Adaska :pourquoi veux-tu qu'elle soit enceinte ? ca ne m'a même pas efleuré (acreuser hihihih ...de qui ?) t'en fais pas il va y avoir pire mais ils s'adorent litteralement donc ca va

End of sorrow…

Chapitre 14 : Au début – La grande Sophie (Nous recommencerons au début, comme si c'était le fin, comme ces deux inconnus qui se tenaient la main. La mienne est la pour toi si tu me tend le bras. Je passerais les saisons avec toi…Avec toi…)

Le lendemain, elle se rendit comme promis, chez ses parents. Sa mère était au bord des larmes, elle était allée chez tous ses amis qui ne savaient pas où était sa fille.

Son père manqua de lui briser les côtes en la serrant tandis que son frère se contentait de les regarder. Il le savait vraiment quoi lui dire. Il prétexta un travail dans les écuries pour s'éclipser. Elle n'avait pas eu de nouvelles de Kakashi et ne s'en préoccupa pas tant que ça. Elle alla prendre une douche, s'habilla pour une nouvelle mission. Elle devait aller chercher sa mission vers onze heures et il n'était que dix heures. Le bureau de l'Hokage n'était qu'à ne demi heure de chez elle, quinze minutes si elle se dépêchait. Elle jeta un coup d'œil à son livret de compte, les missions qu'elle avait entreprises avaient rapporté gros. Elle avait à son actif trente mission de classe A, qui était relativement rare pour son jeune âge. Les génies de son genre étaient rares. Bien sûr il y avait Kakashi, maintenant qu'elle avait perdus la plupart de ses dons, elle se retrouva à un niveau un peu plus faible que le sien, ce qui la heurtait dans son ego. Avant, elle aurait pu le décimer en un clin d'œil mais à présent les choses étaient différentes. Elle avait été fortement affaiblie suite à la perte de son don, mais s'était entraîné dur pour manier ce qu'il lui restait. Elle était douée pour apprendre, en plus d'être autodidacte elle parvenait à comprendre rapidement ce qu'on lui enseignait. Elle avait cependant de grosses difficultés dans la théorie. Shiaka n'a appris à lire que vers l'âge de douze ans et étudier de gros volumes ne faisait pas partie de ses caractéristiques. Malgré ses faiblesses-ci, son intelligence en combat était incontestable, elle n'avait certes pas, les dons de son frère, mais les ressemblances étaient là. Elle regarda donc dans son livret de compte et regarda le joli chiffre. Elle avait largement de quoi s'offrir un chic petit appartement, mais se dit qu'il était trop tôt, que ses parents s'étaient pas prêt à vivre la solitude. La jeune femme avait décidemment toujours du mal à s'avouer, que ses parents étaient réellement ses parents. Elle se sentait si loin de sa mère et prenait en pitié son père, qui semblait usé par les années. Il avait dû vivre de mauvaise expériences durant la période où il était ambu. Il suffisait de voir ses yeux pour s'apercevoir qu'il avait vu des choses qu'il ne devait pas voir. Shikamaru aussi avait ce regard là quelque fois. La veille, il avait regardé Shiaka avec un regard sans pareil, elle faisait son possible pour détourner son regard. Elle reposa son livret de compte dans le tiroir de sa commode. Et s'assit sur le plancher sans bouger. Il était plus de dix heures et demie. Elle se leva et parti pour le bureau administratif de l'Hokage, chercher sa mission.

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Shikamaru se réveilla et vit que le lit était vide. Cela le surprenait car en général, sa femme dormait à ses côtés. Elle travaillait toujours jusqu'au petit matin et en se réveillait que tard dans la matinée. Il se leva, il était onze heures, il se dépêcha car il devait retrouver ses trois élèves vingt minutes plus tard au petit pont. Il avala en vitesse des biscuits et courut dehors. Il n'arrive qu'avec dix minutes de retard. Les trois élèves lui adressèrent un sourire colgate, enfin, du moins Tetsu et Miu, ne sachant voir ce qui se cachait derrière les cheveux de Maho. Il se raidit instantanément.

-Bonjour Senseiiiiiiiiiii, dirent-ils en chœur.

-Quel sale coup m'avez-vous préparé?

-Mais enfin, Sensei, pourquoi vous méfiez-vous?

-J'ai mes raisons, dit-il en levant les sourcils.

