Bonjour à tous,
Je reviens de vacances ça y est! Je suis prête à reprendre un petit rythme convenable (si si je le jure). J'espère que vos vacances se sont bien passés. Malheureusement je reprends sur un oral de soutenance moi :(. On ne peut pas tout avoir.
Dydy-Ramen: Wow je suis contente que tu ais lu le lemon en entier x). Ce lemon m'a stressé à un point inimaginable. Cette fiction aurait pu clairement s'en passer je pense, mais je tenais à vous en faire un alors ... pression sur mes épaules! Je ne voulais pas faire de lemon magique où tout arrive en un claquement de doigt. Les premières fois c'est rarement le feu ... mais bon il a tellement souffert que je ne voulais pas non plus que ça se passe mal x). Compliqué dans ma tête.
Et oui! Tu as raison! J'ai bien pris le nom de la clinique des Eaux Claires de Guadeloupe. Simple et efficace.
Paprika Star: Je sais que je malmène Terence :( ... moi même ça me fait de la peine le pauvre. Et oui Zach et Draco iraient bien ensemble mais bon ... ce chapitre est un peu mouvement, tu verras.
veronika: Merci! Je galère a garder un semblant de suspence donc ça me fait plaisir.
Sur ce, bonne lecture,
Letki
-Tu t'en vas ?
-Violette dit que ce soir il se passera quelque chose, je dois tenir l'ordre prêt à agir.
Nelly sentit son estomac se serrer alors qu'elle regardait Remus se préparer à partir. Sirius était entré dans une étrange phase de calme qu'ils avaient rarement vue chez le sorcier et s'était assis sur le porche pour attendre. Qu'attendait-il ? Tout le monde l'ignorait sauf peut-être Violette qui au contraire, était rentrée dans une sorte de frénésie. Nelly devait simplement attendre et jouer avec les enfants. En temps normal, Nelly aurait été positivement ravis mais elle détestait cette attente qui avait débutée au moment où les Malfoy avait frappé chez Remus.
Ils n'avaient laissé aucune instruction disant simplement que les Gobelins sauraient quoi faire en cas de problème. Bon dieu ! Nelly ne savait même pas ce qu'était un Gobelin ? Qu'était-elle censée faire ? Comment était-elle censée se sentir ?
-Remus, commença-t-elle par dire, je suis censée faire quoi avec les enfants ? Si jamais il se passe quelque chose ? C'est quoi un Gobelin ? Et si-
-Nelly, la coupa Remus en prenant ses mains dans les siennes, tu ne seras pas seule. sera là. Et tu sais très bien t'occuper d'un enfant, ce n'est plus à prouver.
-Et si il t'arrivait quelque chose ?
-C'est le risque, dit-il après un moment de silence où il avala péniblement sa salive. Mais je le prends en tout connaissance de cause.
Son regard dévia sur les enfants qui jouaient dans le parc pour bébé et son visage s'adoucit. Les épaules de Nelly se décontractèrent sensiblement et elle serra les mains sur sorcier dans les siennes avant de l'attirer dans une étreinte étonnement puissante pour sa petite carrure. Il referma ses mains dans son dos et la serra également fort entre ses bras. Il enfouit son nez dans ses cheveux décolorés et prit une inspiration quelque peu tremblante.
-J'ai laissé des instructions chez les Gobelins également, dit-il, Kreattur ou t'y amèneront en cas de problème. Sinon demande à n'importe quel sorcier, tu sais maintenant comment contacter le monde magique.
-Je m'attends à être la demoiselle d'honneur à ton mariage, dit-elle pour détendre l'atmosphère.
-Sans faute, dit-il en rigolant.
Il se sépara ensuite d'elle pour s'approcher des enfants. Il s'abreuva de la vision de son fils jouant sereinement avec Scorpius Malfoy avant de se redresser lentement. Il lança un dernier regard à Teddy avant de se détourner. D'une brusque inspiration, Nelly fouilla dans son sac à main et fourra un objet dans la main de Remus avant qu'il ne s'en aille. Surpris, il baissa les yeux et lu « spray au poivre ».
-Ça sera peut-être utile, dit Nelly en guise d'explication, vise les yeux. Je t'attends ici.
Nelly le regarda s'en aller par la cheminée avant de se laisser tomber dans le canapé. Elle resta assise quelques instants, le regard dans le vide, le ventre tordue par l'inquiétude avant de baisser les yeux sur les enfants et de s'exclamer joyeusement :
-Qui a faim ?!
Elle s'éloigna vers la cuisine, gardant la porte ouverte pour avoir un œil sur les enfants avant de commencer à préparer deux biberons. Elle lâcha le biberon qui se brisa à ses pieds quand elle regarda par la fenêtre. Elle vit Sirius se lever et se diriger vers la forêt. Elle l'appela. Le sorcier l'ignora. Nelly enjamba les morceaux de verre et couru à l'extérieure pour le retenir.
