OLA Mina! pour une fois me voila en temps et en heure! cela faisait longtemps que je n'avait as corectement pubié le vendredi mais plutôt le week end!

alors tout d'abord je tien a remercié lecteur, follower et revieweur ainssi que bien sur ma beta... sans oublier bien sur Akira Amano sans qui nous ne serions pas tous la a lire cette page!


Reborn regardait d'un air visiblement agacé leur ... "récolte". A gauche la fille était tranquillement assise sur une chaise en feuilletant un magasine pêché il ne savait trop où, sans leur accorder la moindre attention. A droite, le petit gros était en train de se balancer au rythme d'une musique forte dont il ne percevait que les agaçants "boum boum" incessant que laisser filtrer les écouteurs vissés à ses oreilles, le tout avec un air si euphorique sur le visage que vous aviez envie de les lui faire bouffer. Au milieu, le géant à la taille de haricot se tenait, pour sa part, droit comme un "i" derrière la chaise où son protégé et boss se tenait affalé sur la table avec le faciès type de celui qui s'ennuie.

Installés de l'autre côté de la table, leurs hôtes n'étaient guère mieux. Ryohei était étrangement très calme en comparaison de ses habituels cris qui avaient de nouveau retentis, au plus grand agacement de ses compagnons, durant toute la durée de leur opération. Lambo, qui était enfin sorti de son état léthargique après avoir appris ce qu'il était advenu de son Tsuna-ni, était calmement assis sur les genoux de Chrome qui le nourrissait à base de bonbon pour qu'il reste calme. La dite Chrome semblait d'ailleurs bien embêtée pour sa part. Et pour une fois, le bébé vache n'était pas en cause. L'origine tenait plutôt à un Mukuro d'humeur noir qui vivait toujours aussi mal d'avoir été refoulé pour le voyage dans le passé. La jeune fille ne savait plus sur quel pied danser ni où donner de la tête avec ses sautes d'humeur provocatrice d'horreur illusoires.

A l'autre bout de la table, le visage parcouru de spasme nerveux, Dino ne savait pas trop quoi faire. Cette histoire n'était pas réellement liée à sa famille aussi n'avait-il pas son mot à dire. Sa présence à elle seul n'était que tolérée car il avait contribué à libérer les Tomaso. Rien de plus.

Et bien sur, témoin de ce cirque indescriptible, Reborn rongeait son frein.. D'un côté, les Vongola avait perdu de leur combativité en découvrant ce qui était arrivé à Tsuna. Enfin pas tous hein. Celle de Mukuro était juste mal placé et tendait maintenant plus à son encontre qu'autre chose. Ne resteait qu'à espérer qu'il se rappel le moment voulu qui était le véritable ennemi.

De l'autre côté, les Tomaso demeuraient muets comme des carpes. Chacun y allait de sa propre activité en les ignorant comme s'ils n'étaient que des mouches. Des mouches indésirables. Quel manque de politesse au vu de ce qu'ils avaient fais pour eux. Et parlons en d'ailleurs de cette mission de libération ! C'était quoi leur problème ? Ils n'avaient même pas eu l'air surpris de les voir débarquer ! Seul le petit gros avait eu une expression soulagée qui lui était bien vite passé quand il s'était jeté sur Chrome pour récupérer ses effets personnels qu'ils avaient été récupérer avant de venir les délivrer. Le pire de tout, en passant l'agression de la gardienne de la brume qui avait passablement irrité un Mukuro déjà à cran, était qu'il avait fait ça pour récupérer... Des piles neuves qu'il s'était empressé de mettre dans son baladeur pour le visser sur ses oreilles et ne plus le quitter!

Les dents de Reborn grincèrent presque imperceptiblement. Toute cette histoire commençait sérieusement à lui taper sur le système. Tsuna était maintenant dans le passé depuis une semaine et bien qu'aucun changement notable ne soit encore à déplorer, rien ne disait que cela allait durer. Plus longtemps il serait dans le passé, plus le risque de voir l'avenir se modifier était grand. Surtout avec cette mauvaise manie qu'avait son dame éleve d'attirer les ennuis. Sans oublier bien sûr les casse-cous qui l'accompagnaient avec leur tendance à rajouter leurs grains de sel là où il n'y en avait nullement besoin.

- Euh... Reborn-san ?