-Alors comme ça, vous vous mariez dans deux jours? Questionna Tetsu d'un œil intéressé.

-Et?

-Et vous ne nous avez pas invité, Sensei, dit Miu d'un air affecté.

Shikamaru le dévisagea de la tête au pied. Il portait un pantalon en cuir, éméchés sur les bords, une chemise blanche, une cravate rouges et une veste à rayures noir et blanches.

-Pourquoi vos en nous avez pas invité? Implora Tetsu avec des yeux de bambis.

-Je…Et puis qui vous as mis au courant?

-Eh bien, j'accompagnais Miu au magasin d'armes, commença Tetsu, quand celui-là tourna la tête vers un mec aux cheveux noirs. Il a voulu le suivre pour l'aborder et…Enfin bref, ce mec était avec une fille aux cheveux noirs et un autre gars aux cheveux rouges. Et on les as entendu parler de votre mariage.

-Aaaah…Grimaça le juunin.

-Puis forcément, la fille nous as remarqué et…voilà, termina Tetsu.

-Et voilà quoi?

-Rien…On a finalement remarqué que c'était le kazekage, Neji et…Sympa votre sœur, sourit Miu, avec un air vicieux.

-Putain…Shiaka…

-Mais c'est très gentil à vous de nous inviter, compléta Miu.

-Je…

-Oh, mais je sais bien ce que vous pensez Sensei, nous savons que cela vous touche énormément que nous venions. Nous comprenons votre émotion, renchérit l'adolescent à la joue tatouée.

-Maho? Fit Shikamaru, dans un ultime espoir, ne sachant que faire si l'un ou l'autre provoquerait une catastrophe.

-Nous vous sommes reconnaissant tous les trois de votre invitation, Shikamaru Sensei, dit-elle d'une voix qui traduisait l'amusement.

Il ravala sa salive et se dit qu'il était vain de les contredire. Miu irait sans doute violemment draguer Gaara ou un autre, Tetsu aura une crise durant la cérémonie cassant tout ce qu'il trouve se prenant pour un lapin enragé ou un 4x4 à pleine puissance et Maho se contentera de les retenir vainement.

-Supeeeeer, lâcha-t-il dans un dernier soupir.

Leur mission ne dura pas toute la journée, ils durent simplement nettoyer les vitres d'un grand bâtiment et repeindre une façade.

Lorsque chacun parti de son côté, Shikamaru interpella Maho.

-Je rentre avec toi, je vais aller faire signer cette permission de sortie du territoire chez ta mère.

-Non, je peux…

-Maho, cela fait depuis deux semaines que je te le demande, je viens avec toi comme ça je serais sûre de l'avoir. Je dois la remettre demain au bureau d'administration. Tout de même, cela me déçoit que cela soit moi qui doive te courir après.

-Bien, Excusez-moi Sensei.

-Maho, détend-toi, ce n'est pas un énorme reproche.

-Bien Sensei…

- -- ;;;

Maho habitait une petite maison en bois au bout d'une impasse.

Shikamaru fit un pas en arrière lorsqu'une femme leur ouvrir la porte. C'était la mère de Maho. Elle ne devait pas avoir plus de quarante mais son visage semblait tiré et abîméen plus d'en avoir la moitié déformée par une imposante brûlure. La partie intacte du visage, révélait que cette femme était dans le passé d'une grande beauté. Elle avait les yeux bleu vif et perçants. Et une imposante masse de cheveu lui cachait quelques partis de son visage. Elle semblait craintive et étonné de voir le maître de sa fille venir chez elle. Elle fronça les sourcils un instant mais se détendit.

-Bonjour madame, je suis Shikamaru Nara, le professeur de votre fille, c'est au sujet de…

-Excusez-moi…voulez-vous prendre la peine de rentrer.

-C'est bien aimable à vous.

Il entra et prit la peine de retirer ses chaussures pour enfiler une paire de chausson que lui tendit la maîtresse des lieux.

-Tu as passé une bonne journée, Maho? Lui demanda tendrement sa mère.

-Très bonne, merci Maman.