-Sirius ! Dit-elle alors qu'elle allait le prendre par le bras pour l'arrêter.
Son souffle se coupa quand elle fit face au visage serein de son père. Cela ne dura que le temps d'un clignement d'yeux. Elle faisait de nouveau face à Sirius qui attendait visiblement qu'elle lui dise quelque chose. Cependant, sa voix resta bloquée dans sa gorge alors que les larmes qui avaient inondés ses yeux manquaient de déborder.
-Papa, finit-elle par souffler en tendant la main vers son visage.
-Ne le touchez pas.
Nelly tourna la tête vers Violette qui se trouvait maintenant sur le pas de la porte. La vieille femme semblait aussi éprouvée qu'elle et tenait son châle serré contre sa poitrine. Nelly se tourna de nouveau vers Sirius pour constater qu'il n'était plus là. Les bras ballant, le cœur battant, elle revint sur ses pas.
-Pendant une seconde, dit-elle d'une voix chargée d'émotion, je l'ai confondu avec mon père. C'est ridicule je sais.
Elle s'essuya rageusement les yeux, énervée d'être aussi chamboulée.
-Personne ne peut la décrire mais tout le monde la reconnaît, lui répondit simplement Violette en lui tapotant gentiment le dos.
Lucius observait sa femme progresser dans le manoir avec l'élégance d'une Lady et la détermination froide d'un guerrier. Il la trouvait stupéfiante. Il lui en avait voulu quand elle lui avait avoué tous les plans qu'elle avait faits en le gardant dans l'ignorance. Il lui en voulait encore terriblement, mais quand ils avaient reçu le mot de Rabastan leur disant que Draco désirait s'enfuir, il avait compris. Et il comprenait maintenant qu'elle avait tenue le rôle du chef de famille pendant toutes ces années, les portant à bout de bras, silencieusement, discrètement mais avec une efficacité effrayante. Il comprenait pourquoi elle n'avait rien voulu lui dire. Il comprenait pourquoi elle avait décidé de confier leur fils à Lupin. Il avait signé le testament rédigé par son épouse sans broncher. Elle confiait leur fils au loup-garou, et si jamais il venait à mourir, à la personne qu'il aurait songé apte à s'occuper de son propre enfant. Lucius n'arrivait même pas à comprendre comment il avait pu ignorer l'entente cordiale qu'il y avait entre les deux sorciers. Pourtant, quand il s'était assis dans le petit appartement du sorcier et que lui et sa femme avait discuté à demi-mot de choses qui lui échappaient, il avait accepté le fait qu'il s'était perdu. Narcissa l'avait prévenu pleins de fois, trop peut-être, que ses ambitions ne desservaient plus leur famille. Elle lui avait dit qu'il était temps que les Malfoy se fasse oublier, qu'ils abandonnent pour Draco. Il avait refusé d'écouter et par sa faute, son fils avait été marqué et peut-être pire encore. Remus leur avait expliqué qui était Sirius Black et Lucius se rendait compte que s'il n'avait pas mené l'intervention au département des mystères, peut-être que Sirius Black n'aurait pas traversé le voile. Peut-être que Draco aurait fini sa scolarité avec l'insouciante qu'un adolescent aurait du avoir. Peut-être n'aurait-il pas eut à traverser toutes ces souffrances.
Pourtant, Lucius se rappelait de la joie qu'avait eut son fils à lui parler de sa grossesse. Il se rappelait de la naissance de Scorpius. Il se rappelait de la discussion houleuse qu'il avait eut avec sa femme quand il avait tout découvert. Il regrettait pleins de choses, certainement, mais pas tout. Et il n'en était que plus amoureux de Narcissa.
Sa femme était tellement forte. Il se rendait compte seulement aujourd'hui que sans elle, il n'aurait rien accomplie.
-Cissie, appela-t-il alors qu'ils arrivaient devant la salle où ils avaient été convoqués.
-Lucius, dit-elle en se tournant vers lui sans lui laisser le temps de parler, sors Draco de là.
Elle se tourna vers lui et tendrement, ajusta ses longs cheveux pour les faire disparaitre sous sa cape. Elle remonta son col et s'arrangea pour que sa chevelure blonde soit la moins en évidence possible.
-Que ce passera-t-il quand il reverra Black ?
-Ce qu'il devra arriver, dit sombrement Narcissa, ils sont liés. La prophétie le disait.
-Tu sais ce qu'elle dit ?
-Je sais.
Il voulu la questionner plus mais la porte s'ouvrit. Narcissa se détourna immédiatement de lui et pénétra dans la pièce sans attendre. Le seigneur des ténèbres était là. A ses pieds, la médicomage que Lucius avait déjà rencontré, était ligotée et blessée mais bien consciente. Un autre garçon était également ligoté au pied du seigneur des ténèbres. Il était terriblement mal en point et paraissait jeune. Trop jeune pour se trouver ici. Bellatrix et Rodolphus étaient là bien évidemment ainsi que Rabastan et quelques autres figures connues.