L'ancien arcobaleno du soleil leva son regard sur la jeune gardienne de la brume. Son visage ne laissa rien paraître mais l'inquiétude le gagna doucement. Si la puissance de frappe avait considérablement augmenté du côté de son élève depuis l'arrivée de Hibari dans le passé, leur effectif de ce côté-ci du temps avait grandement diminué. Le soleil était désarmé et ne brillait plus que par sa trop puissante, et agaçante, voix. L'orage n'était encore qu'un enfant capricieux dépendant des élément l'entourant qui créait plus d'ennuis qu'autre chose. De son côté, la brume masculine était toujours aussi incontrôlable et irascible et était dangereuse autant pour ses ennemis que pour ses alliés. Même la brume féminine ne relevait pas le niveau puisqu'elle n'obéissait qu'à son boss et Mukuro. Boss qui, rappelons le, était aux abonnés absent pour le moment. Ce qui se résumait à dire que Chrome buvait littéralement les paroles de la brume masculine... Ce qui n'était pas pour les aider. Oh qu'elle était belle à voir la dixième génération Vongola !

L'attention de Reborn se tourna de nouveau vers les Tomaso. Cette situation n'avait que trop duré. Fini de subir. Il était temps d'agir.

- Qui est ce ? s'enquit-il d'un ton dur.

- Hum? fit Naito en levant sur lui un regard morne.

- Qui est celui qui tire les ficelles dans notre dos ?

-... Reborn ? appela Dino, surpris par cette entrée en matière inattendue.

Ils avaient tous bien compris qu'il y avait un espion mais il n'aurait jamais cru que Reborn mettrait derechef le sujet sur le tapis. Mais alors que certains semblaient aussi surpris que démunis, d'autre semblait s'amuser au plus au point.

- Kufufu... En effet. Nos petit amis ici présent nous jouent un bien vilain tour, ricana la brume masculine en mettant de côté pour un court instant ses griefs contre l'enfant assassin.

- De quoi tu veux parler ? s'étonna Ryohei qui ne comprenait pas plus que le cheval ailé se qui était en train de se passer.

- C'est l'évidence même qu'ils savent qui nous balade d'un bout à l'autre de la ville, acquiesça à son tour la brume féminine avec un élégant hochement de tête.

- Hein ?

Le regard perçant du hitman se posa sur les gardiens de son élève. Évidemment. Eux aussi l'avaient remarqué. Même Romario hochait discrètement la tête confirmant que lui aussi avant remarqué. Ah. Quel dommage que ses élèves se soient pas aussi réfléchis que leurs gardiens. Sérieusement, pourquoi devait-il à chaque fois être instructeur de gamin à l'idiotie avancée ?

Lorsqu'un léger rire monta dans la pièce, toutes les têtes se tournèrent vers le décoloré. Même ses trois gardiens le regardaient à présent comme s'ils se demandaient s'il était toujours sain d'esprit... En partant du principe qu'il l'avait été un jour bien sûr.

- ... Naito ? s'inquiéta Lunga d'un ton hésitant

- Hé hé, continuait le décoloré qui semblait bien s'amuser de la situation. C'est quelqu'un que vous connaissez très bien, conclu-t-il finalement de la plus énigmatique des manières avec un sourire en coin inquiétant.

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Le bruit de ses pas conquérants renvoyant en écho dans le silence du couloir, le jeune homme avançait avec le sourire aux lèvres. Il avait réussi. Tout s'était passé exactement comme prévu. Il n'en revenait pas. Dire qu'il avait réussi à faire main base sur le trésor de ce crétin de Fortes ! Rien qu'à imaginer sa réaction à l'annonce de sa dérobade, une euphorie malsaine montrait inexorablement en lui.

Arrivé à destination, ses pas s'arrêtèrent et il prit une profonde inspiration pour juguler sa trop forte émotion. Il ne voulait pas qu'Il le voit comme cela. Oh. Il ne lui ferait sans doute aucune remarque et le rabrouerait sûrement pas non plus. Mais il n'avait simplement pas envie de lui imposer ses vices. Cet homme méritait bien mieux que de se voir imposer de puériles émotions typiquement humaine... Bien qu'il n'en soit lui-même pas totalement exempte de ce qu'il avait pu en juger jusqu'à présent.

