Le Mangemort grogna de concert avec la jeune femme. En bougeant sous les draps, il comprit ce que voulut dire Fol'œil en parlant du club des estropiés. Son genou droit était enroulé dans un bandage pour la raison qu'il était amputé. Etrangement, Rogue ne ressentit rien face à cette perte. Quelle importance ? Il soupira, les paupières closes, s'enfermant dans son monde des ténèbres, la voix d'Isabel flottant agréablement à ses oreilles.
Un monde des ténèbres…A présent, Harry avait l'impression d'y sombrer chaque nuit. Il avait beau s'endormir entre les bras de Drago, cela ne changeait rien à la nature de ses songes. Cela faisait exactement un mois qu'il avait l'impression de vivre une double vie dès que sa tête reposait sur son oreiller. Ces cauchemars lui laissaient une impression étrange au matin. Il y a avait quelque chose de réel, comme si les émotions qu'il avait ressenties étaient authentiques. Pourtant, Harry en était certain : ce n'était pas des souvenirs, du moins, ce n'était pas les siens. Cela ne l'empêchait pas d'être le personnage principal de ses cauchemars. Un petit garçon qui grandissait au fur et à mesure des nuits écoulées.
Les autres dénominateurs communs de ces rêves étaient le décor lugubre et ses personnages. L'endroit, sombre, vieux, mais bien entretenu, ressemblait à un grande bâtisse faite de pierres et de bois. Il y avait beaucoup de chambres, de grands escaliers et un horrible sous-sol sans fenêtre. Harry le savait pour y avoir été enfermé à de nombreuses reprises par Miss Shadow, une horrible femme de soixante ans, grande et épaisse, au visage rouge transpirant.
Ce lieu regroupait beaucoup d'enfants de différents âges, mais la plupart avaient entre six et douze ans. Harry comprit qu'il se trouvait dans un orphelinat dès son premier rêve. Ce n'est qu'au bout d'une dizaine d'entre eux qu'il dut admettre la réalité : son esprit et celui de Voldemort étaient encore plus connectés la nuit, au point où ils n'arrivaient plus à distinguer la limite entre eux. Harry avait découvert ses rêves, ses souvenirs, son enfance. Il l'avait quasiment vécu à son tour.
Ce constat était si effrayant pour lui comme pour le Seigneur des Ténèbres qu'ils n'osaient plus se provoquer pendant la journée. Cependant, le Gryffondor se sentait à l'étroit, constamment épié dans sa propre tête. Il savait qu'à la moindre baisse de sa garde, Voldemort pouvait se glisser dans son esprit et découvrir de quelle manière ils avaient réussi à le neutraliser. Et peut-être même qu'il ne s'en rendrait pas compte.
Mais, au-delà de tout ça, Harry était ébranlé par la noirceur et l'absence d'amour qui caractérisaient le passé de Voldemort…
Le petit Tom Jedusor était assis à la fenêtre depuis plus d'un quart d'heure, son regard perçant focalisé sur les familles qui passaient dans la rue. Il y avait une école primaire à quelques pas de là et le petit garçon détestait les voir autant que cela le fascinait. Il ne comprenait pas leurs sourires, leurs regards plein d'affection, ces mains demandeuses de contact, ces liens invisibles qui semblaient les rapprocher.
Le garçon était tiraillé par des sentiments contradictoires : le dégoût, le mépris, la haine, l'envie, la convoitise, la jalousie. Agé de huit ans, le petit Tom comprenait déjà ce que le terme injustice signifiait. Pourquoi ces enfants-là avaient-ils droit à des parents et pas lui ? Pourquoi devait-il vivre ici, entouré d'enfants stupides qui n'en avaient que faire de lui ? Qui avait pris la décision de le placer dans ce lieu ? C'était la principale question qui taraudait son esprit et, à présent, il avait bien l'intention d'obtenir des réponses.
Le garçon attendit le dîner pour questionner Miss Shadow qui s'occupait du petit groupe d'enfants ce jour-là.
- Pourquoi suis-je ici ? demanda le petit Tom, les poings serrés.
Les autres enfants autour de la table se mirent à ricaner.