Le ventre de Lucius se serra alors qu'il s'inclinait aux côtés de son épouse.
-Nous n'attendions que l'invité d'honneur, commença gracieusement le sorcier.
Les époux Malfoy restèrent silencieux et prirent place aux côtés des autres. Ils enfilèrent tous leur masque et ils les imitèrent. A peine un instant plus tard, la porte s'ouvrit sur Draco qui était accompagné de deux mangemorts masqués. Lucius avala péniblement sa salive. Le ventre de Draco était énorme. Il sursauta quand le talon de son épouse lui écrasa le pied pour lui remettre les esprits en place. Il reprit son air impassible.
-Danitza ! S'exclama le blond qui accouru auprès de la femme. S'il-vous-plait maître, ne lui faites pas de mal, elle est médicomage, elle m'a déjà soigné.
-Je sais mon garçon, dit simplement le seigneur des ténèbres, elle restera ici avec toi jusqu'à la délivrance.
Les épaules du blond se détendirent sensiblement alors qu'il enlevait le bâillon de la cubaine qui ne lâchait pas des yeux le sorcier. Elle avait été enlevée la veille au terme d'un affrontement sanglant. Nombres de ses patients étaient mort mais elle avait réussi à se débarrasser de quelques mangemorts avec des sortilèges de son cru. Quand sa bouche fut enfin libre, elle toussa et s'humidifia les lèvres.
-Severus ne viendra pas, dit-elle alors que Draco l'aidait à se redresser. Vous avez perdu des hommes pour rien.
-Oh tu crois ? Demanda Voldemort avec un sourire hideux.
-Il n'est pas bête.
-Non, il est amoureux.
Le rire de Bellatrix crispa son corps entièrement. Elle foudroya la femme qui l'avait finalement battue du regard et se promis de la faire souffrir plus tard. Elle savait très bien qu'elle serait enlevée pour cette raison. Maintenant que la trahison de Severus était avérée, on voulait le faire payer et elle savait qu'elle serait sûrement l'outil de cette vengeance. Mais elle ne laisserait pas Severus se jeter dans la gueule du loup.
-Et regardez où ça les conduits toutes, ronronna Bellatrix.
-Je ne m'appelle pas Lily Evans, fulmina Danitza, je n'ai certainement pas besoin qu'il vienne supplier à genoux pour le salue de mon âme.
-C'est une excellente motivation chez Severus voyez-vous ? Continua le seigneur des ténèbres sur le ton de la conversation, mais il est vrai qu'il n'avait jamais trouvé grâce aux yeux d'une femme jusqu'à présent.
Elle fut happer par son regard et pendant un moment, elle craint qu'il tombe sur des souvenirs importants alors elle se résolue à lui ouvrir entièrement la porte à ses souvenirs avec Severus. Elle avait l'impression que sa tête allait se fendre en deux mais elle résista, préférant déverser ses souvenirs, même ceux de sa fille décédée ou de son mariage, que de penser aux révélations de . Quoi qu'il arrive, il ne fallait pas que Voldemort sache qu'il courtisait l'enfant de la Mort en personne.
-Effectivement, dit-il avec une pointe de respect dans la voix, celle-ci est différente. Si la situation était inversée, elle aurait pleuré, mais elle ne serait pas venue le chercher.
-A quoi ça sert ? Je suis déjà morte, dit-elle hargneusement.
-L'espoir ?
-C'est pour les enfants.
-Mais tu le sais n'est-ce pas ? Severus n'est pas comme toi, il n'aime pas comme toi, dit-il sérieusement, et il viendra, croit moi. Et je le tuerais quand il pleura sur ton cadavre encore chaud.
Elle lui cracha dessus. Le sortilège partie tout seul. Draco resta muet, tétanisé alors que le sang lui coulait sur le visage. Puis, comme si le temps reprenait d'un seul coup son cours normalement, Danitza se mit à hurler alors que le sang giclait de son épaule dont le bras avait été tranché net.
-Allez me déposer ça devant la gazette du sorcier, dit Voldemort en écrasant le bras encore convulsant à cause des nerfs avec son pied noir de saleté, je veux que la bague soit bien en évidence sur la photo. Nous enverrons un morceau toutes les heures.
Cela sembla réveiller Draco qui appuya sur le moignon pour tenter de stopper l'hémorragie. Danitza ne hurla que plus fort. Le blond était horrifié par la quantité de sang qui giclait périodiquement de son bras. Des hommes amenèrent la prisonnière à l'infirmerie et quelqu'un d'autre se chargea du bras. Il resta agenouillé à sa place, le cœur battant et la bile faisait des allées retour douloureux dans sa gorge. Il finit par essuyer ses mains sur le bras de sa robe de sorcier avant d'essuyer son visage avec ses manches. Il avait du sang dans les cheveux. Pris d'un haut le cœur plus violent que les autres, il se pencha soudainement sur le côté et vomis trippe et boyaux.
