Bonjour tout le monde! Voici un nouveau chapitre!
J'espère que vous l'aimerez!
Je veux remercier lovinghumanity5, comme toujours car c'est un ange; Sil, bien sûr; Cadela; Faenlgiec et tout autres personnes que j'aurais honteusement oublié et qui m'aurait laissé une review.
Bon, aujourd'hui, aucune devinette, il n'y a rien de marquant. Sinon, j'ai peut-être une question. Y a-t-il des personnes qui seraient intéressées que Nagini puisse un jour être sorcière? J'ai discuté de cela avec une personne ou deux et je trouvais l'idée amusante bien que franchement pas prévu. Si je le ferais, ce serait une histoire alternative, car je n'ai absolument jamais prévu qu'elle devienne sorcière ici, je n'ai même pas prévu en faire un mystère (si je viens de détruire l'un des mystère auquel vous teniez, je suis désolée, mais comme j'ai dit, je n'avais même pas prévu que ce soit un mystère, pour moi c'est si évident...). Bref, je me demandais si quelqu'un serait intéressé à lire cette histoire alternative.
Sur ce, bonne lecture!
P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.
CHAPITRE 49 : La fuite est rarement la solution*
Ce fut le surlendemain du jour de l'an qu'Antony déménagea, un grand sourire aux lèvres, aidé par tout le monde, sauf moi. Il faut dire, je suis à la fois moldue, pas très forte et pas très enthousiasme par son départ. Je surveillais plutôt Célia et Laurent. La première avait maintenant trois ans et Laurent en avait tout juste un an. Mine de rien, ça passait vite. Elle m'appelait Nana, ou en plus long : « ma matante Nana ». Si elle se forçait à le dire au complet, je savais qu'elle voulait me demander quelque chose. Des fois, elle sortait un étrange milieu : « ma mama Nana ». Tom en avait croulé de rire la première fois qu'elle l'avait sorti, donc elle l'avait gardé.
– Mama Nana? T'as un bobo?
Je lui souris et lui brassai les cheveux.
– Non, je vais bien, je n'ai pas mal.
– Où est fréfré Tom-Tom?
Je n'étais effectivement pas la seule personne à se faire déformer le nom.
– En train d'aider mon frère à déménager.
– Pourquoi il dédé?
– Déménage, lui rappelai-je en prenant mon temps. Et bien, parce qu'il a réussi à trouver un poste d'apprenti et qu'il va se rapprocher de son travail.
– Y'a qu'à prendre la cheminée, répondit-elle sur un ton de bouderie.
Elle me fit sourire, car elle pensait comme moi la petite.
– Il veut vivre avec Yasmina.
– Y'a qu'à la marier!
– Et bien, il vient tout juste de la fiancer, ce serait mal vue de la marier maintenant. Ils devront attendre à cet été. Mais ce que je voulais dire c'est qu'ils vont vouloir leur intimité, il veut préparer leur nid d'amour. Et puis, les gens marier ça vit ensemble justement, m'embrouillai-je. Donc il déménage en prévision de l'été prochain, m'essoufflai-je. Et ils ne peuvent pas vivre chez leurs parents lorsqu'ils seront mariés.
– Nana? Nana pourquoi tu pleures? Je vais aller chercher Tom-Tom!
– Attend!
J'essayai de lui attraper la main avant qu'elle ne soit hors de portée, mais comme elle était en pleine santé, elle, elle partit par la cheminée sans que j'y puisse quoi que ce soit. Je soupirai, je ne pouvais pas faire grand choses, elle avait bien prononcé ma maison alors elle ne s'était pas perdue. Je me tournai vers Laurent qui jouait tranquillement sans semblé affecté. Il avait un rendez-vous bientôt avec un médicomage car il ne parlait toujours pas et il ne réagissait que rarement au bruit. Il était sans doute sourd. J'agissais avec, en tout cas, comme s'il l'était. Je continuais de lui parler, mais j'utilisais souvent certains signes pour me faire comprendre. Avant de le prendre dans mes bras, par exemple, j'imitais une souris qui se lave les moustaches. Donc maintenant lorsqu'il voulait que je le prenne, il se frottait les moustaches avec ses deux mains et tendaient ses mains vers moi. Je m'approchai de lui au moment où Tom, qui avait Célia dans les bras, arrivèrent. Surprise par le bruit soudain et mes jambes faiblardes, je m'écroulai sur le sol. Pour ne pas blesser Laurent, je contrôlai ma chute pour tomber sur le coté, mais si j'avais su contrôler la chute, je n'avais pas su contrôler l'atterrissage. J'en avais mare d'avoir mal! Et oui, je recommençai à pleurer et j'étais enragée d'être si pleurnicheuse! Laurent partit à pleurer.
– Nana!
– Nagini! Est-ce que ça va? Célia, prend Laurent, je m'occupe de Nagini.
Il m'aida à me redresser.