- Parce que tes parents te trouvaient trop débile ! plaisanta Amy Benson, une fille du même âge.
Tom Jedusor resta impassible, ses yeux figés dans la direction de Miss Shadow qui se trouvait assise dans un coin de la salle à manger, ses doigts occupés à rapiécer une chaussette.
- Cesse de me fatiguer avec tes questions et tiens-toi tranquille, se contenta de marmonner la femme sans lever le menton de sa pièce de tissu.
- Peut-être qu'ils te trouvaient trop bizarre ? proposa un autre enfant en jetant un bout de pain vers le garçon qui serra les dents.
- J'ai le droit de savoir, gronda la voix du petit Tom.
- Cela suffit ! éclata Miss Shadow en jetant la chaussette par terre. Si tu ouvres encore la bouche, je te la lave au savon et si tu persistes à m'énerver, tu passeras la nuit au sous-sol, c'est clair ? !
- Vous n'avez pas le droit de faire ça ! s'écria Tom en se mettant debout.
- Mais arrête, pauvre débile, chuchota un garçon d'une douzaine d'années.
D'un simple regard du petit Jedusor, le jeune garçon avala son pain de travers et se mit à s'étouffer, son visage devenant tout rouge. Les autres enfants quittèrent la table en criant d'horreur tandis que Miss Shadow se précipitait vers lui. Deux claques retentissantes dans son dos suffirent à faire ressortir le bout de pain. Rouge de colère, Miss Shadow fit le tour de la table et empoigna une motte de cheveux du petit Tom.
- Tu l'auras bien cherché, sale gamin ! Des comme toi, on ferait mieux de les abandonner dans un caniveau ! Tu devrais plutôt nous remercier au lieu de te plaindre, sale ingrat !
- Comment suis-je arrivé ici ? ! Répondez ! hurla le garçon tout en se débattant.
Plusieurs gifles s'écrasèrent sur ses joues et le petit garçon ne put s'empêcher de jeter un regard haineux à Miss Shadow. D'autres gifles virent rougir le visage du petit Jedusor qui à présent pleurait de rage.
- Tu vas apprendre à m'obéir, vilain bâtard ! Ici, c'est moi qui commande !
La salle à manger se mit soudain à trembler de partout et la vaisselle éclata en mille morceaux sur la table. Les enfants se mirent à crier tout en allant se réfugier dans leur chambre. Miss Shadow serra les dents, ouvrit la porte qui menait au sous-sol, et poussa le petit garçon dans l'escalier.
- Profite de cette nuit pour réfléchir à ton comportement, lui dit-elle avant de fermer la porte à clef.
Une main fermement posée sur la rambarde de l'escalier, Tom Jedusor chercha l'interrupteur à tâtons dans le noir complet. Cette fois-ci, des larmes de peur dévalaient ses joues. Il était seul dans un endroit qui l'effrayait plus que tout autre. Le garçon finit par abandonner la lutte au bout d'un moment. La pièce étant glacée, il se recroquevilla sur une marche de l'escalier et entoura ses jambes de ses bras dans l'espoir de garder un peu de chaleur.
Cette nuit-là, le petit Tom se promit de se venger de tous ces gens qui s'étaient permis de lui faire du mal. Il se jura d'être plus malin, d'être plus patient et surtout d'être encore plus maître de ses émotions. Jamais plus il ne montrerait ses faiblesses.
Mais ce changement d'attitude ne fit qu'accentuer les mauvais traitements de Miss Shadow. Celle-ci voyait constamment un garçon qui la défiait du regard même s'il n'ouvrait plus la bouche. Alors qu'elle l'avait enfermé une énième nuit au sous-sol, le petit Tom Jedusor fit une rencontre des plus inattendues.
- Que fais-tu là, petit ?
Le garçon redressa brusquement la tête, plus que surpris d'entendre une voix dans le noir.
- Qui a parlé ? demanda le petit Tom, intrigué.
- Je m'appelle Nagini.
- Je ne connais aucun garçon qui s'appelle Nagini, remarqua l'enfant, les sourcils froncés.
- C'est parce que je ne suis pas un garçon…
- Comment ça ? demanda Tom, de plus en plus intrigué.
