Vous avez attendu super longtemps pour le chapitre d'avant que je suis sûre que vous êtes choqué de voir celui-ci aussi vite ! ^^
Merci à tous le monde pour les reviews, vous m'avez fait rêver, comme d'hab' ! =D
Vous allez juste ADORER ce chapitre, sans trop vouloir en dévoiler, moi c'est celui que je préfère je crois !
Réponses aux reviews :
Callysto : Encore heureux que tu ais commenté, non mais je rêve ! ) Comme réclamé, je me suis bougée les fesses pour ce chapitre, alors, heureuse ? Et non, zéro pression, bien sûr ! Hihi
Loei : Il a fallu moins de temps pour ce chapitre ! :) Merci à toi, et profites du chapitre qui suit !
Elle : Ouiiiii, j'ai eu mes exams, quand même attend ! ^^ Merci à toi, surtout que tu continues à lire, même si tu connais déjà la fin ! ) J'espère que tes vacances se passe bien ! A bientôt !
Bonne lecture à tous !
Chapitre 48 : Tendre amour
« Mais quand une jeune fille est l'héroine, quelque chose doit et va arriver pour mettre un héro sur son chemin, » Jane Austen
« Je serais toujours là pour toi, et même si tu ne m'avais jamais dit que tu m'aimais, je pense que j'aurais passé ma vie à t'attendre… » James Potter
« Je ne te demande pas un toujours, je demande seulement une chance de t'avoir toi dans ma vie et dans mon cœur, » Alice Malfoy
Ses pensées à lui :
Il l'aimait depuis aussi loin qu'il pouvait s'en rappeler. Il la voulait depuis tout aussi longtemps. Il ne passait pas un jour sans qu'il pense à elle. Il ne passait pas une nuit sans qu'il ne rêve d'elle, de la tenir dans ses bras, de l'embrasser, d'être avec elle pour toujours.
Elle était précieuse. Elle était spéciale. Elle était, et le serait à jamais, sienne et uniquement sienne. Elle semblait effrayée et il comprenait. Il était inquiet lui aussi. Il avait peur de lui montrer combien il tenait à elle, parce que cela le rendrait vulnérable, peut-être même faible.
Il avait peur de la blesser, de l'effrayer. Comment pourrait il jamais lui expliquer qu'il avait passé sa vie à rêver de cette nuit, et tout comme elle l'avait attendu, il l'avait attendue, car aucune autre fille n'était assez spéciale pour prendre sa place ? Comprendrait-elle qu'il était tout aussi inquiet, mais pour une foule d'autres raisons ?
Il avait peur de la décevoir. Il avait peur de faire quelque chose qui la ferait fuir. Il avait peur de tout gâcher, et qu'elle le quitte à jamais. Rirait-elle s'il lui disait qu'il était lui aussi vierge ? Car bien sûr qu'il l'était. Il l'attendait.
Comprendrait elle que ceci était le début de tout ? Savait elle, ou au moins soupçonnait elle qu'il voulait aussi l'épouser en plus de lui faire l'amour ?
Ses pensées à elle :
Elle frissonna. Elle n'avait pas froid, elle avait peur. Elle n'avait pas peur de lui, car elle savait que jamais il ne pourrait ou voudrait la blesser. Elle avait peur que rien ne soit réel et que si elle ne faisait même que respirer, il disparaîtrait.
Elle ne voulait pas lui faire part de ses peurs, car il y en avait tant, et la plupart d'entre elles était irrationnelle, alors il lui sourirait et dirait simplement que tout irait bien. Et bien entendu, elle le croirait, mais en réalité, ces simples mots ne feraient pas disparaître ses peurs.
Elle n'avait jamais embrassé un garçon, ou tout du moins pas comme il l'avait embrassé plus tôt. Elle était sortie avec d'autres garçons, mais n'a jamais réellement eu un petit ami. Elle avait échangé de légers baisers avec ces dits garçons, mais rien au plus profond de son âme, de son cœur, de son esprit, ne tenait la comparaison avec le baiser qu'ils avaient partagé.
Et si elle avait fait quelque chose de mal ? Et si elle avait fait quelque chose qui les avaient tous deux embarrassé ? Et si elle avait mal fait ou fait un bruit étrange ? Et si elle voulait qu'il arrête ? Et si elle voulait qu'il n'arrête jamais ? Son esprit était un mélange confus de pensées en tout genre… expliquant ainsi sa peur, son inquiétude et son précédemment mentionné, frisson.
Il savait qu'elle était vierge, mais qu'en était il de lui ? Elle ne se rappelait pas l'avoir jamais vu avec une petite amie. A chaque fois qu'il avait eu besoin de quelqu'un pour aller avec lui quelque part ou pour faire quelque chose avec lui, c'est toujours à elle qu'il demandait. Elle se demandait… pouvait il être tout aussi effrayé qu'elle ?
