangeoire qui était en place pour ceux qui étaient de passage et regarda en tremblant la lettre qu'il avait arraché de son porteur.

Enora le dévisagea, inquiète. Elle n'avait pas vu d'où provenait la missive et savait que c'était clairement ce qui rendait nerveux son petit ami. Doucement, elle s'approcha de lui et lui fit relever les yeux vers elle.

- Que se passe-t-il Dray ?, demanda délicatement Enora, comprenant que Drago pourrait ne pas lui répondre, sentant les émotions bouillir dans son cœur.

Un temps passa où les deux amoureux se regardèrent les yeux dans les yeux, tandis que les tremblements du jeune homme cessaient tout à fait. Surprenant la rousse, Drago se décala d'un geste brusque et se détourna d'elle. La jeune femme ignora son cœur qui se serra et attendit, suivant les mouvements de celui qu'elle aimait.

- J'ai peur, dit-il finalement après de longues minutes d'un silence plus que pesant.

Enora hésita à parler, parce qu'elle pensait qu'il se fermerait à toute confidence. Puis, elle se décida.

- De quoi ?, osa-t-elle d'une toute petite voix.

Drago se retourna brutalement vers elle, les yeux sauvages. Enora se mordit la lèvre. Elle aurait dû se taire…

La rousse retint un mouvement de recul face au regard empli de milliers d'émotions. Emotions qu'elle ressentait au centuple, et ce, depuis qu'elle avait découvert qu'elle était empathique, et pas de n'importe qui, mais de Drago. Elle ferma les paupières pour essayer de se concentrer sur son souvenir du mur de photographies de la maison de Birkin pour tenter d'atténuer l'effet de ce pouvoir, se construisant par la même une sorte de muraille mentale. Se rendant compte de ce qu'endurait sa petite amie, Drago se força à se calmer. Petit à petit, les deux jeunes gens reprirent leur souffle. Le jeune homme fouilla alors dans le regard de celle qui lui faisait face, essayant de se faire pardonner.

Depuis qu'ils avaient découvert ce pouvoir, tout ce qu'elle ressentait était décuplé, surtout lorsque cela avait un rapport avec Drago. C'était aussi le cas lorsque ce dernier expérimentait une émotion qui était liée à la rousse. Cela pouvait aussi bien être très agréable que véritablement douloureux. Enora comprenait encore plus vite ce qu'il ressentait, c'était comme si elle pouvait lire dans ses pensées, chose qui déstabilisait le blond qui avait dû mal à se laisser aller, même en sachant qu'Enora ne le trahirait pas. Et d'autre part, Drago avait dû s'y faire, parce qu'il comprenait que s'il ne pas faisait attention (et même quand il faisait attention), il pouvait submerger Enora avec ses émotions. Cela pouvait être dangereux, surtout quand la jeune femme faisait de la magie. Il lui était déjà arrivé de perdre tout contrôle de son pouvoir à cause de Drago qui volait sur son balai et qui avait eu une poussée d'adrénaline. Heureusement, rien de grave n'en était ressorti, mais tout le monde avait eu très peur.

- Je suis désolé.

Drago, envahi par ses pensées de détresse sachant qu'il pouvait faire du mal à celle qu'il aimait, baissa la tête. Enora retint une grimace douloureuse en sentant un horrible pincement au cœur, qui (lui) venait autant d'elle que des sentiments tristes de son amoureux.

- Ce n'est pas grave…, lui dit-elle en souriant. Mais dis-moi ce qui a fait que tu te sentes si mal ? De qui est cette lettre ?

Drago se passa une main dans les cheveux, ne sachant s'il devait lui en parler. Puis, il soupira. De toute façon, elle le saurait tôt ou tard. D'autant (plus ?) qu'il était vraiment curieux de savoir ce que contenait la lettre, curiosité presque identique à sa peur d'en lire le contenu. En effet, il ne savait toujours pas de quoi il en retournait. Mais dès qu'il avait vu le logo de la prison, la seule chose à laquelle il avait pensé, c'était qu'Enora et lui étaient en danger. La peur le rendant colérique, il s'était énervé contre sa belle, et ce, sans aucune raison valable. Il s'en était voulu instantanément en voyant la douleur mentale qu'elle devait endurer à cause de lui se peindre sur son visage.

Enora passa sa main devant les yeux du jeune homme, en lui souriant doucement.

