Bonjour ! :D
À partir de ce chapitre, l'action (que vous attendiez tous) se met en place ! Si vous saviez à quel point on est impatiente de voir vos réactions XD

Suzu : Eh oui ! Nous avons bel et bien glissé des allusions dans certains chapitres, bravo pour l'avoir deviné ;D Par contre, il y a également une autre raison pour laquelle on a choisi le nom Sakata... À toi de découvrir laquelle :D

varia-sama : Ton message a été transmis à Tsubaki. As-tu une dernière volonté avant qu'elle ne te retrouve ? ;D

N'oubliez pas de lire les notes en bas de page et bonne lecture !


Target 49 : La stalker aurait mieux fait de ne pas désobéir aux ordres.

Lorsque j'ouvris mes yeux, ce fut pour découvrir plusieurs choses.

Notamment que j'avais mal partout. Ah, semblerait que Kyouya-sama ait été particulièrement de mauvais poil hier...

Ensuite, que je n'étais pas dans ma chambre. Ni dans une chambre d'hôpital. Ni dans le lit de Byakuran dans le futur (je fais encore des cauchemars où je me réveille dans son lit...). Et encore moins dans un futon avec le père de Hibari-chan dans les bras.

Bref, j'étais dans un lit totalement inconnu.

Un bruissement de draps retentit dans la chambre qui était plongée dans la pénombre et je me figeais radicalement. Est-ce moi ou ça ressemble énormément à mon réveil dans le futur ?

Le corps entièrement raidi, je tournais difficilement ma tête vers l'origine du bruit et écarquillais largement mes yeux en distinguant des cheveux courts et bruns étalés sur un oreiller immaculé. Je passais ensuite en revue le visage aux traits fins, presque féminins, et aux yeux clos avant de m'arrêter sur le torse de l'individu qui dormait calmement à mes côtés. Car il y avait quelque chose de particulier à côté de la personne endormie.

À savoir un bébé que je connaissais très bien.

- Fon ? murmurais-je avec ma voix la plus basse.

Le bébé aux cheveux noirs tressés ouvrit subitement ses grands yeux sombres et les posa sur moi. Je manquais de m'étrangler avec ma salive en apercevant l'émotion qui se trouvaient dans ses prunelles obscures et sursautais lorsque la petite main glacée de ma peluche favorite se posa sur ma joue.

- Tsubaki-san, chuchota le bébé qui s'était approché furtivement de moi pendant que j'étais partie dans mes pensées. Que s'est-il passé ?

J'entrouvris mes lèvres pour lui répondre mais fut coupée par une quinte de toux. Il fallait avouer que j'avais la gorge sèche...

Fon sauta aussitôt hors du lit et sortit de la chambre en me promettant à voix basse qu'il m'apporterait un verre d'eau. Je le remerciais intérieurement et me remis à observer la personne endormie à mes côtés. D'ailleurs, que fichait-elle dans mon lit ? Ou plutôt, qu'est-ce que je fichais dans son lit ?

D'après ce que j'avais compris, je me trouvais chez moi (d'où la présence de mon adorable peluche vu que Fon ne dormait que dans ma maison. Eh oui, lorsqu'il est en ville, il dort toujours dans ma chambre!) mais je n'étais cependant pas dans ma chambre. Pourquoi ?

Un grognement résonna dans la chambre et sans même m'en rendre compte, je levais ma main pour la poser sur le front de l'endormi à mes côtés et le caresser doucement. Sitôt que ma paume toucha sa tête, ce dernier sembla se calmer et le silence se fit à nouveau dans la chambre. Un grincement retentit dans mon dos et je sursautais légèrement avant de me calmer en sentant le matelas s'affaisser sous un poids plume. Fon était revenu.

Le bébé me tendit un verre d'eau et j'enlevais ma main du front du dormeur pour le saisir et le porter à mes lèvres. Ensuite, une fois ma gorge en meilleur état, je pris la parole.

- Pourquoi suis-je ici ? demandais-je à voix basse.

