Coucou tout le monde.

Et oui, finalement, vous n'aurez pas à attendre jusqu'au week-end prochain pour avoir la réponse à la question que tout le monde se pose : « qu'y a-t-il dans ce paquet ? ». Je me suis dit que j'allais écrire ce chapitre le plus vite possible, il m'a quand même fallu deux jours, entre un ébouillantage (on ne se moque pas) des révisions qui semblent avancer à reculons et les repas avec des amis, je ne vois plus le jour moi. Mais j'avais vraiment hâte d'écrire ce chapitre. Il ne rend pas exactement ce que je voulais en faire, mais bon, je suis tout de même assez fière du résultat. En attendant, je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un point de vue d'Edward et de plus, j'aurais un peu plus de temps pour vous écrire des chapitres étant donné que je serais en presque vacances (si on ne compte pas les rattrapages) en attendant, cap sur les partiels (pour moi) et

Bonne lecture (pour vous)


Chapitre 14


Depuis mercredi, il s'était passé tant de choses. Alice m'avait menti, elle m'avait fait croire que tout était terminé, mais nous avions encore eu beaucoup de choses à faire. En fait, il y avait toujours plein de détails de dernière minute à faire et j'étais vraiment heureuse qu'Alice se soit chargée de tout. Je lui avais conseillais de se lancer dans l'organisation de mariage parce qu'elle avait vraiment un don et j'étais persuadée que tout se passerait très bien et que j'aurais finalement le mariage du siècle qu'elle voulait pour moi. Je ne savais pas vraiment si Edward l'avait remarqué mais plus le temps passait, plus on le voyait à la télévision. Je ne pense pas que ça lui faisait spécialement plaisir, mais je savais qu'il était heureux que tout marche bien pour lui. Et il avait raison, il avait sacrifié beaucoup de choses pour sa carrière et qu'elle connaisse autant de réussite c'était simplement un juste retour des choses. Je savais que j'avais de la chance d'avoir rencontré Edward, il avait une vie stable et c'était tout ce dont j'avais besoin.

Comme chaque dimanche, nous étions allés chez mes futurs beaux parents et comme chaque dimanche, nous avions passé une très bonne journée. Quoique cette fois-ci, l'ambiance était quelque peu différente. Il y régnait une atmosphère de félicité. Comme si quoique nous disions, ça allait faire éclater de rire une personne de l'assemblée ou la combler de bonheur. Je ne savais pas si c'était le mariage, mais une chose était certaine, nous étions tous très heureux. Comme à son habitude, Esmé nous avait accueillis sur le perron de sa maison et comme d'habitude, elle nous avait enlacés. Toutefois, aujourd'hui elle l'avait fait avec une tendresse infinie et avait fait traîner les choses, me gardant environ cinq minutes dans ses bras, si bien qu'Edward était déjà rentré.

- Merci. M'avait-elle soufflé.

- De rien…. mais de quoi ? lui avais-je demandé surprise.

- De rendre mon fils heureux. Je n'en reviens pas, il va se marier. Me dit-elle en retrouvant son petit ton enthousiaste.

- Esmé, il est inutile de me remercier pour cela, je suis aussi heureuse que lui de me marier.

- Je n'en doute pas, mais j'avais peur que mon fils refuse de faire sa vie avec une femme après…. Candice, et puis, tu es arrivée. C'était aussi simple que ça, il n'attendait que toi.

- Et je n'attendais que lui. dis-je en sentant mon cœur s'emballer.

- Je le sais aussi, ça se voit dans tes yeux. Je suis heureuse Bella, heureuse de savoir que dans une semaine, tu feras officiellement parti de la famille.

- Moi aussi, et je vous remercie de m'avoir accueilli.

- Tu n'as pas à me remercier. Me dit-elle en me faisant un clin d'œil.

- Maman, je ne sais pas de quoi tu parles avec ma fiancée, mais laisse là tranquille. Dit Edward dont la tête venait d'apparaître dans l'embrasure de la porte.

- Edward, ne sois pas si possessif. Lui répondit-elle avec un petit sourire.

- Je n'y peux rien. ce n'est pas de ma faute si je ne peux pas vivre une seule minute sans qu'elle ne me manque. Dit-il en souriant.

- Tout cela est très mignon, mais maman, j'ai besoin de toi pour ta robe. Dit Alice qui visiblement était déjà arrivée.

- Tu devrais avoir honte ! lui avais-je répondu.

