Disclaimer: I don't own Merlin.
Et voilà le dernier ^^. La suite sera effectuée par notre fantôme préféré bis bis.
Abeille
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Chapitre 50: C'est une question de perception ~Partie 3~
Arthur était assis dans sa chambre, en train de lire un livre tout en essayant de ne pas céder à l'envie de commencer à faire les cent pas. Trois jours de plus, cela faisait trois jours depuis l'essai pour modifier le sort dévoyé qui avait échoué, et Merlin et Gaius avaient été forcé de trouver un moyen de le briser. Jusqu'à présent, pendant les périodes de la journée où il n'accomplissait pas ses tâches habituelles, Merlin se précipitait ici avec un autre possible contre-sort. Il en avait essayé maintenant près d'une douzaine, certains de son grimoire, et d'autres que lui et le médecin avait tenté de créer. Tous ces essais avaient lamentablement échoués, une ayant même rendu la voix féminine plus aigüe pendant presque une demie-heure.
Inutile de dire qu'Arthur avait mis un point d'honneur à ne pas parlé au sorcier durant ce temps… Merlin avait tenté d'étouffer ses éclats de rire chaque fois qu'il ouvrait la boucle, et de ne pas faire empirer les choses à seulement deux jours restants sur l'interdiction pour le prince de parler de Gaius. Ils étaient à court de temps.
Blasphémant calmement dans sa barbe, et grimaçant lorsqu'il entendit cet irritant ton féminin, Arthur ne put rester encore plus longtemps assis et se leva. Il allait et venait, voulait crier sa frustration sauf qu'il ne pouvait pas… hé bien, pas à moins de sortir son livre de Silence. Il lutta contre cette envie, parce que connaissant sa chance Merlin entrerait lorsqu'il serait en train d'évacuer sa frustration. Non, il réglerait ça d'une manière digne comme il convenait à un prince. Il continua de faire les cent pas.
Il y eut au coup sur sa porte, une lueur d'espoir croissant dans le prince, tandis qu'il se demandait si c'était à nouveau Gwen. Cet espoir fut broyé lorsque une voix différente l'appela.
"Arthur? Puis-je entrer?"
Il grinça. C'était la dernière personne qu'il voulait voir. Il alla à la porte et l'ouvrit, lui faisant le geste d'entrer avant qu'il ne ferme la porte derrière la femme qui avait essayé de le tuer il y avait quelques semaines.
Morgane lui sourit, semblant sympathique.
"J'ai pensé que je viendrais vous donner un peu de soutien moral. je sais que vous haïssez être enfermé comme ceci."
Arthur se dirigea vers son bureau, attrapant son ardoise et écrivant quelque chose dessus. Il lui tendit.
'Je vais bien.'
Morgane secoua la tête amusée.
"Têtu comme jamais, à ce que je vois. Vous n'avez jamais été de ceux qui admette être au plus bas, même malade, et regardez où vous en êtes à présent."
Il soupira, semblant irrité. Au moins aujourd'hui, il pouvait s'en sortir avec de courtes réponses sans apparaître grossier, écrire une réponse complète sur un écritoire serait trop long pour celui qui attendait qu'il le fasse.
'Très amusant pour vous.'
Elle rit à l'image même son moi normal. Si il n'avait pas su par certain qu'elle avait utilisé la magie pour essayer de prendre sa vie, il ne l'aurait jamais deviné. Elle entra jusqu'à l'âtre, réchauffant un peu ses mains devant le feu, avant de se remettre à parler.
"Arthur, aimeriez-vous venir chevaucher avec moi demain ? L'air frais vous fera probablement du bien, et vous seriez certainement moins ennuyé que vous ne l'êtes manifestement maintenant."
Il était heureux qu'Arthur fut dos à elle à cet instant, parce qu'il avait presque été choqué à cette pensée. Lui aller chevaucher, avec elle, sans Merlin en présence? Pas vraiment.
Il se tourna, secouant la tête avec un léger froncement de sourcil et écrivant sur son ardoise à nouveau.
'Gaius a dit de rester à l'intérieur.'
Au moment où elle lut ce message, elle le regarda avec compassion.
