Coucouuu !

Comment allez-vous, tous ? Je vais commencer par vous souhaiter une très bonne année, que 2017 puisse vous apporter tout le bonheur, l'amour et la richesse que vous méritez ! Vous avez passé de bonnes fêtes ?

Je tenais à m'excuser pour la publication tardive mais le mois de décembre a été chargé pour moi avec les fêtes, la famille, tout ça...Je vais essayer de trouver un rythme moins précaire pour la suite !

Y'a un lemon dans ce chapitre, comme je l'avais dit...Oh non, attendez ! En fait y'a deux lemons :D

J'espère que ça vous plaira ! Et en tout cas merci à tous et toutes pour vos messages de soutien, ça m'a vraiment touchée, merci encore !

Meline : Déjà bienvenue parmi nous ! Merci beaucoup pour tes compliments c'est vraiment gentils ^^ ! Ensuite, que penses-tu avoir trouvé exactement ? Je suis curieuse maintenant :p

Gwen : Je t'ai mp ;)

Aurore : Je VEUX d'autres dessins (oui parce qu'Aurore dessine vraiment TROP bien :)) Et, oui, Teresa pionce ! Elle attend le baiser du prince charmant et avec moi c'est pas prêt d'arriver :D

manu44 : Merci de tout coeur, c'est très gentil à toi :3

Et voila ! Bonne lecture !


Une chose est sûre, l'histoire que Thomas venait de raconter à Minho lui avait plu. Beaucoup. Ils étaient tous les deux allongés sur le lit et l'asiatique laissait courir sa main le long de la hanche de son amant, le faisant frissonner sous ses doigts. Thomas se rapprocha encore pour pouvoir l'embrasser tendrement.

« Et moi, j'y aurait droit aussi ? »

S'enquit le maton juste après le baiser. Intrigué, le bleu redressa la tête.

« Droit à quoi ? »

« A un massage. »

Le brun rit doucement.

« Pourquoi ? Tu as mal quelque part ? »

« Non, mais ça pourrait s'arranger… »

« Tu abuserais de ma gentillesse ? »

Minho éclata de rire et l'embrassa de nouveau tout en se glissant au dessus de lui.

« Et pas que de ta gentillesse… »

Thomas sourit contre les lèvres de son amant et passa la main dans ses cheveux pour les caresser tout en l'empêchant de reculer alors qu'il l'embrassait encore et encore. L'asiatique approfondit l'échange sans la moindre hésitation avant de se redresser pour pouvoir retirer le haut de son chéri qui souleva un peu les reins pour l'y aider. Puis le maton glissa la langue contre la gorge du nouveau qui frissonna et soupira de plaisir.

« Minho… »

Murmura-t-il en passant de nouveau les doigts dans ses cheveux. L'asiatique ne leva même pas les yeux et laissa courir ses mains le long de son torse jusque son ventre puis plus bas où il ôta habilement l'attache de son pantalon. Le bleu cambra les reins, il en voulait plus et ne pouvait absolument plus cacher son état d'excitation, ce que Minho ne put s'empêcher de commenter.

« Et ben, on dirait bien que tu en as envie… »

Souffla-t-il avec un sourire en coin. Le brun déglutit et l'observa d'un regard courroucé.

« C'est bien simple : si tu t'arrêtes maintenant je serais capable de t'attacher au lit pour me satisfaire moi-même avec ton corps. »

Le menaça-t-il en le fixant d'un faux regard noir. L'asiatique éclata franchement de rire.

« Je suis presque tenté… »

« T'es sûr de toi ? »

Marmonna Thomas tout en se redressant pour pouvoir l'embrasser avec une passion sauvage, presque violente, qui déstabilisa un peu le maton, ce qui ne l'empêcha pas de répondre au baiser avec fougue, une main derrière sa tête pour la maintenir. Puis il lâcha ses lèvres pour venir de nouveau dans son cou.