- Pour ?

- Torturer ta mère un dimanche.

- Sache mademoiselle qu'il n'y a que toi qui considère cela comme une torture !

- Hé ! Je ne me suis pas plaint mercredi !

- Heureusement. On ne se plaint pas quand on essaye sa robe de mariée.

- Autant pour moi.

- Bien, maintenant que tout est clair, rentrons. Avait conclu Edward.

Il avait dit cela avec un petit sourire amusé, digne de lui. Mais je savais qu'au fond, il n'attendait qu'une seule chose : voir la robe. Et je le comprenais, j'avais aussi essayé de questionner Alice sur le costume qu'il allait porter, mais elle m'avait toujours envoyé sur les roses, prétextant que c'était une surprise et que la mariée ne devait jamais voir le costume de son futur époux avant le jour J. je n'étais pas certaine que ceci était la règle exacte, mais au fil des semaines, j'avais appris à ne plus contrarier Alice et même à apprécier tout ce qu'elle pouvait faire pour mon mariage. J'avais été dure avec elle, critiquant sans cesse son enthousiasme débordant, mais sans elle, je n'aurais jamais réussi à préparer mon mariage en aussi peu de temps. Elle s'était débrouillée pour nous trouver une salle, un traiteur qui accepterait de livrer jusque Forks, un fleuriste, une styliste d'une maison de couture pour les robes des demoiselles d'honneur. En bref, j'étais certaine que mon mariage serait un événement quasi-historique à Forks et tout cela uniquement grâce à Alice. Je n'avais fait que donner mon avis sur les choses, pour être certaine d'avoir exactement ce que je souhaitais, le tout validé ou non par Edward. En effet, ce dernier ne voulait pas être laissé de côté et je le comprenais c'était aussi son mariage et il avait le droit de donner son avis. Après tout, les hommes comme les femmes ne se mariaient qu'une seule fois. J'avais été surprise de remarquer que nous avions quasiment les mêmes volontés, du choix de la chanson d'ouverture aux caractères pour les menus.

Je ne m'étais pas rendue compte qu'il fallait autant de choses pour organiser un mariage et si ça n'avait tenu qu'à moi, nous aurions fait cela dans un restaurant de seconde zone. Mais il en avait été bien évidemment hors de question, pas seulement à cause d'Alice, mais aussi de Rosalie, Esmé, Angela ou encore ma mère. D'ailleurs, je savais de sources sures que cette dernière passait beaucoup de temps avec ma belle famille au téléphone afin d'organiser la cérémonie et de se tenir au courant des avancées des préparatifs. J'étais aussi persuadée qu'Alice lui avait trouvé sa robe et avait demandé à je ne sais quelle maison de couture de faire les retouche afin qu'elle soit parfaite. A y réfléchir, ce mariage serait sans aucun doute le plus cher que Forks eut connu. J'avais vainement tenté de calmer les ardeurs, essayant de choisir des choses pas trop chères, mais avec Alice et Edward contre moi, j'avais perdu. En effet, ces derniers avaient caché la majeure partie des prix quelque soit la chose que nous choisissions et je ne savais donc pas le montant de la cérémonie. Il en allait évidement de même pour la robe qu'Alice avait tout d'abord acheté dans un grand magasin, modèle sans doute déjà unique, pour la modifié à son goût et au mien. Mais finalement, je ne lui en voulais pas, j'allais avoir le mariage dont rêvait toutes les petites filles et surtout, le marié qui faisait fantasmer tout Seattle, ou au moins une grande majorité.

Je souris devant l'absurdité de mes pensées et me décidait à me lever. En effet, en ce lundi matin, j'avais un tas de choses à faire. Le mariage était dans cinq jours et ma couturière préférée avait décidé de finir ma robe aujourd'hui, cette dernière trouvant que je commençais à prendre un peu de poids. J'avais même failli être privée de dessert chez mes beaux parents, ce qui aurait sans doute réjoui Emmett, mais qu'avaient totalement interdit Esmé et Carlisle. Avant cela, je devais déposer ma fille chez Rosalie afin qu'elle ne voit pas la robe que j'allais porter. Ma robe de mariée était sans doute le secret le mieux garder des Etats-Unis à l'instant même où je parlais. Elle ne serait dévoilée que le jour du mariage, au moment où je la revêtirais. En me retournant dans le lit, je du me faire à la désagréable réalité de l'absence de mon fiancé. Ce dernier était bien évidemment parti travaillé et j'allais encore devoir passer une journée sans lui. Il m'était de plus en plus difficile d'évoluer sans lui, surtout en sachant que nous serions séparés dans la nuit de vendredi à samedi, chose totalement inhumaine. Enfin, en me levant, j'eus une nouvelle fois la joie de trouver un mot de sa part, ce qui me mit du baume au cœur.