-J'avais oublié que l'estomac est délicat durant cette période, dit gentiment le seigneur des ténèbres en lui tendant une main.
Lucius vit Draco trembler alors qu'il acceptait cette main avec un dégout non feint. Il fut remis sur ses pieds et un sortilège nettoyant son corps taché du sang encore chaud de la médicomage. Lucius lança un coup d'œil à sa femme qui, bien que blême, était stoïque. Draco ne les avait pas vu derrière leur masque. Lucius n'avait qu'une envie à cet instant, c'était de prendre sa femme et son fils et de s'enfuir loin, très loin.
-Qui ? Finit par demander Draco en montrant la deuxième personne ligotée.
-Ah, lui ? Répondit diligemment le seigneur des ténèbres, il se débrouillait pourtant très bien jusque là. Mais il a essayé de s'enfuir hier. Rabastan nous l'a ramené, il faut que je réfléchisse à ce que je vais faire de lui.
D'un coup de pied, il retourna le corps et Draco haleta alors que l'un des mangemort qui l'avait accompagné poussait un petit cri.
-Terence !
Draco dépassa le seigneur des ténèbres et s'agenouilla près du garçon qui avait les yeux grands ouvert. Son regard voilé fixait le visage du blond sans le voir. Sa bouche entrouverte était noire de sang séché alors que son nez était tordu à plusieurs endroits. Le troue qu'il avait dans la joue s'était étendue, faisant un trou béant dans joue qui révélait ses dents et l'intérieure de sa bouche. Quelques cheveux avaient fusionnées avec sa peau suite à une brulure sévère sur le côté de son visage. Il était pratiquement méconnaissable entre les précédentes blessures et les nouvelles. Et il était clair aux yeux de Draco qu'il avait souffert. Quel que soit la personne qui lui avait fait cela, ça n'avait été que l'unique but.
-Terence ! Appela encore Draco en le secouant.
L'adolescent était rigide.
-Terence ! Allé Terence !
-Il doit être mort depuis quelques heures déjà, fit remarquer quelqu'un dans son dos.
Draco oublia Terence et reposa prudemment le corps brisé de l'adolescent sur le sol avant de relever un regard terrifié vers son ami. Il vit comme au ralenti Zacharias brandir sa baguette et prononcer le sortilège abject. Il rata de quelques millimètres Rabastan qui avait de bon réflexe. Un mangemort qui se tenait debout derrière lui tomba sur le coup pour ne plus se relever. Zacharias arracha son masque, son visage tordu par le chagrin et la douleur et lança une nouvelle fois le sortilège, ignorant totalement son entourage. Seul tuer Rabastan Lestrange avait de l'importance à ses yeux.
-Endoloris !
Zacharias fut touché en pleine poitrine. Il hurla, mais puisa dans sa colère pour tenter une nouvelle fois de se venger. Le sortilège de mort heurta un mur et Voldemort lui même le désarma et l'immobilisa. Plus Zacharias ruait et se débattait dans les liens, plus les cordes se resserraient et bientôt, son visage devint dangereusement rouge alors qu'il suffoquait.
-Quel dommage, dit-il en s'approchant lentement de lui, tu aurais fait un excellent élément.
-Laisse le moi, dit Zacharias, laisse le moi et je ferai tout ce que tu veux.
-Tu le ferais, dit simplement Voldemort en lisant la réponse dans son regard, je n'en doute pas. Mais Rabastan est un élément précieux.
-Je le tuerai, jura Zacharias, je vous tuerai tous.
Voldemort rigola franchement. Ce garçon lui avait toujours plus. Il n'aurait jamais parié sur un Poufsouffle dans ses rangs mais la loyauté était effectivement une qualité des plus appréciable. Il avait vu sans peine dans l'esprit du garçon l'attachement qu'il avait pour le petit brun. Il l'avait vu et c'était étonné de la force qu'il en puisait. Voldemort, pour s'amuser, l'avait testé et avait été surpris de l'efficacité avec laquelle il avait exécuté les pires besognes. Voler, menacer, torturer, tuer … rien en l'effrayait tant que ça assurait la sécurité de Terence. Sa promesse de les tuer ne l'effrayait pas mais il trouvait dommage de perdre un si bon élément. Zacharias Smith, bien guidé, aurait pu aller loin. Il leva sa baguette, prêt à éteindre ce regard défiant mais se retint quand Draco se jeta en travers de son chemin, s'allongeant en travers du corps de son ami pour le protéger.
-Non ! Hurla Draco.
-Pousse toi.
