yo !

Ne nous dis pas "yo !" après un mois d'absence. Excuse-toi d'abord à genoux.

Mes plus sincères excuses (se prosterne)

Bien. Maintenant tu peux partir dans tes délires.

Merci ! Alors je suis très heureuse de vous retrouver. Un mois ça a été long. Je vous ai manqué ?

Les chapitres nous ont manqué.

T.T Vous m'avez tellement manqué à moi... Mais je suis là comme promis ;) et avec un chapitre assez long. Je crois que c'est le plus long que j'ai écris jusqu'ici. J'espère qu'il vous plaira.

Tu comptes nous tenir la jambe encore longtemps ? C'est bon ? On peut lire tranquillement le chapitre ? On te dira ce qu'on en pense après.

Oui c'est bon. Je voulais juste ajouter que toute question sur le déroulement de mes examens et PROSCRITE ! Pas que ça s'est mal passé, mais je ne veux pas en entendre parler.

On en avait rien à faire de toute façon.

T.T (vous aimez me faire pleurer ? Insensibles !)

C'est toi qui nous as demandé de ne pas nous y intéresser... -.-'

Ouais mais quand même... un peu de tact ! Enfin bref, je voulais aussi vous dire que même si mes exams sont finis je ne garantis pas un rythme journalier. Je vais faire de mon mieux bien sûr. Mais c'est difficile de se remettre directement dans le bain. Je dois aussi mettre toutes mes idées en ordre pour ne rien oublier ^^ Il va s'en passer des choses ;) Allez ! Sur ce, bonne lecture.


Chapitre 49 : Un grand coup... de brosse ?

Seul dans son dortoir, Blaize rangeait ses affaires de la journée lorsqu'il entendit discrètement frapper à la porte.

- Oui ?

- C'est... c'est moi, murmura timidement la voix de Pansy.

Surpris, le jeune homme alla ouvrir la porte et il découvrit une Pansy gênée tripotant entre ses doigts une petite brosse en argent. Blaize eut un sourire. Il avait retrouvé la brosse le matin même et l'avait déposée sur le lit de Pansy.

- Je... je l'ai trouvée sur mon lit.

- Je sais.

- Alors c'était bien toi... merci.

- Il n'y a pas de quoi, Pansy.

- Mais... depuis quand tu l'as trouvée ?

- Ce matin. Nott l'avait drôlement bien cachée. Sous une latte du plancher.

- Mais alors... tu cherchais ma brosse depuis tout ce temps ?

- J'avais cru comprendre que tu y tenais.

- C'est vrai.

Elle serra la brosse contre sa poitrine, se mordillant la lèvre en proie à une hésitation évidente. Elle avait l'air de vouloir dire ou demander quelque chose sans pouvoir s'y résoudre. Et lui ne pouvait s'empêcher de la regarder se triturer les lèvres, désirant plus que tout qu'elle cesse ou qu'elle l'embrasse. "Qu'elle fasse l'un ou l'autre, mais qu'elle arrête de me tenter involontairement !" Blaize dû se retourner pour échapper à cette vue qui le rendait fou. Il n'avait embrassé Pansy que deux fois. À Noël et pour la St Valentin. Mais à chaque fois, une branche de gui ou une couronne de fleurs s'en étaient mêlés. Jamais encore le baiser qu'il souhaitait... passionné. Se dirigeant vers son lit, il entendit la porte de sa chambre se refermer et il soupira de soulagement à l'idée que l'objet de sa tentation venait de partir rejoindre sa propre chambre.

- Ça fait vraiment 7 ans ?

Blaize se figea. Pansy n'était pas partie. Elle était toujours là, dans sa chambre. Et ils étaient seuls.

- Blaize ?

- Tu disais ? demanda-t-il sans toutefois se retourner et se remettant à ranger ses affaires.

- Eh bien... dit-elle gênée. Tout à l'heure dans le salon de Drago tu as dit que... ça faisait 7 ans que tu attendais. Tu parlais bien de moi, pas vrai ?

- Heu... dit-il en l'entendant se rapprocher. En fait... oui. C'est de toi que je parlais.

- Et... qu'est-ce que tu attends de moi au juste ?

Blaize fut tellement choqué par cette question qu'il tourna enfin la tête vers elle. Pansy était devenue rouge écarlate.

- Ce que j'attends de toi ?

- Je voulais dire... est-ce que tu es...? Heu... amou... attiré par... moi ?

-...

- Tu n'es pas obligé de répondre, dit-elle vivement en se retournant pour partir.

Elle avait déjà atteint la porte quand Blaize plaqua sa main contre le battant pour la maintenir fermée. Il vit la jeune fille se statufier.

- Si tu me demandes si je t'aime... la réponse est oui, Pansy.