« Finalement je vais continuer… »

Souffla-t-il contre sa gorge.

« Je t'en prie… »

Approuva le brun d'un murmure brûlant. Minho sourit et passa sa langue sur un de ses tétons, le faisant frissonner et pousser un gémissement. Mais il ne s'arrêta pas là et laissa descendre son muscle le long de son ventre, y laissant un sillon humide qui tranchait agréablement avec la chaleur de sa peau, tout en ôtant son pantalon. Thomas frémit, les doigts glissés dans les cheveux de son amant qu'il regarda en baissant les yeux vers lui. L'asiatique descendait plutôt dangereusement, toujours plus bas, et le bleu tendit les reins vers sa bouche. Son souffle s'accéléra en même temps que les battements de son cœur et il poussa un gémissement qu'il tenta d'étouffer lorsque Minho prit son sexe en bouche après l'avoir débarrassé de ses derniers vêtements. Les doigts crispés dans ses cheveux, le nouveau ferma les yeux et se mordilla la lèvre. Il ondula légèrement les hanches pour pouvoir pousser un peu plus son membre entre les lèvres de son amant mais c'est bien celui-ci qui avait le contrôle et il comptait bien le garder tout en lui offrant un maximum de plaisir. Il jeta un coup d'œil au visage de Thomas puis se reconcentra sur sa fellation. Le souffle du brun s'accéléra et il rouvrit les yeux pour observer l'asiatique. Rien que le regarder aurait pu le faire jouir mais il enfonça les ongles dans ses paumes et regarda ailleurs pour se calmer. Il avisa une de ses mains du coin de l'œil et s'en empara pour la ramener vers son visage et l'embrasser. Minho l'observa faire, amusé, et décida de tirer la situation à son avantage en glissant un doigt entre ses lèvres. Le bleu comprit assez rapidement ce qu'il devait faire et se mit à le sucer en refermant les yeux, inconsciemment en rythme avec la fellation de son petit ami. Il poussa un gémissement et se cambra encore, son ventre se creusait de plus en plus alors qu'il poussait ses hanches en avant. Le maton sourit intérieurement et laissa Thomas relever les jambes tandis qu'il récupérait sa main pour pouvoir doucement glisser son doigt en lui. Comme à chaque intrusion, le brun se tendit mais la langue de Minho qui jouait sur son sexe, bien au chaud dans sa bouche, eut assez rapidement le dessus sur sa crispation. En fait, le doigt qui s'insinua en lui jusqu'à frôler sa prostate contribua rapidement à augmenter son plaisir et il se cambra d'avantage, ondulant des reins pour le faire pénétrer un peu plus alors qu'il rejetait la tête en arrière pour gémir et crispait les mains dans ses cheveux de son maton pour le plus grand plaisir de celui-ci.

Minho s'arrêta juste avant de faire jouir Thomas qui lui jeta un regard emplit de frustration.

« Patience, bébé… »

Lui souffla-t-il en remontant vers lui pour l'embrasser avec fougue et terminer de se déshabiller. Le bleu sourit contre ses lèvres alors qu'il répondait langoureusement au baiser, enroulant les bras autour de son cou. L'asiatique se redressa un peu pour pouvoir regarder son amant, prenant appuis sur son avant bras, alors qu'il guidait son sexe en lui, lui arrachant un nouveau gémissement. D'un mouvement de hanches, Thomas le fit pénétrer au maximum. Il était dans un tel état d'excitation qu'il sentit à peine la gêne et la douleur. Minho s'en aperçut et n'eut donc aucun scrupule à se mettre en mouvement, de toute façon ils étaient deux à n'attendre que ça.

« Minho… »

Souffla le brun d'une voix ardente alors qu'il plongeait son regard dans le sien.

