Chapitre 31

- PDV Rosalie -

Le lendemain, vers trois heures de l'après-midi, je me trouvai dans l'ascenseur de l'hôpital et celui-ci montait au sixième étages. J'étais pressée de revoir ma petite Lizzy et en cet instant, j'avais l'impression d'avoir reçue la maladie d'Alice : Celle d'être constamment excitée et de sautiller en marchant et également sur place par moment. La femme qui était avec moi dans la grande cabine, qui ne devait pas être loin des quatre-vingt ans, semblait irritée du faite que je frappai du pied contre le sol froid, mais je m'en moquai. C'était étrange comment un si petit être que je n'avais vue qu'une heure la veille, me laissait aussi impatiente.

L'ascenseur ouvrit finalement ses portes et je me précipitai à l'extérieur, au diable la politesse de laisser les plus âgées passer. Lorsque j'arrivai devant la porte de chambre six cent dix-huit, je donnai un petit coup et entrait. J'espèrai que la petite ne dormait pas, car à cet âge, je savais que le moindre bruit serait dérangeant et la ferait hurler à la mort. Cependant, un grand sourire fendit mon visage, lorsque je vis Lizzy réveillée, en train de boire son biberon, donner par Alice. Cette dernière releva la tête à mon arriver, imiter par Jasper et la jeune maman se stoppa et je vins lui faire la bise, ainsi qu'à Jazz, avant d'embrasser délicatement le front de ma filleule. Alice recommença à lui donner son biberon et je la regardai faire, captiver par les petits mouvement de bouche que faisait Lizzy pour avaler le liquide blanc du biberon. Cela pouvait probablement sembler stupide, mais je trouvai la scène vraiment fascinante.

-Tu veux lui donner le reste du biberon ? Demanda Alice.

Je secouai la tête pour me remettre les idées en place. Je n'avais pas remarquer qu'elle s'était stopper et qu'elle me tendait le bibron, dont-il restait un peu moin de la moitié.

-Ok, capitulais-je.

Je pris la petite, puis le biberon qu'Alice me tendait et je m'assis sur le siège bleu près du lit. Je fis attention de mettre la tête du bébé bien dans le creux de mon bras et commençai à la nourrir. Ses petits yeux gris - similaire à sa maman - me couvaient du regard et je lui souriais.

-Tu es magnifique, lui soufflais-je.

Deux coups furent donner à la porte et je relevai la tête, curieuse de voir qui venait de faire son entrer, et j'en profitai pour retirer le biberon de la bouche de la petite, pour lui laisser le temps de bien tout avaler le liquide et lorsque je fus certaine qu'elle avait bien tout avaler, je lui redonnai à boire, alors qu'Esmée entrait dans la chambre.

-Bah, où est...

Néanmoins, elle se stoppa en la voyant avec moi et elle sourit.

-Elle est si belle, complimenta-t-elle. Vous avez vraiment fait du beau travail.

Elle l'admira encore quelques minutes, avant de me faire la bise en guise de bonjour, puis fis de même avec Alice et Jasper.

-Tu veux l'a prendre ? Demandais-je à la mère de Jasper.

Il y a bien longtemps que je la tutoyais. Elle détestait lorsque l'on l'a vouvoyait, elle disait que pour elle, ça la faisait sentir encore plus vieille. Comme si avoir la quarantaine était vieux !

-Avec plaisir.

Je lui donnai délicatement Lizzy, avant de déposer le biberon à présent vide sur la table près de Jasper.

-Le temps où je tenais Edward et Jasper ainsi, me parait si loin, souffla la mère de Jazz.

Je souriais doucement, puis nous commençâmes à parler de tout et de rien, mais surtout de Lizzy. Edward et Bella arrivèrent emsemble, chargé de peluche et de petits vêtements. Je n'y avais même pas pensée et je m'étais sentis idiote. Je notai alors mentalement qu'il faudrait qu'avant de rentrer chez moi ce soir, il que je face du magasinage.