Maho retira sa longue veste noire qu'elle arborait toujours, mais portait en dessous une tunique noire tout aussi large et informe. Il trouvait qu'elle faisait de la peine à voir. Lorsqu'il était encore à l'académie, il voyait souvent des filles mal dans leur peau, qui s'enlaidissaient et se cachaient sous du tissu. Il trouvait cela dommage, mais ne savait pas quoi faire pour se genre de situation. Sa sœur ou Temari aurait été sûrement plus apte que lui, à parler à ce genre d'adolescente. Il sorti de ses pensées en entrant dans le salon. Ce qui le frappa en premier lieu était l'austérité des lieux. On se serait cru dans un temple. D'ailleurs la mère portait un yukata noir aux broderies bordeau sous forme de papillon. A l'intérieur, les mus et le plafond étaient noirs, par les séquelles de l'incendie qui s'y est passé il y a 7 ans. Ils avaient été maladroitement recouverts d'étoffe pour camoufler cela. Les murs étaient vides, aucun tableau ni aucune photo ne les décoraient. Elles semblaient être les seules à habiter dans cette maison. La mère de Maho était connue pour ses dons de chamanisme. Elle débarrassait les maisons d'éventuels « imposteurs » et se faisaient paye pour les croyances des gens. Shikamaru ne croyait pas vraiment en l'existence des esprits et se dit qu'elle devait faire partie du folklore du village. Elle leur servi du thé. Il s'attendait à voir une vieille folle voyant des esprits partout. Mais la mère de Miu était une femme simple, polie et respectueuse. Maho tenait d'elle dans sa façon de se tenir droite et digne. Même sa façon de boire le thé semblait répétée et gracieuse. Shikamaru s'amusait de ces gestes habitués et clairement disciplinés.

-De quoi vouliez-vous nous parler, monsieur? Maho vous cause-t-elle des ennuis?

Shikamaru en avait même oublié le but de sa vie, et esquissa un rapide sourire.

-Non, aucunement. Maho est un excellent élément de l'équipe.

-Quel est donc le problème?

-Il n'y en a aucun, je viens simplement, commença-t-il en prenant une feuille dans la poche de son gilet, faire signer cette autorisation de sortie du territoire.

-Pourquoi ?

-Eh bien, car prochainement nous devrons aller faire une mission en dehors du pays du feu, et que votre fille, étant mineure, ne peut pas en sortir sans une autorisation signée par un parent légale, autrement dit…

-Moi…Puis-je vous demander quelque temps de réflexion.

-C'est impossible, je dois rendre cette autorisation demain au plus tard. Cela fait quelque semaine que j'ai remis une copie à votre fille, de cette autorisation, qu'elle ne m'a jamais fait parvenir. Voilà la raison de ma présence.

Maho prit une tasse de thé et voulut baisser légèrement son masque afin de boire, mais sa mère lui jeta un vif coup de tête, qui glaça sur place la jeune fille, qui reposa immédiatement la tasse, en en renversant un peu sur le sol. La mère soupira bruyamment et dit :

-Ce n'est pas facile pour moi de m'occuper de ma fille et de cette maison. Depuis que j'ai perdu mon mari, je…

-Madame, il en s'agit que d'une simple autorisation de sortie…

-Je vous ai bien compris monsieur, mais Maho compte trop pour moi, je ne peux pas la laisser partir si loin, je suis désolé.

-Madame, sans vous offenser, cette mission n'est pas aussi périlleuse que les autres. L'équipe de votre fille est une des meilleures, et une mission de type C serait d'une grande facilité pour eux. Et si Maho ne vient pas avec nous, je serais obligé d'annuler la mission.

-Si je comprends bien, vous êtes en train de me faire du chantage.

-Théoriquement oui.

La femme qui baissait normalement les yeux, lui adressa un regard d'une colère froide que Shikamaru eu du mal à soutenir.

-Bien, veuillez me donner cette autorisation.

Elle lui arracha le papier des mains et le signa avec un pinceau imbibé d'encre qui se trouvait près de là.

-A présent, si vous permettez, j'ai du travail, dit-elle sèchement.

Shikamaru se leva et adressa un clin d'œil à Maho.

Il se chaussa te parti derrière un claquement de porte. Il se demanda s'il faisait bien de la laisser seule avec sa mère. Il ne savait pas quoi faire, il n'avait jamais vécut ce type de situation, hormis avec sa sœur, il n'avait jamais eu de vrais problème dans sa famille.

Il se retourna et jeta un dernier coup d'œil à la maison, il n'entendit pas de cri ni de bruit de verre cassé, il se dit que tout ira bien pour elle et s'en alla.