Hello la compagnie ^^
Voici la suite avec du retard par rapport à ce que je voulais -" breeeef
Merci a deseria222, je suis tres contente que tu pense qu'on n'ecrive pas un truc monotone et à mon avis tu vas pas etre déçu ;D
PA, je savais que quelqu'un aimerai ce chemin au moins ! yeah !
Armand, merci de nous lire (serais tu par hasard un de nos rares lecteur bonhommes :D ?) j'adore comment tu va droit au but dans ton review merci ^^
Linaewenn, Je sais pas trop combient ça va durer, j'espere vraiment ne pas depasser les 100 chapitres (quoi que y'en a des pas long) et d'ailleurs apres le Noel dans la fic il devrait y avoir quelques elipses pour abreger. ça ira jusque la fin de la sixieme année et si on a la fois on fera un ou deux one shot sur la septieme année puis on réataquera sur le post poudlard ^^ (pour ne rien vous cacher on a meme deja des one-shot qui se passe pendant l'histoire de harry potter x) et je devrai te finir ton dessin d'ici dimanche ^^"
Chapitre 51 Secret inavouable (2)
Comme je l'avais prévu (oui, oui, je suis infaillible) on arriva relativement rapidement à Pré-on-part.
« Temby ?
- Ja ?
- Qu'est ce que tu fais pour le bal ?
- hum… Je sais pas trop, il reste encore trois semaines avant, j'ai le temps de me trouver quelqu'un.
Oui, pour elle c'était logique, y'avait encore de la marge. Mais je m'inquiétais de sa rupture avec Vincent. Elle s'était terriblement attaché à lui, mais peut-être parce qu'il était plus âgé, leur relation avait été plus… mûre. Bon le fait qu'il soit possible qu'elle est eue envie de sortir avec lui pour rendre jaloux son ex n'allait pas vraiment dans le même sens. Mais quand même, le fait que lui rompe avec elle en disant clairement qu'elle craquait pour mon pote le playboy l'avait ébranlé. Enfin, c'était mon Panda, et elle savait plutôt s'adapter et j'étais sûr qu'elle voudrait avoir oublié tout ça d'ici Noël.
- Et toiiiiii ? demanda-t-elle avec un sourire béat.
- Moi, j'en sais encore rien. Il n'y a pas vraiment un mec avec qui j'aurai envie d'y aller en tant que petite amie. Donc j'irai surement avec un ami.
- Vas-y avec Pot'fleure et je te tranche la langue et lui je lui arrache lentement la peau.
Toujours le même grand sourire plein de dents d'ours…
- J'irai pas avec James alors…
- Non, bien sur que non, puisque de toute façon t'iras avec Remus.
- Hein… mais pourquoi ?!
- Parce que c'est à peu près le seul de tes potes mecs que je peux blairer. Et ! Parce que t'en as très envie.
Mais… mais…
- MAIS POURQUOI TOUT LE MONDE VEUT ME CASER AVEC REMUS LUPIN ?!
- Parce qu'on a besoin de penser pour vous.
- Par le calbut flamand rose de Merlin, aller tous planter des citrouilles avec les hippogriffes de Hagrid ! Et si possible faites-vous buter.
Quelque chose mit alors fin à notre échange.
Une petite chose grise et poilue.
Un rat.
Que je vis passer dans une rue à ma droite.
Je carrai les épaules en m'aplatissant sur le sol, me regroupant sur moi-même. Mes griffes s'enfoncèrent dans la terre. Ma queue devint un balancier rendant mon équilibre plus parfait encore.
- Margaux ? s'enquit une voix féminine derrière moi.
Et enfin, le vent arriva à mon museau, apportant toutes les informations dont j'avais besoin sur ma proie.
Je bondis.
Ma proie se rendit alors compte de ce qui se passait, et se mit à courir à son tour.
Le jeu de chat et la souris.
J'entendais un pas lourd derrière moi, qui semblait me suivre et une voix résonna :
- Margaux ! Arrête ça tout de suite !
Le rat dérapa et se retrouva coincé contre un mur. Il couina. Mais lorsque le couinement arriva à mes oreilles, il ne me sembla pas normal :
- Margaux, attends …
Je connaissais cette voix.
Je m'arrêtai brusquement, mon cerveau se réveillant en même temps.
- Peter ?!
BAM !
Ma sœur venait d'arrivé et de me mettre une grosse tarte dans la tronche.
- Maiiiis ! J'avais déjà repris mes esprits !
Elle haussa les épaules, l'air de s'en contre fiche avec son petit sourire en coin.
Je me retournai vers celui qui semblait être un de mes amis.
- Attend, Peter, c'est vraiment toi ?!
- Bah, oui, dit-il d'une petite voix (ou peut-être juste parce qu'il était tout petit…).
- Putiiiin ! Mais j'ai faillis te bouffer ! ça va pas de te balader comme ça ! N'importe quel autre chat ne se serait pas arrêter !
- Bah, j'étais pas tout seul jusqu'à ce que…
Il s'interrompit brusquement, preuve qu'il venait de lâcher quelque chose qu'il savait qu'il n'aurait pas du lâcher.