– Est-ce que ça fait mal? Est-ce que tu es étourdie?, me demanda-t-il tout en préparant sa baguette.
Pensait-il avoir un sort pour soigner mes blessures, je fondis en larmes dans ses bras.
– Nagini…
Il vérifia par lui-même si mon corps semblait correct.
– Arrête de pleurer, je t'ai déjà dis que je détestais t'entendre pleurer, me dit-il doucement.
J'étais fatiguée, j'avais mal, j'avais l'impression que ma tête enflait, mon frère partait et il allait se marier pour vivre avec Yasmina. Et cette simple pensée me mettait dans un tel état que j'avais juste envie de disparaître dans nos limbes, avoir la paix des présents événements.
– Qu'est-ce qu'elle a Nana?, demanda Célia
– Elle a trop d'émotions, il faut lui laisser les évacuer, lui répondit gentiment Tom tout en me serrant un peu plus. Ne t'inquiète pas.
Deux petits bras nous firent un câlin et je me mis à pleurer encore plus, car son geste de gentillesse me faisait mal. J'entendis Célia se mettre à geindre.
– Célia, est-ce que tu me fais confiance?
– … Voui.
– Alors, je t'en pris, va chercher maman. Je m'occupe de Mama Nana.
Les pas de la petite fille se précipitèrent à nouveau vers la cheminée. Je réussis à arrêter de pleurer avant leur arrivée.
– Maman, tu peux surveiller les petits pendant que je prend soin de Nagini?
Madame Harrison soupira.
– Oui…
Il me souleva dans ses bras et m'emmena dans sa chambre. J'avais déjà vu sa chambre et j'y étais déjà passée, mais vraiment avoir été dans sa chambre pour y rester un moment, non. Il nous installa dans son lit, lui assis contre le mur et moi allongée dans ses bras.
– Est-ce à cause du déménagement?, finit-il par me demander.
Je fis non de la tête.
– Du venin?, tenta-t-il.
Il reçut le même résultat.
– De ce qui c'est passé l'été passé?
Je sentais du remord dans sa voix.
– Non, mais ne me boude plus.
– Qu'est-ce qu'il y a?
– J'veux pas, lui répondis-je en me tournant vers lui pour me noyer dans ses bras.
Il me laissa faire, me cajolant la nuque et le dos.
– Pourquoi les fiançailles d'Antony et Yasmina te mettent dans un tel état?
Il n'avait pas finit sa phrase que j'avais recommencé à pleurer, lamentable côté discrétion. Comment pouvais-je lui répondre si moi-même je ne savais pas, et je n'avais aucune envie de le savoir, parce que ça voudrait dire que je devrais y penser et si j'y pensais, je serais triste.
– C'est tout, c'est pas juste ça, braillai-je « très esthétiquement ». J'suis fatiguée, j'en ai mare! Toi qui m'a fait la gueule, le départ de l'un, départ de l'autre, le départ de mon frère, ton départ et son, leur… et le venin qui… je ne sers à rien! Je ne fais que pleurer et étudier des trucs que je ne pourrai jamais utiliser!
Il me resserra contre lui, me frottait le dos.
– Tu n'as pas à faire quoi que ce soit que tu es utiles, mais en plus, tu acquiers plus de savoir qu'un élève moyen car tu n'as pas à maîtriser les sorts, juste la matière. Tu veilles sur les enfants, aussi, tu as toujours été bonne avec les enfants. Et ne parle pas d'aujourd'hui, normalement, dans l'état que tu es, tu n'aurais même pas été sensé veiller sur eux, le venin t'a affaibli, ça n'a rien à voir avec ta valeur. Mais par-dessus tout, tu es toi, tu es celle qui a su faire de moi un homme assez respectable. Nous ne mentirons pas, ce n'est pas pour les beaux yeux de mes nouveaux parents que je me suis assagi. Et je suis désolé de t'avoir laissé derrière, j'avais promis de ne jamais le faire et…
Il soupira. Je levai mon regard vers lui, il regardait le mur, j'avais presque l'impression qu'il s'était retenu de verser une larme, mais ses yeux étaient vraiment sec.
– Tu es revenu, mais ne recommence pas.
Ce fut plus tranquille après ça, nous étions tous les deux dans nos pensées, doucement bercés par la chaleur de l'autre. Jouant avec sa chemise, jouant avec mes cheveux.
– Tom?, l'appelai-je doucement.
– Mmm?
– … Que comptes-tu faire après l'école?
– Dans l'ordre?
– Comment ça dans l'ordre? Tu as déjà un plan?
– Si. Premièrement, je posterai ma candidature à Poudlard pour être professeur de Défense Contre les Forces du Mal et pour d'autres postes équivalent ailleurs, ensuite, si je ne suis pas encore marié je me marierai et tout dépendant où je me fais accepter, je déménagerais là.
– Te marier est dans le plan?, m'étonnai-je.