Le coeur de Pansy s'emballa. C'était la première fois qu'ils en parlaient ouvertement. Jusqu'à présent, elle avait accepté ses marques de tendresse sans broncher. Le laissant s'asseoir à ses côtés et lui prendre occasionnellement la main. Elle l'avait même embrassé lors du bal de la St Valentin ! "Et à Noël aussi... c'était la première fois que nos lèvres se touchaient". Mais elle n'avait jamais eu de vraie discutions avec lui sur leurs sentiments mutuels. Elle pensait jusqu'ici que Blaize voulait juste la réconforter sur le fait qu'elle ne pouvait pas être avec Drago. Mais ce qu'il avait dit dans le salon sur ses 7 ans d'attente et sur le fait qu'il comptait fonder une famille avec elle... ça l'avait complètement chamboulée ! Et maintenant... elle retrouvait sa précieuse brosse grâce à lui. Et il venait de lui faire une déclaration.

- Tu m'as entendu, Pansy ? demanda-t-il en ne la voyant pas réagir.

- O... oui.

- Bien. Tu peux y aller maintenant, dit-il en relâchant la porte.

Pansy était perplexe. "C'est tout ? Il me dit ça et je suis censée partir ? Il ne veux même pas que je lui réponde ?" Mais lui répondre quoi ? Elle avait toujours été amoureuse de Drago, ne voyant que lui. Et voyant surtout que le jeune homme ne l'aimait pas. En tout cas, pas de cet amour là. Ressentait-elle encore quelque chose pour Drago à présent ? "Je ne sais pas..." D'un autre côté, Blaize avait toujours été là pour elle. Prenant constamment sa défense, la rassurant, la consolant même. "Me consoler... c'est ce que je pensais qu'il faisait même maintenant. Mais ce n'est pas du tout le cas... il m'aime. Et moi ? Est-ce que j'aime Blaize ?"

Comme pour Drago, elle aurait voulu se dire qu'elle n'en savait rien. Mais il aurait été idiot de nier l'évidence. À Noël, la remarque d'Hermione sur le fait que Blaize lui offrait souvent des cadeaux mais qu'elle ne lui donnait rien en échange lui avait ouvert les yeux sur son manque de reconnaissance envers le garçon. D'ailleurs, lorsqu'elle avait reçu le Doloris de Nott sénior... c'était Blaize qui était resté à son chevet. Pas Drago. Mais Blaize. Puis Line l'avait obligée à l'embrasser sous la branche de gui et même si ça n'avait duré qu'une seconde, c'était suffisant pour la mettre dans tous ses états. "Ginny en a bien profité pour se moquer de moi..." Blaize avait aussi pris sa défense contre Théodore, et elle en avait été heureuse. Et lorsque pour la première fois de sa vie... Pansy avait été terrifiée par Drago... c'était encore Blaize qui l'avait protégée. "Il a dit qu'il me croyait... Il a tout de suite cru en moi, sans me poser de questions". Alors, après tout ça... quand Blaize était venu l'inviter pour le bal... elle n'avait trouvé aucune raison pour refuser. Mais à ce moment là, elle s'était encore voilé la face en se disant que de toute façon elle n'aurait pas pu y aller avec Drago, donc autant y aller avec Blaize. "Je suis pathétique..." Puis la couronne de fleurs les avait emprisonnés et elle avait encore été obligée de l'embrasser. Mais cette fois-ci... le baiser avait duré plus d'une seconde. Il était timide et chaste... mais c'était un véritable baiser. Et Pansy avait crut perdre pied à ce moment là. "Heureusement qu'il me tenait... dans ses bras".

C'était depuis ce soir là que leur étrange relation avait débuté. Ils étaient ensemble... sans vraiment l'être. Les gestes tendres venaient toujours de Blaize. Lui prendre la main... passer son bras autour de ses épaules... rester constamment à ses côtés. "Et retrouver ma brosse". Elle tenait vraiment à cette brosse. Et elle savait maintenant pourquoi. En fait, ce n'était pas la brosse en elle-même qu'elle chérissait... mais ce qu'elle représentait. Un cadeau précieux... un cadeau de Blaize. "Et je me demande encore quelle réponse je dois lui donner ? Abrutie... tu sais très bien ce que tu dois lui répondre !" Peut-être qu'elle aimait encore Drago... mais elle était sûre d'aimer Blaize davantage à présent.

- Blaize ! s'exclama-t-elle alors que le jeune homme avait de nouveau regagné son lit face à son silence.

Blaize se figea. Pourquoi ne partait-elle pas ? Connaissant Pansy, après ce qu'il venait de lui avouer... la jeune fille aurait dû saisir la chance qu'il lui donnait, en lui disant qu'elle pouvait y aller, pour s'éclipser sans avoir à se sentir coupable ou gênée. Mais comme précédemment, elle était restée. Et que voulait-elle lui dire maintenant ? "Pansy... pourquoi tu prononces mon nom dans de pareilles circonstances ? Si je me retourne, tu n'auras plus l'occasion de sortir de cette pièce. Et pour de bon !"