Elle plaça ses bras autour d'elle et sentit les larmes lui monter aux yeux. Et si elle le décevait ou qu'il se rendait compte qu'il ne l'aimait pas réellement ? Et s'il ne cessait de l'aimer et ne voulait jamais la quitter ? Cette dernière pensée n'avait rien de terrible, c'était plus un vœu plein de ferveur. Et si elle voulait attendre qu'ils soient mariés avant de faire l'amour ? Et si elle voulait l'épouser là maintenant ?
La conversation entre les deux :
« Où sommes nous ? »
Elle regarda autour d'elle.
« Le vieux hangar à bateaux, juste hors des terres de Whitehall, » répondit-il.
Il fit un pas en arrière pour s'écarter d'elle, s'assura que la porte était fermée par magie, puis alluma une lanterne qui se trouvait sur une caisse dans un coin du petit hangar.
Elle sourit et lui révéla,
« Ma mère m'a dit une fois que la première fois qu'ils avaient l'amour elle et mon père, quand nous sommes venus pour la première fois à Whitehall, c'était ici, dans le hangar à bateaux. »
James ne sut pas trop quoi répondre à cette petite révélation, alors il dit,
« Tu te rappelles cette fois où nous sommes venus ici pour essayer ces cigarettes moldu ? »
Elle sourit à ce souvenir.
« Je me rappelle que tu as été malade après seulement une seule, puis Albus a essayé de nous prévenir que Grand-père arrivait car Sam nous avait dénoncé, et je me rappelle aussi que Grand« Je me rappelle que tu as été malade après seulement une seule, puis Albus a essayé de nous prévenir que Grand-père arrivait car Sam nous avait dénoncé, et je me rappelle aussi que Grand-père m'a fait quitter la pièce avant de te punir. »
Elle s'assit sur une chaloupe retournée.
« Tu ne m'as jamais dit ce qu'il t'a fait. »
James s'assit à côté d'elle.
« Il m'a dit que si je te blessais réellement, ou te mettais en danger de quelque façon que ce soit, il me tuerait. »
James souriait à ce souvenir, mais il se rappelait avoir été un garçon de quinze ans avec un ancien Mangemort devant lui, le menaçant de le tuer. Ca l'avait marqué.
Elle haleta, plaqua sa main contre sa bouche et dit,
« Oh, JP, je n'aurais jamais imaginé. Je suis réellement désolée de t'avoir laissé seul avec lui. J'ai pensé que, peut-être, il t'aurait fait fumé tout le reste du paquet pour t'enseigner les dangers de la cigarette. »
« Non, » dit-il en riant. « Il avait déjà vu le résultat sur moi, sur le sol, là bas, » pointa t-il du doigt, « donc il savait que je ne pouvais le supporter. Il voulait surtout m'enseigner les dangers de tomber amoureux de son unique petite-fille. Il m'a demandé si tu y avais touché, et j'ai dit que non, bien qu'il savait que je mentais. Il m'a fixé pendant une minute, je crois qu'il a essayé de pénétrer dans mon esprit, et finalement, j'ai avoué, 'Oui, Monsieur, elle en a fumé une, mais n'a pas été malade.' Et, en réalité, il a semblé fier de toi. »
Alice rit alors.
« Quand il est retourné à la maison, il m'a dit de ne plus jamais fumer, surtout ces horribles créations moldu, et si je le faisais, alors je tâterais de sa ceinture, bien qu'il ne m'aurais jamais rien fait, je n'ai jamais eu envie de fumer à nouveau. »
« Tu sais ce qu'il m'a aussi dit ce jour là ? » demanda James.
Elle secoua légèrement la tête pour lui dire que non.
James prit sa main entre les siennes et les fixa en répondant,
« Il m'a dit qu'il savait que je t'aimais énormément et que je n'aurais de cesse de te traiter comme tu le mérites, avec précaution, et de faire passer tes envies avant les miennes. Il m'a dit qu'il donnerait sa vie pour sa femme et que si je n'étais pas prêt à donner la mienne pour toi de la même façon, alors je ne te méritais pas. Il m'a demandé si j'avais l'intention de t'épouser un jour, et bien que j'étais alors un adolescent terrifié par lui, j'ai été honnête et lui ai dit la vérité. Je lui ai dit que oui, que je prévoyais de t'épouser depuis que j'avais cinq ans. »
Elle baissa à son tour ses yeux sur ses mains tenant les siennes, jouant avec ses doigts. Elle dit,
« C'est en demander beaucoup à un adolescent de quinze ans. »
« Oui, mais je ne l'ai jamais oublié. Donc ça m'a bien marqué, tout comme il le souhaitait, » dit-il.
