Chers Lectrices, Lecteurs ! Dans ce chapitre pas d'action mais un tournant dans notre histoire ^^ Attention, la fin est … Caliente !

Chapitre 37 : Sentiments dévoilés.

Je ferme les yeux, sûre que ma dernière heure est arrivée. Soudain, je sens quelque chose passer tout près de moi accompagné d'un bruit de battements d'ailes. Après un coup d'œil j'aperçois un Sombral avec son cavalier et un Harry Potter me regarder. Celui-ci dirige approche doucement sa monture et me tends le bras. Teddy ! Malheureusement je suis encore tétanisée par la douleur et ne peux pas bouger. Il donne alors les reines à son passager et tente de venir me rejoindre en rampant sur la bête. Idiot ! Il va se tuer ! Au bout de quelques secondes d'intense suspense, il arrive enfin à m'agripper le bras et à me tirer vers lui.

-Remonte ! Cri-t-il au Harry en face de lui.

Celui-ci se met à tirer sur les rênes de toutes ses forces, obligeant Teddy à se cramponner d'une main à la sangle placée en travers du Sombral pour se stabiliser tout en me tenant de l'autre. Les sabots du cheval ailé finissent par toucher l'eau sans s'écraser.

-C'était chaud ! S'exclame le Harry aux commandes. On fait quoi maintenant ?
-Direction le Terrier, comme convenu !
-Avec une Mangemort ?! Tu as fumé de l'herbe de Gnome ?
-Fais-moi confiance Fred ! Elle est avec nous.
-Ok, comme tu veux. Et puis la réaction de Maugrey sera amusante. Allez hue la noiraude !
-Ne le vexe pas !

Il se tourne vers moi et me redresse en position assise.

-ça va ?

Pour toute réponse je lui donne une gifle, qu'il évite en m'attrapant la main à quelques centimètres de sa joue.

-Donc ça va, remarque-t-il en souriant. Mais je te conseille de te montrer plus gentille là où on va.

-Vraiment ? Alors laisse-moi te dire une bonne chose…

Alors que je vais répliquer il me lance un Sortilège de mutisme. Mufle !

-C'est mieux comme ça.

J'essaie sans succès de l'insulter et me renfrogne en croisant les bras, l'air mécontente.

-Si tu promets de te tenir tranquille je stopperais mon maléfice une fois arrivé. Ok ?

J'hoche la tête tout en le foudroyant du regard. Il me le paiera bien assez tôt.

-Tu penses que les autres s'en sont sortis ? S'inquiète Fred.
-Je l'espère…

Le reste du vol se esans encombre, m'offrant une quiétude plus que bienvenue ce qui me permet de prendre le temps d'admirer la vue. Je ne sais pas combien de temps nous avons passé dans les airs, mais l'atterrissage arrive trop vite à mon goût. Une fois posé à terre, plusieurs personnes commencent à sortir de l'espèce de construction qui ressemble à une maison. Arthur Weasley est le premier à venir à notre rencontre en se précipitant sur son fils.

-Tu vas bien Freddy ? S'inquiète-t-il en le tâtonnant de partout.
-Ouch, oui papa. Tout va bien.
-Tout le monde est rentré ? Interroge Teddy.
-Oui, vous êtes les derniers, le renseigne Kingsley. Mais…

Ses yeux se posent alors sur moi. Il prend dans la seconde sa baguette et la pointe vers moi en posture de combat.

-Ecarte-toi, Mike. C'est une Mangemort.
-Du calme, du calme ! S'interpose mon chevalier blanc. Elle est avec nous !
-Permets-moi d'en douter.
-Je t'assure Kingsley !
-Elle porte la Marque et elle correspond au signalement la désignant comme étant la fille adoptive de Bellatrix Lestrange. Que te faut-il de plus ?
-C'est elle, mais c'est aussi l'informatrice.
-Tu veux dire… La Courtière ?
-Oui.
-Et j'ai un document magique signé par Dumby qui atteste que je ne suis pas avec le Seigneur des Ténèbres, rajoutais-je derrière l'épaule de mon ami.
-Un peu de respect pour lui ! Tonne-t-il. Il a sacrifié sa vie pour notre combat.
-ça c'est sur que ça ne lui a pas porté chance.
-Silence ! Pourquoi tu es là ?
-Parce qu'un preux chevalier m'a sauvé d'une mort atroce, dis-je en prenant une pose de petite princesses gourdasse. Un vrai Héros.

Il hésite un instant avant de rengainer son arme.

