Coucou

Coucou !

Voici le chapitre heu… 52 je crois ? déjà, bon sang, il vaudrez vraiment que je songe a faire des chapitres plus long ! Sa va venir avec mon blog ! Je metterais adresse, des que je l'aurais finie ! Dessus vous pourrez y retrouver tous mes fics !

Un petit commentaire ?

Halianna : ah oui le moment Sam/Jack, je suis désolé qu'il sois si cours, mais autant j'ai eut ma période, autant a présent, je n'arrive plus a me mettre dedans lol je suis heureuse que cela tes plus ! On a un peu près les même sériez, j'adore house, bones, esprits criminelle ! ahhh j'adore tu préfère qui dedans ? J'aime bcp aussi ncis ! ah, et bien la suite va te le dire lol dis moi si cela te plait toujours autant !

Rafikis : Mais non, mais non, je ne rouspète jamais si tu ne coms pas si ?? ( tu a le droit de me tapé si oui lol ) merci ! je suis heureuse que le chapitre tes plus ! je suis d'accord avec toi, je crois que mon dvd en et même usé lol tu na pas usé ta casette en regard le mariage dans le 200 eme épisode ? Je suis contente que Kate te plaisent pour Rodney, mais je peux tjrs changé lol Merci, j'espère que cette suite te plaira ! Dis moi ceux que tu en pense !

Et effectivement, tout s'était bien passé… John l'avait aidé à s'occuper de la Cité, pendant ses deniers mois de grossesse. Avec l'appui de Daniel, que le président avait envoyé, afin de garder le commandement d'Atlantis civil… Puis, les mois et les années passèrent ou ils purent apprendre au fur et à mesure leur rôle de parents… Réussissant à protéger leur fils de cette menace qui planait… Pour être, ce qu'il était aujourd'hui, un petit garçon formidable…

William était assis dans l'herbe, en face de Teal'c et semblait écouter captivé et fasciné les histoires de missions que SG1 avait vécues… Einstein, sur ses genoux, essayait en vain de se retirer de son étreinte, afin d'aller gambader un peu… Mais Sheppard junior le rattrapait par la queue et le ramenait à lui à chaque fois sans lâcher une miette de ce que pouvait dire Teal'c.

Elizabeth avait réussir à obtenir l'autorisation du président d'amener avec eux le chat de McKay… Le président avait trouvé cela intéressant, de voir la réaction d'un animal face à la grande Cité Atlantis. Puis, il pensait que cela ne pourrait mettre qu'un peu plus d'ambiance au sein de la Cité… Oh ça, pour mettre un peu plus d'ambiance… Liz imaginait déjà les nombreuses bêtises, que lui son fils allait faire et elle était déjà épuisée rien que d'y penser…

William, sentant un regard maternel posé sur lui, releva la tête vers sa maman, un grand sourire illuminant son visage. Il se releva, lâcha le chat qui trop heureux parti gambader. Après avoir marmonné un « je vais voir maman » à Teal'c, il courut vers celle-ci, qui s'était accroupie afin de le réceptionner.

William : (la serrant dans ses petits bras) – Maman !

Elizabeth : (le serrant elle aussi, se relevant) – Ola mon cœur, Qu'est ce qui ne va pas ? Dit-elle en lui caressant tendrement le dos.

William : - Rien (Souriant) Je voulais juste te faire un gros câlin ! Dit-il en accompagnant le geste à la parole.

Elizabeth sourit et lui rendit son câlin, avant de lui faire un gros bisou.

Elizabeth : (lui caressant la joue) – Dis moi, tu t'amuses bien mon poussin ?

William : (souriant) – Zoui ! A Teal'c qui me raconte des histoires. Tu sais qu'il a fait plein de zissions, comme papa ?

Elizabeth : (souriant tendrement) – Oui, je le savais.

William : - Et tu savais aussi, qui combattait des méchants qui s'appelaient les Zoauld.

? : - Oh ne me parle plus d'eux ! J'en ai encore froid dans le dos rien que d'y repenser ! Dit une voix d'homme.

Elizabeth pencha légèrement la tête, afin de voir qui avait dit ces mots.

Elizabeth : (souriant) – Général O'Neill.

Jack : (écartant les bras) – Le seul et l'unique ! Mais pitié, je vous ai déjà dit de m'appeler Jack. Les « Général », c'est bon quand on est Président.

Elizabeth : (Souriant) – D'accord… Jack…

Jack : (faisant un geste de la main) – Bon vous voyez quand vous voulez !

William : - Tu zais quoi ? Intervient William.

Jack tourna la tête vers le petit garçon et lui adressa un sourire bienveillant.