Il prit une profonde inspiration et continua,
« Devrions nous attendre, ma douce Alice ? Devrions nous attendre d'être mariés ? »
« Tu parles de faire l'amour ? » demanda t-elle.
Il lui jeta un regard moqueur, sourit et dit,
« Non, de fumer à nouveau. Bien sure que oui, de faire l'amour. »
« Veux tu m'épouser, James ? » demanda t-elle.
« Est-ce une proposition ? » questionna t-il en retour, en souriant.
« Oui, » dit elle avec courage. « Toi et moi, nous ne nous marieront pas seulement par convenance. Toi et moi, nous allons avoir un mariage fait d'amour, tout comme c'était prévu. »
« Est-ce que cela signifie que je dois dire oui ? » plaisanta t-il.
« Oui, » répliqua t-elle.
« Oui, » dit-il en retour.
Il se pencha et lui embrassa la joue.
« Pas de relation dans le hangar à bateaux alors. Je ne suis pas sûr que j'aurais pu de toute façon, avec cette affaire des cigarettes, ajouté à ce que tu m'as dit sur ton père et ta mère. »
« Tu penses vraiment que nous devons attendre ? » demanda t-elle.
« Tout du moins pour ce soir, » répondit-il.
Il se leva, puis la releva.
« Tu es déjà dans une robe blanche, et je suis dans ma robe de soirée. Mon Oncle Percy est le sous secrétaire du Ministre de la Magie, mon père est le héros de notre monde, et ton père est l'homme le plus riche de l'univers, donc je parie qu'entre ces trois là, ajouté à ton intelligence et ma beauté, on peut obtenir une licence spéciale et faire de cette soirée d'anniversaire, un mariage. »
Elle ne put contenir sa joie.
« Quand je me suis habillée ce soir, j'ai imaginé que je m'habillais pour mon mariage avec toi d'une certaine façon, et ça m'a semblé pathétique, mais maintenant, ça semble quelque part poétique. Ca signifie que nous allons finalement faire face à ma grand-mère. »
« Elle est plus terrifiante que Lucius, » dit James, en frissonnant.
Il souffla la lanterne, ouvrit la porte et lui prit la main.
Il s'avança vers la sortie quand elle dit,
« Mais nous faisons toujours l'amour ce soir, n'est ce pas ? »
Il se mordit la lèvre inférieure pour s'empêcher de rire. Il regarda son jolie visage, éclairé par la lumière de la lune et dit,
« Rien ne m'en empêchera, chérie. Je t'ai attendue toute ma vie. »
Il se pencha et l'embrassa.
« Maintenant, allons d'abord trouver mon oncle, et voyons si nous pouvons obtenir cette licence spéciale en si peu de temps. »
Ils trouvèrent facilement Percy car il était dehors les cherchant, comme les autres membres de la famille. Ils lui expliquèrent leurs envies et leur plan, mais il leur répondit qu'il était désolé, mais qu'il n'était pas possible d'obtenir cette licence si vite. Tout d'abord parce que c'était le week-end mais aussi car on était le soir, il n'y avait donc personne au Ministère, de toute façon. Le mieux que Percy pouvait faire, c'était l'obtenir pour lundi matin.
Percy retourna dans la salle de bal et James se tourna vers elle pour dire,
« Désolé, chérie. Nous allons devoir attendre pour nous marier et faire l'amour. Mais c'est seulement une question de jour, okay ? »
« Non, j'ai une bien meilleure idée ! » s'exclama finalement Alice. « Viens, il faut que l'on trouve ma grand-mère ! »
« Ne m'as-tu pas entendu dire que j'avais peur d'elle plus tôt ? » demanda James, alors qu'elle le prenait par la main et courrait vers la maison.
« Oh, quel gros bébé tu fais, » dit-elle.
Ils coururent vers la grande maison, regardant à travers les larges fenêtres de la salle de bal, où tout le monde dansaient gaiement, buvaient et mangeaient. Elle attrapa sa main, regarda à travers l'une des fenêtres et dit,
« J'ai l'impression que personne d'autre n'a vu que l'invité d'honneur manquait. »
James se mit derrière elle, se pencha et montra du doigt,
« Elle est là. Oh, Merlin, elle parle avec mon père. Elle a l'air prête à sortir les griffes. Es tu sûre que tu as réellement besoin de lui parler ? En quoi lui parler nous aideraient à nous marier avant lundi ? »
« Lui parler nous permettra de nous marier ce soir, » le pressa t-elle.
Il savait que son Alice était intelligente, alors il lui faisait confiance.
Ils avancèrent vers les portes se trouvant sur le versant nord de la salle de bal. Hermione se trouvait non loin de ces portes, sa main juste au dessus de ses yeux, comme si elle avait un mal de tête.
« Maman ? » dit Alice, se faufilant derrière elle alors que James fermait la porte.