- Blaize... appela-t-elle de nouveau.

"Ne prononce pas mon nom comme ça...! Pas aussi doucement... sérieusement Pansy... sors d'ici avant qu'il ne soit trop tard".

- Tu peux partir, Pansy, dit-il au prix d'un effort monumental. Tu n'es pas obligée de me rép...

Il fut coupé par les bras de la jeune fille qui l'enlacèrent par derrière. La respiration de Blaize se bloqua et son corps se statufia. "Qu'est-ce qu'elle...?" Il tenta de se dégager, mais Pansy resserra son étreinte, se plaquant contre lui. Sentir la jeune fille collée à lui mit Blaize plus que mal à l'aise. "Qu'est-ce qu'elle veut ? Que je perde le contrôle ? C'est ce qui va arriver si tu continues, Pansy !"

- Pansy... lâche-moi... s'il te plait, articula-t-il difficilement.

- Non.

-...?

- Je suis désolée, Blaize.

- Désolée ? dit-il avec une pointe au coeur. "Elle est en train de me rembarrer..."

- Oui... j'ai été idiote. Je suis idiote.

Blaize ne comprenait pas.

- Pourquoi tu...?

- Ça fait 7 ans que tu es là... près de moi. Et je ne l'ai même pas vu. Je n'ai pas compris...

- Je ne te reprochais rien. C'est moi qui ne me suis pas manifesté. Ne t'en fais pas. Pars maintenant.

- Pourquoi tu tiens tant à ce que je parte ? Tu ne comprends pas ?

- C'est toi qui ne comprends pas...

Il lui saisit brusquement les mains pour la forcer à le lâcher et il la plaqua contre le montant du baldaquin.

- Est-ce que tu as saisis ce que je t'ai dit tout à l'heure ? demanda-t-il alors que Pansy le fixait stupéfaite.

- Oui, j'ai compris.

- Alors sors d'ici avant que je ne fasse quelque chose d'irréversible.

Pansy déglutit difficilement. Blaize voulait qu'elle sorte parce qu'il avait envie d'elle. Et qu'il ne voulait rien lui faire sans qu'elle ait des sentiments pour lui. "Mais des sentiments... j'en ai Blaize".

- Je ne sortirai pas, souffla-t-elle en lui lançant un regard catégorique.

- Qu'est-ce que tu cherches à faire ? demanda-t-il en serrant les dents. Ça t'amuses de me torturer ?

- C'est toi qui me tortures en ne voulant pas comprendre !

- Comprendre quoi ?

Pansy se tut en rougissant. Et Blaize écarquilla les yeux en entrevoyant la vérité. "Elle me fait marcher... est-ce qu'elle essaye de me dire que... qu'elle..."

- Je t'ai posé une question, Pansy.

- J... je...

Elle serrait la brosse entre ses doigts. Tellement embarrassée. "C'est pourtant simple à comprendre... idiot de Blaize !"

- Je vois... dit Blaize en soupirant et s'écartant d'elle. En fait, tu ne sais pas comment me le dire sans me blesser. Ne t'en fais pas Pansy, j'ai très bien compris.

-... hein ?

- Tu n'arrives pas à oublier Drago et mes avances te gênent. La preuve... à chaque fois que quelqu'un fait une allusion sur le fait qu'on soit ensemble, tu nies en bloc immédiatement.

- A... attends...

- Et maintenant, tu essayes de me réconforter après ma subite déclaration. Je dois vraiment te faire pitié...

- Non !

- Bien sûr que si. Mais n'agis pas comme ça, d'accord ? Je préfère être rejeté clairement plutôt que d'essayer de trouver un sens caché à tes gestes. En tout cas, un sens qui m'arrangerait... Allez Pansy, ce n'est pas grave. Ne t'inquiète pas, je ferai en sorte de ne plus te mettre mal à l'aise.

-... qu'est-ce que tu veux dire par là ?

Blaize se retourna et murmura :

- C'est fini. Notre pseudo-relation est terminée.

"C'est bon Pansy. Je te rend ta liberté. Je ne veux ni te forcer, ni te faire sentir coupabl..." Le cours de ses pensées fut stoppé par une douleur cuisante à l'arrière de son crâne. Il y eu un bruit sourd et il vit la brosse en argent rouler à ses pieds. Se retournant vers Pansy, il vit la jeune fille lui lancer un regard enragé. Mais... elle avait les larmes aux yeux.

- Toi... dit-elle les dents serrées. Ça t'arrive de prendre le temps d'écouter ce que les gens ont à te dire ? Ne décide pas de mes sentiments à ma place !

-...

- Quand est-ce que j'ai dit que j'étais encore amoureuse de Drago ? Quand est-ce que j'ai dit que tu me mettais mal à l'aise ? Quand est-ce que j'ai dit que je voulais mettre fin à notre "pseudo-relation", comme tu l'appelles ?! QUAND ?!

-...