« Mon amour,

Encore une journée que je vais devoir passer loin de toi, une journée de solitude et de torture. Mais l'idée de te retrouver ce soir me donne la force de me lever de ce lit, de quitter la chambre, de te laisser dormir et d'aller travailler. Avec un peu de chance, j'aurais un peu de temps pour te téléphoner, mais j'en doute. Je vais essayer de boucler mes dossier le plus rapidement possible afin de tout terminer mercredi et de me consacrer à partir de là qu'au mariage et uniquement au mariage.

Le compte à rebours a commencé.

Dans cinq jours, tu seras Mme Isabella Marie Cullen. J'en tremble d'impatience et me le répète inlassablement tellement ces noms semblent faits pour être ensemble. Dans cinq jours, nous serons en compagnie des gens que nous chérissons pour faire la chose la plus solennelle qui existe au monde. Mais surtout, dans cinq jours, tout le stress des préparations sera évaporé, ma sœur ne passera plus 12h par jours à l'appartement ou à t'enlever pour t'emmener loin de moi. Dans cinq jours, je pourrais profiter de toi et uniquement de toi.

Il est l'heure, il faut que je parte. Embrasse notre fille de ma part, dis-lui à quel point je l'aime et à quel point elle va encore me manquer aujourd'hui. Je te laisse ce que j'ai de plus précieux, ma fille et mon cœur, veille bien sur eux.

J-5 !

Je t'aime.

E. »

Contrairement à d'habitude, il avait pris la peine de m'écrire quelque chose de plus long et de plus construit qui laissait transparaître son excitation face au mariage. Car il avait beau jouer les désabusés face à Alice, je savais qu'il attendait ce jour avec autant d'impatience que moi.

Deux heures plus tard, j'étais chez ma future belle-sœur qui respirait elle aussi l'excitation face au mariage, mais aussi l'angoisse.

- Bella, je dois vraiment reprendre la robe.

- Alice….

- Mais tu as pris un peu de ventre.

- Tu sais que je ne vais pas prendre trente kilos d'ici samedi, c'est totalement impossible.

- Je sais, mais essayes de faire attention à ton alimentation et fais un peu de sport.

- Pour faire du sport, il faudrait que tu me laisses un peu tranquille.

- Quoi ? mon frère ne te donne pas l'occasion de te dépenser ? me dit-elle avec un sourire à la Emmett.

- Pour qu'il puisse m'en donner l'occasion, il faudrait que je le vois tu sais. Mais étant donné que je passe toutes mes journées avec toi.

- Faux, vendredi, tu n'étais pas avec moi.

- Bien sûr que non étant donné que tu étais avec Edward et que tu refuse catégoriquement que je vois son costume.

- Nous ne reviendrons pas là-dessus, c'est une surprise.

- C'est totalement idiot si tu veux mon avis. Mais je n'a qu'une hâte.

- Laquelle ?

- Celle d'être aux préparatifs de ton mariage, lorsque je t'empêcherais de voir les costumes et les robes de tout le monde !

- Tu n'auras pas l'audace de faire cela tout de même.

- Mais tu comprends Alice, c'est la tradition, et ça porte malheur d'aller à son encontre, tu ne voudrais quand même pas que ton mariage débute sur de mauvaises bases ? dis-je avec un sourire en reprenant mot pour mot ce qu'elle m'avait dit deux semaines auparavant.

- Bella ! c'est totalement déloyal !

- Non, ce qui est déloyal, c'est que je ne sache même pas comment mes parents seront vêtus.

- Ce sera une surprise pour le jour J.

- Alice, le jour du mariage, je suis certaine que je ne pourrais même pas profiter de la toilette des invités tant je serais angoissée.

- Je ne vois pas pourquoi tu serais angoissée.

- Je me marie Alice, ça me semble une raison suffisante non ? dis-je sur le ton de l'évidence.

- Non. On a le droit d'être angoissée quand il ne reste qu'une seule robe chez Versace et qu'il y a déjà une personne devant soit, mais pas pour un mariage où on sait que tout est près et que le marié dira forcément oui.