- Hé oh ? Dray ? Tu es toujours avec moi ?

Le regard du fils de Narcissa se raviva et dévisagea la jeune femme qui lui faisait face.

- Hein ? Oh oui…

- Ça va aller ? Tu veux que je m'occupe de cette lettre ?

Drago jeta un œil à la missive. Il prit une grande inspiration et alla s'asseoir sur le canapé sur lequel il était auparavant. Sa petite amie l'y rejoignit et posa sa main sur sa cuisse, montrant son soutien inébranlable. Elle le laissa prendre son temps pour s'occuper de l'enveloppe. Mais cela lui permit de voir qui était l'expéditeur. Azkaban. Son cœur fit un bond, comprenant les réactions du Serpentard.

Il décacheta le sceau de la prison et ouvrit l'enveloppe. Il n'arrivait pas à accélérer son geste. Cela aurait été une façon de laisser son passé le rattraper, de lui rappeler qu'il était un fils de Mangemort, qu'il avait connu des actes irréparables.

Avant de sortir la lettre de son contenant, Drago regarda avec un sourire triste, qui provoqua une douloureuse explosion dans le cœur de la rousse, la jeune femme qui était à ses côtés. Il retira de cet échange la force de savoir pourquoi ce passé toquait à la porte de son présent.

Drago prit la lettre et l'ouvrit d'un geste brusque… Il fallait en finir avec cette peur incontrôlable que tout ce qui touchait à son père pouvait le blesser ou blesser Enora. Il parcourut rapidement les lignes manuscrites, probablement à la Plume à Papote, inscrite sur le beau papier administratif.

Enora, de son côté, ne chercha pas à savoir ce qui était écrit, bien que sa curiosité soit immense. Elle ressentait déjà toutes les émotions du blond, ce qui lui suffisait largement. Et puis, ce dernier saurait bien lui dire ce qui se passait.

Soudain, elle fronça les sourcils. Etait-ce du soulagement qu'elle, enfin, il ressentait ? Son petit ami tourna le visage vers elle. Des larmes perlaient à ses yeux. Mais pourtant, il n'était pas triste. Que se passait-il donc à la fin ?

Du regard, elle l'interrogea. Il lui répondit par le plus beau sourire qu'elle ait jamais vu (sauf la fois où elle l'avait embrassé et qu'elle lui avait dit qu'elle l'aimait). Cela ne la rendit que plus stupéfaite. Elle ne comprenait plus rien à ce qui se passait sous ses yeux, alors qu'elle pouvait arguer de connaître Drago sur le bout des doigts.

Lâchant la lettre, celui-ci se précipita dans les bras de sa belle, qui lui rendit son étreinte, toujours dans un état d'hébètement étonné.

- Oh ! Je suis tellement heureux… Je ne devrais pas mais je ne peux pas m'en empêcher…, lui chuchota-t-il dans le creux de l'oreille, le nez dans ses cheveux.

Elle écarquilla les yeux à ces paroles, qui étaient véritablement étranges. Tellement étranges que cela la poussait à s'éloigner de l'étau rassurant de son homme pour le regarder droit dans les yeux, pour attendre une explication digne de ce nom et non pas des énigmes à la Albus Dumbledore.

- De quoi est-ce que tu es en train de parler ? Je ne comprends rien, lui avoua-t-elle, en secouant la tête.

- C'est à propos de mon père.

Immédiatement, le blond sentit son amour se contracter.

La peur.

Il sourit.

Ils n'avaient plus besoin d'avoir peur de lui ! Jamais !

- C'est-à-dire ?, grinça-t-elle, n'assimilant plus les différents signaux que lui envoyait celui qu'elle aimait.

Malgré le ton rude, Drago ne se départit pas de son sourire lumineux.

- C'est-à-dire ?, dit-il en reprenant ses mots. Mon père, eh bah… Il est mort !, s'exclama-t-il étonné. Mon père est mort…, répéta-t-il, plus sombrement.


Voilà voilà !

Qu'en avez-vous pensé ?

Dites-moi tout très chers lecteurs !

Bon… Pour ce qui est de la prochaine publication, je ne sais pas trop quand cela sera parce que je vais bientôt être en période de révisions ! Bah oui, c'est ça d'être à la fac :p

Brefouille à la revoyure ! ;p