- QUAND ?! hurla-t-elle de nouveau.

- Jamais... répondit-il aussitôt. Tu ne l'as pas dit.

- Absolument ! Je n'ai encore rien eu le temps de dire, alors mets-la en sourdine et écoute un peu !

-... je t'écoute.

- Premièrement ! Ça fait un bon moment que j'ai abandonné pour Drago. J'aurais dû le faire depuis longtemps et j'enrage toujours du fait qu'il ait fallu que la Gryffondor vienne me faire la morale là-dessus. Tout ce qu'elle m'a dit... ça m'a frustrée et ça m'a soulagée en même temps ! Frustrée parce que ça me faisait chier de savoir qu'elle avait parfaitement raison, et soulagée parce que cet amour à sens unique me faisait souffrir. Sérieusement... être amoureux de quelqu'un... ça ne devrait pas être aussi douloureux. Dans le cas contraire, c'est qu'il y a un problème. Ce n'était plus de l'amour, c'était de l'acharnement ! Je courais encore après Drago parce que c'était ce que j'avais toujours fait. Et il fallait que ça cesse. Maintenant, je ne dis pas que mes sentiments étaient faux. J'ai sincèrement aimé Drago. Et pour être honnête... je ne l'ai toujours pas effacé de mon coeur et je ne sais pas si j'y arriverai un jour.

"Tu sais que ça me déprime ce que tu es en train de dire ?" pensa Blaize dépité.

- Mais ! nuança-t-elle. Ne pas pouvoir effacer des sentiments ne veut pas dire qu'on ne peut pas en ajouter d'autres par dessus. Des sentiments plus forts...

Le coeur de Blaize fit un bond. "Des sentiments plus forts... pour moi ?"

- Deuxièmement ! continua Pansy le rouge aux joues. C'est vrai que j'ai du mal à garder mon calme quand on fait allusion à notre relation... Ce n'est pas par pitié que je te laisse me prendre la main ou me prendre dans tes bras. Et ce n'est pas non plus pour que tu me consoles ! Si j'ai autant de mal à avouer aux autres notre relation... c'est justement parce que je ne veux pas qu'ils pensent que je me suis rabattue sur toi par dépit. Il y a encore quelques mois... j'étais : Pansy, la fille folle amoureuse de Drago. Et agir aussi subitement comme des tourtereaux avec toi... ça paraitrait... faux et bizarre. En plus, jusqu'ici je n'étais pas certaine de ce que tu ressentais pour moi. Mais maintenant que c'est clair... je ne vois aucune raison de mettre fin à notre relation. Et je dis bien relation ! La façon dont tu en parles, j'ai l'impression d'être une fille qui laisserait n'importe qui agir ainsi avec elle ! Ne me prend pas pour une fille facile !

- Je ne l'ai jamais pensé. "Tu es la fille la plus difficile à séduire... ça fait quand même 7 ans que je galère".

- Alors... troisièmement. Je veux que tu saches que... que cette brosse j'y tiens beaucoup parce que c'est toi qui me l'a offerte. Que j'ai refusé de sortir ou de te lâcher parce que je voulais te donner ma réponse à ta déclaration. Parce que... je n'ai pas besoin de mille ans pour réfléchir.

Blaize retint son souffle. Il allait avoir sa réponse. La réponse de Pansy. Et il sentait que c'était celle qu'il voulait entendre. Celle qui le rendrait heureux.

- Je... commença Pansy en passant nerveusement ses doigts dans ses cheveux. Je suis très contente de savoir que tu m'aimes... et la raison c'est que... je... jet'aimeaussi !

Elle avait prononcé les derniers mots à une vitesse impressionnante. Mais Blaize avait saisi le message. Cependant...

- Je n'ai pas bien saisi les derniers mots, dit-il en souriant doucement. Tu peux répéter ?

- Je t'aime, Blaize ! s'exclama-t-elle en le regardant droit dans les yeux, les joues en feu. Alors... ne dis plus que nous deux... c'est fini. Je ne veux plus l'entendre sortir de ta bouche. S'il te plaît...

"Seigneur... voilà qu'elle me supplie de ne pas la quitter".

- Tu vas me rendre fou, Pansy... soupira-t-il en s'avançant.

Il la serra dans ses bras jusqu'à l'étouffer mais elle ne s'en plaignit pas. Ainsi, elle pouvait sentir les battements de cœur de Blaize. "Son cœur bat plus vite que le mien" réalisa-t-elle en entourant le garçon avec ses bras.

- Je t'aime, Pansy.

"Ah non... maintenant c'est mon coeur qui s'est emballé" pensa-t-elle en souriant.

- Tu souris ? demanda-t-il en lui faisant lever la tête.

- Idiot... je suis censée pleurer ?

- Si c'est de joie, ça ne me gêne pas, dit-il en l'embrassant doucement.

