Vous me croyez si je vous dis que j'ai totalement oublié de continuer la traduction ?
J'ai trop honte, c'est ça de profiter de mes vacances, j'oublie l'essentiel ! ^^

Bon, j'essayerais de me faire pardonner en postant (si j'y arrive) le prochain chapitre assez rapidement. En attendant, profitez bien de celui-ci !

Merci encore à tous ceux qui ont laissés des reviews, vous gérez ! )

Enjoy !

Chapitre 47 : Cette fois, le souvenir rend Alice triste, mais il y a une fin heureuse !

« Ce n'est pas le temps ni les événements qui décide du degré d'intimité, c'est l'état de disposition dans lequel on est. Pour certains, sept ans ne suffisent pas à connaître quelqu'un, pour d'autre, sept jours sont amplement suffisant, » Jane Austen

« Ca ne change rien depuis quand vous connaissez quelqu'un. J'ai connu ma femme presque toute ma vie, et je ne l'aimais pas. Puis je suis tombé amoureux d'elle en une seule nuit. L'amour ne connaît pas le temps, » Draco Malfoy à Alice Malfoy

« James dit qu'il veut t'épouser depuis le moment où il t'a vu descendre l'allée à mon mariage. Penses tu réellement que quelqu'un qui est si convaincu changerait ou pourrait changer d'avis après toutes ses années ? » Hermione Malfoy à Alice Malfoy


Rappel du précédent chapitre :

Alice et James atterrirent dans un couloir à l'étage de la maison des Potter, et confus par le changement de souvenirs, James laissa échapper, écoeuré, un son court, ressemblant grandement à un gros mot.

Alice se tourna vers la voix sans corps, et dans un bref moment de confusion, elle oublia le souvenir auquel elle pensait plus tôt et celui disparut. Elle et James, toujours sous sa cape, se tenaient maintenant dans un néant absolu au lieu de se trouver dans le couloir de la maison des Potter.

Elle dit à voix haute,

« Je ne vais pas retourner voir la remise des diplômes finalement. »

Elle brandit sa baguette pour lancer le sort. Il s'approcha rapidement d'elle, attrapa un bout du tissu de sa robe de bal et ils partirent. Quand il ouvrit les yeux, ils étaient à nouveau dans sa maison, à l'étage, dans un couloir.

Il nageait en pleine confusion et était plus que perplexe. Il était sur le point d'enlever sa cape pour faire face à son Alice quand le double d'Alice se dirigea vers lui, tenant la main de sa petite sœur Lily.

Il regarda une Alice puis l'autre. James ne savait trop quoi penser. Etait ce le nouveau souvenir ?

Il se tourna pour regarder l'autre Alice qui tenait toujours la main de Lily et c'est là qu'il remarqua que sa petite sœur pleurait. Pourquoi pleurait elle ? Alice tira Lily vers sa chambre et la vraie Alice et James les suivirent.


« Ne t'inquiètes pas de ce que ton cousin Hugo et mon stupide frère Sam ont pu te dire, Lily, » dit Alice, attrapant un mouchoir et le passant sur les joues de la petite fille pour essuyer les larmes.

« Il a dit que les gâteaux que j'ai fait n'étaient même pas assez bon pour nourrir un rat ! » pleura Lily. « C'est un vrai crétin ! Pourquoi il est comme ça ? »

« Il est un peu comme mon père au même âge, j'en ai bien peur, » avoua Alice, « tout du moins, selon les dires de ma mère. La vérité, c'est que Sam te taquines énormément parce qu'il a le béguin pour toi. Tu es un an plus vieille que lui, et il est un vrai casse-pieds la plupart du temps, donc il te taquine au lieu de te montrer qu'il tient à toi. »

Lily essuya ses larmes et dit,

« Mais James n'a jamais été cruel avec toi comme ça, et pourtant il t'a toujours apprécié. »

Alice sourit et dit,

« James et moi sommes seulement amis, Lily. »

Lily secoua la tête, faisant bouger ses longs cheveux bruns. Elle dit,

« Non, il t'a toujours apprécié et même en vrai, aimé, et il n'est jamais méchant ou cruel avec toi. Il ne te taquine pas et ne te fait pas pleurer. Il t'aime trop pour ça ! »

« Je n'en suis pas si sûre, » dit Alice d'une voix effacée, « mais c'est vrai qu'il ne m'a jamais fait mal intentionnellement, bien qu'il l'est fait non intentionnellement. »

Lily s'assit sur l'un des lits jumeaux et Alice s'assit sur l'autre.

