MON COEUR DE COEUR ! J'ai adoré le réalisé, pas de lemon pour garder l'aspect pur et frangile, que l'aspect sentiment, j'espère que vous aimerez ce couple.
Car moi je l'aime bien
Vivi x Crocodile sur la demande de Suta.
Rating : TOUT PUBLIC
Exigence : Aucune.
Petites précisions : L'OS se déroule en notre temps et je me suis inspirée d'une image voici le lien : h*t*t*p*:*/*/*w*w*w*.*z*e*r*o*c*h*a*n*.*n*e*t*/*1* 1*2*6*8*5*8*#*f*ul*l
POV Vivi :
Je suis claquée par mes cours, heureusement qu'on est vendredi soir.
Hum… zut, il y a plus de place libre, tant pis.
Gloups, c'est qui ce type ? Il est bel homme, mais il a un de ces crochets, c'est impressionnant, j'aurais peur d'être à côté de lui.
Tient, il retire son sac qui prend une place et m'invite à m'asseoir. QUOI ?
Qu'est-ce que je fais ?
Hé les jambes j'ai rien demandé !
Je m'assois près de cet homme, mon dieu, j'ai le visage en feu, je suis sûre que ça se voit.
POV Crocodile :
Plutôt mignonne cette gamine, elle semble fatiguée, je prends mon sac et l'invite à s'asseoir.
Elle rougit vivement et vient vers moi incertaine, je la regarde du coin de l'œil, elle est rouge tomate.
Je lui fais de l'effet ou peur.
Pas étonnant avec ma balafre et mon crochet.
Je vois que nous sortons au même arrêt, nous prenons des directions différentes, il se fait tard….
Hum… qu'est-ce que c'est que ce groupe qui la suit ? C'est pas bon signe.
Je me mets à les suivre et elle avec et j'ai bien raison, ils l'agressent.
Je fonce vers ses agresseurs, ce sont des minus, ils déguerpissent sans demander leurs restes :
- Ça va mademoiselle ? Demandais-je.
- Oui merci, me dit-elle timidement.
Je tends ma main valide pour l'aider à se relever :
- Venez ne restons pas ici, je vous offre un verre.
- Non, ça ira, je vous assure.
- Pour me faire plaisir, insistais-je.
- Heu bien… d'accord.
Je lui porte son sac qui est tombé et nous allons dans un bar où je vais de temps en temps.
On s'installe et je reprends la parole :
- Comment vous vous appelez ? Demandais-je.
- Vivi, répondit-elle timidement.
- Enchanté Vivi, moi c'est Crocodile et non je ne mords pas.
Je la vois sourire discrètement, rire aussi, un rire qu'elle tente de cacher.
Je souris discrètement à mon tour :
- Merci, pour tout à l'heure, dit-elle en rougissant.
- Ce n'était rien.
Elle me jette un coup d'œil avant de regarder de nouveau ses genoux :
- C'est peut-être indiscret, mais comment est-ce vous êtes fais cette cicatrice et pour votre main ?
Pourquoi faut-il toujours qu'on me pose cette question :
- La cicatrice est due à une agression, ma main, un lion me l'a bouffé lors d'une expédition en Afrique, grognais-je.
Je me lève et part, je paye même si nous n'avons rien commandé.
POV Vivi :
Pourquoi part-il ? Je me lève et prends en vitesse mon sac, je le cherche du regard, les rues sont désertes, il y a des passants, mais pas beaucoup.
Malgré ce peu de monde je ne le vois pas.
Où aller ? A droite ou à gauche ?
Je décide d'aller à gauche, je cours en l'appelant ? La pluie commence à tomber, mince.
Je retourne sur mes pas, j'ai dû prendre la mauvaise direction, je l'appelle, mais personne me répond, je finis par être seule dehors et j'ai froid.
Il faut que je songe à rentrer si je ne veux pas être malade, je marche tristement pour rentrer chez moi.