« Putain t'es tellement beau, Thomas… »

Lui répondit son amant avant de se pencher pour l'embrasser fougueusement. Le bleu frissonna. Non pas qu'il croyait un mot de ce que son amant venait de lui dire, mais celui-ci semblait le penser et ça lui réchauffa le cœur. Il glissa la main contre sa nuque pour caresser la base de ses cheveux tout en répondant au baiser, gémissant contre ses lèvres. L'asiatique se redressa ensuite pour continuer à le regarder alors qu'il accélérait le mouvement de ses hanches, soupirant de plaisir. Le bleu n'était pas très loin de l'orgasme, son petit ami l'avait vraiment excité, mais il voyait bien que ce dernier était plus endurant alors il essaya de tenir un peu plus, crispant son corps. Le maton le remarqua et se pencha pour embrasser sa joue.

« Ne te retiens pas… »

« M-Mais… »

Commença Thomas avant d'être interrompu par les lèvres de Minho contre les siennes.

« Lâche toi… »

Poursuivit celui-ci en se penchant pour embrasser et mordiller son cou. Le bleu sourit puis ferma les yeux en se détendant. Le maton se remit en mouvement, satisfait, laissant remonter une de ses mains contre le torse de son amant pour caresser sa peau. Celles du brun glissaient et se crispaient dans le dos de l'asiatique qui sentit la douleur arriver alors il se redressa pour agripper ses poignets et les plaquer contre le lit, de chaque coté de sa tête, en s'appuyant dessus. Thomas déglutit et rouvrit les yeux pour soutenir le regard de son petit ami qui s'était penché au dessus de lui. Il se redressa ensuite pour pouvoir l'embrasser avec fougue. Minho répondit à son baiser tandis qu'il accélérait encore ses coups de reins, dégustant les gémissements qui prenaient leur source dans la bouche de Thomas pour venir mourir entre ses lèvres. Cependant il n'était pas en reste coté exclamation de plaisir et c'est en partie pour ça qu'il n'avait pas encore rompu le baiser…Ça et le fait que la bouche de son amant était absolument addictive et qu'il avait bien du mal à s'en passer. Mais au bout d'un moment il fallait bien qu'il reprenne sa respiration et rompit l'échange en se redressant. Ils laissèrent tous les deux échapper un gémissement à l'unisson alors que Thomas se cambrait et rejetait la tête en arrière, serrant les poings puisque ses poignets étaient toujours entravés. Minho ferma les yeux. Il était proche. Très proche. Il se pencha pour embrasser son cou alors qu'il libérait une de ses mains pour pouvoir glisser la sienne le long de son ventre puis sur son aine et enfin sur son sexe dont il s'empara pour le masturber. Thomas poussa une exclamation d'extase alors qu'il creusait les reins et crispait sa main libre dans les cheveux de son amant, les serrant entre ses doigts. Il referma les yeux et se laissa glisser dans son plaisir, oubliant tout sauf le corps de Minho qui bougeait contre et en lui. Il se cambra et se mordit la lèvre alors qu'il éjaculait contre les doigts de l'asiatique qui atteignit l'orgasme peu après. Il se retira juste à temps pour ne pas jouir en lui, ce n'était pas ce qu'il y avait de mieux ni de plus agréable. Le brun détourna la tête pour reprendre son souffle tandis que son amant s'allongeait à coté de lui et attrapait un mouchoir pour les nettoyer un minimum. Le bleu se blottit contre lui, le nez glissé dans son cou.

« Tu sais, je crois que j'adorerais si toutes mes journées pouvaient commencer comme ça… »

Marmonna-t-il, un sourire accroché aux lèvres. Le maton rit doucement en passant un bras autour de son corps pour le serrer contre lui.

« Ça peut se faire… » Répliqua-t-il d'une voix brûlante. Il réalisa quelque chose qui le fit sourire. « Hey, mon cœur… »

« Mmh… ? »

« C'est la première fois qu'on fait l'amour depuis qu'on s'est mis ensemble. »

Thomas fronça légèrement les sourcils en y réfléchissant.