« Qu'a-t-il fait pour te blesser non intentionnellement ? » demanda la Lily de quinze ans.

« Rien de bien grave, » révéla Alice. « A l'école, il me disait toujours quoi faire, comment agir, et même avec qui je devais être amie, et c'était à me rendre folle. »

Lily rit et Alice continua,

« Une fois, quand j'étais un peu plus jeune que toi, il n'a pas aimé mon choix de cavalier pour un bal et il était si énervé qu'il m'a ordonné de retourner dans mon dortoir et l'instant qu'il suivit, il a arraché ma jolie robe. »

Lily semblait choquée, puis elle dit,

« Au moins, il ne t'a jamais insulté ou ne t'a jamais fait pleurer. Il a toujours été trop protecteur, mais c'est le plus merveilleux des grands frères. Tous mes frères sont géniaux. »

Alice sourit et lui envoya un coussin avant de dire,

« J'aimerais pouvoir dire la même chose de mon frère. »

Lily se mit soudainement à rougir.

« Je pense que ton frère est plutôt génial, même si c'est un idiot et qu'il m'a fait pleurer. »

Alice pencha la tête et demanda,

« Tu as le béguin pour Sam, n'est ce pas ? »

« Peut-être, » répondit-elle. « Es tu certaine qu'il m'apprécie aussi ? »

Alice sautilla presque de joie et dit,

« C'est un enfant gâté, mais il est accro à toi, retiens bien mes mots. Il a un an de moins que toi, comme mon père est neuf mois plus jeune que ma mère, mais t'en soucies tu réellement ? »

Lily secoua la tête. Alice conclut alors,

« Penses y juste, si tu épouses un jour Sam, nous serons alors sœurs ! J'ai toujours voulu d'une sœur. »

Lily renvoya le coussin à Alice et dit,

« J'ai toujours voulu d'une grande sœur, mais j'ai du mal à penser qu'un jour j'épouserais Scorpius Malfoy, en plus, j'ai toujours pensé que c'est toi et James qui, vous mariant, feriez de nous des sœurs. »

Alice se mordilla la lèvre et dit,

« Peut-être. Est-ce que tu peux garder un secret ? »

La jolie Lily se leva pour s'asseoir sur le lit à côté d'Alice et dit,

« Bien sûr, qu'y a-t-il ? »

Alice glissa hors du lit, s'asseyant sur le sol, son dos contre le montant du lit. Lily suivit le mouvement. Alice avait le coussin sur ses genoux et elle tira un fil sur le côté. Elle dit alors,

« Eh bien, dans deux jours c'est mon anniversaire, ok ? »

« Oui, tu seras une vieille femme de dix-neuf ans, » plaisanta Lily.

« Et James revient ce soir, et demain c'est mon anniversaire, donc j'ai décidé que le jour de mon anniversaire, j'allais enfin avouer à James que je l'aime, » annonça Alice, les mains crispées sur ses genoux. « J'aurais du lui dire ça quand il m'a dit qu'il m'aimait le jour de la remise des diplômes, mais je ne l'ai pas fait même si je l'aimais déjà. »

Lily écarquilla les yeux et ouvrit grand la bouche, bien qu'aucun mot n'en sorte.

« Tu m'as écouté, Lily ? » demanda Alice.

La plus jeune continua de la fixer, sans rien dire.

« Lily ? »

Alice était inquiète. Elle se mit à genoux et attrapa la jeune fille par les épaules, et dit,

« Eh bien, qu'en penses tu ? Est-ce que c'est une bonne idée ? »

« OUIIIIIIIIIIIIIIII ! » hurla Lily de bonheur.