C'était soudain, et Pansy mit quelques secondes avant de lui répondre. Elle le laissa forcer le passage de ses lèvres et s'agrippa à lui. Les sensations qu'il lui fit découvrir la firent planer. "... il est doué" pensa-t-elle en rougissant.

- Merci, murmura Blaize en relachant ses lèvres avec un petit sourire.

- Q... quoi ? dit-elle paniquée. J'ai parlé à voix haute ?

- Non. C'est marqué sur ton visage : Blaize est le dieu des baisers.

- Toi... marmonna-t-elle en lui pinçant la joue. Ne commence pas à te la jouer parce que j'ai dit ce que tu voulais entendre. Si j'ai trouvé ce baiser pas mal, c'est parce que je n'ai pas de moyen de comparaison.

- Je le sais bien, dit-il en lui prenant la main qui le pinçait. C'était le seul avantage de ton amour pour Drago. Personne ne t'as touchée.

- Toi, par contre, je me souviens t'avoir vu avec plusieurs filles depuis qu'on est à Poudlard, dit-elle en fronçant les sourcils.

- Récemment ?

- C'est vrai que ça date, mais...

- Pas depuis la troisième année, précisa-t-il. J'ai compris dès le départ que tu ne voulais personne d'autre à part Drago. Alors j'ai essayé de t'oublier. Mais ça n'a pas marché. Quand j'embrassais une fille, j'avais ton image en tête. À cause de toi... je suis passé à côté des joies de la jeunesse. Je ne te raconte pas la torture de voir Drago s'amuser sans retenue.

- Alors... dit-elle gênée. Tu n'as jamais... avec personne ?

- Si.

- Qui ? demanda-t-elle aussitôt en l'agrippant par la cravate.

- Avec toi, dans mes rêves.

Pansy rougit. Et elle se rendit alors compte qu'ils étaient tous les deux seuls dans le dortoir. Si proches du lit de Blaize...

- I... idiot, balbutia-t-elle en détournant le regard.

Blaize serra soudainement plus fort la main de la jeune fille qu'il tenait toujours dans la sienne.

- Pansy... murmura-t-il en humant son parfum.

Elle frissonna. "Q... quoi ? Il veut le faire maintenant ? Si vite ? Ça fait seulement 5 minutes qu'on s'est avoué nos sentiments..."

- C'est... marmonna-t-elle paniquée. Ce n'est pas raisonnable Blaize. Les autres garçons pourraient revenir d'un instant à l'autre.

- Quels autres garçons ?

-...

Maintenant qu'il le disait... Drago qui vivait avec Hermione... Nott, Goyle et Crabbe renvoyés... Blaize occupait le dortoir des 7e années à lui seul !

- Tu pourrais venir t'installer ici, personne ne s'en apercevrait, dit-il amusé.

- Mes camarades de chambre s'en apercevraient ! s'exclama-t-elle en rougissant.

- Je sais. Je plaisantais, Pansy.

Elle rougit de plus belle en le voyant se retenir de rire.

- Toi ! s'exclama-t-elle en le poussant.

Mais il refusa de la lâcher. Et alors qu'elle se débattait de plus belle, ils perdirent l'équilibre et tombèrent sur le lit de Blaize. Pansy allongée sur lui. Elle voulut rapidement se redresser, mais il l'en empêcha en la serrant contre lui.

- Du calme, dit-il. Je ne vais pas te manger.

- Ah non ? Ce n'est pas ce que pense le bas de ton abdomen... marmonna-t-elle extrêmement gênée.

- Je n'y peux rien, la fille que j'aime viens de me dire qu'elle m'aime aussi et elle m'a renversé sur mon lit.

- C'est pour ça que je voulais me redresser, dit-elle entre ses dents. Et je ne t'ai pas renversé sur ce lit ! C'était un accident...

- La providence, non ?

- Un accident !

- D'accord, dit-il amusé. Mais ça ne veut pas dire que je vais te lâcher.

- Et ça va durer combien de temps ?

- L'éternité.

- Désolée, mais je ne suis pas immortelle. L'éternité, c'est un peu trop long. Et puis les humains ont des besoins naturels, tu sais ?

- Comme faire l'amour à l'être aimé ?

- Comme aller aux toilettes !

- Quel sens du romantisme, Pansy... Tu aurais pu me dire boire ou manger.

- C'est de ta faute si je ne sais plus ce que je dis !

- Oh... vraiment ?

La tête enfouie dans son cou, Pansy ne pouvait pas voir le visage de Blaize. "Je parie qu'il sourit fièrement ! Celui-là... il ne pourrait pas être pire que Drago ? Si ?" En tout cas... l'érection de Blaize était toujours présente et la jeune fille commençait à sentir son propre bas-ventre se réchauffer. Elle s'agrippa à lui et contre toute attente, même la sienne, elle murmura :

- T'as gagné... fais ce que tu veux.

Le sang de Blaize lui monta aussitôt à la tête. Qu'est-ce qu'elle venait de dire ?