- Natsume-san vous a trouvée dans l'arrière-cour de l'école, expliqua doucement Fon en ne voulant clairement pas réveiller le dormeur qui se trouvait être mon cousin. Il m'a ensuite appelé pour que je l'aide à vous ramener à la maison.

Je fis une moue. Que mon cousin n'ait pas su me porter jusqu'à la maison, d'accord. J'ai toujours su qu'il n'était pas Monsieur Muscles. La preuve était que dans le futur, malgré ses bras musclés, il n'avait pas su me retenir lorsqu'il voulait me poignarder (ah, que de bons souvenirs...). Mais qu'il ait appelé Fon (qui n'était qu'un bébé par l'amour du ciel !) pour qu'il l'aide... Ça me faisait découvrir un côté de mon cousin que j'aurais préféré ignorer...

- Que s'est-il passé, Tsubaki-san ? fit ma peluche en me rappelant que je n'avais toujours pas répondu à sa première question.

- Rien de nouveau, répondis-je en grimaçant un sourire (j'avais mal aux joues. Je pense que je me suis mordue lors d'un des chocs avec les tonfas de Kyouya-sama). Hibari-chan m'a juste montrée à quel point il tenait à moi !

Fon me regarda pendant quelques secondes en silence et finit par reprendre la parole.

- Tsubaki-san, vous n'aviez pas que des traces de coups de tonfas.

- Ah bon ? m'étonnais-je sincèrement.

Que m'était-il arrivé après que je sois tombée dans les pommes suite à ma rencontre fracassante avec Fred et Tetsuya n°2 ?

- Vous ne vous rappelez de rien ? demanda le bébé en penchant sa tête sur le côté.

Je secouais doucement la mienne et voulus me lever mais abandonnais bien vite cette idée en sentant chacun de mes muscles protester.

- Bon, soupirais-je en désespoir de cause, Je suppose que je vais passer la journée au lit...

Ma peluche favorite acquiesça et sauta sur l'appui de fenêtre.

- Je vais prévenir l'école, fit-il avant de disparaître. De votre absence ainsi que de celle de Natsume-san.

Je le regardais partir sans un mot et contemplais ensuite le plafond avec ennui. Enfin, n'en pouvant plus de rester là à regarder une chose inanimée et à m'ennuyer comme un rat mort, je levais (difficilement) mon bras et contemplais en silence les nombreux pansements et bandages qui le recouvraient. Comme je l'avais supposé en ressentant les courbatures, j'avais été salement blessée. Il y avait du sang (séché) qui avait imbibé mes pansements et je commençais à les enlever à l'aide de ma main libre et de mes dents.

Et, comme la fois avec ma nuque, ma cheville et bien d'autres blessures, je pus contempler ma peau dénuée de cicatrices.

Comme d'habitude, je guéris rapidement. Je suppose que c'est suite aux nombreuses morsures de Kyouya-sama que j'ai développé cette capacité. D'ailleurs, Akio possède la même suite à son enfance passée à essayer de me protéger du courroux de Hibari-chan. Mais quand il a remarqué que j'étais celle qui provoquait la colère de mon magnifique fiancé, mon crétin de frère a arrêté.

Me lassant d'observer ma peau blême, je décidais de réveiller le dormeur à mes côtés pour me distraire.

Comme l'option de lui tirer la joue n'avait pas marché, je rampais vers le corps sans défenses de mon cousin (tout en me demandant pourquoi j'étais dans son lit. Pourquoi ne m'avait-il pas laissée dans ma chambre?) et me hissais maladroitement sur lui. Ensuite, une fois certaine que j'étais bien placée, je mis ma tête juste au-dessus de celle de Natsume et inspirais profondément.

- NA-TSU-MEEEH-CHAN~ beuglais-je à moins d'un millimètre de ses oreilles. IL EST L'HEURE DE SE RÉVEILLER ! DEBOUT LA-DEDANS !