- J'étais en train de pourchasser une souris dans ce gros sac de farine quand j'ai senti que tout bougeait. Quelqu'un a cousu le sac avant que je ne puisse m'échapper et ensuite, je me suis retrouvé dans cette cave. J'essaye maintenant de trouver un moyen de m'enfuir d'ici.
- Tu pourchassais une souris ? Tu es un chat alors ?
- Si tu m'aides à sortir de cette cave, je te promets de t'aider à mon tour, d'une manière ou d'une autre.
Ceci éveilla l'intérêt du petit garçon qui se mit à sourire étrangement.
- Je veux que les gens me craignent et qu'ils m'admirent. Et je veux me venger de ceux qui m'ont fait du mal. Tu crois pouvoir faire quelque chose pour ça ?
- Avec le temps et un plan élaboré avec soin, rien n'est impossible…
- Alors tu as ma parole. Mais si tu m'as menti, je te tuerai, prévint le garçon avec assurance.
Le petit Jedusor tendit la main dans le noir pour sceller leur pacte, mais à sa grande surprise, il entendit quelque chose ramper sur le sol et peu après, sa peau rentra en contact avec des écailles lisses et froides. Le petit serpent long de quelques centimètres s'enroula sur lui-même dans la paume du garçon. Ce dernier caressa la tête de l'animal avec curiosité et précaution.
- Tu es un serpent, constata le petit Jedusor avec satisfaction. J'aime bien les serpents…
A partir de là, Tom Jedusor ne fut plus jamais seul. Le garçon devint inséparable du serpent et ensemble, ils échafaudèrent plusieurs plans afin de punir Billy Stubbs, Amy Benson, Dennis Bishop, Marc Lorenz pour leurs moqueries et leurs mauvaises blagues, mais surtout Miss Shadow, pour l'avoir humilié et maltraité. Cette dernière quitta l'orphelinat après s'être fracassée les vertèbres en tombant « accidentellement » dans l'escalier. Billy Stubbs retrouva son lapin pendu à une poutre de la bâtisse et Marc Lorenz « perdit » le yo-yo qui était le seul objet que sa mère lui avait laissé avant de l'abandonner ici. Quant à Amy Benson et Dennis Bishop, le petit Tom Jedusor attendit le jour de leur excursion annuelle pour avoir sa revanche.
Cette fois-ci, ils étaient tous allés dans un petit village au bord de mer. Tom leur avait promis une surprise et Amy et Dennis avaient accepté de le suivre, se disant qu'il ne pouvait rien leur faire tant qu'ils étaient à deux. Le groupe d'enfants s'éloigna du village jusqu'à atteindre la côte. Au contrebas de la falaise grondait la mer qui s'écrasait violemment contre la surface de pierre noire accidentée.
- Alors, c'est quoi la surprise ? demanda Amy, les yeux pétillants.
- Regarde en bas. Il y a une grotte et tu va aller la visiter.
- Pff, tu es complètement barré ! s'exclama Dennis en regardant le trou dans la falaise. C'est impossible de l'atteindre.
Tom Jedusor avait une expression indéchiffrable sur le visage. Les deux autres enfants s'apprêtaient à rebrousser chemin lorsque le petit Jedusor sortit Nagini de sa poche. Une expression de dégoût se peignit sur le visage de Dennis.
- Non mais tu es dingue ou quoi ? ! s'écria Amy, les yeux exorbités de frayeur.
- Erreur, je suis quelqu'un d'exceptionnel, affirma le petit Tom, sans l'ombre d'un doute.
Le garçon fixa le serpent avec intensité, sa main droite glissant le long de l'animal. Ce dernier s'allongea soudain tout en prenant du volume. Dennis et Amy hurlèrent de concert et prirent leurs jambes à leur cou. Le serpent faisait à présent plusieurs mètres et était aussi gros qu'un anaconda adulte.
- Nagini, attrape-les, ordonna Tom en fourchelangue.
