Pardon pour le retard, mes devoirs m'ont accaparée toute entière!
Un personnage ne faisant pas partie de Bleach et dont on a fêté l'anniversaire le jour d'halloween s'est glissé dans la scène…faut le virer, ce profiteur!
La scène?
Tout commence dans un café. Parce que oui, il y a des cafés au Japon. De plus en plus, même.
Le café était d'ailleurs bondé de monde: on était samedi après midi, et la plupart des adolescents et des jeunes adultes s'étaient donnés rendez-vous pour profiter une dernières fois des rayons du soleil avant les jours plus gris de l'hiver.
Des gens de toute sorte, de tous milieux, des jeunes otaku qui se partageaient les dernières nouveautés en matière de manga, aux jeunes filles en fleur qui se partageaient les dernières interviews de leur chanteurs préférés, en passant par ceux qui venaient juste profiter d'un bon café ou d'un thé pendant qu'ils rédigeaient leurs dissertations, ou qui s'asseyaient de manière bizarre, accroupi sur les banquettes, en mangeant un fraisier, pensant à ce tueur insaisissable qui tuait des criminels par crise cardiaque.
Sans oublier, bien sûr, la race traditionnelle et omniprésente, très particulière, des couples, cette espèce munie de petit capteur autour de la bouche qui fait que pour connaitre la personne en face d'elle, elle a besoin d'entre en contact plusieurs minutes sans reprendre son souffle, et dont le baiser a l'effet ventouse d'un lippoutou en furie.
Et c'est au milieu de toute cette foule qu'une tâche orange vif attendait, assit seul à une table comme un clampin, en regardant sa montre fréquemment.
Elle est en retard…j'espère qu'elle s'est pas encore fait renverser par un chauffard…, pensait-il.
Puis, soudain, une voix aigue:
-Kurosaki-kuuuuuuuuuun!
Inoue arrivait, vêtue d'un tee-shirt rose sur lequel la tête du shinigami remplaçant était décalqué, avec un pantalon serré qui comportait deux mini-Ichigo sur les poches arrières, et une casquette fushia sur lequel un petit Ichigo en tenue de shinigami était dessiné.
Ne fais pas de bêtise, ma grande, se disait Inoue en allant vers son bien aimé, ne lui montre pas qu'il te plaît!
-Ah, Inoue, j'ai bien crû que tu ne viendrai p….
Le silence s'était fait, soudain, dans le café. On n'entendait plus rien, même l'espèce d'hurluberlu accroupi sur sa banquette avait arrêté de déguster son fraisier; les petits oiseaux avaient arrêtés de chanter, et, chose absolument impensable en temps normal, certains couples (pas tous, cette espèce est assez coriace quand même) avaient trouvés la force de se séparer pour observer ce qui arrivait.
La personne traversa la salle sans bruit, fine mais imposante, et vint se placer aux côtés d'Inoue, qui n'avait pas perdu son sourire béat et qui observait sa carotte d'amour avec des yeux de cocker.
Ichigo porta la main à son côté.
Merde, j'ai laissé Zangetsu chez moi! Mais quel abruti!
Il refusait de perdre la face devant l'autre, même avec l'effet impressionnant qu'il avait réussi à provoquer dans le café.
Il affronterait son destin, coute que coute.
Pour protéger les autres.
Pour protéger Inoue.
Même si sa tenue était pour le moins étrange et étrangement flippante.
Ils s'affrontèrent du regard pendant une longue minute.
Une mouche commença à voler.
Un seul coup d'œil de la part des deux silhouettes, la carotte et l'autre, suffit à la faire se poser, lever les bras en signe de paix, et reculer prudemment vers la sortie la plus proche.
-Ah, Kurosaki-kun! Je l'ai invité!
Tu m'étonnes….qu'est ce qu'il va encore se passer avec un type pareil?
Ils ne voulaient pas démordre, l'un comme l'autre ne se lâchaient pas du regard.
C'était un affrontement entre le bien et le mal, entre le volcan et la tempête, entre les éléments déchaînés. Le combat allait être rude.
Tout le monde dans le café tendait l'oreille, pour guetter le moindre échange qui viendrait briser la tension ambiante. Mais les deux ne voulaient pas lâcher prise.
Ils réussirent quand même à desserrer les dents pour marmonner:
-Kurosaki….
-Ulquiorra…
Hop,hop, hop! Il est neuf heures, la journée est finie!
Ulquiorra: Pas trop tôt.
Ichigo: Quoi? En plein milieu de la scène, comme ça? T'es malade?
Neko: Pas du tout. Mais tout le monde est fatigué, la prise est bonne, après qu'on l'ai recommencé cinquante-trois fois très exactement. Donc HOP, on ferme.
U: Et à qui la faute?
I: Me jette pas ton regard venimeux, j'y suis pour rien!
N: Non, Ulquiorra, les dix-sept première scène où tu as reçu à chaque fois une tarte à la crème dans la tête, c'est Grimmjow qui te les as envoyés.
U: Dix-sept fois?
N: Oui. C'est qu'il est pas facile à attraper, tu vois, donc on a pas pu l'avoir avant.
U:…. Si on me cherche, je serai dans ma loge. (tourne très dignement, claque la porte)
N: Ah…les grandes divas…toutes les même!
Bon, la commande pour Sariiiiiina est en train de se faire: acte I, la rencontre!
À plus tout le monde, merci pour vos reviews! D'ailleurs, j'ai vu de plus en plus de reviewers, je les remercie beaucoup!