-Non, dit bravement Draco alors que ses traits se crispaient.
-Je ne te le demanderai qu'une seule fois Draco, cela me peinerait beaucoup de devoir te faire du mal.
Le blond frémit.
-Bouge Malfoy, cingla Zacharias dans son dos alors qu'il se contorsionnait dans le but de se libérer.
-La ferme, siffla un Draco blêmissement. Vous ne lui ferez pas de mal. Laissez le partir, avec Terence.
Lucius voulu intervenir mais Narcissa le retint par la main en secouant négativement la tête. Si un combat se déclarait maintenant, ils perdraient à tous les coups car ils n'étaient que 2. Ils avaient besoin d'aide, la situation était plus pressante qu'ils l'avaient imaginés. D'un geste discret, Narcissa se pencha à l'oreille de son époux et lui chuchota quelque chose. Elle tenait l'idée de Remus qui lui avait confié le plan mis en place par . Elle n'en avait pas parlé à Lucius mais ils n'avaient plus le temps. Lucius lui lança un regard surpris, l'interrogeant du regard derrière son masque mais elle ne fit qu'hocher la tête. Il acquiesça avant de se concentrer sur son fils qui se trouvait entre le seigneur des ténèbres et sa victime. Le visage de Draco était tordu par la peur et il se contractait parfois violemment alors qu'il tentait de rester immobile. Des larmes coulaient silencieusement de ses yeux pour l'adolescent étendue plus loin mais il ne pleurait pas, continuant à défier le seigneur des ténèbres du regard. Narcissa ne le quittait pas des yeux et quand la sueur commença à s'accumuler sur le front de son fils, elle prit sa décision.
-Maître, dit Narcissa en s'avançant d'un pas alors que Lucius essayait de la retenir.
Le cœur du blond fit une embardée dans sa poitrine. Elle ne lui avait pas dit d'intervenir, au contraire et la voilà qui se mettait en avant. Il voulu lui prendre la main mais elle lui claqua les doigts sèchement en lui lançant un regard d'avertissement qui le fit frémir et qui fit ricaner sa belle-sœur.
-Ciss-
-Restez digne mon époux, le réprimanda-t-elle froidement avant de se détourner de lui, je crains qu'il ne vous faille écourter cette entrevue maître.
Lucius ramena sa main contre lui alors que son cœur battait à lui faire mal. Il ne contrôlait plus rien. Il reprit sa place dans les rangs silencieusement.
-Et pourquoi donc Narcissa ?
Le visage de Draco se décomposa alors qu'il tournait un regard hanté vers sa mère qui l'ignora avec superbe. Il pensait que dès qu'ils auraient l'occasion de se revoir, que sa mère le serrerait dans ses bras et l'emporterait au loin. Au lieu de ça, elle était restée stoïque et indifférente à ce qui se jouait sous ses yeux. L'estomac du blond se contracta alors qu'il cherchait à accrocher le regard de sa mère.
-L'agitation a enclenché le travail, expliqua-t-elle, une mauvaise prise en charge pourrait mener à la mort du bébé et de Draco.
Le seigneur des ténèbres paru surpris et tourna un regard expectatif vers le blond dont le cœur battait furieusement. Il avait senti les contractions mais il avait refuser de le montrer pour ne pas qu'on puisse l'éloigner de Zacharias. Il tenta de rester parfaitement neutre mais la contraction suivante le faucha sans qu'il ne puisse l'atténuer. Il serra les dents alors que son visage se contractait péniblement mais il refusa de bouger.
-Finement observé. Emmenez le à l'infirmerie. Rokwood, tu t'occupes de lui. Et jetez moi ça au cachot.
Lucius se détacha du groupe discrètement et fit léviter Zacharias derrière lui alors que d'autres s'occupaient de Draco. Il jeta un dernier regard à son épouse alors qu'il sentait son cœur sombrer dans sa poitrine. Il suivit son acolyte du moment jusqu'au cachot, l'écoutant se réjouir de la souffrance de Zacharias. Lucius n'en tirait aucune joie. Même si la mort du garçon l'indifférait, il ne pouvait s'empêcher de compatir au temps qu'il avait du prendre avant de trouver enfin le repos. Et la douleur du blond, bien réelle, ne pouvait le réjouir. Lucius écoutait d'une oreille inattentive le monologue de son collègue, occupé à penser à Narcissa et ses enfants.
-… je te dis ! Ce petit con prenait trop ses aises, lui expliqua l'autre en jetant le blond dans la cellule, il se pavanait dans le château, profitant de la chaleur des draps de satin du fils Malfoy alors que nous nous battions pour vivre. M'enfin, paraît que le maître l'aime bien le petit Malfoy. Et t'as vu son ventre ?! Il doit être vraiment quelque chose pour que tout le monde devienne fou comme ça. J'aimerais bien essayé aussi, mais ça m'étonnerait qu'on puisse y toucher avant un moment si tu veux mon avis. D'après Etha-
-Pardon ?