D'un violent cou de queue, le serpent faucha les deux enfants qui s'étalèrent de tout leur long. Une fois piégés par la queue de Nagini, ils furent suspendus dans le vide, au-dessus de la mer qui se déchaînait, les crochets puissants du serpent plantés dans un arbre qui se trouvait tout près du bord. Dennis et Amy ne cessaient de crier de terreur sous le regard satisfait du petit Jedusor. Le garçon les laissa greloter pendant une heure dans la grotte avant de leur faire jurer de ne rien dire à personne et notamment Mrs Cole qui était la directrice de l'orphelinat. Traumatisés, les enfants tinrent le silence…
Même si Harry ne partageait pas ce besoin de vengeance et ce désir ardent de dominer l'autre, il comprenait la colère du petit Jedusor, son sentiment d'injustice et la solitude qu'il avait pu ressentir toutes ces années. Et à nouveau, à son réveil, le Gryffondor ne pouvait s'empêcher de faire le parallèle entre leur histoire mais aussi de noter ce qui les différenciait. Bien que leur enfance ait été marquée par l'injustice et l'absence d'amour, il n'en restait pas moins que Dumbledore leur avait laissé la même chance de panser leurs plaies et Tom Jedusor avait choisi de devenir Voldemort. Mais si seulement son enfance avait été différente ? S'il était né dans un foyer heureux ? Serait-il quand même devenu ce monstre ? Tous les jours, cette fameuse question tournoyait dans sa tête. C'était plus fort que lui. Il fallait qu'il comprenne.
Les mois suivants furent marqués par des cauchemars bien plus dérangeants où se mêlaient sa propre enfance avec celle de Voldemort. Harry se réveillait alors épuisé et éprouvé par tant d'émotions et de souvenirs douloureux. Il pouvait également sentir que Voldemort n'en sortait pas indemne. Le pire était qu'aucun d'eux n'avait le contrôle sur la situation, la raison étant que personne n'est maître de ses songes. Le film défilait simplement dans leur esprit.
Pendant la journée, Harry faisait comme si de rien était. Il s'occupait de la petite Jade avec Drago, faisant un effort pour s'amuser avec eux et ne pas penser constamment à Voldemort. La famille profitait du jardin et osait même faire des sorties dans le village moldu pour faire quelques achats. En quelques mois, ils avaient fini par rencontrer quelques voisins, notamment Miss Bellamy qui était une vieille dame de quatre-vingt deux ans. Elle les avait invité à prendre le thé à plusieurs reprises, ravie de voir une jeune famille s'installer dans la région, bien que ce soit un couple homosexuel. C'était une moldue de confiance.
Et ainsi, le temps s'écoula. Jade avait à présent quatre mois et une belle chevelure blonde. La famille se préparait à passer leurs premières fêtes de fin d'année ensemble. L'excitation était palpable dans l'air. D'habitude, Harry était plutôt mélancolique à cette période de l'année mais là, tout était différent. Il avait une véritable famille avec qui partager ce moment.
En se réveillant le matin de Noël, le Gryffondor sentit son cœur se gonfler de joie, une sensation qu'il n'avait plus ressenti depuis une éternité. En se tournant de le lit, Harry se trouva nez à nez avec Drago qui dormait encore, un bras enroulé autour de sa taille.
Cela faisait maintenant une semaine que Jade dormait seule dans sa chambre. Au-delà de leur état de choc, la présence de leur bébé près du lit conjugal était une des causes de leur abstinence sexuelle. Ce matin, en observant le Serpentard s'éveiller tranquillement, Harry sentit qu'ils étaient prêts à retrouver cette intimité charnelle.
Ses lèvres se posèrent délicatement sur celles de Drago et ce dernier grogna doucement de plaisir. Ses yeux gris s'ouvrirent lentement.
- Bonjour, murmura le Gryffondor en caressant affectueusement la joue du Serpentard.
Drago se contenta de sourire tout en refermant les yeux. La lumière du jour entrant dans leur chambre semblait encore trop violente à son goût. Un baiser plus long et passionné fut échangé par le jeune couple.
- Ce matin, j'ai envie de t'aimer, murmura Harry en glissant sa main sous les draps.