- Que quoi ? exigea subtilement ma jumelle.
- Rien ! Que … je me sois rappelé… que j'avais besoin d'un truc de chez Zonko…
Ma sœur et moi nous regardâmes :
- Crédible ? demanda ma sœur.
- Non, et c'est une des moins bonnes menteuses de Poudlard qui le dit.
- Tu vois, Petigrow, ça ne…
On ouvrit grand les yeux.
- Par Merliiiin ! hurla le Panda.
- Il s'est barré !
- Rhaaaa ! laisses le pas filler Chaton !
- A vos ordres !
Il ne me suffit que d'une inspiration pour savoir où il était parti.
- Suis moi, dis-je en baissant d'un ton.
On avança encore d'une rue quand quelque chose vint perturber mes narines.
- Septembre, je crois qu'on est pas les seules ici.
- Normal, on est dans un village.
- Non, y a d'autres animaux.
Elle inspira à son tour, et hocha la tête à son tour.
- C'est Sirius, et sans doute Potter, conclut-elle.
- T'en es sûr ?
- Certaine.
- Alors viens, lançai-je.
On avança encore un peu avant d'arriver à un croisement. Je fis signe à ma sœur de se la fermer et jetai un œil à ce qui se passait dans la rue d'où l'on entendait maintenant de voix.
Parfait, j'avais en ligne de mire le porte manteau (James) et le toutou.
- Et Margaux, on va p'têtre découvrir quel est l'animagus du dernier des Marauloser.
Petite lumière maléfiquement folle dans ses yeux.
- Mouais… s'il est pas encore en mode fatigué et extrêmement remonté contre Margaux Coton…
- A lala les querelles d'amoureux.
- Ta gueule.
Puis soudain, sans prévenir, le porte manteau à lunette nous passa devant en galopant et en criant toute sorte de cris de guerre. Ma sœur trouva très drôle de le suivre en l'imitant.
James s'arrêta immédiatement lorsqu'il la remarqua (ce qui au passage n'est pas trop dur). Il écarquilla les yeux et murmurant :
- Les Cotons..? Mais qu'est ce que ..
- Contente de te voir aussi Potter.
- Non, mais … Qu'est ce que vous foutez ici ?!
- On fait encore ce qu'on veut je te signale.
- Non, vous comprenez pas… c'est dangereux. S'il vous voit…
- Qui ? demandai-je, ya pas de braconniers ici, et c'est tout ce qu'on craint.
James semblait vraiment très mal à l'aise. Il n'arrêtait pas de regarder autour de lui, comme si à tout moment il s'apprêtait à voir surgir une armée d'acromentula.
- Cooornedruuuuu ! Qu'est ce que tu fous ?! s'écria la voix de Sirius au loin, je te préviens on va venir te chercher !
- Merde, souffla le cerf, bon, il faut que vous partiez, maintenant, conclut-il d'un ton ferme que je ne lui connaissais pas.
- Mais James, lançai-je avec un sourire, on est pas venu ici juste pour repartir comme ça.
- Ecoute, Margaux, je t'expliquerai demain, mais là il faut que vous rentriez au château…maintenant !
Je compris qu'il voulait nous voir partir et qu'il avait ses raisons. Nous devions partir. Sauf que ce qu'il venait de dire n'allait pas plaire à ma sœur…
- Non, mais oh ! Tu nous parles pas comme ça toi ! On fait encore ce qu'on veut et…
- Tant pis pour toi Cornedruuuu ! aboya Sirius, on arrive te chercher !
La tête que fit James fit vraiment peur. N'importe qui se serait barré en pensant que l'armée d'acromentula allait en effet débarquer sur Prêt-on-part.
J'entendis alors des pas, ou plutôt des piétinements digne d'un troupeau d'éléphants, venant de la rue où James avait surgit. Celui-ci semblait d'ailleurs prit de panique et ne bougeait même plus.
Hé hé hé, nous allions voir le clan des maraudeurs animagussisés au complet.
Sirius fut le premier à débouler dans au coin de la rue, un gros chien noir et massif. Mon échine frémit, la trouille qu'il me fichait était encore plus puissante dans ce corps. Mais ce ne fut rien comparé à la terreur qui me transperça lorsque ce qui suivait le clébard franchit le croisement.
Une créature d'au moins deux mètres de haut, une tête allongé, une gueule remplis de dents bien plus tranchante que celle de ma sœur, de longues pattes avec à chaque extrémité de longues griffes acérées. Mais de toute la créature, ce qui me terrifia le plus furent ses yeux. Deux yeux jaunes, de prédateur, de tueur. Des yeux de monstres.
Les deux quadrupèdes qui couraient vers nous croisèrent nos regards et se figèrent. Mes oreilles crurent percevoir des exclamations quelque part derrière moi. Je n'entendis rien. Tous mes muscles se bandèrent alors que je reculai très lentement, mes pattes effleurèrent soudain la fourrure de ma sœur. Ce bref contacte nous suffit pour que nos pensées se rejoignent. Fuir. Tout de suite.