"Oh pauvre chose. Vous n'avez même pas l'autorisation d'aller au champ d'entraînement ?"
Arthur secoua la tête, s'asseyant tandis qu'il écrivait une fois de plus.
'Gaius pense que je serai trop tenté de corriger les erreurs des chevaliers.'
Elle rit à cette réplique, se tournant pour lui faire face.
"Il a ce droit. Le jour où vous pourrez vous asseoir et ne pas corriger vos chevalier lorsqu'ils s'entraînent, est le jour où l'enfer gèlera."
Elle continua de glousser.
"Êtes-vous sûre que vous ne voulez pas venir avec moi demain ? Ou nous pourrions souper ensemble, je peux demander à Gwen d'apporter un repas dans la chambre du conseil. Il n'y a personne là tout de suite."
La porte s'ouvrit derrière elle, Merlin la poussant de son dos alors qu'il entrait avec un plateau. Les yeux de Morgane se rétrécirent extrêmement de manière fugace, Arthur sentant son bracelet se refroidir légèrement alors qu'en même temps il soupirait intérieurement de soulagement. Merci aux dieux que Merlin ait décidé de venir plus tôt; c'était la parfaite excuse pour se débarrasser de Morgane.
Le prince lui jeta un coup d'oeil, haussant légèrement les épaules tandis que Merlin hochait la tête pour la saluer et déposer le plateau sur la table. Puisque le souper du prince était déjà arrivé, elle n'avait plus aucune raison de rester dans la pièce.
Elle resta silencieuse pendant un moment, avant de parler cordialement.
"Bien je suppose que ce sera un non alors. Appréciez votre repas Arthur, et j'espère que vous irez bientôt mieux."
Aussitôt qu'elle fut partie, et la porte fermée, Merlin lui jeta un regard et renifla calmement.
"D'une façon ou d'une autre, je ne pense pas que ce fut plaisant."
Il se tourna vers Arthur.
"Gwen est venue et m'a dit que Morgane avait prévu de vous visiter, aussi je me suis dépêché et j'ai pris votre souper plus tôt de manière à ce que je puisse la faire partir. Je m'imaginais que vous ne voudriez pas lui parler sans quelqu'un d'autre autour pour vous assurer son comportement."
Arthur prit une profonde respiration, ouvrant le livre de Silence qu'il avait conservé sur sa table de dîner plutôt que sur le manteau de cheminée; Il l'utilisait si souvent à présent que de marcher jusque là si souvent s'avérait être une nuisance.
"Elle m'a demandé d'aller chevaucher avec elle demain, je lui ai dit que Gaius m'avait dit de rester à l'intérieur."
Merlin haussa les sourcils.
"Offrir soudainement d'aller chevaucher, ai tôt après qu'elle ait essayé de vous tuer, je n'aime pas le son de tout cela."
"Moi non plus."
Arthur s'assit, attrapant le premier morceau de son souper.
"Tu dois trouver un moyen de réparer cela, Merlin. Nous sommes presque hors délai."
Merlin soupira, grimaçant.
"J'essaie, vraiment, j'essaie"
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C'était un sorcier plutôt opprimé qui entra dans les appartements de Gaius un court instant plus tard, s'asseyant à la table déjà préparée pour le souper et se frappant littéralement la tête dessus. Il commença à murmurer contre la surface de bois, Gaius déposant un sandwich pour lui avec une expression de compréhension.
"Nous continuerons de chercher Merlin, c'est tout ce que nous pouvons faire."
Merlin s'assit, découragé.
Mais, nous avons cherché dans tous les livres que vous avez sur la magie qui altère la manière dont une personne perçoit les choses ou leur sens. Nous avons essayé tous les sorts possibles qui aurait pu fonctionner dans mon grimoire, et avons même faits des sorts pour essayer de le briser. Vous devriez avoir vu le visage d'Arthur après cette fois où j'ai inventé ce sort pour essayer de muter sa voix féminine, tour ce que j'ai réussi à faire c'est de la rendre plus aigüe pendant une demie-heure.
Il soupira, laissant courir ses mains dans ses cheveux.