Hermione sursauta.
« Où étais tu ? Non, peu importe, on n'a pas le temps. Ta grand-mère veut que Harry appelle les Aurors, car apparemment, le crétin derrière toi t'a kidnappé. »
« Il s'est plutôt joint à moi dans mon escapade dans le passé. Papa ou grand-père ne t'a pas dit que j'y allais, à l'aide du livre ? »
« Oui, ils me l'ont dit, et j'imagine que ça a été une bonne chose ? »
Sa mère lui sourit, puis sourit à James.
« Il m'aime, maman. »
Alice serra la main de James.
« Enfin, » s'exclama Hermione. « Venez, allons apaiser ta grand-mère et lui montrer que tu vas bien. »
« Hum, pas encore, » dit Alice. « Je dois aller lui parler, en privé, puis j'aurais besoin que toi, papa et tous les autres promettiez de rester là et de nous attendre, okay ? »
« Qu'est ce que tu prévois, jeune fille ? » demanda Hermione à sa fille.
« Ma vie, » dit elle en souriant.
Draco s'approcha vers le trio dans le coin et dit,
« Merlin, Alice, ta grand-mère est prête à appeler la police moldue ! »
« Va me la chercher, Papa. James et moi avons une faveur à lui demander, » insista Alice. « Nous l'attendons dehors. »
Draco regarda James. James haussa les épaules et dit,
« Je n'ai jamais eu la prétention de dire que je comprends ce qu'il se passe dans la tête d'Alice. Je ne le fais toujours pas, bien que je pense que je me dois de vous demander la main de votre fille. »
« Bien, bien, qui se soucie de ça, tu l'as tant que tu ne m'envoies pas chercher ma mère, » dit le plus vieil homme.
« Grand dieu, tu es bête ! » souffla Hermione.
Elle poussa violemment son mari qui se cogna contre le mur alors qu'elle se pressait vers sa belle-mère.
Draco fit un clin d'œil à James et dit,
« Joue toujours le pitre incompétent, mon garçon. Tu ne feras jamais les taches déplaisantes. C'est ainsi que je me débrouillais pour ne pas faire les choses désagréables avec les enfants, tu sais. »
Alice fronça les sourcils alors que les deux hommes riaient, et dit,
« Je suis encore là, donc ne donne pas des conseils comme ça à mon futur mari. D'ailleurs, maman sait que tu n'es pas réellement un pitre, seulement un enfant gâté. »
« Il faut en être un pour reconnaître l'autre, » contra Draco. « Attends, viens tu de me demander la main de ma fille ? »
Il se retourna vers James.
James montra Draco de sa tête tout en regardant Alice et dit,
« Je ne crois pas qu'il faisait semblant après tout. »
Draco poussa James. Narcissa s'avança vers les trois, suivie par Lucius, puis Harry et Ron vinrent se joindre à eux. Hermione les suivait. Narcissa menaçait Alice du doigt avant même de la rejoindre, mais avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit à sa petite fille, Alice attrapa de sa main le poignet de sa grand-mère, son fiancé de l'autre, et les entraîna tous les deux vers l'extérieur.
« Grand-mère, as-tu toujours ton édition d'Alice au Pays des Merveilles ? » demanda Alice.
« En quoi est ce important ? » aboya t-elle.
« S'il te plait, réponds, » supplia Alice.
« Oui, bien sûr que je l'ai encore. J'ai l'une de rare cinq copies, qu'on dit avoir été écrit par Lewis Carroll lui-même, tout comme celle que tu as eu par Ingrid, » répondit-elle. « Pourquoi ? »
« Attends, j'ai encore une question, » dit Alice. « Tu ne l'as jamais utilisé n'est ce pas ? J'entends pour retourner dans le temps. Je sais qu'une fois tu as dit que tu allais l'utiliser, pour annuler ton divorce avec Grand-père, mais au lieu de ça, vous vous êtes remariés, non ? Sans l'aide du livre, et sans le dire à quiconque de la famille. C'est exact ? »
« Tu es bien trop maligne, » se plaignit Narcissa, en fronçant les sourcils. « Mais c'est exact, j'allais l'utiliser, j'ai dit à tout le monde que nous l'avions utilisé, mais le fait est que nous nous sommes discrètement remariés. Je ne voulais pas perdre la magie du livre alors que je pouvais tout simplement l'épouser à nouveau. Je voulais la préserver, au cas où l'on en a besoin. »
Elle regarda James et dit,
« Comment vas-tu pouvoir un jour la surprendre ? »
« Je ne suis pas un serin, » plaisanta James.
« Un quoi ? » demanda Alice.
« Oh, je connais finalement un mot qu'Alice Malfoy ne connaît pas ? » dit James avec un sourire taquin.