Elle se leva et commença à sautiller. Alice pouvait difficilement se retenir de sourire. Elle se leva aussi et les filles se firent un câlin.

« Enfin ! » s'exclama Lily.

A ce moment là, Harry passa la tête dans la pièce, sa baguette en main.

« Qu'y a-t-il ? Qu'est ce qui se passe ? Quelqu'un a crié ? » s'écria t-il.

« C'était Lily, » expliqua Alice.

« Pourquoi as-tu crié ? » demanda Harry, entrant dans la chambre de sa fille.

« J'ai vu une araignée, » mentit sa fille.

« Tu n'es pas Oncle Ron, tu n'as pas peur des araignées et comment m'expliques tu que vous affichiez de si grand sourires ? » demanda Harry en rangeant sa baguette.

Les deux filles continuèrent de lui sourire. Il ajouta,

« Ca a du être une araignée vraiment incroyable. »

« C'était le cas, » affirma Lily.

Il attrapa le visage de sa fille, puis se tourna pour faire un clin d'œil à Alice avant de demander,

« Je passe totalement du coq à l'âne, mais que veux tu pour ton anniversaire, Miss Alice ? Tu connais la tradition, quoique tu demandes, je ferais tout pour que tu l'es. »

Elle regarda Lily, qui recommença à sautiller. Harry sourit, confus, et pour couvrir l'exubérance de sa jeune amie, Alice répondit,

« Je veux juste que tout le monde soit là et heureux. »

« Tu es réellement une jeune fille aimante et adorable, et comme d'habitude, tes désirs sont mes ordres, » dit il, s'inclinant devant elle, « parce que James vient juste d'arriver à la maison. Il est en bas, et je sais que ça rend sa mère et moi très heureux, et je présume que toi aussi. C'était un cadeau fort facile. »

Lily tira sur le bras d'Alice et dit,

« Tu as entendu mon père ? James est rentré, James est rentré ! »

Alice rougit, tourna les yeux vers Harry et puis dit,

« Je l'ai entendu. Calme toi. »

Harry se tourna pour quitter la pièce et dit,

« Oui, et il a emmené quelqu'un avec lui. »

« Vraiment ? » demanda Alice.

Elle sortit de la pièce derrière Harry, entraînant la sœur de James avec elle. Une fois dans le couloir, elle demanda,

« Qui est ce ? »

Harry fit face à Alice et dit,

« Sa nouvelle petite amie. Son nom est Cassandra. »

Le sourire d'Alice s'évanouit et elle eut le souffle coupé. Lily regarda Alice, figée sur place, regarda son père puis à nouveau Alice et dit,

« Non ! »

« Eh bien, si, c'est le cas, et ils sont tous deux en bas. Viens dire bonjour. Tu n'as pas vu ton frère depuis des mois. Viens aussi Alice. Je sais que tu ne l'as pas vu depuis longtemps non plus, et je pense que Cassie te plaira. C'est son surnom. »

Harry se tourna et marcha le long du couloir, puis descendit les escaliers et disparut de leurs champs de vision.

Lily regarda son amie et dit,

« Quel nom horrible… Cassie ! »

Alice fixait le sol et sentit des larmes lui montaient aux yeux. Albus, l'autre frère de Lily, ainsi que Sam, passèrent dans le couloir à ce moment précis et Albus dit,

« Descendez les filles ! James est à la maison et il a amené son nouveau balai avec lui ! »

« Et une fille, youpi ! » ajouta Sam en souriant.

Il regarda d'abord Lily puis sa sœur. Il remarqua de suite que les filles fronçaient les sourcils et qu'Alice était plus pâle que d'habitude et au bord de larmes Il fronça à son tour les sourcils et s'approcha de sa sœur.

« Alice, qu'y a-t-il ? »

«J'ai besoin de rentrer à la maison, Sammie. Dis à papa et maman que j'ai transplané à la maison," dit-elle doucement, la voix tremblante.

Elle regarda son petit frère et se mit à pleurer.Lily commença elle aussi à pleurer.