- Evidemment…. Merci pour la comparaison.

J'étais totalement dépitée face à sa répartie, mais Alice serait toujours Alice et il m'était impossible de l'imaginer autrement. C'était ce qui faisait son charme. Elle en avait eu pour plus d'une heure, à tel point que je n'eus même pas le temps d'aller manger avant d'aller chez le médecin. J'espérais que cela ne me jouerait pas de tour car Carlisle avait été clair, il fallait que je me nourrisse correctement car j'étais soumise à beaucoup trop de pression ces derniers temps. C'était le bon point d'avoir un médecin dans la famille, il était toujours de bon conseil et m'avait récemment appris la meilleure manière afin de gérer mon stress et de ne pas exploser à tout bout de champ. Enfin, je n'avais vraiment pas eu le temps, étant déjà en retard pour mon rendez-vous et devant récupérer tout le monde à 16h chez Rosalie.

A 17h, j'étais enfin rentrée chez moi, mais ma journée n'était pas encore terminée. Je devais encore garder les enfants de Rose en plus de Laura et Carlie pendant qu'Alice s'occupait de la tenue de Rosalie. Heureusement pour moi, Jasper avait décidé de me venir en aide et s'était joint à la fourmilière qu'était mon appartement pour s'occuper des filles. En ce moment, ils étaient tous les cinq dans la cuisine entrain de faire je ne sais quel gâteau alors que Rosalie et Alice étaient dans le bureau, nous empêchant de voir la robe de cette dernière et pour ma part, j'étais dans ma chambre. Jasper avait remarqué mon besoin de m'isoler et m'avait quasiment mise à la porte de ma propre cuisine. Mais j'en étais heureuse car j'avais vraiment besoin de me retrouver seule pour comprendre ce qui était entrain de m'arriver. Je n'avais pas eu une seule seconde à moi depuis le début de la matinée, ni depuis l'annonce que m'avait faite le médecin. Je n'étais pas malade, non. Loin de là même. Il m'avait annoncé ce que je n'osais espérer. Un petit être grandissait en moi. C'était la nouvelle la plus merveilleuse qu'il m'avait été donné d'entendre depuis un long moment. Lorsque le médecin me l'avait annoncé, je n'avais pu m'empêcher de fondre en larmes, j'allais être maman. Cependant, je n'avais pas eu le temps de profiter de cette maternité qui s'annonçait et je ne voulais pas. Du moins, pas tout de suite. Je voulais être avec Edward pour sauter de joie et sans doute par superstition, je voulais qu'il soit le premier au courant.

Je n'avais pas réfléchit longuement à la manière de lui annoncer, elle s'était imposée à moi lorsque le médecin m'avait proposé d'imprimer la photo de mon enfant. Une photo que j'avais bien vite mis dans mon sac avant de me constituer un masque pour cacher ma joie. Il était hors de question qu'Alice ne se doute de quelque chose et qu'elle l'apprenne avant Edward. Il devait être le premier au courant. Ensuite, j'annoncerais la bonne nouvelle à notre fille et viendrait le temps de notre famille. Dans ma tête un schéma précis s'était mis en place et je n'attendais qu'une seule chose : le mettre à exécution. Assise dans notre grand lit, je mettais la dernière touche au cadeau que j'allais offrir à mon fiancé, tout en ne parvenant pas à réprimer les larmes de bonheur qui coulait le long de mes joues. Comme l'aurait fait n'importe quelle future mère, je me mis debout, face à un miroir et relevais le t-shirt que je portais afin d'observer le petit renflement déjà présent sur mon ventre. A l'intérieur de mon corps, un petit être commençait à se développer. C'était juste magique et j'étais pressée d'annoncer cette merveilleuse nouvelle à Edward.

Malheureusement pour moi, les éléments semblaient s'être mis contre moi. En effet, alors que Rosalie nous avait rapidement quitté pour aller récupérer son fils, Alice avait tenu à ce que les filles restent avec nous et essayent aujourd'hui leurs robes de demoiselles d'honneur. La seule compensation à l'attente qu'Alice me faisait endurer était sans doute la joie de voir ma fille dans sa petite robe de princesse. Et lorsque mon fiancé franchit le seuil de la cuisine, je ne pu retenir un soupir de plaisir. Il me manquait terriblement et les journées me paraissaient bien longues sans lui. De plus, en sa présence, je n'avais pas besoin de mon masque et je pouvais me montrer heureuse, vraiment heureuse, sans que personne ne se pose de question. Mettant sans doute mon bonheur sur le fait de retrouver mon futur époux.