« Et hier matin… ? »

« Je veux dire juste toi et moi… »

« Et qu'est-ce que tu en penses ? »

Demanda le bleu après avoir approuvé d'un léger signe de tête.

« J'en pense que ça fait longtemps que je me suis pas senti aussi bien… »

Le brun frissonna et se redressa pour l'embrasser langoureusement. Minho rit doucement contre ses lèvres.

« On devrait s'y remettre, non ? »

Le bleu grogna légèrement.

« T'as sûrement raison… »

Soupira-t-il en s'asseyant dans le lit.

« Bon, une douche et c'est parti ! »

Fit-il avec un enthousiasme forcé avant de se lever pour s'habiller. Une fois prêt il haussa un sourcil en se tournant vers son amant qui n'avait pas bougé et l'observait, les bras croisés derrière sa tête.

« T'attends quoi ? »

Demanda-t-il, intrigué. L'asiatique rit doucement.

« Parce que je suis censé venir avec toi… ? »

« Qui est-ce qui va me frotter le dos si tu viens pas ? »

Le rire du maton s'intensifia alors qu'il se levait.

« Okay, j'arrive… »

-X-

Newt avait prit la peine de calmer son rire avant de rejoindre son amant, mais ça lui avait au moins pris cinq bonnes minutes.

« Ben t'en as mis du temps, j'ai faillit croire que tu t'étais noyé. »

Râla faussement le Bâtisseur lorsque le blond le retrouva enfin dehors. Celui-ci se mordit la lèvre pour ne pas se remettre à rire et se redressa pour passer les bras autour du cou de son petit ami pour l'attirer vers lui et l'embrasser langoureusement. Ce dernier répondit au baiser en callant ses mains contre ses reins pour le retenir.

« Alors comme ça c'est juste une grande gueule, un petit con qui est juste bon à s'agiter et à ne jamais la fermer et tu te demandes franchement ce que je lui trouve ? »

Souffla Newt, amusé. Il sourit en sentant l'étreinte de son amant se resserrer autour de ses hanches.

« …Ça ne l'empêche pas d'être sexy… » Marmonna Gally en rosissant. « Il a cafté ? »

Le blond gloussa.

« C'est à cause de toi, tu lui as laissé une sacré marque sur l'épaule. »

« C'est vrai ?...A force d'habitude… »

Répondit le Bâtisseur, joignant le geste à la parole en glissant la bouche contre la gorge de son amant pour mordiller sa peau, le faisant soupirer et frissonner de plaisir.

« Tu essayes de détourner mon attention… ? »

« Juste de te chauffer… »

« Et qu'est ce qui te fais croire que j'en ai envie… ? »

« T'en as toujours envie… »

« Mais j'ai des choses à faire… »

Argumenta encore Newt, même s'il savait parfaitement que la partie était perdue d'avance. Gally se redressa pour l'observer avant de poser ses lèvres contre les siennes pour l'embrasser brièvement.

« Ouais, t'as raison… »

Fit-il ensuite avec un sourire en coin avant de se détacher de lui pour se détourner. Celui-ci le rattrapa par la main et laissa échapper un léger rire.

« Mais il n'y a pas d'urgence… »

Le Bâtisseur joignit son rire au sien en tournant la tête vers lui.

« D'abord tu as des choses à me raconter… »

Poursuivit Newt avec un petit sourire.

« Oui, toi aussi… »

« Alors il faut qu'on trouve un coin plus tranquille… »

« Le même que d'habitude… ? »

« Dans cinq minutes… ? »

En un regard ils s'étaient mis d'accord. Gally embrassa Newt de nouveau avant d'approcher la bouche de son oreille.