Albus secoua la tête et dit quelque chose ressemblant à « Les filles sont folles » puis il descendit les escaliers.

Toutefois, Scorpius Malefoy, aussi connu sous le nom de Sam, fils unique de Drago et Hermione, petit frère d'Alice, n'était pas l'enfant gâté qu'on décrit souvent.Il était surtout sensible et compatissant avec ses proches, et quoi qu'il se passe, il était fidèle à sa famille.C'était naturel chez lui, comme chez tout Malfoy.Il était également un Serpentard, rusé et intelligent.Il savait que quelque chose n'allait pas avec sa sœur, même si personne ne lui disait.

« Lily, » la pressa l'adolescent, « laisse moi parler seul avec Alice. »

Il attrapa le bras de sa sœur aîné et la poussa vers la porte de la chambre de Lily. Il claqua la porte et pria sa sœur,

« Qu'est ce qu'il ne va pas avec toi ? Tu agis bizarrement. Dis moi ce qu'il ne va pas, et maintenant ! »

Alice tira son petit frère dans ses bras. Il n'était plus aussi petit. Il avait quatorze ans et était plus grand qu'elle. Elle se laissa aller contre lui et pleura, pleura. Il sortit aussitôt sa baguette et jeta un sort de silence sur la porte.

Sa sœur leva sa tête de son épaule et le réprimanda,

« Tu n'es pas autorisé à faire de la magie en dehors de l'école. »

« Pour l'amour de Merlin, » laissa échapper Sam. « Tu es une vraie sainte-nitouche. Tu aurais du être à Gryffondor et non pas à Serdaigle ! Maintenant, dis moi ce qu'il ne va pas ou je vais chercher Père. »

« Laisse moi juste rentrer à la maison, » lui demanda t-elle.

Elle se laissa glisser sur le lit, baissa la tête et dit, plus pour elle-même que pour lui,

« C'est trop tard. J'aurais du savoir qu'il serait trop tard. »

Sam n'avait aucune idée de ce dont elle parlait, mais si sa sœur était bouleversée et qu'elle avait besoin de rentrer chez eux, alors il l'aiderait.

« Vas y, rentre, » dit-il. « Je te couvrirais auprès des parents. Ils croient tout ce que je dis, peu importe ce que je peux inventer. Je dirais que tu avais des crampes. Jamais ils ne penseront que je peux mentir là-dessus. »

Alice ne put s'empêcher de rire à travers ses larmes. Elle se releva, lui fit un câlin et dit,

« Tu es un frère génial, même si parfois je ne te supporte pas, je t'aime quand même. »

Elle prit sa baguette et transplana.

Sam ouvrit la porte et descendit mentir à ses parents. C'était quelque chose à laquelle il était devenu plutôt doué.

Lily était assise au milieu de l'escalier et regarda Sam passer en courant à côté d'elle, regardant en arrière vers elle une seule fois. Il lui fit un clin d'œil et elle ne sut pas trop ce que cela pouvait dire. Il alla dans la pièce principale et murmura quelque chose à l'oreille de son père. Quoi que ce fût, Draco fronça les sourcils et dit,

« Dis le à ta mère. Ce n'est pas le genre de choses que je souhaite savoir. »

Il se tourna vers sa mère et lui murmura quelque chose alors que James continuait à saluer tout le monde, de ses parents, à ses grands-parents, ses oncles et ses cousins.

James retourna dans le hall et leva les yeux vers les escaliers. Il sourit à sa petite sœur, ouvrit grand les bras et dit,

« Mon dieu, Lily, tu es à chaque fois plus belle que la fois précédente où l'on s'est vu. Viens me faire un câlin. »

Lily secoua la tête. James lui fit un faible sourire, et s'approcha, s'appuyant contre la balustrade. Il la regarda et dit,

« Pourquoi non ? Je ne t'ai pas vu depuis les vacances de Noël. Ne t'ai-je pas manquer au moins un peu ? »

« Qui as-tu amené avec toi ? » l'interrogea Lily.