Comme prévu, mon cher cousin sursauta, heurtant de ce fait sa tête contre la mienne et je roulais sur le côté tout en grognant comme un homme de Cromagnon tant la douleur était puissante.

- POURQUOI AS-TU FAIT ÇA ! hurlais-je en me frottant la zone douloureuse pendant que Natsume en faisait de même de son côté.

- ET POURQUOI M'AS-TU RÉVEILLÉ EN HURLANT ! répliqua tout aussi fort ce dernier (me choquant de ce fait. C'était la première fois que j'entendais Natsume élever la voix!), ...

Un silence choqué suivit son cri du cœur et il porta une main à ses lèvres, vraisemblablement stupéfié par le hurlement qui les avait franchies.

- Tsubaki-chan, déclara mon cousin une fois que sa surprise fut passée. Tu es réveillée... Comment vas-tu ? Que s'est-il passé pour que tu sois dans un état pareil ? Une attaque ?

- Rien de vraiment important, répondis-je en haussant mes épaules. Pourquoi suis-je dans ton lit ?

- Parce que, lorsque Fon et moi t'avons mis dans ton lit, dix minutes n'étaient même pas passées qu'Urara essayait déjà de t'étouffer avec un oreiller, soupira Natsume en secouant doucement sa tête.

D'accord, j'ai toujours su que ma charmante cousine ne m'appréciait guère. Mais je n'aurais jamais pensé qu'elle essaierait réellement de m'assassiner alors qu'il y avait des gens à la maison. Comme quoi, on ne peut faire confiance à personne...

Laissant mes yeux vagabonder dans la chambre qu'occupait désormais mon cousin (le seul que j'estimais digne de confiance. Quoique... il avait tenté de me tuer dans le futur...), je poussais un hoquet de surprise et voulus me lever (sans succès) lorsque j'aperçus un objet qui m'était familier posé sur le bureau. Natsume se leva et se retrouva en moins de deux devant moi pour me prendre par les épaules et me forcer à rester alitée.

- Que se passe-t-il ? demanda-t-il en prenant une expérience sérieuse.

Je vois que recevoir ses souvenirs du futur avaient boosté sa confiance en lui, il suffisait de remarquer sa tendance à parler avec une voix sûre, ses rougissements moins fréquents et le fait qu'il osait désormais me toucher sans bégayer.

- Sur le bureau, désignais-je en bougeant légèrement ma tête (vu que mes bras étaient toujours immobilisés). La clé.

Natsume haussa ses deux sourcils (signe qu'il était fort surpris. Ou qu'il devait aller aux toilettes. Va savoir) et se tourna vers le bureau pour prendre l'objet cité. Il se rassit ensuite devant moi et déposa la clé sur mon giron, attendant clairement que je lui explique ce que c'était. Cependant, je n'en avais pas fini avec lui.

- Que fait-elle là ? fis-je en fronçant mes sourcils.

Ce qui m'élança vachement. Semblerait que Kyouya-sama m'ait frappée à la tête... Il va falloir que j'aille à l'hôpital pour vérifier que je n'ai pas d'hématomes ou de caillots dans la cervelle.

- Lorsque Fon a découvert la tentative d'assassinat d'Urara, expliqua Natsume à voix basse et avec un étrange petit sourire amusé. Il n'a pas vraiment apprécié.

- Ah ? m'étonnais-je. Il a fait quoi ?

- Il a balancé Urara contre ta commode, l'explosant intégralement. Puis, il lui a dit des choses qui ne devraient pas être dites par un enfant...

Sans savoir pourquoi, je sentis une chaleur se propager dans ma poitrine et je me mis à sourire.

- Ça, c'est mon Fon ! m'exclamais-je gaiement.

- Je n'en doute pas, approuva Natsume avec un fin sourire. Maintenant, explique-moi ce qu'est cette clé USB. Je n'ai jamais vu de modèles pareils...

Sentant de la sueur froide apparaître, je ne pus m'empêcher de gratter nerveusement ma nuque et me mis à rire sans pouvoir le contrôler. Mon cousin, qui me connaissait particulièrement bien, me regarda avec suspicion et saisit la clé pour ensuite l'observer attentivement.