L'intonation glacé plus que la voix qu'il reconnu comme étant celle de Lucius, glaça l'homme sur place. Il tressailli alors qu'il lança un regard épouvanté vers le blond. Furieux, Lucius l'abattit froidement alors que le mangemort levait sa baguette.
-Personne ne touchera à mon fils, dit-il au cadavre avant de l'enjamber.
Il s'agenouilla face à Zacharias qui le regardait d'un œil froid, plein de colère et sans la moindre sympathie.
-Je vais te libérer, lui expliqua lentement Lucius pour que les mots pénètres son esprit assombrie par la colère. Je dois sortir Draco d'ici. J'ai besoin de temps et d'une diversion. Alors va tuer Rabastan.
Il lui mit la baguette du mangemort fraîchement décédé dans la main et le libéra. Zacharias n'attendit pas, le bousculant simplement pour le contourner avant de ramasser le masque du mangemort pour s'en couvrir le visage. En colère mais pas idiot jugea Lucius d'un air appréciateur. Il se couvrit de nouveau le visage et jeta le cadavre dans les cachots qu'il referma soigneusement. La supercherie ne tiendrait pas longtemps mais chaque seconde était à prendre. Puis, il fit volte face et se rendit dans son ancien bureau, le cœur du manoir.
Sa chance fut que les mangemorts gradés étaient tous à la réunion et que son absence n'avait pas du être remarquée car une fois sa chevelure blonde et sa canne reconnue, personne ne lui barra la route. Il pénétra rapidement dans le bureau, se débarrassa de ses vêtements et se trancha le poussa d'un petit sort. Il inscrivit une rune sur la porte pour déclencher les protections de la pièce avant de déplacer le bureau. Il souleva le tapis, déplaça un énorme morceau de pierre avant de faire face à ce qu'il venait chercher. La pierre cœur du manoir.
Quand il commencerait à manipuler la pierre, tous se rendront compte de ce qu'il faisait. Il fallait qu'il soit rapide et précis. Posa son pouce ensanglanté sur la pierre, il leva sa baguette et prononça la première incantation. Le manoir vrombit. Il sembla rugir et se tordre alors que les protections étaient modifiées à leur cœur. Les personnages de tableaux secoués et paniqués, se mirent à fuir leur cadre alors que le sol grondait doucement. Lucius se mit à transpirer. Il sentait le tiraillement sur sa magie qu'il forçait trop fort et trop vite.
Sa langue failli fourcher quand les premiers coups sur la porte retentirent. Il en faudrait plus pour la briser mais elle ne tiendrait pas longtemps aux efforts conjugués de plusieurs sorciers puissants. Il espérait simplement avoir assez de temps pour terminer au moins la première incantation.
La pierre pulsait entre ses mains, se nourrissant de son sang et de sa magie. Il voyait une lumière scintillante s'en échapper pour être absorbé par le sol. Il sentit le picotement sur sa peau quand le sortilège de protection s'arracha pour venir être remplacé par celui qu'il était entrain de tisser. Il était à deux doigts de réussir.
Un sortilège lancé sous la porte lui faucha le genou. Il tomba à plat ventre, son menton ayant durement tapé le sol. Il sentit une douleur terrible se propager dans ses dents et remonter le long de son crâne. Il grimaça mais tendit la main juste assez pour rattraper la pierre cœur qui lui avait été arrachée des mains.
Il reprit sa place, la pierre bien en main et reprit ses incantations. Il surveillait la porte du coin de l'œil et cela lui permis d'éviter un second sortilège. Le bois craqua. Il reporta son regard sur la pierre, transpirant et psalmodia plus vite. La porte céda. Il n'arrêta pas de parler alors qu'il se préparait à éviter des sortilèges. Mais à sa grande surprise, ceux qui lui faisaient furent fauchés dans le dos par un sortilège de découpe. Il ne se permit pas d'être surpris, se contentant d'observer le mangemort qui retirait son masque pour révéler son ami. Un poids énorme quitta ses épaules alors qu'il regardait le visage de Severus.
-Danitza ?
Lucius aurait voulu répondre mais il ne pouvait arrêter l'incantation au risque de tout rater. Severus le comprit car son visage se peignit d'inquiétude alors que le dilemme le tiraillait. Rester et assurer la réussite du plan ou partir à la recherche de Danitza au risque que Lucius se fasse tuer. Il n'eut pas à réfléchir longtemps car un sortilège le frôla, l'obligeant à se replier dans le bureau avec Lucius. Ils se cachèrent derrière le bureau renversé. Le premier qui essaya de pénétrer la pièce avec des intentions hostiles envers son propriétaire fut simplement transporté ailleurs. Malheureusement pour lui, Lucius avait déjà commencé à modifier les protections et l'atterrissage fut fatal.