Avant que James ne puisse dire quoi que ce soit, elle se leva et s'exclama,

« Tu as tout gâché ! Maintenant, elle ne sera jamais ma sœur ! »

Elle s'enfuit alors à l'étage, laissant son frère seul et perplexe.

Harry pénétra dans le hall et dit,

« Où sont Alice et Lily ? »

« Lily vient juste de courir à l'étage, tout en disant quelque chose à propos d'une sœur, et je n'ai pas encore vu Alice. Il me tarde de la revoir, » lui répondit James. « D'ailleurs, Papa, merci d'avoir laissé Cassie venir ce week-end. J'ai eu peur que cela soit bizarre pour toi et maman étant donné que c'est une fille et tout, mais elle est ma meilleure amie depuis que je suis à l'université, et elle est dans une mauvaise période. Elle vient juste de rompre avec son petit ami. »

Harry acquiesça, mais ne répondit rien. Il se sentait soudain gêné d'avoir dit à Alice que Cassie était la petite amie de James. Il leva les yeux vers les escaliers, songeant à monter et lui dire la vérité, quand James reprit la parole.

« Je pense que je vais alors voir ce qu'il ne va pas avec ma sœur, et après je dois absolument voir ma douce Alice. Elle m'a tellement manqué. »

James commença à grimper les escaliers quand son père l'attrapa par le dos de sa veste.

« Fils, je pense que je viens de faire une terrible erreur. J'ai dit à Alice et Lily que Cassie était ta petite amie."

James pâlit instantanément. Il sauta pratiquement au bas de l'escalier et siffla,

« Pourquoi as-tu fait ça, bon dieu ? »

« Parce que quelqu'un devait bien faire bouger cette jeune fille. Tout le monde peut voir qu'Alice t'aime autant que toi tu ne l'aimes. Je sais combien tu as été blessé quand elle t'a dit qu'elle ne t'aimait pas, mais fils, c'était un mensonge, parce que c'est bien le cas, et que ça l'a sûrement toujours été. Donc j'ai pensé que peut-être, cette bonne vieille amie qu'est la jalousie pourrait la faire changer de disque. »

« NON ! » James cria.

S'il avait pensé qu'il pourrait s'en sortir indemne en jetant un sort à son père, le plus grand sorcier que la Terre est porté, il l'aurait fait. Il monta les escaliers, deux marches par deux marches. Il ouvrit chaque porte, l'une après l'autre, commençant avec la chambre de Lily. Il ne trouvait Alice nulle part, ni Lily.

Il alla finalement à son ancienne chambre au troisième étage. Il ouvrit la porte et vit Lily, assise sur son lit. Dos à la porte, avec Sam à côté d'elle, tenant sa main, elle pleurait. Il resta sur le pas de la porte et écouta leur conversation.

Lily dit,

« Oh Sam, tout est fichu ! »

Sam haussa les épaules. Il ne le fit pas parce qu'il n'en avait rien à faire, mais plutôt parce qu'il ne savait que dire. Il était souvent à court de mot quand il était près de Lily. S'il n'était pas en train de la taquiner sans pitié, il était plutôt silencieux près d'elle. C'était probablement parce qu'elle était jolie, et intelligente et qu'elle sentait vraiment, vraiment bon. Il l'appréciait beaucoup, et à ce moment précis, il se sentait plutôt mal qu'elle soit triste.

« Peux tu me dire de quoi tu parles que je me sentes moins bête ? » demanda t-il. « Pourquoi ma sœur est partie en larmes, et pourquoi es tu en train de pleurer ? »

James grimaça. Alice était partie en larmes ! Il recula hors de la pièce sans se faire remarqué et se tint sur le seuil, à moitié dedans, à moitié hors de la pièce.

Lily répondit,

« Je crois que je hais mon propre frère. Comment peut il avoir une petite amie ? »

Sam haussa les épaules pour la deuxième fois et dit,

« Je ne vois pas trop ce que je dois dire. Il a une petite amie car ma sœur n'est pas intéressée par lui, j'imagine en tout cas. »

James sortit complètement de la pièce et descendit les escaliers, les derniers mots de Sam ne cessant de résonner en lui… Alice n'était pas intéressé par lui.

