Belmene : Oui j'avoue, elles sont un peu "border line" avec notre pauvre et inoncente Jennifer !

Rafikis : Oh bah ravie de voir que tu suis toujours ma fic malgré la longueur ^^ Thanks for reviewing ^^

OrangeMettalique : Tu as bien résumé le chapitre oui ^^

Avec encore un peu de retard et je m'en excuse encore, voici le prochain chapitre.

NOTE : /!\ Pas de publication ce dimanche, je suis absente, NI de publication les jours suivants à cause de mon taff /!\


48. Autour d'un chocolat chaud


Voilà plus d'une semaine que les vacances de Noel avaient commencé et Jennifer et Rodney se voyaient quasiment tous les jours : leurs journées de passaient ainsi : vers 10h Rodney venait frapper à la porte de la jeune fille, ils allaient se promener et Rodney donnait un cours de conduite à la jeune fille qui passerait son permis dans quelques mois. Puis, ils déjeunaient ensemble et passaient leur après midi dans les bras l'un de l'autre : parfois faisant des concours de bonhommes de neige, parfois visitant musées, galeries, ou simplement en étant les pieds dans la neige, regardant sur le lac gelé les couples patinant avec plus ou moins d'adresse.

J : « Ils sont mignons non ? Tu veux pas essayer ? »

R : « Oh non tu sais moi la glace … si je la mange pas … »

J : « Espèce de ventre sur pattes ! Allez, viens au moins mettre les patins ! »

R : « Mais c'est dangereux le patin à glace ! On peut se rompre le co… »

J : « … Bon arrête ! Prends ton courage à deux mains et viens avec moi ! »

Jennifer se leva et tendit la main à son petit ami qui n'eut d'autre choix que de la suivre, mais vraiment à contre cœur ! En prenant exemple sur sa copine, Rodney enfila les patins et essaya de marcher avec jusqu'au lac. En quelques secondes, Jennifer se laissa glisser sur la glace comme si elle avait toujours fait ça : elle semblait voler, danser sur la glace. Rodney la regarda, surprit par tant de grâce et d'agilité.

R : « Je ne savais pas que tu en faisais ! »

J : « Tu as encore beaucoup à apprendre sur moi ! Allez viens. »

Rodney, pas rassuré pour deux sous, marcha d'un pas branlant vers le bord du lac il posa une lame sur la glace et son pied se déroba tout de suite.

R : « Hey mais ça glisse ! »

J : « Evidemment idiot, c'est le principe ! Allez prend moi la main. »

Rodney s'agrippa, plus qu'il ne tint, la main de la jeune fille. Et lorsque ses deux pieds furent sur la glace, il se pencha dangereusement vers l'arrière.

J : « Redresses toi ! mets ton poids vers l'avant et fléchis les genoux, si tu es tout raide tu te casseras la gueule à coup sur ! »

R : « Facile à dire pour toi ! »

Jennifer le tira vers l'avant et quelques secondes plus tard, Rodney fut à 2 mètres du bord. Tout comme le lui avait conseillé Jennifer, il se pencha vers l'avant et fléchit ses genoux … mais son geste, trop rapide, le poussa dans une chute irrémédiable, entrainant Jennifer dans sa chute : elle tomba sur le dos et Rodney s'écroula de tout son long sur elle, leur visage n'étant qu'à quelques centimètres l'un de l'autre.

J : « Euh … Rod, tu me fais mal. »

R : « Oh pardon, je … »

Poussé par je ne sais quelle hormone, il termina sa phrase par un doux baiser sur les lèvres de la jeune fille elle se laissa gracieusement faire, posant même ses mains sur la taille du jeune homme. Plus rien ne comptait, pas même le froid de la glace dans le dos de la jeune fille.

*** : « Hey les jeunes ! C'est pas un endroit pour ça ! Les hôtels ça existent. »

Alpagués par un inconnu, ils se détachèrent bien vite avant que Jennifer n'aide Rod à se relever.

R : « Je crois qu'on pourrait arrêter cette petite expérience pour aujourd'hui non ? »

J : « Oui … J'ai … j'ai froid, ça te dit pas qu'on rentre chez moi bien un truc chaud ? Y'a personne à la maison, mes parents ne rentrent que dans la soirée. »

R : « Ok … »

Pourquoi avait-elle précisé qu'il n'y aurait personne chez elle ? Pourquoi semblait-elle si nerveuse ? Est-ce que par hasard, elle penserait que … que c'était pour maintenant ? Mais suis-je prêt ? Voilà ce à quoi pensait Rodney au moment où elle lui proposa de venir chez elle, il répondit positivement.

Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent chez la jeune fille et, effectivement, il n'y avait personne.

J : « Tu …Tu veux un chocolat chaud ? »

R : « Avec plaisir. »

Et tandis que Jennifer s'attelait dans la cuisine, Rodney, plus nerveux que jamais, envisageait toutes les possibilités : et s'il s'était fait des films ? Peut-être ne voulait-elle qu'un chocolat chaud après tout ? Mon Dieu, est ce que j'ai pris des capotes ? Mais merde, pourquoi je me demande ça moi !

J : « A quoi tu penses ? »

R : « Oh à rien, à rien … Merci. »

Jennifer lui tendit une tasse de chocolat encore fumant il en bu une gorgée, lui brulant littéralement la gorge, mais Dieu que ça faisait du bien en ce froid de Décembre.

J : « Tu as des moustaches de lait, viens là. »

Rodney se pencha et Jen lui enleva du pouce les traces de chocolat au dessus de ses lèvres. Mais loin d'enlever sa main, elle continua en caressant le visage du jeune homme.

J : « Tu sais … Ca fait près de 3 mois qu'on est ensemble … »

R : « Oui, je n'ais pas vu le temps passé, preuve que je suis bien avec toi. »

J : « Moi aussi je suis bien … J'ai … J'ai envie de l'être encore plus … »

Rodney fronça les sourcils … c'était bien se qu'il croyait ? Ne se faisait-il pas des idées ? Le regard de Jen en cet instant n'avait jamais été aussi sur. Ils se serrèrent la main et Jen se leva, suivis de Rodney. Elle se colla à lui et l'embrassa avec tendresse. Pourquoi ce baiser était-il différent ? Pourquoi lui procurait-il des frissons dans tout le corps ? Pourquoi soudainement, en voulait-il plus ? C'est à regret qu'il sentit la jeune fille se détacher.

J : « Tu … tu viens ? »

Sans dire la réponse, il suivit Jennifer au travers du salon, il monta avec elle les marches menant au premier étage, il s'arrêta devant une porte … sa porte. Elle hésita avant de tourner la poignée et de laisser entrer Rodney. Jamais la chambre de Jen n'avait paru si petite : à présent il ne voyait que le lit !

Il s'avança alors que Jennifer ferma la porte derrière lui. Quand il entendit le cliquetis caractéristique d'une clé dans une serrure, il déglutit : serait-ce le moment ? Etait-il prêt ? Et elle, ne faisait-elle pas cela en se forçant ?

Il ne retourna vers la jeune fille, voyant son embarras.

R : « Tu sais, si tu ne veux pas … ça me dérange pas, on peut attendre. »

J : « Non ! j'en ais marre d'attendre. »

L'empressement de Jennifer fit sourire Rodney, ce qui le conforta dans l'idée que … c'était maintenant … maintenant ou jamais. Mais le problème ne résidait plus dans l'envie mais dans la pratique : seuls dans cette chambre, ils semblaient aussi dégourdis qu'un prêtre et une nonne !

Mais que devaient-ils faire ?