Jack : - Non…Mais… (Levant un doigt) Si tu me laisses 5 minutes, je suis sûr que je peux trouver.

William : - Moi, je suis sûr que non. Dit-il fièrement.

Jack fit mine de réfléchir quelques instants, sous le regard de William, et l'amusement d'Elizabeth.

Jack : - Tu as parlé avec le président, il y a trois jours au téléphone.

William : (dépité) – Ben comme t'as su ?

Jack : (prenant un air mystérieux) – Ah ah !

Le petit garçon prit ses yeux de chien battu et tira sur la manche d'O'Neill.

William : - Dis te plait. Dis !

Elizabeth : - William ! Protesta Elizabeth.

William : (d'une moue boudeuse) – Veux savoir moi.

Jack : - Je veux bien te le dire, mais tu ne le répéteras à personne.

William : (hochant la tête) – D'accord !

Jack : (chuchotant) – C'est le président qui me l'a dit !

William se recula et le regard étonné.

William : - Tu le connais le président, toi aussi ?

Jack : - Oui, comme ta maman !

William : - Ben le président, il a dit que maman était très jolie et très importante.

Jack : - Et il a tout à fait raison. Sans ta maman, le projet Atlantis aurait eu du mal à voir le jour.

Elizabeth : (rougissant légèrement) – Merci.

Jack : - Mais c'est la vérité Elizabeth. Le Président a une grande estime pour vous.

Elizabeth : - Vous le remercierez, mais je ne sais pas si je mérite cette confiance.

Jack : - Croyiez moi, personne d'autre n'aurait pu diriger Atlantis, qu'une diplomate internationale de votre envergure.

Elizabeth : (souriant malicieusement) – Vous n'êtes pas mal aussi dans votre genre.

Jack : (Gêné) – Heu… Oui… Enfin (se grattant la tête) j'ai réussi à tenir le SGC pendant un an sans le faire exploser…Ce qui est déjà pas mal en soit…

Elizabeth sourit.

William : - Dit Jack. Sont devenus quoi les Zoaul'd ?

Jack : (haussant les sourcils) – Les goaul'd ? Et bien…. Ils sont tous disparus.

William : - Comment ? heu… Et bien…

Elizabeth : - William, arrête d'embêter Jack avec tes questions veux-tu ?

William : - Z'aurais voulu savoir. Nous on a pas réussi avec les Steve tout bleu… Si on y arrivait, papa partirait plus en missions !

Jack lui sourit tendrement, conscient que la disparition de son père pendant un an, avait dû le toucher profondément.

Jack : (lui ébouriffant les cheveux) – Tu verras, bientôt vous y arriverez !

William : - Tu crois ?

Jack : (souriant) – J'en suis sûr !

Le petit garçon lui adressa un grand sourire, heureux qu'un jour, son papa ne reparte plus en missions.

William : - Tu veux que je te présente Einstein ?

Elizabeth : - mon cœur, je doute que Jack veuille s'amuser avec Einstein.

William : - Zourquoi il voudrait pas ? dit il d'une petite moue.

Jack : (mettant les mains sur ses hanches) – Ben oui, pourquoi je ne voudrais pas ! (Fronçant les sourcils) Au fait, qui est Einstein ?

Elizabeth : - C'est le chat du Docteur Mckay. William s'est pris d'affection pour lui.

Jack : (souriant) – Je vois. Et ou est-il ?

William : - La bas. Dit-il en montrant le barbecue du doigt.

Jack se retourna, pour voir le chat de Mckay en équilibre sur ses pattes arrières, en train d'essayer de voler des saucisses.

Jack : (levant un doigt) – Je reviens.

Elizabeth et son fils regardèrent Jack s'éloigner, en faisant de grands gestes pour chasser le chat.

William : - (regardant sa mère) – Pourquoi il fait ça ? Il n'aime pas Einstein ?

Elizabeth : - Si mon poussin, il aime beaucoup Einstein. Mais il faut que tu comprennes que le chat n'a pas à voler.

William : - Mais il a faim !

Elizabeth : - Ce n'est pas une raison mon cœur.

William baissa les yeux et sembla réfléchir quelques secondes, avant de reporter son attention sur sa maman.

William : - D'accord. Si je lui parle, tu le puniras pas ?

Elizabeth : (lui souriant tendrement) – Bien sûr que non.

Il lui fit un grand sourire, passa ses petits bras autour de son cou et nicha sa tête au creux de son épaule.

William : - T'aime mama.

Elizabeth : (lui embrassant les cheveux) – Moi aussi mon cœur.

Elle resta un long moment à le bercer contre son cœur, profitant juste de sa présence. Jusqu'à ce que Samantha arrive à la hauteur.