« Je t'aime, mon cœur… »

Y souffla-t-il, le faisant frissonner de bonheur, puis il s'éloigna. Le chef poussa un petit soupir. Il sourit en se disant que, finalement, il l'avait peut être prise pour rien cette douche. Il consulta sa montre. Comme il l'avait déjà expérimenté de nombreuses fois, il ne put que constater à quel point ça pouvait être long cinq minutes. Le Bloc était calme ce matin, apparemment on n'aurait pas besoin de lui pour le moment, ce qui le rassura au plus haut point. Oh comme il aurait détesté être dérangé au mauvais moment…Cette pensée le fit rouler des yeux alors qu'il se remémorait la fois où ça lui était arrivé. De quoi le mettre de mauvaise humeur un bon bout de temps, songea-t-il alors qu'il jugeait avoir assez attendu et tant pis si ça ne faisait pas exactement cinq minutes. Il retrouva son amant dans la forêt, près de la marre. Il était assit sur une grosse pierre et observait l'eau d'un air un peu absent. Le blond sourit. C'est qu'il n'était pas désagréable à regarder comme ça. Il s'approcha de lui jusqu'à pouvoir poser les mains sur ses épaules et se pencha pour embrasser sa joue.

« T'es en avance, non ? »

« Tu veux que je m'en aille ? C'est sûr que t'as l'air occupé là… »

Gally rit doucement et pivota sur lui-même pour faire face à son petit ami qui en profita pour s'installer à califourchon sur ses cuisses, glissant les bras autour de sa nuque. Le Bâtisseur leva la tête pour le regarder mais le blond ne le laissa pas faire longtemps puisqu'il se pencha et l'embrassa avec fougue.

« Alors, c'était comment ? »

Demanda-t-il juste après le baiser en glissant le nez dans son cou, la joue sur son épaule.

« C'était intense…Sauvage…A vrai dire je crois pas avoir réfléchit une seule fois. »

Newt rit doucement.

« Et t'as aimé… ? »

« C'était génial… »

Répondit le Bâtisseur après un petit temps d'hésitation.

« Plus qu'avec moi… ? »

Poursuivit le blond avec un sourire en coin tout en caressant la base de la nuque de son amant, du bout des doigts. Contre toute attente, celui-ci éclata de rire.

« Tu plaisante ? »

Le chef joignit son léger rire au sien alors qu'il se redressait pour le regarder.

« Peut être pas ? »

« Est-ce que tu serais jaloux ? »

« Moi ? Oh absolument pas. Tommy par contre… »

Gally haussa un sourcil perplexe.

« Sérieusement ? »

Newt haussa les épaules.

« Je crois bien que ça ne lui a pas plu… »

« Il se fout de la gueule du monde, ce type. »

Râla le Bâtisseur alors que son amant riait doucement.

« Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il n'a pas trouvé ça aussi drôle que moi…Il doit avoir ses raisons… »

« Non mais il est gonflé, attends, donc lui il peut coucher avec toi sans problème mais son mec n'a pas le droit de se lâcher aussi ? »

Résuma Gally, agacé. Newt leva les yeux.

« Mais avec moi ce n'est pas pareil… »

Répliqua-t-il avec lenteur. Son amant l'observa un moment en fronçant les sourcils.

« Qu'est-ce que tu veux dire… ? »

« Je vois bien que je suis différent de vous, j'ai pas l'impression d'être sur le même plan… » Il s'interrompit le temps de chercher ses mots. « Je sais que je ne vous laisse pas indifférent, aucun d'entre vous…Je vous fascine. Et c'est pour ça que ça n'a pas l'air de vous poser le moindre problème de me partager. »

Gally soupira.

« C'est sur que c'est mieux que de ne pas t'avoir du tout… »

« Exactement. Tu vois ? J'ai un total contrôle sur vous. »

Répondit Newt, sur de lui, avant de se pencher pour embrasser son amant qui répondit langoureusement au baiser en posant les deux mains sur ses fesses.

« Donc tu crois que je t'obéis au doigt et à l'œil, c'est ça ? »

S'enquit-il, amusé. Le blond rit doucement.