Ses émotion et sentiment bien à l'abri derrière une solide barricade mentale, Alessandro poussa le battant non sans prendre au préalable le soin de signaler son arrivée en toquant doucement sur le battant. La tête baissée en signe de révérence, il fit un premier pas dans la pièce sans même prendre le temps de jeter un œil à ses occupants. Quand il redressa enfin la tête après un cour salut, son visage laissa un instant paraître son agacement avant de revenir à son masque de neutralité tant travaillé. Il aurait du se douter que l'autre serait également présent.

- Maître, salua-t-il verbalement en tendant le coffret qu'il tenait dans ses mains au dit maître.

Celui-ci prit, comme si de rien était, l'objet avant d'en vérifier le contenu. Alors qu'il prenait l'une des bagues entre ses doigts pour l'examiner, le regard d'Alessandro dériva un instant vers "l'autre".

Bien que Wonomichi remarqua l'attention dont il était l'objet, il ne laissa absolument rien paraître. Non pas parce qu'il avait travaillé son masque comme Alessandro mais plutôt parce qu'il ne ressentait absolument rien. Pour lui, il n'existait pas. Et c'était cela qui l'énervait au plus au point. Alessandro avait beau savoir que pour lui personne n'existait à part le maître, cela ne l'empêchait pas de s'énerver. Il avait l'impression de n'être qu'une merde et ne supportait absolument pas cette sensation. Par ailleurs, il n'arrivait pas à comprendre pourquoi leur maître restait avec cet handicapé sentimental.

- C'est parfait ! s'éleva soudain une voix à l'intonation joyeuse. Je n'aurai jamais cru les revoir un jour entre mes mains !

Alessandro tourna de nouveau son regard vers son maître. Cheker face affichait un immense sourire et caressant tendrement, voir amoureusement, du bout des doigt les anneaux.

- Tu as bien travaillé Alessandro. Je suis fier de toi.

- Tout le mérite vous en revient, maître, salua le mafieux en s'inclinant respectueusement devant lui. Je n'ai fait que suivre vos instructions à la lettre.

- Quoi qu'il en soit, avec cela nous allons pouvoir passer à l'étape supérieure. Wonomichi.

- Oui, répondit aussitôt avec conviction le susnommé en claquant des talons, une main en travers du torse et le buste légèrement penché en avant.

- Tu sais ce que tu dois faire, n'est ce pas ?

- Oui.

- Très bien. Alors vas y... Il me tarde de voir le résultat, conclut Cheker Face comme son homme de main passait la porte pour quitter la pièce.

Perdu dans ses pensées, Alessandro fixa sans la voir la porte pour où était parti Wonomichi. Il n'avait absolument aucune idée de ce que celui-ci était parti faire mais il devait admettre que la curiosité le tenaillait. Les plans de leur maître tenait après tout du domaine de l'art. Un art machiavélique et rudement bien pensé.

- Tu sembles perdu, Alessandro, fit Cheker Face d'une douce voix en refermant le coffret qui contenait les bagues pour le regarder avec curiosité. Quelque chose te travaillerait-il ?

- Non, Non, s'empressa de se justifier le mafieux prouvant par la même qu'il avait vu juste.

- Allons allons, reprit son vis-à-vis poussé par une curiosité piquée au vif. Tu sais bien que tu peux tout me dire, non ?

Alessandro hésita en regardant comme s'il le voyait pour ma première fois son maître. Celui ci affichait un visage souriant et doux mais le mafieux savait très bien qu'en réalité il n'attendait qu'une seule chose. Qu'il pose sa question. Le savoir de son maître était incommensurable et s'il avait pu constater une chose depuis qu'il le suivait, c'était bien qu'il aimait par dessus tout s'étaler quand il le pouvait. Était-ce pour montrer tout son savoir ? Sa supériorité ? Il n'en avait aucune idée et s'en moquait royalement. Tout se qui lui importait c'était ce que son maître attendait auprès lui. Il ne pouvait pas le faire attendre ainsi indéfiniment. Aussi se résolut-il à poser la question qui le taraudait depuis l'attaque de la planque Tommaso.

-... Ces anneaux...?

Le sourire de Cheker face s'agrandit aussitôt. C'était l'évidence même qu'il s'attendait à cette question. Est ce qu'il l'aurait envoyé lui et non Wonomichi de manière calculée ? Le connaissant c'était tout à fait possible. Cet homme avait toujours un train d'avance après tout.

- Dis moi, Alessandro... Sais-tu de quels anneaux il s'agit ?

- Ce sont... les anneaux Simon ? fit il hésitant en priant pour ne pas le décevoir dans sa réponse.