- Tsubaki-chan, fit-il en reposant ses yeux gris sur moi. Où l'as-tu prise ?

- Heu... hésitais-je sans oser croiser son regard transperçant, Dans le futur ?

- Dans le futur ! hurla Natsume en me secouant par les épaules (envoyant de ce fait la clé USB voler), Mais que t'est-il passé par la tête ?! Il ne faut rien ramener du futur !

- Je sais ! rétorquais-je vivement. Mais... j'ai oublié.

Un rire nerveux brisa le silence qui suivit et Natsume passa une main dans sa chevelure brune tout en soupirant bruyamment.

- Enfin, finit-il par dire, Le mal a déjà été fait... Que contient-elle ?

Je gigotais sur le lit et me mis à jouer avec un coin de la couverture qui me recouvrait à moitié.

- C'est là le problème, murmurais-je en gardant mes yeux sur mes doigts. Il y a un mot de passe et je n'arrive pas à le craquer...

Un léger rire résonna dans la pièce et je regardais mon cousin avec incrédulité. Pourquoi riait-il alors que je venais de lui révéler que je ne savais pas craquer le mot de passe de cette fichue clé USB ?

- C'est dans des moments comme ceux-ci que je regrette que tu n'aies pas les souvenirs de ta version future, marmonna Natsume en s'éloignant pour fouiller dans sa valise qui n'avait toujours pas été vidée.

Il en sortit un petit ordinateur portable dernier cri (d'où avait-il eu l'argent pour l'acheter ?! Je pensais que Tonton Hideaki travaillait dans la construction ! Les ouvriers ne sont pas riches que je sache!) et l'alluma rapidement. Comme c'était un appareil hyper avancé (à ma grande jalousie), l'allumage ne prit guère de temps et Natsume brancha la clé USB quelques secondes après. Ensuite, sous mes yeux étonnés, il ouvrit le dossier certifiant que la clé avait été correctement branchée et contempla la minuscule fenêtre qui demandait un mot de passe.

- Pfff, souffla-t-il avec mépris. Un jeu d'enfant.

Il appuya sur quelques touches et la fenêtre clignota brièvement avant qu'un dossier entier n'apparaisse à l'écran.

- Et voilà, siffla doucement Natsume en déposant l'ordinateur sur mes genoux.

J'écarquillais encore plus mes yeux en réalisant que mon cousin, celui qui avait toujours été maladroit en tout, avait réussi ce que je n'avais su faire.

- C-Comment, murmurais-je avec incompréhension.

- Penses-tu réellement que je me suis tourné les pouces dans le futur, Tsubaki-chan ? demanda-t-il avec un sourire rusé. Je n'étais pas ton second pour rien...

- Mon second ?

- Oups, j'en ai trop dit, déclara-t-il en se levant brusquement pour ensuite se diriger vers la porte. Je vais nous préparer une collation.

Comprenant qu'il voulait en fait me laisser seule pour que je lise les dossier de la clé USB du futur, je le remerciais d'un léger sourire et fis rouler le curseur pour regarder les fichiers défiler. Il y en avait énormément et ils avaient tous des noms étranges, mélanges de lettres majuscules, minuscules et de chiffres.

Cependant, un seul nom détonnait.

« LIS-MOI ».

Me sentant comme Alice au Pays des Merveille, je cliquais sur le fichier en question et sentis mon cœur se serrer d'émotion lorsqu'une vidéo s'ouvrit. Une seule personne se trouvait dans celle-ci. C'était une femme aux longs cheveux noirs, qui cascadaient sur ses épaules recouvertes de vêtements blancs, disparaissant hors du cadre de la caméra et aux yeux de la même couleur. Elle avait les traits tirés et quelques rides d'expression, sans doute parce qu'elle riait (ou criait) souvent. Pourquoi je savais cela ?

Parce qu'elle était moi.