« Je connais le mot, étourneau, j'ai juste du mal à croire que quelqu'un utilise encore à ce jour un mot aussi antédiluvien. »
« Aussi anté-quoi ? » demanda t-il.
Alice soupira.
« Ca signifie antique. Tu es un serin, mais tu es à moi. »
« Tu as dit 'étourneau' et ce n'est pas la définition d'un mot moderne, » marmonna t-il.
Elle l'ignora et se retourna vers sa grand-mère, qui pouvait voir le sourire sur le visage de James, contrairement à Alice. Elle savait que James savait ce qu'il faisait. Il jouait l'idiot, tout comme Draco lui avait dit de faire. Ils étaient fait l'un pour l'autre.
Alice continua,
« Nous avons besoin de ton livre pour retourner à disons, oh, hier matin, car nous avons besoin d'un peu de temps. Tu vois, nous voulons nous marier ce soir, mais nous avons besoin de temps pour obtenir une licence. Oncle Percy a dit qu'il ne pouvait pas en obtenir une si tard, surtout le week-end. Il a aussi dit qu'il pouvait s'arranger pour lundi matin, mais je refuse d'attendre. Je suis déjà habillée pour l'occasion, et tout le monde est là, l'instant ne pourrait être plus parfait. Nous ne pouvons pas remonter plus loin que ça car nous venons juste de découvrir que nous nous aimons, quand je suis allée voir mes trois souvenirs à l'aide du livre. Mais, peut-être qu'oncle Harry peut retourner à hier matin, vendredi matin, et lui et Percy pourraient tout arranger ! »
« C'EST LA QUE TU ETAIS ! Tu as utilisé ton livre pour te traîner de souvenirs en souvenirs ! »
Narcissa leva les mains au ciel et dit,
« Pourquoi personne ne m'en a informé ? Pourquoi n'étais je pas dans la confidence ? »
Elle attrapa Alice par les épaules et dit,
« Et écoute moi bien, Miss Alice, je ne peux pas prévoir un mariage en quelques heures ou même quelques jours. Pourquoi être si pressé ? Nous pourrons annoncer vos fiançailles ce soir et vous vous marierez plus tard. »
« Nous ne voulons pas attendre, » dirent Alice et James en même temps.
Ils se tournèrent l'un vers l'autre et sourirent.
Alice ajouta,
« S'il te plait, Grand-mère, nous allons nous marier ce soir, même si pour cela nous devons partir à l'instant même et le faire ailleurs. Aide nous. »
Narcissa sourit. Elle hocha la tête et dit,
« Bien, mais je suis celle qui y ira et qui fera ça pour toi. Je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas remonter plus loin, d'obtenir la licence, puis faire quelques plans et quelques changements pour cette fête, afin que tu es le plus beau mariage au monde. Après tout, ta mère et ton père ont fait ça très rapidement, mais au bout du compte, c'était parfait, car je l'ai planifié. Laisse moi faire ça pour toi. »
Alice hocha la tête, heureuse. Narcissa retourna rapidement vers la maison et se jeta dans les bras de son mari qui avait tout entendu. Il dit,
« Nous allons y retourner et faire ça ensemble. »
James et Alice attendaient dehors, sous la véranda, que ses grands-parents reviennent. Il plaça sa robe sur les épaules d'Alice et la prit dans ses bras. Ils étaient sur le même transat, et partageaient les mêmes rêves et espoirs pour leur futur, un futur qu'ils avaient eu peur de partager auparavant.
« Je veux trois enfants, comme dans ta famille, » dit Alice. « Sachant que je n'étais pas fille unique, j'aurais aimé avoir quelqu'un d'autre que Sam. »
James rit et posa un baiser sur sa joue, ses bras se resserrant autour d'elle.
« Bien, trois ce sera alors. Peut-être allons nous pouvoir faire le premier ce soir. »
Alice rougit et leva les yeux vers James.
« Es tu vierge ? » demanda t-elle.
« Oui, » répondit-il, nullement décontenancé.
« Tant mieux, » répliqua t-elle, tournant sa tête vers lui. « Maintenant, je sais que tu vas faire du droit magique, donc ça signifie encore beaucoup d'années d'études. Je ne veux pas abandonner mon rêve de faire de l'archéologie, donc j'ai beaucoup d'années d'études aussi. Je pense que nous devrions vivre ici après le mariage, que nous n'ayons pas à tenir notre maison. »
Il était collé à elle. Il resserra sa prise autour d'elle, si c'était seulement possible et dit,
« Penses tu que je t'éloignerais un jour de Whitehall, ma chérie ? C'est ton foyer. Je le sais bien, et un jour, ce sera le notre, quand ton père aura hérité du Manoir. Je me fiche d'où nous vivons, tant que nous sommes ensemble. »
« Le nom de notre première fille sera Ingrid, » dit Alice.