Le cœur pulsant de vie, Drago hoqueta de surprise en sentant la main du Gryffondor s'enrouler autour de sa virilité. Ses yeux troublés se fermèrent, les souvenirs de leur première nuit affluant dans sa conscience. Ses hanches se mirent instinctivement à onduler, ses lèvres s'entrouvrirent légèrement et Harry en profita pour y pénétrer sa langue avec douceur mais fermeté. Les mains du Serpentard allèrent agripper le bord du lit au-dessus de sa tête, le Mangemort se soumettant complètement à la volonté du Gryffondor.
Ce dernier mit fin à leur baiser et commença à disparaître sous les couvertures. Drago écarta les jambes pour accueillir le Gryffondor qui ne cessait de le regarder avec intensité. Ses dents se plantèrent brusquement dans l'intérieur de sa cuisse droite et Drago sursauta avant de gémir de plaisir en sentant sa langue venir lécher sa peau pour apaiser la douleur.
Ayant une épaule sous la cuisse du Serpentard, Harry se redressa dans le lit jusqu'à ce que les couvertures glissent de dos et que l'entrejambe de son partenaire se trouve complètement exposé à son regard. Le Gryffondor embrassa la jambe qui se trouvait docilement posée sur son épaule avant d'humecter deux doigts et d'en faire lentement disparaître un dans le corps du Serpentard.
Le souffle vacillant, Drago caressa le visage du Gryffondor, leur regard débordant de confiance se confrontant l'un à l'autre. Sa main glissa le long de son torse pour venir s'enrouler autour de son érection. Harry grogna, préparant le corps du Serpentard à l'accueillir d'un deuxième doigt.
- Maintenant, Harry, ordonna Drago au bout d'un moment.
Les deux hommes s'embrassèrent avec passion jusqu'à ce que Drago ne prenne l'initiative de s'empaler sur Harry avec une lenteur infinie. Le couple se sentit défaillir, totalement dépassé par leurs émotions et leurs sensations.
Leurs cœurs martelaient si fort et si vite que cela en était douloureux. En sentant un troisième cœur battre de manière irrégulière en eux, ils se souvinrent tout d'un coup qu'ils n'étaient pas seuls. Le Seigneur des Ténèbres ne disait rien mais cela ne l'empêchait pas d'assister et de vivre leurs ébats amoureux. Harry ferma les yeux, chassant cette réalité de son esprit. Il laissa simplement son corps suivre son instinct, ses désirs et ses besoins.
Leurs corps se déchaînèrent au fur et à mesure que la tension montait en eux. Plus rien n'avait de l'importance si ce n'était d'atteindre le paroxysme de leur jouissance. Harry se sentit puiser dans ses dernières forces pour s'enfoncer aussi profondément en Drago ce qui déclencha leur orgasme. Les deux hommes lâchèrent un râle de plaisir et de soulagement avant de s'écrouler dans les bras l'un de l'autre, couverts de sueur et à bout de souffle.
Tandis que le couple reprenait ses esprits, de petits gazouillis joyeux se firent entendre grâce au baby phone qui se trouvait sur leur table de nuit.
- Quelle belle façon de commencer la journée, susurra Drago, les yeux fermés, le sourire aux lèvres. Faire l'amour avec toi, puis entendre le chant des anges…
Le couple était tellement heureux qu'il ne prêta pas attention aux picotements quasi imperceptibles qui s'étalaient sur leur avant-bras gauche…
Harry et Drago auraient dû se méfier de l'eau qui dort…
Salut à tous !
Hum, je sais, un retard de plusieurs mois, c'est juste horrible. Mais en ce moment, j'essaye de trouver un poste et la situation s'éternise. Résultat, je suis déprimée, découragée et j'ai plus des idées d'OS dans la tête que cette histoire. Enfin, j'ai décidé de ne plus me laisser abattre. Ce qui compte, c'est que je finisse cette histoire alors autant profiter de mon temps libre, non ? J'espère qu'il reste encore quelques lecteurs mécontents mais néanmoins curieux de connaître la fin…
Musique d'inspiration pour le passage du petit Voldy : « Sweet Dreams » de Marylin Manson (c'est approprié non ? ) ) et la fin du chapitre : « Suffering » de Jay Jay Johanson.
Voilà, vous l'avez compris, je ferai tout pour finir cette histoire sans interruption cette fois-ci.
A bientôt…