Ce n'est que sur les coups de 22h que je pu enfin me retrouver seule avec lui. Je lui avais demandé de rester un moment dans le salon, juste le temps que je prenne le cadeau. Mais ce fut un peu plus long. En effet, je fus soudainement prise de doutes. Et si, finalement, il préférait attendre avant d'avoir un enfant, s'il n'était pas prêt… tout un tas de question du même genre que même ma raison ne parvenait pas à contrôler. Toutefois, je n'avais plus le choix, il savait qu'il se passait quelque chose et je devais lui annoncer ce soir, quelle que soit sa réaction. J'étais donc revenue dans le salon, soufflant de manière exagérée pour me donner du courage et lui avais tendu la boîte sous son regard étonné.

- Crois-moi, ça ne servira ni à toi, ni à moi. Lui dis-je en ne pouvant réprimer un petit sourire.

- Oh….

Il avait soufflé en entendant cela puis avait déballé le paquet comme un enfant le jour de Noël. L'angoisse monta d'un cran lorsque je le vis sans aucune réaction, puis, petit à petit, il commençait à sortir les objets que j'avais achetés l'après-midi même dans un magasin de puériculture. Des petites choses simples mais tellement craquantes. Une tétine, un biberon, des chaussons, un bavoir…. Toutes ces choses face auxquelles j'avais totalement craqué.

- Je…. tu ne crois pas que c'est un peu prématuré ? me demanda-t-il perdu, comme s'il ne comprenait pas ce que je voulais lui dire en faisant cela.

- Tiens. Dis-je en lui tendant le dernier cadeau.

- Qu'est-ce que c'est ? Une lettre ? demanda-t-il en prenant l'enveloppe alors que j'allais m'asseoir à ses côtés.

- Ouvres, tu verras bien.

Dans un silence presque religieux, il décacheta l'enveloppe pour en sortir la photo prise cette après-midi chez le médecin.

- Laisses-moi te présenter ton bébé. Dis-je sans pouvoir laisser échapper un sanglot de bonheur.

- Mon….mon….. tu veux dire que ? demanda-t-il en caressant du bout des doigts la petite forme prise en photo.

- Oui.

- Mon bébé. Oh mon dieu ! Bella, c'est… formidable ! dit-il en nous levant, et me faisant tournoyer dans notre salon.

- Je sais. Dis-je alors que les larmes de joie et de soulagement coulaient.

- On va avoir un bébé. Tu vas être maman. Dit-il avant de m'embrasser passionnément.

- Et toi papa.

- Et moi papa. Bonjour toi. Dit-il en soulevant mon t-shirt pour parler au bébé. Tu vas voir, tu vas être bien avec nous. oh Bella, si tu savais comme je t'aime. Dit-il en ramenant son visage vers moi.

- Je t'aime aussi. Répondis-je alors qu'il essuyait les larmes qui roulaient le long de mes joues.

- Je n'en reviens pas… c'est juste… le meilleur cadeau de mariage que tu pouvais me faire. Me dit-il en me faisant asseoir sur ses genoux dans le canapé.

- C'est un cadeau que tu me fais aussi. Lui répondis-je en me blottissant contre son torse.

- Quand l'as-tu su ?

- Cette après-midi.

- Tu es allée chez le médecin ? pourquoi ? me demanda-t-il d'un coup inquiet.

- Pour ça. Alice a tenu à ce que je fasse un prise de sang parce qu'elle me trouvait trop fatiguée, et dès que j'ai reçu les résultats, je suis allée voir le médecin, comme si je comprenais quelque chose à leur jargon médical. Et c'est là qu'il me l'a annoncé.

- Les autres sont au courant ?

- Tu plaisantes, je voulais que tu sois le premier au courant ! répondis-je offusquée.

- Je te reconnais bien là mon amour. Dit-il en observant longuement la photo. Tu es enceinte de combien ?

- Un mois et demi.

- Déjà ? mais…. Le test que tu as fait ?

- Un faux négatif. Répondis-je en lui souriant.

- On aurait du en faire plusieurs. Mais attends, un mois et demi, ça fait début juillet ? tu prenais encore la pilule.

- Si, mais tout le monde sait qu'elle n'est pas fiable à cent pour cent et de plus, il semblerait que les médicaments que j'ai pris fin juin pour ma bronchite ait diminué les effets de la pilule.