Les autres restèrent sagement de l'autre côté de la porte mais ils lancèrent tout de même des sortilèges. Certains sortilèges furent absorbés par la protection du bureau, d'autre non. Severus se battait pratiquement à l'aveuglette en essayant de protéger Lucius. Sans que le blond ne le sache tout le plan de reposait sur lui.
Brusquement, un poids lourd sembla tomber sur ses épaules et ils haletèrent tous alors que les sortilèges se refermèrent sur eux. Le manoir trembla dans un grand fracas avant que tout ne redeviennent calme. Severus conjura son patronus qu'il eut la surprise de voir apparaître sous la forme d'une énorme araignée.
-Les barrières sont tombées, dit-il avant de se tourner vers Lucius qui comprit sans qu'il n'ait besoin de le lui dire.
Le blond indiqua au patronus l'adresse du manoir et le fidelitas tomba. L'animal vaporeux disparu immédiatement à travers le mur.
-L'ordre est prévenu.
-Severus, dit le blond en retenant son ami par l'épaule, plus personne ne peut quitter les barrières à présent. Il lui faut des soins.
Severus blêmit. Lucius avait désactivé les réseaux de cheminettes, les portauloin et transplanage. Les barrières ne laissaient que rentré les gens maintenant. Il faudrait l'intervention des langues-de-plombs et briseurs de sort pour les faire tomber ou la volonté de Lucius.
-Elle est à l'infirmerie, avec Draco.
Ils se levèrent et engagèrent le combat contre leur opposant qui ne pouvait toujours pas pénétrer dans le bureau. Ils purent s'en débarrasser au prix de quelques blessures légères. Au moment de quitter le bureau, ils prirent un chemin différent. Lucius partait rejoindre sa femme, il laissait à Severus le soin de s'occuper de son fils.
Pendant ce temps, Narcissa avait reprit sa place au sein des mangemorts. Elle écouta nerveusement la suite. Lucius allait avoir besoin de temps pour inverser les protections et permettre à l'ordre du phoenix de pénétrer les lieux. Mêmes s'ils se tenaient prêt non loin, ils allaient avoir besoin de tout l'effet de surprise disponible pour défaire le lord noir. Leur seul avantage actuel était que les créatures magiques étaient absentes. Elle sursauta quand tout le monde s'écarta d'elle.
Sa baguette lui fut confisquée.
-Je dois dire que ces temps-ci, les femmes m'épates. Entre tous, je n'imaginais pas que toi Narcissa, tu oserais me trahir.
-Jamais maître, commença-t-elle.
-C'est ce qu'on dit, pourtant mes plus fidèles éléments se montrent tous affreusement décevant n'est-ce pas Rodolphus ?
Narcissa lança un regard interrogateur à son beau-frère qui s'était crispé.
-Maître, expliqua Rodolphus en posant un genou à terre dans une attitude très digne, j'ai une dette de vie envers le garçon, j'étais contraint de l'aider.
-Mais tu me l'as caché, siffla le seigneur des ténèbres, tu l'as prévenu pour les potions, tu as fait venir Lucius ici alors que je l'avais formellement interdis !
Il regarda autour de lui calmement cherchant qui avait bien pu le trahir quand son regard s'arrêta sur son petit frère qui lui souriait avec suffisante. Ses traits se durcirent alors qu'il foudroyait l'homme du regard.
-Comment ? Demanda-t-il à son frère.
Rodolphus avait reconnu Draco il y a bien longtemps dans la rue quand il se baladait avec Violette Lake. Il n'avait rien dit car il avait une dette envers le garçon. Il l'avait même aidé à fuir le soir où ils avaient attaqué chez Lake en gênant ses acolytes. Même Lucius ne pouvait pas deviner que c'était lui qui l'avait fait venir pour croiser son fils dans un couloir par le plus grand des hasards. Il avait toujours agit discrètement, n'adressant la parole ni ne regardant le garçon. Il avait ignoré tous ces mots, ne le mettant en garde que quand c'était crucial car il considérait que l'injection de sang de licorne était comme laisser mourir le garçon … il avait tout fait pour ne trahir ni son maître ni le garçon. Alors comment avait-il été trahi.
-RL, dit simplement Rabastan, il m'a confondu avec toi et m'a demandé de l'aide.
Evident et simple. Il s'en voulu plus qu'il n'en voulu à son frère pour l'avoir trahi. Il aurait du songer à ce problème d'initiale. Deux frères, deux initiales identiques, il avait simplement choisi de se confier à celui qui lui semblait le plus sympathique. Il releva la tête vers son maître.
-Je ne voulais pas vous trahir maître, mais je ne pouvais pas laisser le garçon sans en payer le prix.
Voldemort le considéra un moment
-Avada Kedavra.