- P... Pansy ?

- Quoi ? Ce n'est pas ce que tu voulais ?

- Mais... tu es sûre ?

- Je t'aime de toute façon. Ça doit bien arriver un jour ou l'autre. Et puis... ça doit être douloureux pour toi.

Heureusement qu'il ne voyait pas son visage. Elle n'aurait jamais pu lui dire tout ça en face.

- Merci de t'inquiéter, dit-il en la serrant plus fort contre lui. Mais je ne veux pas te forcer.

- Qu'est-ce que tu essayes de faire depuis tout à l'heure ? Espèce d'hypocrite.

- Désolé, dit-il en la relâchant. Tu peux partir si tu veux.

- Quand est-ce que j'ai dit que je voulais partir ? C'est trop tard maintenant...

- Trop tard ?

-...

- Pansy ?

Elle ne répondit pas. Il l'avait relâchée et pourtant elle n'avait pas fait un geste pour se redresser. Au contraire... il avait l'impression qu'elle se serrait un peu plus contre lui. "... merde ! Elle est sérieuse". Blaize la serra de nouveau dans ses bras et il déposa un baiser sur le haut de sa tête avant de murmurer :

- Je t'aime, Pansy.

-...

- Tu as entendu ?

- Oui ! Je t'aime aussi, alors ferme-la et fais-le !

-... n'en parle pas comme ça. On dirait que je vais commettre un crime.

- Je n'ai pas encore fêté mes 17 ans... légalement, c'est un crime.

- Tu les auras dans quelques semaines.

- Le 1er Juillet... marmonna-t-elle. Je vais voir le garçon que j'aimais se marier le jour de mon anniversaire. Décidément, cette Gryffondor aura tout fait pour m'emmerder !

- C'est Drago qui a choisi la date. Pas Hermione.

- M'en fout ! bouda-t-elle.

- Alors ? Je le commet ce crime, ou pas ? Je dois t'avouer que t'entendre te plaindre sur le mariage de Drago, ça m'a un peu refroidi.

- Désolée, dit-elle en se rendant compte de son manque de tact. Je t'aime Blaize, crois-moi.

- Ça par contre... ça a l'effet inverse, dit-il en la renversant sur les draps.

Il fut surpris de voir à quel point le visage de Pansy était rouge. Elle ne pouvait plus le cacher. Et il la trouva incroyablement mignonne. Blaize savait qu'à ce stade, plus rien ne pouvait l'arrêter. Mais il redemanda tout de même :

- Tu es sûre ?

Timidement, elle passa ses bras autour de son cou et l'embrassa.

- Je prend ça pour un oui, dit-il en approfondissant le baiser.

oOo

Drago dormait dans sa chambre, Hermione dans ses bras. C'était décidé, il l'épouserait le 1er Juillet. Et donc, il rêvait déjà de ce que pourrait être la cérémonie. Attendant seul devant l'autel que son Hermione vêtue de blanc s'avance vers lui.

- Hermione... murmura-t-il dans son sommeil.

- Drago ! s'exclama brusquement sa fiancée.

Il se redressa en sursaut, jetant des regards perdus dans toute la pièce.

- Quoi ? marmonna-t-il. Le prêtre n'est pas là ?

- De quoi tu parles ? demandai-je assise à côté de lui.

- Hein ? dit-il en tournant la tête vers moi.

- Est-ce que tu rêvais du mariage ? m'amusai-je.

- Non... dit-il avec mauvaise foi.

- Ça t'arrive souvent ?

- Je viens de te dire non.

- Alors qu'est-ce qu'un prêtre faisait dans tes songes ?

- Passons. Pourquoi tu as crié ?

- Ah oui ! réalisai-je subitement en lui saisissant la main avant de la poser sur mon ventre. Elle a bougé !

- Vraiment ? dit-il en posant son autre main sur le ventre d'Hermione. Je ne sens rien...

- Attends. Je suis sûre qu'elle va le refaire.

Il sentit soudainement un tout petit coup sous ses doigts et il me sourit.

- Je l'ai senti.

- Ça y est, elle commence à remuer. J'en suis presque à 6 mois après tout. J'ai de plus en plus de mal à le cacher. Les gens ont commencé à le remarquer...

- Et alors ? Comme si tu avais besoin de le cacher. C'est ma plus belle œuvre que tu portes dans ton ventre. Je veux que tout le monde le sache.

- Ouais... une œuvre. En tout cas, elle pèse lourd. Je commence à avoir mal au dos et je ressemble de plus en plus à une grosse vache. De quoi j'aurai l'air le jour du mariage ?

- De ma femme, enceinte de ma fille.

- J'aurais préféré que tu me rassures sur "la grosse vache"...

- Tu n'es pas si grosse que ça. J'arrive encore à te...

- Du calme, Drago, dis-je en posant ma main sur la bouche de mon fiancé pour le faire taire. Ne sors pas des insanités devant notre fille. Même dans le ventre, les bébés entendent tout, tu sais ?