- Alors béni soit ta bronchite. Parce qu'en avril prochain, nous serons quatre. Dit-il avec une étincelle dans les yeux.

- Il va falloir que l'on accélère les recherches pour la nouvelle maison alors.

- Oui. Mais pour le moment, toi et moi, on va savourer cela tous les deux. Demain matin, nous annoncerons la bonne nouvelle à notre fille et ensuite, nous profiterons comme il se doit de notre mariage. Je peux vous assurer future Mme Cullen que vous aller être la mariée la plus chouchoutée et la plus aimée que cette planète ait porté.

- Redis-le encore.

- Future madame Cullen. Répéta-t-il lentement à mon oreille.

- Ça sonne définitivement trop bien.

- Je suis d'accord. Mais à présent allons nous coucher, une longue journée nous attend encore demain.

J'aurais aimé fêter cette nouvelle d'une autre manière en sa compagnie, comme faire l'amour avec lui, mais je n'étais vraiment pas en état, et je pense qu'il en allait de même pour lui. Cependant, allongés dans notre lit, nous savourions le bonheur de savoir que nous allions être de nouveau parents. Il caressait tendrement la peau de mon ventre, y déposant de temps en temps quelques baisers. Je m'endormis assez rapidement, bercée par ses « nous allons avoir un bébé » emplis de tendresse, qui rendait la nouvelle encore plus réelle.


Réponse aux non-inscrits :


Ilonka : merci pour la review !

Flo1359 : merci pour la review, en ce qui concerne le cadeau, tu as découverts ce que c'était dans ce chapitre et j'espère que ça t'a plu ). Pour Nurse Jackie, je ne la regarde pas sur Canal mais en streaming…. Je sais, je devrais avoir honte, mais je n'ai pas canal non plus. Et si on s'en était pris comme ça à ma sœur, je pense que j'aurais pu être un peu plus violente. J'ai été élevée comme ça, on ne touche pas à la famille chez moi… ). Sinon, mes révisions se passent, on ne peut pas vraiment dire bien puisque ça reste des révisions lol. En ce qui concerne l'Australie, j'avoue que c'est un pays qui me tente aussi ) (Mais bon, là, j'ai juste étudié sa découverte et ses indiens qui sont sensés manger les navigateurs, et après, on dit que c'est moi qui ait une imagination débordante !). Je ne savais même pas qu'il y avait une émission spéciale Twilight 3, ni d'ailleurs que c'était bientôt l'anniversaire de Rober, je suis vraiment un cas désespéré moi… sinon, pour Breaking Down, je serais plutôt pour deux films, vu la contenance du livre et tout ce qui doit être raconté (je ne veux pas que ça fasse comme dans le dernier Harry Potter où il manque plein de chose) Comme c'est la fin, je trouve que ça doit être vraiment bien fait. Enfin, c'est mon humble avis et nous verrons ce que le réalisateur fera (ça c'est de la longue réponse, mais comme tu m'avais laissé deux reviews, j'ai pris le temps de te répondre en détails)

Petitefilledusud : merci pour la review, j'espère que le chapitre t'a plu !

Tite-cycy : et oui, tu avais bel et bien deviné ) merci pour la review !

Mlle Cullen : un berceau… c'était un peu trop grand pour le faire rentrer, mais ça aurait très bien pu être cela comme tu peux le voir, tu avais raison (comme beaucoup de monde, après, on me dit que je suis sadique, mais il n'y a aucun suspense puisque tout le monde devine ce que j'ai en tête lol) merci pour la review.

Cocotte 56 : je ne sais pas vraiment à quel degré prendre ta review, et comme je me fais un devoir de répondre à chaque review, je vais répondre à la tienne : juste pour te dire que finalement, tu n'auras pas attendu si longtemps pour avoir la réponse.

Gwen : j'espère que ton attente à été récompensée et que ce chapitre t'a plu ) merci pour la review !

Cream : Mais non, je ne suis pas cruelle, c'est pour le bien de l'histoire ) et tu vois, je t'ai écouté, j'ai vite posté le chapitre ^^

Floraine : en fait, j'ai coupé là parce que je devais aller manger et que mon après-midi était entièrement consacrée aux révisions, comme tu peux le voir, ce sont des raisons indépendantes de ma volonté lol merci pour la review, et j'espère que la suite va continuer de te plaire )