Ce fut simple et rapide. Rodolphus tomba en arrière, surpris. Sa baguette roula à côté de lui et personne ne dit rien. Voldemort se détourna de lui d'un air ennuyer.
-Et toi Narcissa. As-tu quelque chose à dire ?
Inutile de se défendre, elle était venue sous la demande de Rabastan donc c'était clairement trahis.
-Non.
-Ne te défends-tu même pas ?
-Vous avez touché à mon fils, je vous avais prévenu.
Il fut surpris un instant avant de partir dans un grand éclat de rire. Presque à cet instant, le manoir se mit à trembler alors qu'ils ressentaient la pression des sortilèges de protection. Voldemort lança un regard furieux vers la blonde qui laissa tomber son masque. Il chercha des yeux Lucius pour se rendre compte que la chevelure blonde était absente de la salle. D'un geste vif, elle se jeta sur la baguette de Rodolphus.
-Sale garce ! Tu paieras pour ça, siffla-t-il avant d'engager le combat. Trouvez le ! Trouvez Lucius et tuez le !
La salle se vida. Elle eut à peine le temps de prendre la baguette en main qu'un sortilège s'écrasa à l'endroit où elle se tenait une petite seconde plus tôt. Elle roula sur le sol et se releva, attrapant la porcelaine en exposition dans un meuble pour la lancer d'une main au visage de ses assaillants tout en hurlant des sortilèges. Narcissa se défendait avec rage et détermination. Malheureusement, elle était acculée et elle fut rapidement débordée entre sa sœur, son beau-frère et le seigneur des ténèbres. Bellatrix ne semblait même pas peiné plus que ça par la mort de son époux.
-Tu me déçois Cissie ! Ricanna Bellatrix.
-La ferme Bella, répliqua-t-elle avant de dévier habilement le sort de Rabastan.
Le sortilège fit tituber sa sœur. Narcissa écrasa le chandelier sur Rabastan et profita de ce bref instant de répits pour lancer le sortilège de mort. Voldemort ne se laissa pas démonter, se protégeant avec le corps d'un de ses soldats. Bellatrix mourut, la bouche ouverte de stupeur et un regard plein d'incompréhensions. Narcissa fut un instant saisi alors qu'elle sentait son âme se déchirer. Voldemort repoussa le corps d'un mouvement de bras et attaqua. Narcissa ne put rien faire. Son bouclier se brisa à la deuxième attaque. A la troisième, elle ne put faire dévier toutes les gerbes de flammes. A la quatrième, elle fut empalée au mur par une chaise de sa propre salle à manger.
Au même instant, elle sentit les sortilèges de protection se déchirer avant qu'une soudaine pression ne l'écrase la faisant encore plus souffrir. Voldemort hurla de rage alors qu'il ordonnait à ses mangemorts de trouver Lucius mais de ne pas le tuer. Ils auraient besoin de lui vivant pour quitter le manoir à présent. La blonde sourit alors que chaque inspiration, plus pénible que la précédente, la faisait souffrir le martyr. Lucius était hors de danger. Scorpius en sécurité. Draco était également inatteignable pour l'instant et l'ordre allait arriver d'une seconde à l'autre. C'est bon, elle avait réussi.
-On a gagné, dit-elle avant de vomir du sang alors qu'elle s'accrochait péniblement au pied de la chaise qui dépassait de sa poitrine.
Comme si elle avait été exaucée la porte s'ouvrit sur le blond que Draco avait protégé un peu plus tôt. Zacharias Smith.
-Feudeymon !
Une immense chimère de flamme jaillie de sa baguette pour venir engloutir la pièce. La bête, aussi belle que terrifiante, fondit sur Rabastan sans qu'il ne puisse s'en protéger. Voldemort ne pu contenir un tel sort mais réussi à s'en protéger avec un immense serpent d'eau, il doutait que quelqu'un puisse le faire quand ce sortilège était lancé avec une telle intention meurtrière. Alors il explosa le mur pour s'enfuir. Les flammes le suivirent, commençant à dévorer impitoyablement cet étage. Zacharias ne chercha pas à contenir les flammes, observant le brasier avec une satisfaction malsaine. Il avança même de quelques pas pour être certain que sa cible, Rabastan, ne lui échappe pas. Narcissa vit une fumée noire traverser un mur alors que des hurlements s'élevaient dans la pièce et presque immédiatement, Zacharias fit demi-tour. Il hésita face à elle mais il la décrocha du mur. Il l'installa sur son dos, le brasier se propageant toujours dans la pièce immense et il sortit. Zacharias n'avait pas fait deux pas qu'il ne sentait plus le souffle de la Lady Malfoy lui chatouiller le cou.
Par respect pour la morte, il la laissa dans l'entrée du manoir et reparti accomplir sa fastidieuse mission. Il les tuerait tous, jusqu'au dernier, et n'aurait de repos avant de les avoir tous exterminé.