Ainsi, il manqua la réponse de sœur à l'explication de Sam.

Lily se tourna sur le lit, regarda Sam et dit,

« Elle m'a dit plus tôt qu'elle l'aimait, espèce d'idiot ! Elle allait lui dire demain, pour son anniversaire, et maintenant, il gâche tout et ça, je ne lui pardonnerais jamais ! Je ne te pardonnerais peut-être jamais toi non plus ! »

Elle poussa violemment Sam qui tomba du lit.

Elle quitta en courant la pièce tandis que Sam resta sur le sol et cria,

« Qu'est ce que j'ai bien pu faire ? Et au passage, Potter, pas la peine d'être aussi violente ! »


James était choqué. Il ne savait pas qu'elle l'aimait ! Comment aurait-il pu savoir ? Si elle ne lui avait pas montré son souvenir de la nuit dernière, il ne l'aurait probablement jamais su. Il se tourna vers Alice. Elle semblait tout aussi choquée elle ne savait pas non plus qu'il était toujours amoureux d'elle. Elle ne savait pas que son père avait mentit et que Cassie était juste son amie, et qu'elle était celle qu'il avait toujours aimée.

Il ne savait pas qu'elle allait lui dire qu'elle l'aimait. Pas surprenant qu'elle est été aussi triste aujourd'hui, sur cette colline, durant son pique-nique d'anniversaire. Pas surprenant qu'elle ait eu besoin d'être rassurée sur ses sentiments pour elle, et c'était donc la raison de ce sort.

Alors qu'il continuait à tout ressasser, il ne remarqua pas qu'elle avait attrapé son bras et qu'ils étaient de retour dans la vieille nurserie à Whitehall. Il ne remarqua pas non plus quand elle tendit la main dans le vide, seulement pour enlever la cape d'invisibilité de lui, la laissant tomber au sol.

Ils se tenaient l'un devant l'autre, se fixant, nul ne parlant, aucun ne sachant quoi dire.

Finalement, elle demanda,

« Pourquoi ne m'as-tu pas dit que Cassie n'était pas ta petite amie ? Tu m'as laissé penser toute la nuit dernière et tout aujourd'hui qu'elle l'était et qu'il était trop tard pour nous deux. »

« Pourquoi ne m'as-tu pas dit que tu m'aimais ? Tu m'aimes, au moins, depuis la remise des diplômes qui remontent à un an et demi de ça, quand je t'ai dit que je t'aimais, mais tu n'as rien dit. Pourquoi n'as-tu rien dit ? » l'implora t-il, ne faisant pas attention au fait qu'elle lui avait posé une question avant lui et qu'elle allait lui en reposer une.

Elle secoua légèrement la tête,

« Comment pouvais je savoir que tu ressentais encore la même chose pour moi ! Tu ne m'as jamais dit que tes sentiments restaient inchangés ! Si je ne t'avais pas vu me dire que tu m'aimais dans un souvenir, je ne le saurais toujours pas, et même à ce moment là, le seul moment que tu trouves pour me dire que tu m'aimes, c'est quand je suis dans le coma après un accident de balai ! »

Il s'indigna et contra,

« C'est faux… la remise des diplômes, tu te souviens ? Je me suis mis à nu devant toi, et tu as écrasé mon amour pour toi comme tu pourrais écraser une punaise avec ta chaussure, et tu n'as même pas regardé en arrière ! »

« C'est ce que je fais ce soir, non ? Et d'ailleurs, est ce que ça te donne le droit de t'inviter pour venir voir mes souvenirs avec moi ? » l'accusa t'elle.

« Oh allez Alice, tu sais que je suis là depuis le début ! Tu as choisis ses souvenirs là spécialement pour moi, tu le sais, et tu m'as même ramené du dernier souvenir et enlevé la cape ! » aboya t-il.

« Cela n'excuse pas le fait que tu aurais tout d'abord du me dire que tu étais sous cette fichue cape d'invisibilité ! » martela t-elle.