-Je réserve mon jugement.
-Oh mais je ne compte pas m'attard… Hé ! Doucement ! Fais-je tandis que Teddy vient me serrer le bras pour m'emmener à l'intérieur.
-Tu avais promis que tu serais gentille. Insiste-t-il sur le dernier mot.
-Tu n'as toujours pas compris que je ne le suis pas !
-ça c'est sur. Un minimum de reconnaissance aussi serait le bienvenu !
-Tu la veux sous quelle forme ? En espèce ou en nature ?
-Arrête !
-Pourquoi tu ne me laisses pas partir ?
-Il faut soigner tes blessures. Au fait tu sais qui t'a fait ça ?
-Un des larbins de Voldy. Mais ne t'inquiète pas je saurais qui c'est bien assez tôt et il regrettera le jour où sa chienne de mère l'a mis au monde !
-Je vois que tu te fais toujours autant d'amis.
-C'est un don.
-J'imagine. Attention à la marche.

Je pénètre dans une énorme pièce qui doit servir de salon et de salle à manger en même temps et tombe nez à nez avec Harry.

-Tiens salut l'Elu !
-Vous ! Hurle-t-il entre ses dents.
-Doucement Harry, tempère Teddy. Elle est de notre côté !
-Elle est uniquement de son côté ! Le contre-t-il.

Enfin voilà quelqu'un qui a compris ! Ça fait plaisir ! Il soupire en écartant le garçon visiblement troublé et m'emmène dans une des chambres pour me faire assoir sur un fauteuil miteux. Je vois juste avant qu'il ne ferme la porte le jumeau de Fred qui arbore une horrible blessure à l'oreille.

-Il s'est fait avoir ?
-Oui. Par Rogue apparemment.
-Etonnant.
-Il joue bien son rôle, fait-il en baissant la voix.
-Je confirme. Même moi qui sais la vérité j'arrive encore à le croire par moment.

Il va chercher une trousse magique et reviens tout de suite après pour la poser sur le lit tout proche.

-Tu peux enlever ton haut ? Demande-t-il l'air innocent en me tendant un peignoir.

J'ouvre de grands yeux.

-Je te demande pardon ?
-Tu as du sang collé au dos et plusieurs coupures. Je ne sais pas qui t'a fait ça mais il s'y connait en magie noire. Ça pourrait s'infecter ou se propager s'il y a un maléfice.
-Pff… Je me débroui…
-Salem, je n'ai pas le temps !
-Hum. Il est propre au moins ?
-Plus que toi vu ton état. Allez.

Je grommèle dans ma barbe et lui intime de se retourner le temps que j'aille me changer. Une fois cela fait je m'allonge sur le lit et abaisse le vêtement jusqu'au creux de mes reins pour qu'il puisse me soigner. Il se place à côté de moi et sort plusieurs lotions qu'il applique avec douceur. Finalement ce n'est pas si mal.

-Tu as des traces de griffures sur les omoplates, me fait-il remarquer. Et ça ne ressemble pas à un maléfice.
-Que veux-tu, je suis plutôt bestiale !
-Et moi qui pensais te connaître.
-Que connais-tu de moi réellement ?
-Je dirais… Ton humour, ta gentillesse, ta joie de vivre. Ta pudeur, continu-t-il en m'effleurant un peu plus bas que prévu.
-Pour ta propre santé, je te conseille de ne pas refaire ça.
-Pas fait exprès.
-Dingue comment tu mens mal.
-Je me suis quand même amélioré.
-ça reste à prouver. Ouille doucement le dos ! Tu appuis dessus comme un Troll !
-Désolé.

Il change de position et marmonne quelques formules pour cicatriser plus vite.

-Après tant d'épreuves un massage serait surement agréable…

Il soupire un instant avant de commencer par les épaules.

-Magnifiiiique. Waw ta petite Victoire te connaissait ce talent ?
-Encore à parler d'elle… A croire que tu l'aimes.
-Je la déteste cette petite dinde prétentieuse.
-Jalouse ?
-Pas du tout. Après tout c'est moi que tu masses et pas elle.
-Exact.
-Tu l'aimais ?

Ma question jette un petit blanc entre nous. Il arrive au milieu du dos avant de me répondre.

-Je ne sais pas. Je sortais avec elle et on s'appréciait.
-Et vous avez eut des… Contacts physiques ?
-En quoi ça te regarde ?
-Simple curiosité. Tu as eut beaucoup de petite amie à part elle ?
-Pas vraiment.
-Pourtant tu étais plutôt mignon.
-Etait ? Souligne-t-il.
-Hum peut-être encore un peu. Tu es plutôt difficile?
-Avec les filles ?
-Non avec les gnomes… Oui avec les filles !
-Je ne pense pas. Enfin je n'ai pas d'idéal féminin si c'est le sens de ta question. Et toi alors ?
-Moi. J'en ai eut quelques uns. Mais jamais vraiment le grand amour.
-Tu le cherches encore ?
-Encore faut-il qu'il existe.
-Je vois. Personne n'est assez bien pour la grande Salem Lestrange.
-Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire.

Nous restons sans rien dire quelques minutes, chacun plongé dans ses pensées. Je finis par lâcher :

-Tu sais à qui je pensais lorsque je tombais ?
-Ta mère ?
-Toi.