- PDV Bella -

Lorsque Edward et moi nous quittions l'hôpital, il était pratiquement neuf heures du soir. Fidèle à lui-même, Edward vint m'ouvrir la portière pour que je puisse entrer et lorsqu'il prit ensuite place à mes côtés, derrière le volant, il se tourna vers moi.

-As-tu quelque chose de prévue, ce soir ? Me demanda-t-il.

-Non, mais pourquoi cette question, Monsieur Cullen ? Demandais-je avec un sourire charmeur.

-Eh bien alors je me dois de vous emmenez dîner, Mademoiselle Swan.

Il me fit son fameux sourire en coin, avant de démarrer sa voiture. Je focalisai mon regard sur les bâtiments extérieurs, alors qu'Edward prenait la parole et que je pouffai, sans pour autant prendre la peine de répondre.

-J'adore quand tu m'appelles Monsieur Cullen... Sa sonne sexy dans ta bouche.

Je n'avais pas remis sur le tapis le faite que mon frère et lui se connaissaient. Je comptai le faire ce soir, mais puisqu'il m'emmenait dîner pour la première fois depuis que nous étions en couple, je ne voulais pas gâcher cette soirée, alors il faudrait que je lui en parle demain. Nous serions dimanche et nous travaillons pas, je pourrai peut-être l'invité à manger une pizza chez moi et je mettrai alors doucement, mais surement, le sujet sur le tapis.

Je retins un éclat de rire, lorsque nous entrons dans le restaurant et qu'Edward me dicta que je pouvais ouvrir les yeux. Je n'étais entrée dans ce luxueux restaurant qu'une seule fois et je n'en gardai pas un très bon souvenir.

-Pourquoi ris-tu ?

Le regard de mon petit-ami sur moi était emplis de curiosité, ce qui me fit sourire.

-C'est ici que Jacob m'a emmener dîner, il y a quelques mois... La soirée avait été longue.

Edward ce mit à rire également.

-Alice m'en a parler, dit-il. Il se pencha vers mon oreille et chuchota : Je te promet que cette soirée sera bien meilleure que celle avec le chien.

Je souris simplement, amusée. J'avais pris l'habitude que mon coéquipier ou bien qu'Alice, Jasper ou Rosalie appelle Jacob ainsi. Mais je pense que c'est dû à son parfum... Sa sens vraiment le chien. Pas que j'ai quelque chose après les chiens, loin de là, j'adore ces petites bêtes, c'est tellement mignon ! ( NDA : J'ai six chiens chez moi :D )

Un serveur vint vers nous et Edward expliqua qu'il avait fait une réservation au nom de Cullen. Mon copain est malin, il avait tout prévu.

-Et si j'avais eue quelque chose de prévu, ce soir ? Demandais-je à voix basse, alors que nous circulions entres les tables, jusqu'à la notre.

-Je t'aurai gardé avec moi pour te traîner jusqu'ici, sourit-il.

-J'aurai pu m'enfuir.

-Alors je t'aurai kidnapper.

Il sourit alors que le serveur nous désigna notre table, au fond du restaurant et décalé des autres tables. Edward me tira ma chaise et je mis installai après qu'il m'est enlever mon manteau pour le déposé sur le dossier de ma chaise. Il partit ensuite s'installer en face de moi et se saisit de la carte de menu, après mavoir sourit. Je reciproquai son geste en prenant la carte.

-Ah oui, soupirais-je, les femmes n'ont pas le droit de connaître les prix... Avec Jack, je m'en moquais de combien il allait débourser, je prenais même un plaisir de prendre une tonne de plat que je ne touchai à peine. J'espère qu'il a retenu la leçon quand au faite que je ne suis pas sa femme et que je ne m'appelle pas Ambrella.

-Il avait dû trop boire, ria Edward. Il se comporte toujours ainsi avec une femme, lorsqu'il a avalé des verres en trop.

J'hochai la tête et me reconcentrai sur le menu, puis le serveur arriva quelques minutes plus tard.