"S'il y a jamais eu un moment où j'ai espéré ne pas être aussi puissant, c'est maintenant. Mon erreur est tellement forte que tout ce que j'essaie pour le défaire va de travers ou rebondit."
Il commença à atteindre la pile de livre à la fin de la table, dans l'intention de reprendre les recherches pour une solution. Gaius le stoppa cependant, indiquant qu'il devrait manger son souper.
"Alors, pourquoi ne finis-tu pas cela et ne vas-tu pas te promener un peu. Éclaircir un peu tes idées, peut-être aller papoter avec Liam te soulagera un peu de ton stress. Tu seras davantage capable de te concentrer après cela, parce que là tout de suite, tu as tellement travaillé que tu pourrais manquer quelque chose qui pourrait t'aider."
Merlin soupira, incapable d'argumenter avec ça.
"Bien Liam devrait être en trend e se diriger vers la salle à manger des serviteur bientôt, aussi si je descend après ceci, je devrais y arriver avant lui."
Il acheva son souper, le mâchant lentement pendant dix minutes avant de se lever et de se diriger vers la porte.
"Je serai de retour d'ici une heure ou plus."
Il quitta les appartements du médecin, flânant lentement jusqu'à la salle à manger des serviteurs. Il n'y avait pas besoin de se dépêcher, Liam devait être en train de donner son souper à Sir Fernir à présent, aussi il aurait une demie-heure avant que le blond ne soit libre après et cela et après avoir ramené le plateau à la cuisine.
La salle à manger était assez fréquentée, mais la plupart de ceux qui étaient là avaient presque fini et sur le point de partir. Merlin s'installa lui-même à la fin d'une des tables pour attendre, regardant la porte tandis que la pièce se vidait graduellement jusqu'à ce que seul lui et un autre ne restent.
Juste une demi-heure après qu'il se soit assis, Liam entra et s'arrêta de surprise quand il le vit, Il attrapa un peu de nourriture qui était déposée, se dirigeant et s'asseyant à coté de son collègue de confiance.
"Comment va le prince Arthur ? Il semblait vraiment en avoir assez lorsque je lui ai amener son dîner aujourd'hui."
Merlin soupira.
"Grincheux, à quoi tu t'attendais? Il a été interdit de parler pendant une semaine, et gardé à l'intérieur pour tous cela aussi. Il s'ennuie d'être seul dans sa tête."
Liam grimaça un peu en sympathie, à la fois pour le prince et pour son ami. Avoir affaire à un prince grincheux matin et soir devait être dur. Il avait seulement à apporter le repas de mi-journée et même s'il n'avait pas voulu rester en présence d'Arthur trop longtemps. Après y avoir réfléchi un instant, il soupira et alors lui jeta un coup d'oeil.
"Hé, Merlin, as-tu entendu parler du fantôme?"
Merlin se raidit légèrement, avant de le regarder et de secouer sa tête innocemment.
"Non, je ne pense pas. Quel fantôme?"
Liam se pencha, murmurant calmement.
"Je ramenais des draps propres aux appartements de Sir Fernir l'autre jour, lorsque un esprit m'a parlé depuis l'air mince pour que je le libère. C'était terrifiant, Je me suis enfui du passage aussi vite que je le pouvais, mais j'ai découvert hier que je ne suis pas le seul qui l'ait entendu."
Merlin se sentit réellement gêné sur le moment, comme n'importe qui le serait si leur blague leur était racontée comme une histoire fantasmagorique.
"Alors qui d'autre l'a entendu ?"
Liam jeta un coup d'oeil aux alentours avant de répondre.
"Tu connais les deux gars qui m'utilisait pour me battre avant que je ne devienne un serviteur de confiance ? Eh bien ils m'ont entendu parler à Maria à ce sujet l'autre nuit et ils sont venus. Il s'avère qu'il s'en est pris à eux le même jour où il m' parlé. Il les a suivi autour des étables pendant près d'une heure, plaidant auprès d'eux pour être libéré. Nous pensons que cela pourrait être l'esprit d'un sorcier mort ou quelque chose comme ça; Peut-être ceux qu'ils disent s'être eux-même tués dans les donjons avant qu'ils ne puissent être brûlés sur le bûcher. Ce serait logique après tout, ils sont morts dans une cellule, de sorte que leur esprit pourrait être coincé ici à hanter le château."