« Cela n'excuse pas le fait que j'ai souffert par ta faute, en devant te revoir tomber de ce balai ! » cria t-il. « C'était la pire journée de ma vie ! »

« Et ce n'était pas vraiment la meilleure de la mienne ! » s'écria t-elle. « Et alors quoi, si je veux te faire un peu souffrir ! Tu m'as fait souffrir toute la journée ! C'est le pire anniversaire de toute ma vie ! »

« Oh, bouhou, Alice a passé une mauvaise journée ! Arrête d'êtres aussi dramatique ! Tout ne tourne pas toujours autour de toi ! Tout ce que nous faisons ne te concerne pas forcément ! » contra t-il.

« Je pense que le fait que toi et ton père me mentiez me concerne un tout petit peu, non ? Je pense que le fait que tu es menti quand à ce que tu ressens pour moi me concerne ! » lança t-elle.

« Eh bien, ne t'en sens plus concerné ! » répliqua t-il. « Oh et chérie, avant de me traiter de menteur, regarde toi dans un miroir, parce qu'il se trouve que tu m'as aussi caché deux trois choses toi aussi. Ou devrais je dire que la pure petite Alice Malfoy a aussi menti, car apparemment, ma douce, tu m'aimes aussi depuis un bon moment ! »

« Eh bien, maintenant, je te hais ! » hurla t-elle en le poussant.

« Je pourrais te dire la même chose, espèce d'enfant pourrie gâtée ! » cria t-il en la poussant en retour.

Ils se fixèrent l'un l'autre, choqué et triste. Elle serra les lèvres, pour s'empêcher de pleurer, ses bras collés à son corps. Il serrait les poings pour s'empêcher de l'étrangler.

Elle flancha la première. Elle soupira et s'assis sur le lit. Elle baissa les yeux et dit,

« J'ai été une idiote, n'est ce pas ? »

Il souleva une épaule, fit un son étrange et s'assit à côté d'elle. Il cogna son épaule contre la sienne et dit,

« Et j'en ai été un plus gros. Tu as raison, je t'aime encore Alice. Que quelqu'un me vienne en aide, car c'est encore le cas. Je suis désolé pour tout. Je n'aurais pas du jouer le jeu de mon père en mentant pour Cassie, surtout quand je suspectais que c'était la raison de ton chagrin, mais ça ne changeait rien au fait que je n'étais sûr de rien te concernant. J'avais peur de te montrer que je suis encore amoureux de toi, parce que j'étais persuadé que tu me dirais encore que tu ne m'aimais pas. »

« Pourtant c'est le cas, » admit-elle.

« Qu'est ce qui est le cas ? » demanda t-il en soupirant à nouveau.

« Je t'aime, » dit elle doucement.

Il la fixa, plissant des yeux, et se leva soudainement.

« Vraiment ? Même après tout ça ? »

« JP, essaye d'être un peu plus clairvoyant ! »

Il rit et dit en plaisantant,

« Et voila que tu recommences avec tes longs mots. Tu sais que je ne les comprends pas, chérie. »

Ne voulant pas jour le jeu, elle dit,

« Ca signifie que tu es idiot, espèce de crétin, car tu viens juste de me l'entendre dire, hier, à Lily, donc ne joues pas le surpris ! »

James commença à rire.

« Nous sommes les deux plus grands idiots ! »

« Parles pour toi, » cracha t-elle. « Je ne suis en aucun cas une idiote. »

Il continua à lui sourire malicieusement. IL secoua la tête et se leva. Elle se leva à son tour et dit,

« Quoi ? Pourquoi est ce que tu souris comme un idiot ? »

« Car je suis sur le point de t'embrasser, Alice Malfoy. »

Il attrapa son bras et fit glisser le bout de ses doigts le long de son bras, jusqu'à sa main, la faisant frissonner. Il attrapa sa main et l'attira plus près de lui. Elle posa son autre main sur son torse. Il cachait difficilement son bonheur et dit,

« Est-ce que je te rends nerveuse, ma douce, douce, Alice ? »

« Non, » dit-elle avant d'ajouter, « Enfin si. Tu es sur le point de m'embrasser. »

« Je t'ai déjà embrasser auparavant, » lui rappela t-il. « Trois fois pour être exact. »

« Des légers et chastes baisers ne comptent pas, surtout ceux qui datent de quand on était petit, » le corrigea t-elle.