Il rit.
« Tu nommes déjà les enfants ? Ok. Le nom de notre premier fils sera Eclair de feu, car c'est mon balai préféré. »
Elle rit, se tourna vers lui et lui tapa le bras. Le père de James s'avança vers le couple et dit,
« Hé, vous ne voulez pas vous joindre à nous ? Tes grands-parents viennent de revenir, c'est bientôt l'heure. »
Ils se levèrent tous les deux. Harry dit,
« J'ai besoin de parler seul avec James, et tes parents t'attendent dans ta chambre, Alice. Transplanes là bas, d'accord ? »
Elle acquiesça et s'apprêta à partir quand Harry attrapa son bras. Il dit,
« Je suis désolé si je t'ai blessé la nuit dernière avec mon mensonge sur Cassie. »
Elle se pencha en avant et l'embrassa sur la joue.
« Je pense que ton petit mensonge était nécessaire, donc il n'y a pas de mal. »
Elle rendit à James sa robe et transplana à l'intérieur.
Harry sourit.
« Tu vois, j'avais raison de lui mentir. »
James roula des yeux.
« Peu importe, fils, ne le fait jamais, d'accord ? »
« Je l'aime papa. »
Je sais. »
« Est-ce que c'est notre petit moment père/fils ? Vas-tu me dire de la traiter correctement, de ne jamais la blesser, la tromper, de ne jamais lui mentir, car papa, toi et maman m'avait bien élevé. Je sais déjà toutes ces choses. De plus, je ne pourrais jamais blesser ma douce Alice. Je ne pourrais pas. »
« Alors, je n'ai rien à rajouter, » dit Harry, tapant dans le dos de son fils.
Il aida son fils à rajuster ses habits et le serra fort dans ses bras.
« Je t'aime, fils. »
« Et je t'aime, » répondit James.
Alice apparut devant sa chambre et poussa la porte déjà entrouverte. Elle vit son père et sa mère dans les bras l'un de l'autre.
« Je ne pensais pas que ce jour arriverait, » dit Hermione.
Alice pouvait voir que sa mère pleurait.
« Si ce n'était par pour Ingrid et ses machinations, jamais tout ceci ne serait arrivé. »
« Je sais, » dit Draco, serrant sa femme, mais regardant sa fille sur le seuil de la porte. « Et dire que tout a commencé avec une petite fille avec des mains collantes, me tendant une fleur rose. »
Il tendit sa main vers sa petite fille, l'attirant vers lui, tout en se remémorant à haute voix…
Il sentit que quelqu'un lui tapotait le genou. Il ouvrit les yeux et vit une petite fille, de quatre ans à peine, avec des cheveux bouclés blonds et des yeux grisâtres/bleus, tenant d'une main deux fleurs. Elle dit,
« Monsieur, vous semblez triste. Vous voulez une fleur ? »
« Combien les vendez vous ? » demanda Draco, toujours aussi pessimiste.
« Vous êtes bête, elles sont gratuites. Vous voulez la bleu ou la rose ? »
« Je suis un garçon, donc je devrais vouloir la bleu. Donne moi la rose, » plaisanta Draco. "Où as tu eu ces fleurs ?"
« Je les ai cueillis là-bas, » dit elle.
Elle indiqua un petit parterre de fleurs sauvages près d'un petit bosquet d'arbres.
Draco fronça les sourcils et dit,
« Personne ne t'as jamais dit de ne pas cueillir des fleurs dans un parc public ? Si tout le monde cueillait des fleurs, il n'y en aurait plu pour que chacun en profite. »
Maintenant ce fut à la petite fille de froncer les sourcils,
« Mais, j'en ai seulement cueilli deux. Une pour moi et une pour vous. Vous voulez la rose ou pas ?
« Comment t'appelles tu ? » demanda t-il. « Personne ne t'a jamais apprit à ne pas parler aux étrangers ? Où est ta maman ? »
« Si je ne vous parle pas, je ne peux pas vous donner mon nom, » raisonna t-elle.
Elle essaya de s'asseoir à côté de lui sur le banc, mais elle n'arrivait pas à se hisser. Draco soupira de dégoût, regarda autour de lui, cherchant un adulte ou un parent puis, il aida la petite fille à s'asseoir sur le banc.
« Merci, » dit elle.
« Au moins tu es polie et tu n'as pas de morve qui sort de ton nez. Je déteste les enfants avec de la morve, » dit Draco.
« Je déteste les raisins, » dit elle. « Mon nom est Alice. »
« Mon nom est Draco, » répondit il, seulement pour la forme.
Elle lui tendit la fleur rose et il la prit.