-Des carottes à la crème avec une escalope, commanda Edward. Et pour toi ? Demanda-t-il en se tournant vers moi.

-Des haricots avec du poulet, s'il vous plait, dictais-je au serveur.

Celui-ci, blond, le corps bien élancé et yeux chocolat, sourit en notant notre commande sur son calpin. Edward demanda en plus une bouteille de champagne, que l'homme inscrit sur son carnet avant de partir rapidement.

-Y a-t-il quelque chose à... Fêter ? Demandais-je, hésitante.

Je me demandai pourquoi Edward avait décidé de m'emmener dans un restaurant aussi chic que le New Moon, et pourquoi il avait également commander une bouteille de champagne.

-J'ai de l'argent, je ne suis pas riche, mais j'en est assez pour pouvoir faire plaisir à ma copine et à moi-même.

Il me fit son fameux sourire en coin, alors que nous commençions à dérivé notre discution sur le travail. Un sujet tabou, quoi.

Le serveur déposa la tarte au citron- déssert préféré d'Edward - devant ce dernier et plaça ma coupelle de fruit au sirop devant moi. Je le remerciai et commençai à manger, prenant en premier temps un bout de cerise, dont je palpai le goût juteux et délicieux.

-Je vois que tu te régale.

Edward se moquai litérralement de moi et je lui tirai la langue - jeste puéril, j'en est conscience, mais qui m'échappa.

-J'ai quelque chose à te donner, Bella.

Edward lâcha sa cuillère sur le bord de son assiette, mais sans pour autant avoir finit sa tarte. Il fouilla dans la poche de sa veste et en sortit un écran bordeau.

-Ne t'en fait pas, dit-il en voyant mon regard surpris, je ne te fait pas une demande en mariage.

Il me fit son irrisistible sourire en coin en poursuivant :

-Du moins, pas aujourd'hui.

Je me mis à rougir, mais souriais timidement tout de même. Il ouvrit prit ma main et l'apporta près de lui, avant d'ouvrir l'écrin. La bague était simple, mais très belle. Elle était de couleur métal, avec un coeur, également de couleur grise.

-C'est pour symboliser notre amour... Pour montrer que tu appartiens à un homme.

-Elle est très belle, souriais-je. Mais dis-moi... Qui t'as-dis que je t'appartenais ?

Il fronça les sourcils, et j'éclatai de rire en enfilant la bague.

-Je t'aime, Edward, et si tu veux que je t'appartienne, alors... Pourquoi pas ?

Edward stoppa sa voiture en bas de mon immeuble et je regardai celui-ci avec nostalgie. La soirée avait passée si rapidement.

-Merci pour cette belle soirée.

-Je suis content que ça t'ai plus. Je t'avais dit que cette soirée serait spéciale.

J'hochai la tête en souriant.

-Ouais, elle était spéciale.

Je m'apprêtai à ouvrir ma portière, mais Edward me retint par le bras et m'embrassa à pleine bouche. Je savourais la douceur de ses lèvres, mais me reculai cependant rapidement avec une petite grimace.

-Quoi ? Demanda-t-il en fronçant les sourcils.

-Ton haleine, elle put le citron.

-Et ? Il arqua un sourcil, ne comprenant pas où je voulais en venir.

-J'ai horreur du citron.

Il ria et je quittai sa volvo grise. Au moment où j'allais fermer la portière, je lui lançai :

-Demain midi : Pizza chez moi, vient pour midi !

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Désolé de ne pas avoir poster la semaine passée, mais j'ai été débordée et avec la reprise des cours lundi, je n'ai pas pu poster le chapitre plus tôt. Donc, comme le chapitre est près avant le jour de postage - jeudi - je le poste maintenant. J'espère qu'il va vous plaire, malgré qu'il ne bouge pas tellement. Le prochain chapitre sera l'épilogue, que je posterai lundi ou mardi, suivant si j'ai dix reviews ou plus ! :)