- Sérieusement ?

- Mais oui.

- Bah ! Si ce que je te fais tout les soirs ne l'a pas choquée...

- Ça suffit, dis-je dangereusement.

- D'accord. Mais maintenant que tu m'as réveillé, on pourrait remettre ça.

- On pourrait aussi discuter du nom de notre fille, notai-je sarcastique en levant les yeux au ciel.

- Tu as une idée ?

- Pas vraiment, avouai-je. Et toi ?

- Non plus... mais je crois que mon père aimerait bien qu'on la nomme Lucrétia.

- Lucrétia ? Je crois que l'une des tantes de Sirius s'appelait comme ça... mais pas question que je donne ce nom à ma fille.

- Pourquoi ?

- Lucrétia. Non, c'est hors de question. Même pas pour faire plaisir à ton père.

- Le pauvre... il n'a pas pu avoir le petit-fils qu'il attendait. Il voudrait au moins que le nom de notre fille ressemble au sien. Sinon, il y a Luciana.

- Je suis sincèrement désolée pour ton père. Mais j'aurais du mal à appeler ma fille avec un nom qui ressemble au sien. Luciana, viens me faire un câlin... Non, ça ne va pas. Dans ma tête, je penserai à "Lucius".

- Alors comment on va l'appeler ?

- On trouvera bien. On a jusqu'en septembre...

Mon visage s'était soudainement assombrit et Drago demanda :

- Qu'est-ce qu'il y a ?

- Je vous ai parlé de ma vision. Voldemort va venir ici et on va engager le combat. Et notre fille sera en plein milieu du champ de bataille. Pourquoi est-ce que je l'aurais prise avec moi ? Même si c'était une attaque surprise... pourquoi je ne serais pas rentrée la mettre à l'abri ? Je restais là, debout sans rien faire pendant que tu me protégeais des sortilèges.

- C'est d'ailleurs étonnant. Tu as ta barrière magique maintenant. Pourquoi tu ne l'aurais pas utilisée.

- Oui, c'est troublant. D'autant plus que... j'étais terrifiée par quelque chose. Je crois que ça a un rapport avec mon père.

- Tu en as discuté avec lui ?

- Pas vraiment. Qu'est-ce qu'il pourrait me dire de toute façon ? Il ne savait pas non plus que Voldemort va nous attaquer.

- Dire que vous êtes des Flamel... et qu'il porte la pierre philosophale autour du cou !

- Ce n'est pas la seule pierre qu'il porte... dit-elle sombrement. La deuxième est terrifiante. Je me demande si elle a déjà été utilisée.

- Je ne pense pas. Ça aurait été remarqué.

- Sauf si le corps a été enterré magiquement avant que quelqu'un ait pu le toucher. Pour découvrir son utilisation... Flamel a bien dû faire une expérience.

- Certainement pas sur un humain. Contrairement à moi, tu ne descends pas d'une famille noire, Hermione. Ni du côté de ta mère... ni de ton père. Je pense que c'est quelqu'un de bien.

- Je le pense aussi, dit-elle en souriant enfin. Mais c'est si difficile d'installer une relation père-fille aussi vite. Pour l'instant... nous somme toujours Alex et Hermione. J'aimerais trouver le moyen de l'appeler "papa" au moins une fois. Mais j'ai l'impression que l'occasion ne se présente jamais.

- Ça va venir. La naissance de notre fille pourrait être une bonne occasion.

- Justement... c'est un autre détail qui me trouble. Si je dois accoucher en septembre... alors qu'est-ce qu'on faisait encore à Poudlard avec la petite lors de l'attaque de Voldemort ?

- Je ne t'en ai pas encore parlé, Hermione, mais je pense qu'on devrait rester ici cet été. Et même jusqu'à ce que la petite soit née. On ne peut ni retourner au manoir Rosens, ni aller au manoir Malefoy. Poudlard offre la meilleure des protections. Je veux vous garder à l'abri toutes les deux le plus longtemps possible. Vous seriez exposées à de trop gros risques en sortant d'ici. Et à la fin de ta grossesse, tu auras du mal à te déplacer. J'ai demandé au vieux, et il a accepté.

- C'est très gentil de la part de Dumbledore, le repris-je.

- Ouais... si tu avais vu son petit air amusé quand je suis allé lui demander cette "faveur". J'ai cru que j'allais l'étrangler.

- Tout doux. On risque d'avoir besoin de lui quand Voldemort attaquera.

- Je vous protégerai toutes les deux, dit-il en posant à nouveau sa main sur mon ventre.

- Je sais. Je l'ai vu, dis-je en souriant.

Il m'embrassa tendrement et passa ses doigts dans mes cheveux. Puis il m'allongea sur le lit, et alors qu'il s'apprêtait à aller plus loin dans ses "intentions romantiques", Drago sentit un violent coup sous ses doigts toujours posés sur mon ventre.