Elle sourit et dit,
"Draco est le nom latin pour dragon, le saviez vous ? »
Draco sembla ahuri et dit,
"Comment diablesais tu cela ? Quel âge as tu ? »
« Diable est un mauvais mot, » dit elle. « Et j'ai juste eu quatre ans hier. Il y a eu une fête et tout et tout. Mon papa n'a pas pu venir, mais ce n'est pas grave. Il ne vient pas me voir très souvent désormais. Ma maman et mon papa sont divorcés. »
« Diable n'est pas vraiment un mauvais mot. C'est un endroit juste au sud d'ici, que je visiterai probablement un jour, et je suis désolé qu'il n'est pas pu venir et joyeux anniversaire en retard. Comment as tu su que Draco était le mot latin pour dragon ? » demanda t-il.
« Ma maman m'apprend le latin, » répondit elle.
« Pourquoi ? » demanda sérieusement Draco.
« Vous êtes drôle, » lui dit elle en retour.
« Ta maman t'apprend le latin, à quatre ans, et pourtant tu dis de moi que je suis drôle. Où est ta mère professeur de latin ? Je pense que je dois lui apprendre deux trois petites choses, comme la façon d'empêcher son enfant d'être enlevée, pour l'amour de Merlin. Tu ne devrais pas être seule. »
« Je ne suis pas seule, je suis avec vous, » dit elle.
Elle sauta du banc et dit,
« Et je suis avec ma nounou. Elle s'est endormie de nouveau. Elle le fait souvent. Elle est là-bas. »
La petite fille indiqua une femme âgée, qui dormait profondément, sur un autre banc de l'autre côté du parc.
« Bien, viens, allons la réveillait, » dit Draco.
Il se leva et commença à traverser le parc. La petite fille le rattrapa et prit sa main. Draco fronça les sourcils, retira sa main de la sienne et dit,
« Que fais tu ? »
« Je vous tiens la main, » articula t-elle.
« Bien, arrête cela. Ta main est collante, » mentit Draco.
La petite fille sembla soudainement triste, ce qui rendit Draco perplexe et peut-être aussi 'mal' pour une raison stupide. Il dit,
« Ce qui te rend très chanceuse, parce que j'aime les mains collantes. Là, tient ma main. »
Il râla, lui offrit sa main qu'elle accepta, heureuse.
Avant qu'ils n'atteigne la femme vieille et endormie, il entendit une femme criant le nom de la petite fille, bien avant de la voir. Il tourna la tête vers cette voix. La petite fille dit,
« Il y a ma maman ! »
Draco regarda la femme qui appelait la petite fille et qui courrait vers eux et sa respiration s'arrêta presque. C'était Hermione Granger.
Hermione entoura la petite fille de ses deux bras puis lui dit,
« Que crois tu faire là, jeune demoiselle ? »
Finalement, elle remarqua Draco Malfoy et il lui sembla pouvoir à peine respirer.
« Draco ? Oh mon Dieu. Merci, Malfoy. Je venais de l'hôtel quand j'ai vu ma baby-sitter, mais pas ma fille, j'étais si inquiète. Elle doit s'être endormie à nouveau. Je suis si heureuse que tu sois celui qui la trouvée. Merci bien pour m'avoir donné ma fille. »
Elle était à bout de souffle quand elle eu finalement fini sa phrase et elle pensait le moindre mot qu'elle avait pu dire, parce qu'il lui avait vraiment 'donné' sa fille.
Il lui sourit et dit,
« Il n'y a pas de quoi, Hermione. »
Il sourit aussi à Alice et dit,
« Et à toi aussi, Mlle Alice. »
Draco regarda sa petite fille, comparant à ce à quoi elle ressemblait et à ce qu'elle est maintenant, s'en rappelant comme si c'était hier. Il lui sourit et elle attrapa ses mains. Il finit de ressasser ce souvenir alors que Hermione se tournait et remarquait enfin, qu'Alice s'était joint à eux.
Se rappelant encore leur première rencontre, il serra sa main un peu plus fort, baissant les yeux sur les mains jointes, et répétant la phrase qu'il lui avait dit ce jour là,
« Que fais tu ? »
Il garda sa main dans la sienne.
« Je te tiens la main, et regardes, ma main ne colle pas cette fois ci, » dit Alice, au bord des larmes.
« Et pas de morve qui sort de ton nez non plus, c'est aussi une bonne chose qu'il faut préciser, » plaisanta t-il.
« Et je déteste toujours le raisin, » plaisanta Alice en retour.
« Et l'enfer est toujours au sud, mais je n'ai aucune intention d'y aller désormais, » dit Draco.
Il serra ses deux femmes. Il aurait voulu pleurait, mais il ne pouvait pas, il était un Malfoy après tout.