- Bon, souffla la moi du futur en vrillant ses yeux sombres sur l'objectif de la caméra. Je suppose que tu es moi et que tu as trouvé la clé. Si non, sache que je te retrouverais et que tu connaîtras une mort atroce...

Je fis un large sourire. Je n'avais absolument pas changé dans le futur ! C'était déjà ça de gagné, n'est-ce pas ?

- Mini-moi, continua-t-elle en fronçant ses sourcils. J'ai trois messages à te passer. Et je m'en fiche du fait que ça pourrait changer le cours du temps. Tsuna prévoit de toute façon de jouer avec ça, alors je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas en faire de même...

Ah, elle avait donc été consciente du danger de cet acte et l'avait quand même fait. Oui, définitivement, la même personne.

- Bref, déclara-t-elle en roulant des yeux avec agacement. Pour faire court... Premier message, fais confiance à Natsume, il en sait bien plus que toi. Et accepte l'offre de la vieille, ça te facilitera la tâche.

Hein?! De quelle vieille parlait-elle ? Et qu'avait donc à voir Natsume dans tout ça ? Était-ce parce qu'il allait devenir mon second dans un futur proche ?

- Deuxième message, fit mon alter ego du futur sans se soucier de mes questions. Les boîtes-arme et les anneaux. Si mes plans étaient justes, tu t'es battue avec une boite de seconde zone. Ne m'en veux pas, les Cervello ne pouvaient pas se permettre l'achat d'une meilleure boîte pour leur boss... Ce qui m'amène à la seconde raison pour laquelle tu as du emporter cette clé. Comme tu as pu le voir avant, elle contient plusieurs dossiers. Passe-les à l'Arcobaleno Verde, il saura quoi en faire.

J'acquiesçais vivement et me rappelais subitement du bébé qui avait occupé auparavant le lit dans lequel je me trouvais à l'instant.

- Attention, hurla subitement la moi de la vidéo en prenant une expression complètement effrayante (les yeux écarquillés et les narines dilatées. Berk, je ne me savais pas si peu attrayante quand j'essayais d'avoir l'air effrayante...), Ne les lui donne pas sans rien demander en échange ! Dis-lui qu'il doit te construire la boîte-arme XS18D.2 s'il veut obtenir les dossiers, d'accord ?

- D'accord, la boîte Singe Indien-Type à l'épée et aux cheveux longs-Hibari-chan-Dinidiot-point-deux, je retiens, récitais-je calmement.

- N'oublie pas de le retraduire lorsque tu le diras à Verde, gloussa légèrement mon alter ego avant de reprendre son sérieux. Troisième message : Ouvre les yeux, Hibari Kyouya n'est pas la seule personne qui existe au monde. Si tu continues à te focaliser uniquement sur lui, tu vas perdre énormément de bonnes occasions, crois-moi.

Stupéfaite, j'éteignis distraitement l'ordinateur et me mis à regarder fixement dans le vide. Un poids se fit au pied du lit et je baissais mes yeux pour constater sans grande surprise que ma peluche favorite se trouvait là, une pile de feuilles dans ses petits bras.

- Que se passe-t-il, Tsubaki-san ? demanda Fon en remarquant aussitôt que quelque chose n'allait pas avec moi.

Ce fait ne m'étonna pas, il avait toujours été un bébé très observateur. Et attentionné.
J'inspirais profondément et sentis mes traits se défaire, me donnant probablement un visage inexpressif.

- Dis, Fon, finis-je par souffler doucement. Que penses-tu de ma relation avec Hibari Kyouya ? Penses-tu que je devrais annuler nos fiançailles ?


Le coin de la Stalker. (plus sa famille)

- Bon, marmonna Sakata Tsubaki tout en fusillant du regard les trois enveloppes qui trônaient sur le bureau. Il semblerait que ce cauchemar n'est pas fini...

- Qu'est-ce que tu fabriques dans ma chambre, Morpion, grommela son frère qui était collé contre la porte afin d'empêcher leur jeune cousin d'entrer. Va dans la tienne ! J'ai déjà assez à faire avec Naoki !