- Oh ! m'exclamai-je. On dirait que la petite te demande de te calmer.

- Elle va vite comprendre à quel genre de père elle a affaire, dit-il en continuant ce qu'il avait déjà entreprit.

- Un papa obsédé... génial.

- Je savais que ça te plaisait.

- C'était sarcastique.

- Tu mens mal, Hermione, dit-il en pressant l'un de mes seins entre ses doigts.

- Ah ! Combien de fois je dois te dire que ça fait mal ?

- Tes seins ont grossi et je ne peux même pas jouer avec ?

- Un, ce ne sont pas des jouets. Deux, les femmes enceintes ont des seins gros mais douloureux !

- Tout ce que j'ai retenu de ce que tu viens de dire c'est : jouets, seins et gros.

- Quel genre d'animal es-tu ? demandai-je en soupirant d'exaspération.

- Le genre demandeur, dit-il en m'embrassant pour me faire taire.

- Chérie... réussis-je finalement à dire à l'intention de notre fille. Sauve maman de papa.

Nous rîmes lorsque la petite donna à nouveau un grand coup de pied. Très intelligente. Elle comprenait déjà tout ce qu'on lui disait.


Réponse aux reviews :

Aurelie Malfoy : merci ! ^^ bisous

nevermind the bollocks : ça me fais aussi plaisir de vous retrouver tous ^^ désolée, pas de ron/tiana lol. Oui, j'ai fait de pansy et blaize deux personnes pures mdr. Pour changer ;) pansy est peut-être un peu peste mais je ne la voie pas non plus comme une "gourgandine" xD (comment elle pourait espérer récupérer Drago si elle fait n'importe quoi avec n'importe qui ?) Blaize c'est un peu moins crédible... mais bon (il a jamais rien fait, c'est ce qu'il dit mdr). biz

Lady-Dramione : coucou ^^ merci. La petite se débrouillera bien lol. Biz

Lila de Jarjayes : merci, pansy et hermione doivent s'accrocher lol. je vais essayer de poster ce soir ;) sinon demain. Biz

Myth444 : merci, je suis contente d'être là avec vous ^^ oui, pas trop d'action (ça change de d'habitude où hermy se fait attaquer toutes les 2 secondes lol) a+ biz

Hermione x Love x drago : super ! tu adores ^^ ouaip, ils vont rester à Poudlard encore un petit moment ;) bisous et merci.

AudeHP43 : mimimignon ! xD biz a+

Geuh : j'ai tenu ma promesse ^^ je suis là. oui, ça fait bobo à la tête xD. drago va finir par manger hermione lol. Merci et bisous ! ^^

Fraulein Takoor : oui ! lol. à bientôt pour la suite ;)

brilou : c'est à moi que tu parles ? xD merci brilou, gros bisous. a+

killashandra : merci, la petite est aussi intelligente que sa mère lol. Bisous à toi et tes copines ^^

loulou c'est moi : oui, l'identité secrète lol. le nom de la petite est secret lui aussi mdr. bisous ^^

Tchoupi : le retour de la guimauve ! lol. à bientôt ;) biz

luna-love : vous m'avez tous manqué aussi ^^ je me demande aussi d'où je sors ces drôles d'idées lol. ce genre de photos je les garde pour moi xD allez ! bisous petite perverse mdr.

Rosaaaa : love love ! ^^ merci, bisous ! ;)

lyrmia : merci, contente de te revoir aussi ^^ a+ biz !

miss angel whitlock : merci beaucoup, j'espère pouvoir te faire encore rire ^^ biz !

Miss Clo Malefoy : c'est le retour ! lol merci a+

The Twincess : quel accueil ! lol merci ^^ oui, il ne faut rien changer à Dumby ;) bisous

barbye'sMalefoy : merci beaucoup :) bisous et a+

hp-drago : je suis de retour ! ^^ grand merci et gros bisous

Mane-jei : vous devez avoir hate que la petite sorte du ventre d'Hermy ^^ (c'est pour bientôt ;)) merci, biz

lena-malefoy : no comment xD oui, pansy a enfin ouvert les yeux. le messie est arrivé pour Blaize ! hallelujah ! non, ces deux là ne souffrirons pas lol. biz a+

Djat : pas de pb ;) merci et à bientôt ^^ biz !

lululoulou : ça ma fais plaisir aussi ^^ merci et bisous !

Istehar : je salue la patience et la tenacité de Blaize. 7 ans ! chapeau mon gars lol. et pour Lucretia... hors de question ! ;) biz

clemmy : la première vision d'Hermione est très particulière. Tu verras ^^ Les Amfell ne redeviendront pas Flamel, ils doivent continuer à protéger les pierres incognito. à bientôt ;)

AimCy : c'est à moi de dire WOUAH ! Tu es sérieuse ? ça me fait vachement plaisir que mon Blaise et ma Pansy te plaisent ^^