Bonne lecture et désolé pour les fautes.
La fiction dépasse-t-elle la réalité ?
Dans la modeste demeure Stilinski deux hommes étaient assis sur le canapé. Attention, pas avachi, ils tenaient à faire bonne impression à l'autre. Jackson et son « beau-père/Futur assassin si jamais le sportif se permettait de blessé son fils en continuant à envoyer par inadvertance, sois disant, des regards enjôleurs à une brunette aux mèches de cheveux rouges de son cour de philosophie », étaient en train de regarder un match de basket. Stiles aurait bien aimé être avec eux, mais il c'était fait réquisitionné par une certaine rouquine qui en avait eu marre d'attendre jusqu'aux prochaines vacances pour avoir son meilleur ami gay préféré et ainsi faire, a ce qu'il parait, du shopping convenablement.
Ainsi donc Jackson Whittemore essayait de se faire bien voir du sheriff qui servait de père à sa petite puce. Ce n'est pas la première fois qu'il était seul tous les deux, mais malgré que ça fasse bien trois ans qu'ils étaient ensemble avec Stiles, le sportif avait toujours l'impression de marcher sur des œufs. Il devait paraitre confiant, sûr de lui, pour ne pas dire parfait. Mais pas trop parce que comme le dit Stiles il finit souvent par en devenir arrogant et égoïste. C'était un savant dosage qu'il devait réaliser, aujourd'hui plus que jamais, il avait une question importante quasi vital à lui poser et ce n'était pas acceptable que la réponse soit négative.
Quant au sheriff, ce n'est pas qu'il avait la nécessité de se faire bien voire du copain de son fils. C'est juste qu'il avait promis à son fils qu'il ne lui ferait pas honte en sur jouant les pères surprotecteurs. Il y avait un barbecue avec un assortiment de viande rouge à la clé. Pas qu'il ne pouvait pas en faire tout seul, bah oui son fils est parti à New-York pour étudier, ce serait bête de ne pas profiter de ne plus être sous « contrôle parental ». Mais c'était quand même agréable d'avoir la bénédiction de son fils. Et puis de toute façon, comme même après trois ans de « vie commune » Jackson ne s'était pas barré malgré la personnalité unique de son fils, il est hors de question qu'il mette des bâtons dans les roues de leur relation.
Pour l'instant tout se passait bien, se contentant de simplement parler de sport. Il est vrai que le sheriff c'était quand même laissé aller dans le coté père protecteur en posant un petit piège. Genre dire innocemment que les Shark sont l'équipe préféré de Stiles. Mais Jackson s'en était tiré d'une main de maitre. Cependant il n'avait pas tant de mérite que ça, même les antillais pourraient dire que son équipe préféré sont les Metz. Mais à part ça rien à signaler, tout était calme quand Stiles Stilinski rentra.
C'est n'importe quoi, il lui eut a fallu près d'une heure pour choisir un sac Prada, s'exclama le jeune homme de fort méchante humeur en guise de prélude, le shopping avec Lydia c'est épuisant même pour lui. Versace, Dolce et Gabbana, Channel, Luis Vuitton, Givenchy.
T'as pensé à me prendre des sous-vêtements, petite puce ? demanda Jackson toujours les yeux rivé sur l'écran mais qui avait pris grand soin de ne pas préciser qu'il avait besoin de nouveaux sous-vêtement parce qu'ils se faisaient régulièrement malmené. Histoire de ne pas choquer les pauvres oreilles innocentes qui étaient là.
Je t'ai pris une paire de boxers Calvin Klein. Athéna, Diesel, Hugo Boss, Dim, Armani. Ainsi qu'une paire à l'effigie de super héros de DC Comics pour mon plaisir personnel, expliqua le jeune homme sans se soucier des fameuses oreilles innocente, quant à lui. Marvel, Dark Horse, Image Comics, Vaillant, Vertigo.
Cependant le sheriff ne tillât pas à ce détail, il était bien trop préoccupé par un autre. Il venait de le remarquer mais après tout il venait d'arriver pour les vacances et c'était fait immédiatement alpagué par la rouquine. Mais ce n'était pas la question, la question était : Pourquoi son fils énumérais cinq autres marques quand il en disait une. Qu'est-ce que ce garnement avait encore inventé. Et pourquoi Jackson faisait comme si c'était normal ? Depuis combien de temps ce manège durait.
PAPA, s'exclama ou plutôt hurla Stiles une fois arrivé à la cuisine pour se désaltérer, Pourquoi il y a des Oreo dans le placard, c'est plein de produit chimique, ce n'est pas bon pour toi. Kit-Kat, MM's, Kinder, Prince, BN.
Euh, mon fils à des TOC ? demanda John au sportif en marmonnant.
Ce dernier paru choqué par la question. Stiles des TOC, c'est n'importe quoi. Pour qu'il en ait, faudrait déjà qu'il arrive à se concentrer sur ce qu'il fait. Non, la raison de tout ça était plus logique, d'un point vue Stilesient, bien évidement. Tout avait commencé quand le fils du sheriff ayant des trous dans son emploi du temps ce semestre-ci avait décidé d'accompagné son petit ami à ses cours de philosophie. Ce dernier ne s'en était pas plein, en tout cas jusqu'à que les propos du professeur fasse comme un électrochoc dans l'esprit du jeune homme. Il avait soudainement eu une révélation sur les mystères de l'existence. Ils étaient les personnages d'une série télé.
Non, il ne veut juste pas ce faire épingler par le CSA parce qu'il cite des marques.
A qui la faute, s'offusqua Stiles. Tu n'avais qu'à pas oublier mon T-shirt avec le sigle, placement de produit.
Jackson n'avait pas l'air de s'en plaindre, aux yeux de John. Il avait l'air de faire comme si tout était normal. Woaw, se dit le sheriff, il n'aurait jamais crue qu'il existe quelqu'un d'autre que lui, comme si il avait eu le choix, qui pourrait supporter le comportement étrange de son fils. C'était peut-être une bonne chose, il y avait comme qui dirait de l'espoir pour son garnement de fils.
Et bien dis-moi, quand compte tu lui passer la bague aux doigts ? déclara-il une fois assuré que son fils était hors de portée, choquant à nouveaux Whittemore. Non mais, tu es habitué à la personnalité unique diront nous de Stiles. Donc je ne vois pas ce qui vous empêche de passer à l'étape suivante de votre relation. A moins que tes parents soit contre, il est vrai que Stiles est loin du gendre idéal.
Et oui tel père, tel fils, c'est juste que John Stilinski savait bien se comporter en société. Mais depuis le temps Jackson avait appris à saisir l'information capitale derrière un flot de parole important.
Dois-je comprendre que vous m'accorder la main de votre fils.
Et oui tel père, tel fils. Le sheriff n'avait pas réfléchie avant de parler. Dans tous les cas cette caractéristique c'était tout ce qui fallait à Jackson. En fin de compte ce n'était pas si compliqué que ça d'avoir sa bénédiction.