-C'est exact. J'imagine donc que tu te demandes pourquoi Fortes les avait en sa possession, exact ?

Pour toute réponse, Alessandro hocha simplement la tête. Cheker Face eut alors un petit sourire en coin qui provoqua chez son vis-à-vis un frisson qu'il eut bien du mal à retenir tout le long de sa colonne vertébrale.

- C'est on ne peut plus simple... Ils les a ramené du passé.

- Du passé ? s'étonna aussitôt Alessandro. Pourquoi...?

- Dit moi, reprit Cheker Face visiblement ravi, sais-tu comment les Simon les ont obtenu ? Je parle des anneaux de cette ère bien sur, précisa-t-il en remarquant l'hésitation d'Alessandro.

- ... Dans le cercueil de leur primo, non ?

- Encore exact. Maintenant... Sais-tu où se trouve le dit cercueil ?

- ... Eh bien... Sur leur île, non ? fit il de plus en plus hésitant se demandant où son maître pouvait bien vouloir en venir.

- Et cette île... où est-elle? demanda de nouveau Cheker Face son sourire s'élargissant à chaque bonne réponse.

- ... Aucune idée... admit à contrecœur le mafieux déçu de ne pouvoir lui donner la réponse.

- Exactement. Personne ne sait à part les Simon eux-mêmes.

- Mais... Les Vongola s'y sont bien rendu, non ? s'étonna Alessandro, perplexe.

- Parce qu'ils avaient au préalable abaissés leur barrières pour les inviter à entrer.

- Ah ! Se pourrait-il que... L'attaque initiale sur la Simon ne soit pas du au hasard ? s'emporta Alessandro refusant de croire aux imprécations qui se formaient dans son esprit.

- Eh oui. L'objectif de Fortes était dès le début ces jolies petites choses.

- Mais pourquoi ? Pourquoi en avait il à ce point besoin ?

- Hé hé. Sais-tu en quoi ces anneaux diffèrent de ceux de la Trinisette ?

Pour toute réponse, Alessandro secoua négativement la tête.

- C'est simple. Je t'ais déjà expliqué leur origine alors laisse moi t'apprendre ceci à présent : si la Trinisette représente la vie de cette planète, ces anneaux, eux, représentent l'univers lui même, expliqua Cheker face d'un air fasciné en caressant le coffret posé maintenant sur le bureau.

-... L'univers..? répéta Alessandro se demandant si son maître n'en faisait pas un peu trop parfois.

- C'est énorme, hein ? Maintenant laisse moi t'expliquer une dernière chose : pourquoi à ton avis, Fortes a laissé les anneaux ici et est parti à l'attaque des Vongola ?

- Euh...

- Parce qu'il n'a rien pu en tirer. Voila pourquoi. A défaut, il a jeté son dévolu sur les anneaux Vongola en espérant qu'il aurait plus de chance.

- Pourquoi il n'a pas pu les utiliser ? s'étonna Alessandro, perplexe. Les anneaux sont soumis, comme ceux Vongola, à la descendance ?

- Tu fais erreur. Les anneaux Vongola ne sont pas soumis à la descendance.

- Ah bon ? Mais... Ils ont bien rejeter Xanxus, non ?

- Exactement. Mais contrairement à ce que pense les Vongola cela n'a rien à voir avec une quelconque histoire de ligné. Les anneaux qu'ils soit Mare ou Vongola ont une volonté qui leur son propre. La personnalité de Xanxus ne leur correspondait simplement pas.

- Sérieusement ?

- Bien sûr. Nous avons besoin de porteur. Cela aurait été courir un risque inutile puisqu'aucune lignée n'est éternelle.

- En quoi les anneaux de la terre sont différents... ?

- Leur pouvoir est incommensurable par rapport à celui de la Trinisette. Aucun humain ne peut les manipuler.

- Mais alors...?

- Hé oui. Les Simon ne sont pas humain... Enfin... Pas entièrement toujours.

- Qu'est ce que...?

Cette fois-ci, Cheker Face garda le silence sous le regard effaré de son homme de main. Qu'est ce que c'était encore que cette histoire ?


et voila pour un nouveau petit chapitre! he he; alors vous avez aimez? content d'en apprendre un peu plus sur allesandro et celui qui se cache derrière lui? mais la encore une nouvelle interogation fait surface... qui, ou quoi?, peuvent bien être les simon hein?