Elle essaya de s'échapper mais il l'attira vers lui si rapidement qu'elle tomba contre lui. Il mit son autre bras autour de sa taille, pour qu'elle reste en place. Il plaça ses lèvres très proches des siennes mais au lieu de l'embrasser, il dit dans un murmure, afin qu'elle ressente chaque mot comme si c'était un léger baiser,

« Ceci est notre quatrième baiser, Alice. Les quatrièmes baisers sont toujours les meilleurs, ne le savais tu pas ? »

Elle secoua la tête, ses lèvres touchant presque les siennes. Il hocha la te^te. La main qui tenait précédemment la sienne, saisit son visage. Il caressa sa peau de son pouce et dit,

« Oui, les quatrièmes sont définitivement les meilleurs, » ses lèvres se déplacèrent vers le coin de sa bouche, « baisers », ses lèvres bougèrent avec envie de sa joue à son oreille où il finit sa phrase en lui murmurant à l'oreille, « au monde. »

Il embrassa un point sensible, juste sous son oreille et elle se sentait tellement intoxiqué par sa présence, si près d'elle, et par le fait qu'il la tenait enfin dans ses bras, qu'elle faillit s'évanouir.

Il était si tendre et insupportablement doux. Ses lèvres se rapprochèrent des siennes, doucement et langoureusement, il caressa ses lèvres des siennes, approfondissant enfin le baiser. Sa main passa de sa joue à son dos, puis à son cou, avant de se poser sous ses cheveux à même sa peau nue, pour retourner ensuite sur son dos. Baladant ses doigts le long de sa colonne vertébrale, sa main descendit le long de son dos nu, puis vers sa taille recouverte par sa robe, pour se poser sur sa hanche.

Ses lèvres n'étaient pas en reste, non plus. Elles se baladaient sur son visage alors que ses mains exploraient son corps. Il était timide, hésitant, ne voulant pas l'effrayer. Il ouvrit sa bouche sous la sienne, touchant sa langue de la sienne, et il pensait qu'il allait craquer. Ses mains se posèrent sous ses côtes, ses pouces reposant juste en dessous de ses seins.

Il voulait lui faire l'amour, mais ils venaient juste de se déclarer leur amour respectif et il s'inquiétait que ce soit bien trop tôt. Ca ne l'était pas pour lui.

Il releva la tête, la gardant serrée dans ses bras, même alors que ceux d'Alice se posaient sur son cou, et il plaça son front contre le sien.

« Bon dieu, Alice, je t'aime tellement, et je veux faire l'amour avec toi, te montrer combien je t'aime, mais tu es vierge, ta maison est pleine d'invités, et ta grand-mère ne cesse de crier ton nom alors même qu'on parle, donc on ferait mieux d'arrêter. »

C'était vrai, tout était vrai. Elle était vierge, il y avait un bal organisé à son honneur à ce moment même, et la voix de sa grand-mère était de plus en plus claire et forte alors qu'elle se rapprochait de la nurserie.

Alice s'accrocha à la robe de James et dit,

« Emmène moi, James. S'il te plait. Je veux aussi faire l'amour avec toi. »

C'était le seul encouragement dont il avait besoin. Il transplana avec elle au moment où Narcissa ouvrait la porte. Elle les vit partir et, en bonne Malfoy, elle tapa du pied de frustration et hurla,

« James Potter, comment oses tu kidnapper ma petite fille quand je la trouve enfin ! »

Sorry, sorry, sorry !
Vous m'en voulez beaucoup ? Ou est ce que ce chapitre super méga top génial améliore votre humeur ? :)

A la prochaine ! (Et on croise les doigts pour que ce soit très vite !)
=))