Merlin était presque vaincu par l'envie d'éclater de rire. C'était incroyable de voir comme des choses comme celles-ci peuvent prendre vie de leur propre volonté aussitôt que les gens commencent à connectés des choses qui ne sont pas liées. Il garda un visage sérieux, bien qu'il devait lutter pour le faire.
"Hé bien, il n'a fait de mal à personne jusqu'à présent, je ne penseras que nous avons de nous en inquiéter."
Liam le fixa.
"Êtes vous sérieux ? Les fantômes peuvent jeter des malédictions aux gens. Le château était probablement protégé jusqu'à ce que le grand dragon ne meurt, mais maintenant qu'il es parti, les esprits maléfique le hantent à nouveau."
Merlin était sur le point de jeter aux ordures cette déclaration avant qu'il ne s'arrête. Attendez, qu'est-ce que c'était ? Il regarda son ami prudemment.
"Qu'est-ce qu'il a à propos du grand dragon ? Pourquoi le fait d'être ici empêcherait les fantômes de jeter des malédictions aux gens ?"
Liam commença à expliquer dans un murmure feutré.
Lorsque j'étais encore au service de Lord Hargren, il m'a parlé d'une légende selon laquelle les dragons pouvaient briser presque toutes les malédictions qui se mettaient devant eux… Si vous leur faites confiance pour ne pas vous manger lorsque vous leur demander. C'est pourquoi le château était protégé avant qu'il ne s'échappe et soit tués, parce que certains fantômes devaient être chassé par sa présence en dessous.
Merlin ouvrit la bouche, l'inspiration le frappant immédiatement. Il se leva, souriant.
"Tu devras m'en raconter plus à propos de cette légende plus tas, cela semble intéressant."
Il haussa les épaules.
"Je ferais mieux d'y aller, j'ai beaucoup de travail à faire ce matin."
Liam lui sourit en retour, s'agitant tandis que Merlin s'éloignait.
"Ne laisse pas Gaius te faire travailler trop tard."
"Je ne le ferais pas."
Merlin quitta la salle de dîner, tournant au coin, à un rythme décontracté avant de piquer un sprint au moment où il fut hors de vue de Liam.
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"Gaius!"
Merlin se précipita dans les appartements du médecin, se précipitant sur l'étagère où tous les livres sur les créatures magiques étaient gardées. Le médecin, qui était assis tellement près du feu en train de lire, recul de surprise à son entrée avant de sauter sur ses pieds.
"Qu'y a-t-il, Merlin?"
Le sorcier jeta un coup d'oeil par dessus son épaule avant d'arracher le live qu'il savait contenir quelques informations sur les dragons.
"Avez-vous jamais entendu parler de la légende selon laquelle les dragons peuvent briser les malédictions ?"
Gaius sourcilla, se dirigeant vers une différente section de la bibliothèque.
"Bien sûr."
Il attrapa un livre, le feuilletant jusqu'à une page particulière et la montrant à son protégé.
"Les dragons sont des êtres dotés d'une énergie magique si puissante que certain être spirituels ne peuvent les approcher. Ce pouvoir leur donnes aussi le pouvoir de submerger un certain nombre de malédictions relatées, bien qu'ils ne soient pas capables de briser tous les types de malédictions qu'il existe. La portée de ce qu'il sont capable de faire est ainsi petit, mais très utile. Les dragons qui voyageait avec les dragonniers passaient souvent une grande partie de leur temps à exorciser les régions qui étaient hantées par des esprits morts persistant."
Merlin regarda le livre son expression pleine d'espoir
"Pensez-vous que Kilgharrah pourrait être capable de briser le sort que j'ai jeté sur Arthur ?"
Gaius, réalisant où Merlin voulait en venir, le fixa.
"Il pourrait juste être capable de … "
Merlin se précipita hors de la salle avant qu'un autre mot soit prononcé.