« Oui, à peu près… »

« Pourtant j'ai plutôt l'impression que c'est moi qui gère…Après tout je peux faire tout ce que je veux de ton corps, n'est-ce pas ? »

Fit remarquer le Bâtisseur en soulevant le haut de son petit ami.

« Absolument tout… »

Approuva ce dernier d'une voix brûlante en lui faisant un petit clin d'œil qui le fit frissonner Pour retrouver contenance, il releva la tête et l'embrassa assez brièvement avant de lui retirer son haut. Il sourit en coin en remarquant les nouveaux suçons qui marbraient la peau de son amant.

« Tu crois que ça guériras un jour ? »

Demanda-t-il avant de glisser la langue dans son cou, passant sur les marques et le faisant soupirer de plaisir.

« J'espère pas, parce que pour ça il faudrait que vous arrêtiez de me mordre… »

« Et tu ne veux pas… ? »

« Oh que non… »

Gally rit doucement et passa les mains dans le dos de Newt afin de retenir sa chute alors qu'il le poussait pour l'allonger par terre, dans l'herbe, et suivait le mouvement, se hissant au dessus de lui. Le blond poussa un petit couinement de douleur lorsque le bas de son dos entra en contact avec le sol et son amant haussa un sourcil.

« Quoi ? »

Newt pinça les lèvres.

« Tu ne vas pas aimer… »

« De quoi… ? »

Répéta le Bâtisseur, perplexe, en se redressant.

« Et bien… » Commença le chef en glissant le bout de son auriculaire dans sa bouche pour se ronger l'ongle. « Il est possible que Tommy m'ait un petit peu, très légèrement, abîmé le bas du dos. »

« Comment ça… ? »

« Ben… »

« Montre. »

Ordonna Gally en s'éloignant pour laisser son petit ami se redresser, ce qu'il fit, s'asseyant juste devant lui.

« Tu ne vas pas te mettre en colère ? »

« Montre, on verra après. »

Insista le Bâtisseur qui commençait à perdre patience. Le blond pinça les lèvres puis hocha la tête. Il recula un peu puis se retourna pour se glisser à genoux, assis sur ses talons, dos à son amant. Celui-ci laissa échapper une petite exclamation en voyant l'état de la peau de Newt alors qu'une vague de rage commençait à monter en lui. Cependant il ne la laissa pas exploser et préféra contenir sa colère en poussant un gros soupir pour se calmer.

« C'est toi qui lui as demandé de faire ça ? »

Newt rit doucement.

« Non…Il semblerait que Tommy devienne plutôt sauvage lorsqu'il couche avec quelqu'un. Surtout lorsqu'il se fait sauter. »

Gally fronça les sourcils.

« Tu veux dire que… »

Commença-t-il, intrigué. Le rire de son amant s'accentua un peu.

« Exactement… »

Approuva-t-il, un sourire dans la voix.

« Viril… »

Commenta simplement le Bâtisseur avec un rictus.

« Hum…Je me demande comment je dois prendre ça… »

Répliqua le blond, faussement outré, faisant rire son petit ami qui ôta son haut et s'approcha pour passer les bras autour de son corps, collant son torse à son dos. Il embrassa son épaule, remontant jusqu'à son cou où il glissa la langue.

« J'aurais adoré voir ça… »

Souffla-t-il d'un ton brûlant contre son oreille. Newt sourit et tourna la tête vers lui.

« Tu te serais contenté de regarder ? »

Gally hésita un peu et se mordilla la lèvre.