« Chaque année, à ton anniversaire, ta mère me dit toujours là même chose, le savais tu ? »
Alice secoua la tête et dit,
« Non, je ne savais pas. Que lui dit tu maman ? »
« Je le remercie de m'avoir donné ma fille, » répondit simplement Hermione, « la même chose que je lui ai apparemment dit le jour où il t'a rencontré, et la même chose que je lui ai dit ce soir. C'est notre petite tradition. »
« Et sais tu ce que je lui réponds ? » demanda Draco.
« Non, quoi ? » dit Alice.
Il embrassa le front de sa fille, relâcha sa femme afin de pouvoir réellement prendre sa petite fille dans ses bras et dit,
« Merci de me l'avoir donné. »
« Et n'oublions pas de remercier Ingrid, » leur rappela Alice.
« Bien entendu, » sourit Draco
Il leva les yeux au plafond et dit,
« Merci Ingrid. »
Il baissa les yeux au sol et dit,
« Diable, je remercie même ce bâtard de Kevin pour avoir menti sur sa capacité à avoir des enfants à ta mère, elle ne m'aurait pas approché à ce bal, il y a des années de ça. »
Hermione rit et dit,
« Je suis désolée de briser tes espoirs, Draco, mais je ne crois pas que Kevin soit mort, donc pas la peine de baisser les yeux pour le remercier. »
« Oh, je sais, » dit il. « Mais quand il mourra, je suis sûre qu'il ira en enfer, car je l'ai suffisamment souhaité. »
Les trois Malfoy restèrent dans la chambre d'Alice encore une demi heure. Hermione sortit son vieux voile, datant de son mariage, et aida Alice à se coiffer et mit le voile sur sa tête.
Draco lui dit qu'ils étaient en train de transformer le troisième étage pour les invités. Il avait déjà les grandes lignes en tête.
Hermione demanda à Alice si elle avait une quelconque question sur la nuit de noce. Draco ricana et dit à Hermione que quelque soit les questions que pouvait avoir Alice, elle pouvait simplement imaginer, car aussi loin qu'il était concerné, rien ne se passerait entre James et elle ce soir.
Elle rit.
Finalement, Sam vint et tapa à la porte.
« Waouh, Alice, tu serais donc joli, » dit sincèrement Sam. « Grand-mère dit que c'est l'heure, donc vous feriez mieux de descendre, car elle ne sera pas capable de supporter de recommencer à te chercher partout. Elle pourrait faire une crise cardiaque ou un truc de genre, ce qui gâcherait le mariage, non ? »
« Merci pour celui-ci aussi, j'imagine, » plaisanta Draco, faisant référence à son fils, tout en regardant sa femme.
« Il n'y a pas de quoi, j'imagine, » répéta t-elle.
Ils descendirent tous les escaliers, pour faire face à la foule.
Lucius les attendait en haut de l'escalier descendant vers le hall.
« Ta grand-mère s'est surpassée, Alice. Elle est remonté dans le temps, a obtenu ta licence, engagé un organisateur pour le mariage, et merlin seul sait comment, il y a maintenant une tente à l'extérieur, ainsi que des chaises, un autel, des fleurs et des bougies. C'est une nuit parfaite pour un mariage à l'extérieur, et quand nous rentrerons, tu auras la meilleure des réceptions possible. Je te le dis, cette femme est de l'or pur. Je crois que je vais la garder. »
« Fais donc ça, Lucius Malfoy, » dit Narcissa, du bas de l'escalier.
Elle sourit à sa petite fille et dit,
« C'est pour toi, Alice. J'ai le sentiment que tout a toujours été pour toi depuis le moment où je t'ai rencontré, et je ne changerais rien au passé. »
« Merci pour tout, merci à tous, » répondit Alice.
Elle regarda les visages de chacun des membres de sa famille, ceux qu'elle aime, qu'elle adore, et elle se sentit dépassée par les émotions. Retenant ses larmes, elle dit,
« Je n'ai pas gardé beaucoup de souvenir de quand j'étais une toute petite fille, et que nous sommes venu pour la première fois en Angleterre, mais je me rappelle d'une chose. L'instant où j'ai franchi le seuil de la porte, juste là, et que je suis entrée dans cette maison, je savais que j'avais enfin trouvais mon foyer. J'ai finalement eu ma grande famille, ma vraie famille, une famille complète, qui s'aime, la famille que j'ai toujours voulu, donc merci à chacun d'entre vous. Je suis chez moi, ici. »
Hermione prit la main de Sam et sortit avec lui, suivit par ses grands-parents. Draco plaça la main de sa fille sur son bras et dit,
« Je n'aurais jamais cru me marier un jour, et pourtant, ça a été le cas, et maintenant, nous y voila, t'amenant à l'autel. C'est si étrange. »
« En effet, » fut la seule réponse d'Alice.
Alors ? Vous aimez ? Je sais pas pourquoi, mais je suis sûre que oui ! )
A la prochaine !
=))