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Il faisait chaud et tours si confortable, niché sous les épaisses couvertures de son lit et couché sur son épais matelas, qui lui manquait toujours à chaque fois qu'il campait lors de patrouilles ou de voyages, ou lorsque il restait dans une auberge minable ou autres selon de rares occasions. Il pouvait supposer que c'était quelque chose d'acquis que lorsqu'il se trouvait ici à Camelot, il serait toujours en mesure d'obtenir une nuit de sommeil confortable.
"Arthur! Réveillez-vous!"
Le prince à moitié assoupi fut secoué dans son lit, le sorcier qui venait juste de le réveiller se précipitant à travers la pièce jusqu'à son aire d'habillage et commençant à collecter des vêtements.
Arthur se renfrogna, gardant sa voix altérée basse bien qu'à son grand déplaisir elle était encore facile à entendre.
"Merlin, qu'es-tu en train de faire ?"
Merlin, ayant maintenant fini de collecter les vêtements, alla jusqu'au prince et les lança sur le lit avant d'aller checher ses bottes.
"Voulez-vous parler normalement à nouveau ou pas ?"
Ça motiva le prince à bouger. Il sortit du lit, s'habillant rapidement et partant avec le sorcier aussitôt qu'il fut prêt. Ils se glissèrent hors du château, évitant les patrouilles qui passait et se dirigeant vers les portes de la cité. Ce fut à c moment qu'Arthur se demanda où ils allaient.
"Pourquoi quittons-nous la ville ?"
Son murmure fit se retourner Merlin, le sorcier souriant.
"Je viens juste de découvrir que les dragons pouvait briser certaines malédictions, aussi, il y a une chance que Kilgharrah puisse savoir comment briser le sort que j'ai posé sur vous. Je devais aller le questionner seul, mais pourquoi faire deux voyages alors qu'il est plus simple de juste vous emmener lors du premier ?"
Arthur sentit l'espoir grandir, pressant Merlin à se bouger à nouveau.
"Espérons qu'il puisse, parce le jour après demain, je suis supposé commencer à parler aux autres à nouveau."
Ils sortirent de la ville allant à la clairière habituelle un demi-mile plus loin et y attendant que le dragon arrive. Cela ne prit pas longtemps, Merlin l'ayant appelé avant qu'il n'aille dans les appartements du prince, et ce fut avec beaucoup de curiosité qu'il observa la paire quand il atterrit.
"Bien, qu'il y a t-il maintenant, jeune sorcier ?"
Merlin grimaça, commençant à rougir d'embarras.
"Eh bien, j'ai eu une sorte d'accident lorsque j'ai jeté le sort de Parole sur Arthur, j'ai été interrompu lorsque quelqu'un a frappé à sa porte et … je fais en sorte que les gens autour de lui qui l'écoute pense qu'il parle avec la voix d'une femme. J'ai essayé tout ce que j'ai pu pour le réparer, mais je n'ai pas eu de chance… j'espérais que vous puisez aider."
Kilgharrah baissa les yeux vers cette jeunesse rampante, jetant un coup d'oeil amusé à Arthur perplexe avant de recommencer à regarder le sorcier. Il commença alors à glousser.
"Tu ne cesseras jamais de m'étonner par les ennuis dans lequel tu es capable de te mettre. Seulement, vous pouvez involontairement transformer quelque chose de simple comme un sort partiel de Parole en un sort comme ça … N'est-il pas chanceux alors … "
L'espoir d'Arthur s'accrut, alors qu'il se mettait à parler au dragon et grimaça légèrement à la partie féminine de sa voix.
"Alors vous pouvez le briser ?"
Le dragon resta silencieux pendant un moment, après qu'il ait parlé, s'éclaircissant la gorge tandis qu'il repoussait le rire qui ne demandait qu'à sortir.
"En effet, je peux... Stad gan iarraidh draiocht, teith as me cumhacht!"
La vois du dragon roula comme un tonnerre sourd, un frisson passant dans l'air entre lui et le prince. Tous deux, le prince et Merlin sentirent le sort errant se briser sous cet ordre, le plus âgé s'éclaircissant la gorge et parlant expérimentalement.
"Ummm."
Un sourire vint sur son visage lorsqu'il entendit seulement sa propre voix, s'élargissant un peu plus tandis qu'il regardait Kilgharrah.