« Peut être pas… »

Finit il par dire avant de l'embrasser avec fougue. Le blond sourit contre sa bouche et leva une main pour la glisser dans les cheveux de son amant qui laissait descendre les siennes le long de son ventre pour finalement ouvrir son pantalon. Il rompit le baiser pour se remettre à embrasser son épaule alors qu'il passait une main dans son sous vêtement pour attraper son membre et le caresser, le faisant soupirer et onduler des reins. Il appuya ensuite sur le dos de son amant pour lui faire comprendre de se mettre à quatre pattes, ce qu'il fit docilement. Le Bâtisseur en profita pour continuer à embrasser sa peau, descendant de plus en plus vers ses reins. Il passa la langue sur une griffure, puis une autre et une troisième. Newt se mit à gémir de plaisir, ce que Gally lui faisait l'excitait terriblement. Il cambra les reins et se pencha en avant jusqu'à appuyer la tête sur ses bras qu'il avait croisés au sol. Gally continua de baiser et lécher sa peau meurtrie et, lorsqu'il trouva une zone totalement intacte dans la partie de sa hanche, prit un malin plaisir à le mordre. Le blond poussa une exclamation d'extase.

« Encore… »

Demanda-t-il en un souffle. Le Bâtisseur de redressa pour tirer sur son pantalon et son boxer pour les baisser tous les deux au niveau de ses genoux puis il se pencha de nouveau pour faire un suçon sur sa fesse droite. Newt sourit. L'excitation était déjà à un niveau assez élevé mais Gally s'évertuait à la faire monter encore plus haut. Le blond laissa échapper un gémissement lascif et incroyablement sexy lorsque son amant glissa la langue entre ses fesses pour commencer à le préparer. Cette fois-ci, Newt savait qu'il n'y avait quasiment aucun risque qu'on l'entende ou les surprenne alors il ne retint aucune exclamation, ce qui augmentait l'excitation de Gally. Le blond haletait en ondulant des hanches. Il avait l'impression de devenir fou et, par-dessus tout, il en voulait plus.

« Putain, mon cœur, baise moi… »

Laissa-t-il échapper d'un ton suppliant, peut être un peu plus fort qu'il ne l'aurait voulu. Gally déglutit en se redressant. Okay, ça c'était foutrement excitant. Il se hâta d'ouvrir son pantalon et libéra son sexe, ce qui constitua déjà un soulagement, puis il agrippa les hanches de son amant pour s'enfoncer profondément en lui sans perdre une seconde. Il entama directement un mouvement assez rapide, joignant ses gémissements à ceux de Newt qui écarta un peu les jambes et bougea les reins pour le faire pénétrer plus profondément en lui. Gally se mordilla la lèvre. Dans cette position il avait une vue plongeante sur le corps mutilé de son amant et sur son sexe qui entrait et sortait de lui à un rythme frénétique. C'était une scène d'un érotisme sans nom et il n'en perdit pas une miette, s'en servant pour augmenter encore son excitation si tant est qu'elle puisse l'être. Le blond, lui, ferma les yeux et libéra un de ses bras pour pouvoir se caresser. Il n'en pouvait plus. Il avait besoin de jouir. Maintenant. Le Bâtisseur s'en aperçut et décida d'accélérer encore le rythme de ses pénétrations, de toute façon il était dans le même état que son amant. Les gémissements de celui-ci se rapprochaient et s'accentuaient de plus en plus jusqu'à ce qu'il atteigne l'orgasme, criant le prénom de son petit ami. Tout son corps se contracta et il n'en fallut pas plus à Gally pour jouir à son tour, il se retira juste à temps et éjacula sur les fesses du blond qui sourit et frissonna. Il finit par se détendre complètement et s'installa au dessus de Gally qui s'était allongé sur le dos à coté de lui. Il blottit son nez dans son cou et soupira d'aise alors que le Bâtisseur le serrait contre lui.

« C'était vraiment chaud… »

Marmonna le chef, détendu.

« Ouais… » Approuva son amant en déglutissant avant que son visage s'illumine d'un sourire. « Et tu sais quoi, bébé ? »

Newt se redressa pour le regardé, intrigué.

« Quoi… ? »

Gally passa la main dans ses cheveux pour l'attirer vers lui et l'embrasser avant de reprendre la parole.

« C'est mille fois mieux avec toi. »