Mais quand je redresse ma tête, je me rends compte que je me suis égarée, je commence à paniquer, j'éternue et grelotte de plus en plus.
Je n'ai fais qu'avancer tout droit non ? Je cours dans le sens inverse mais je ne reconnais rien.
Je tousse de plus en plus, mon cœur… pas de nouveau, il faut que je rentre, le médecin m'a dit qu'il ne fallait pas que je tombe malade.
Je tombe et tousse encore, mais cette fois c'est du sang, je vois quelqu'un courir vers moi, mais je vois tellement flou….
POV Crocodile :
Je retourne dans le bar pour m'excuser, mais Vivi n'est plus là, le barman me dit qu'elle m'a couru après.
Bon sang, avec ce temps de merde en plus, je la cherche, je finis par croire qu'elle est rentrée chez elle….
Mais en rentrant chez moi, je la trouve à terre crachant du sang, elle est trempée, depuis combien de temps est-elle sous cette pluie ?
Je la transporte jusqu'à chez moi, je la pose sur mon canapé et commence à faire couler un bain chaud, en attendant je pars chercher dans ma pharmacie de quoi lui soigner sa toux.
J'arrive à lui faire avaler le comprimé et je la transporte dans ma salle de bain avant de tout lui retirer et de la mettre dans le bain.
Je vais finir par croire qu'elle me recherchait, elle doit être gelée jusqu'aux os.
Je rassemble ses vêtements je les passe dans le sèche linge, c'est un excellent investissement.
J'ouvre le sac de Vivi, des feuilles de cours qui ont les bords trempés, je les sors pour qu'elles sèchent.
Je cherche un quelconque document qui pourrait m'indiquer son nom et prévenir ses parents ou un proche.
Je ne trouve rien et elle n'avait pas de portable, j'ai regardé dans ses poches….
Bon je vais la garder jusqu'à elle aille mieux, j'allume la télé et mets le volume plus fort que d'habitude afin de l'entendre depuis ma salle de bain.
Bon elle a retrouvé un teint correct, je la sors et la sèche et lui enfile une de mes chemises avant de la mettre au lit sous 3 couches de couvertures.
Je lui détache ses cheveux.
Elle est belle, je penche mon visage vers le sien, mais au dernier moment je détourne le regard.
Je vais sortir quand une voix m'appelle :
- Crocodile ?
Je reviens sur mes pas :
- Pourquoi vous ne m'avez pas embrassé ? Demanda faiblement Vivi.
- La fièvre est tombée, pourrais-tu me donner un numéro pour que j'appelle un proche.
- Pourquoi ne voulez-vous pas répondre à ma question ?
Elle semble blessée :
- Tu n'es qu'une enfant.
- Oh….
Hein ? Elle est déçue ou quoi ? Ca me ravi ça change de ceux qui me dévisagent :
- Tu n'as pas toute ta tête, un jour tu rencontreras quelqu'un de bien, alors ne gâche pas ton 1er baiser avec n'importe qui.
- Mais… et si c'est vous la bonne personne.
- Tu dis ça car je t'ai sauvé, reposes-toi maintenant.
Je me lève et me dirige vers la porte :
- Mais dans le métro, s'exclama t'elle en se levant.
- Reste allongée.
Sa fatigue a raison d'elle, ses jambes ne la portent plus, je la rattrape juste à temps :
- Tu es têtue, reposes-toi.
- Non, je ne veux pas que vous fuyez.
- Je ne te fuis pas.
- J'en ai l'impression, me confia t'elle, dans le métro, j'avais le cœur qui palpitait et….
- Tu étais mal à l'aise….
Elle m'embrasse me coupant, je la regarde fixement :
- Pardon… je ne voulais pas, enfin si… je suis désolée….
Cette fois je la fais taire et c'est moi qui l'embrasse.
2 ans plus tard :
- Je vous déclare mari et femme par les liens du mariage, vous pouvez embrasser la mariée.
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