Merci ! Vous n'avez aucune idée à quel point c'est bon de retrouver sa voix.
Le dragon gloussa.
"Je peux très bien imaginer. Maintenant, Merlin, peut-être que tu devrais essayer ce sort de Parole à nouveau, tant que je suis là pour m'assurer qu'il n'y ait d'autres contretemps."
Le prince et le sorcier se tournèrent l'un vers l'autre, Merlin un peu réticent mais d'accord.
"Ouais c'est un sort trop utile pour abandonner son usage juste à cause d'une erreur. Je serai prudent lorsque je vous le jetterai maintenant."
Il pointa Arthur avant que le prince ne puisse dire quoi que ce soit pour objecter, prononçant l'incantation.
"Labhair guth, teigh. Bean ta cluin, fear ta cluin, araon coisir an cluas sin ta togair."
"Merlin!"
"L'exclamation d'Arthur fut inutile, bien qu'il eut l'air soulagé lorsqu'il se rendit compte que cette fois le sort n'avait pas mal tourné. Il recula alors tandis que Merlin parlait directement dans ses oreilles."
"Vous voyez, je vous avez dit que je pouvais le faire proprement."
À coté d'eux, le dragon regardait la scène, avant de baisser sa tête et de souffler sur un Merlin surpris. Il se raidit alors et ouvrit ses ailes, prêt à décoller.
"Appelle la connaissance de ce contre-sort un cadeau… juste au cas où tu revivrais cette mésaventure. Au revoir."
Merlin grogna à la taquinerie alors que Kilgharrah s'envolait, avant qu'Arthur et lui ne prenne le chemin de retour vers Camelot. Ils étaient en train de passer par la ville basse lorsque le prince fit un détour, s'arrêtant devant la porte d'une certaine servante et y frappant pendant que près de lui Merlin secouait la tête.
Quelques instants plus tard, une Gwen semblant ensommeillée leur répondit, clignant les yeux de surprise lorsqu'elle vit qui était dehors.
"Arthur... Merlin..."
Le prince sourit.
"Juste pour vous faire savoir que les choses sont revenues à la normale. Je pensais que je m'arrêterais chez vous sur notre chemin de retour au château."
Elle commença à sourire, mais alors fronça les sourcils de perplexité.
"Où étiez-vous?"
Merlin lança un regard à Arthur qui laissa la décision au sorcier. Merlin décida que pour le moment, il y avait certaines choses qu'elle n'avait pas besoin de savoir.
"Nous sommes allés voir un de mes amis, comme une sorte de dernière tentative pour réparer ma maladresse. Heureusement il savait quoi faire, et m'as enseigné comment le réparer au cas où je me tromperais à nouveau dans le futur. tout va bien à présent."
Son sourire lui fut retourné.
"C'est bon à entendre, bien que…"
Elle regarda Arthur, le taquinant.
"Je pense que cela me manquera d'entendre vos coté féminin."
Arthur commença à rougir, tandis que derrière lui, Merlin devait couvrir sa bouche pour ne pas laisser échapper ses rires. Il soupira.
"Bonne nuit, Guenièvre."
Il se tourna et s'éloigna tandis qu'elle gloussait et le regardait partir.
"Bonne nuit, Arthur, Merlin."
La porte se ferma, Merlin se dépêchant de rattraper le prince qui l'épaula au moment où il arriva à coté de lui.
"Je ne t'ai pas encore pardonné pour ceci. Je pense qu'une semaine de curer les écuries, devrait m'y aider cependant."
Merlin prit un air innocent murmurant calmement.
"Êtes vous sûr que vous voulez faire cela ?… Maintenant que je connais un contre-sort, je pourrais vous faire parler comme une fille chaque fois que je le désire."
Arthur s'arrêta dans son élan tandis que Merlin confinait de descendre la rue, avant de le rejoindre à force de grandes enjambées.
"Tu n'oserais pas"
Merlin gloussa.
"Je ne sais, peut-être si vous changez d'opinion."
Il y eut un silence, brisé uniquement par le son de leur pas, jusqu'à ce que le prince ne murmure.
"Bien, tu ne devras pas curer les écuries pour ceci."
"Je savais que vous le verriez à ma manière."
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