La jeune Sakata se contenta d'hausser ses épaules et tourna sa tête vers son autre cousin qui sirotait calmement une tasse de thé, assis sur le lit du faux-blond.

- À toi les honneurs, Tsubaki-chan, sourit Natsume tout en continuant à profiter de sa boisson.

L'adolescente poussa un grognement et saisit une enveloppe pour la déchirer violemment afin d'en lire le contenu.

- De yliria, grogna-t-elle. Pour ma petite tsu-tsu : c'est quoi c'te réponse ? Enfin bref, dis-nous SI tu trouvais un homme plus fort, reconsidérerais-tu tes fiancaille avec Kyoya-sama ou resterais-tu braquée là-dessus pour satifaire ta famille ou bien serais-tu prête à la défier ? ( surtout ta mère et celle de Kyoya-sama )

Un long silence envahit la chambre et Akio cessa de lutter contre la porte pour jeter un regard soupçonneux à sa sœur.

- Ça a intérêt à ne pas être Fon, siffla-t-il avec une intonation menaçante.

Le jeune blond reçut dans la seconde qui suivit une tasse de thé brûlant et s'écroula brutalement sur le sol pendant que la porte s'entrouvrait pour dévoiler le visage souriant de Naoki.

- ES-TU STUPIDE ? hurla pendant ce temps Tsubaki. FON EST UN BÉBÉ ! Combien de temps dois-je te le dire ?!

- Tsubaki-chan, l'interrompit poliment Natsume qui n'avait pas sourcillé malgré le vol de sa tasse. La réponse...

L'adolescente toussa, vaguement gênée de s'être emportée et passa une main dans ses cheveux tout en fronçant ses sourcils.

- SI jamais il y avait un homme qui m'intéressait plus que Kyouya-sama, marmonna-t-elle sans grand enthousiasme. Je briserais les fiançailles et m'enfuirais pour éviter le courroux d'Akiko-sama...

- Bien, approuva le brun pendant que Naoki était aux anges d'être si près de son idole. De Koukin-kun : Une question pour Tsubaki, ma première et j'en ai bien peur peut-être l'une des rares que je poserait : combien Aiko connaît-il de mantras adressés contre le Diable, ou contre son jeune cousin puisque cela revient au même ?

Le blond en question poussa un grognement et se leva lentement tout en frottant la bosse naissante sur son front. Entre-temps, Naoki serra avec force la taille d'Akio et ce dernier pâlit considérablement.

- Alors ? demanda Tsubaki qui ne tenait pas à répondre à la question.

- Principalement les sutra consacrés à l'exorcisme des forces maléfiques, marmonna Akio tout en essayant de repousser l'enfant gentiment.

- Dernière question, sourit Natsume tout en prenant la dernière lettre. De varia-sama : Tu sais, moi aussi j'aime beaucoup Hibari-SAMA. Mais ne t'inquiète pas, je te le laisse. Je préfère Belphegor, ou encore Mukuro-sama, ara que tu es beau !
M'enfin bon je voulait te demander si un jour d'ensoleillement Hibari-sama vient te voir et te déclare son amour, tu ferais quoi ?

Le silence s'installa une nouvelle fois dans la chambre et un rire amusé le brisa. Étrangement, c'était Tsubaki qui s'esclaffait sans la moindre gêne.

- Kyouya-sama ? Déclarer son amour ! haleta-t-elle entre deux fous rires. Si jamais il faisait ça, je m'empresserais de sortir ma caméra pour immortaliser le moment !


Pas de faits divers cette semaine-ci. Par contre, j'aimerais demander quelque chose : Dois-je supprimer le coin de la Stalker ? Cette semaine-ci, je n'ai quasiment pas reçu de questions et faire ce coin pour rien serait une perte de temps... Donc, j'attends vos réponses :D

Aussi non, Bernie reviendra la semaine prochaine ;D
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