Cette révélation le stoppe dans son mouvement, laissant le contact de ses mains sur mes hanches. Je me dégage doucement et remonte le peignoir avant de me placer derrière lui sur les genoux et commence à lui tapoter le dos.

-Allez Héros, à toi !
-Quoi ?
-Enlève ton haut je vais te rendre la pareille. Je ne voudrais surtout pas avoir une dette avec toi !
-Tu veux que je me déshabille ?

Je lève les yeux au ciel de manière théâtral.

-Non juste le haut (même si au fond de moi j'aurais aimé qu'il enlève tout sans discuter… Mais qu'est-ce que je raconte moi ?)
-Bon.

Il commence à enlever son T-Shirt et à se mettre à la place que j'occupais il y a de ça quelques instants. J'exécute un petit sort de mon cru pour étaler un peu d'huile et commencer à le détendre. Ses petits gémissements de contentements me prouvent qu'il semble apprécier ce petit moment. Je masse doucement son coup, ses épaules et descend tout doucement sur le bas de son dos. Après être passé partout, je m'approche de sa tête et lui fait un rapide bisou sur la joue droite.

-Merci de m'avoir sauvé, lui dis-je dans un souffle avant de commencer à me relever.

Teddy m'arrête dans mon mouvement et m'attire à lui.

-Tu as dit que tu pensais à moi lorsque tu tombais ? Dit-il de manière très sérieuse.

Je me mords la lèvre inférieure, inquiète.

-Oui.

Je vois ses yeux s'éclaire.

-Moi je pense à toi tout le temps.

Je reste un instant interdite. Mon rythme cardiaque s'accélère tandis que ses doigts me caressent doucement le visage. Reprenant son apparence normale, il approche ses lèvres des miennes… Sa bouche n'est plus qu'à quelques centimètres de la mienne. Quelques millimètres… ça y est, son baiser qui se veut tout d'abord timide prend peu à peu de l'ampleur, accéléré par ma fougue naturelle. Je ne pense plus à rien, profitant du moment. Nos lèvres puis nos langues se touchent tandis qu'il ouvre mon peignoir délicatement pour glisser sa main sur mon ventre. Ses mains commencent à me caresser les hanches, le ventre puis… Il effleure mon intimité tout en renforçant son baiser. Je soupire sous ses caresses et enlève son pantalon à l'aide d'un sortilège informulé. Puis tout le reste. J'écarte entièrement mon peignoir et le plaque sur le matelas, moi au-dessus de lui. Il se redresse légèrement et vient me faire plusieurs bisous dans le coup. Lorsque je le sens mordiller le bout du lobe de mes oreilles, je ne peux plus me retenir. Je fais descendre également mes mains sur l'intégralité de son corps pour arriver à son sexe. Je fais un petit sourire coquin et lui dit avec malice :

-Tu m'avais caché ce talent.

Il ne répond pas et se contente de me couvrir de baiser une nouvelle fois. Comme en état seconde, je recule un peu et englobe son sexe dans ma bouche avant de passer ma langue plusieurs fois dessus. Quelques gémissements plus tard, je reviens vers lui et attrape ses cheveux pour faire descendre sa tête sur mes seins pendant que d'une main il me frôle les fesses. Un frisson d'extase me parcourt, me tirant plusieurs petits grognements. Mais j'en veux plus et plus vite. D'un coup, je le plaque de nouveau et le regarde avec plein de désir dans le regard.

-Je te veux... En moi, lui dis-je à bout.

Il hoche la tête et me pénètre, moi à califourchon sur lui. Il met ses mains sur mes hanches tandis que je fais bouger mon bassin pour accentuer mon plaisir. Teddy en profite pour me claquer les fesses, et même je suis étonnée de sa hardiesse, je ne peux qu'apprécier son excitation grandissante. Durant nos galipettes, tout avec lui n'est que douceur et complicité, chacun heureux de découvrir enfin l'autre. A croire que nous avons attendu ce moment toute notre vie. Puis viens l'orgasme qui me dévaste le corps dans une douce agonie. Mon amant a tôt fait de me rejoindre, comme si nous ne faisions qu'un. L'instant du plaisir est incroyablement profond, d'une intensité encore jamais atteinte. Nos deux corps sont en sueurs et notre souffle coupé. Je m'effondre enfin sur lui, haletante comme si je sortais d'un combat contre Voldy lui-même. Nos échangeons un nouveau baiser complice, prolongeant nos regards chacun dans celui ce l'autre.

-Je t'aime, me déclare-t-il très sérieusement.

J'hoche la tête en me calant dans le creux de son épaule.

-Je t'aime aussi Teddy.

Et voilà bon on s'y attendait tous, non? ^^ Votre avis sur cette petite « galipette » ? Je n'ai que très rarement écrit ce genre de choses alors j'aimerais bien savoir ce que vous en pensez ? hi hi