– Bien sûr, je t'ai déjà dit ce que je comptais faire, j'aimerais avoir des enfants… comment avais-je dit déjà? « Épiques » Je veux que mes enfants soient épiques.
« À ma manière ou une autre. », rajouta-t-il dans un souffle. Je restai figée. Je ne savais pas comment réagir. Était-ce parce que, pour ma part, je n'avais absolument aucun plan? Où était-ce parce que Tom avait choisi tout ça sans m'en parler, comme si, et il avait bien raison d'ailleurs, je n'avais rien à voir avec tout ça. Je ferais quoi, lorsqu'il se marierait? Lorsqu'il déménagerait? Lorsque je pourrai encore moins le voir qu'avant, au risque de le déranger. Je le voyais déjà rire, me dire que j'étais ridicule, que je ne dérangerais pas, que chez lui sera toujours un peu comme chez moi (ou étais-je trop naïve?) et que je serais toujours la bienvenue.
– J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas?
J'haussai les épaules, de nouveau incapable de parler à cause de ma gorge trop serrer.
– Non, c'est juste que moi… c'est le trou noir, le néant-
J'aurais voulu continuer, mais il me serra si fort que j'arrêtai.
– Ton futur ne sera jamais un trou noir, tu as et aura toujours ta place près de moi, toujours. Peu importe la place que tu voudras bien y prendre, tu auras toujours cette place privilégiée juste pour toi, auprès de moi.
De nouveau le calme, de nouveau le silence… et encore des larmes… mais cette fois c'est de soulagement.
* Étant un concept important, je tiens à vous transmettre ce que j'ai appris dans un cours de psycho. Mais avant, suite à ce que quelqu'un m'a dit, je vais commencer par un autre passage que j'avais mise plus loin:
Il y a plusieurs Troubles d'Anxiété et ils ne doivent pas tous être réglés de la même manière (ce qui inclue ce que je vous apporte comme conseils, c'est un outil, pas une vérité magique), je vous conseille d'aller chercher de l'aide (que ce soit avec un médecin ou un psychologue (de préférence un psychologue de l'école cognitivo-comportementale (plusieurs recherches démontrent que c'est l'école la plus efficace pour les troubles anxieux))). Si votre problème est sérieux, n'hésitez pas à voir votre médecin ou un psychiatre pour avoir l'aide de médicament pour vous aider, ce n'est pas nécessairement la première solution, mais si votre problème est trop grave, prendre des médicaments pourrait vous permettre de pouvoir faire la thérapie.
Je reprend donc, la fuite est utile contre les problèmes qui sont non-chronique. Par exemple, un char fonce sur vous, vous l'évitez, ou bien, un inconnu est en train de péter une coche et vous l'évitez. Bonne réponse face à un stresseur. Pour ce qui est d'un stresseur chronique, la fuite, l'évitement n'est pas la solution… car le sentiment, lui, ne partira pas vraiment et au final, le problème sera quand même là à votre retour. Le stress est un indicateur d'un problème, il faut trouver la source du problème et le régler. (Pour plus d'information sur le stress et comment composer avec, je vous conseille Par amour du stress de Sonia Lupien. Il se lit facilement et c'est le seul que je conseille à quiconque ayant un problème de stress chronique ou connaissant quelqu'un ayant ce problème)
Voici ce que vous poucez faire en cas de crise:
Décomposez la situation. On est supposé être capable de décomposer le stress en maximum quatre thèmes. Mnémotechnique CINÉ (si vous faites l'activité régulièrement, vous découvrirez que vous aurez un (ou plus) des points du ciné auquel vous êtes plus sensible (pour moi c'est le contrôle et l'incertitude)) De plus, remarquez qu'une même situation ne sera pas décomposer de la même manière par différente personne.
Contrôle (impression de perte de) : Vous êtes stresser car vous n'êtes plus en mesure d'avoir l'impression de contrôler la situation. La situation semble vous échapper des mains. Solution: donner à votre cerveau l'impression de contrôler la situation, en lui permettant de contrôler un choix vestimentaire, par exemple, ou de trajet ou autre, adapté à la situation.
Incertitude: Vous êtes stressé parce que la situation est instable, a plusieurs issues et que cela vous perturbe de ne pas savoir, de ne pas pouvoir prévoir, que vous vivez dans l'incertitude. Solution: … du soutient moral, parfois (et je déconseille aux gens ayant un TAG (Trouble d'Anxiété Généralisé) de suivre le prochain conseil), c'est de pouvoir faire un plan de ce que vous ferez dans le cas de A et dans le cas de B (Je le déconseille au TAG car ils auront tendance à faire le plan #75, vous ne devriez normalement pas avoir besoin de plus de cinq plans de secours)
Nouveauté: Vous êtes stressé car la situation vous êtes tout à fait nouvelle et vous ne savez pas à quoi vous attendre. Solution: exposez-vous à la nouveauté pour vous désensibiliser, faites des recherches (par pitié, pas sur internet, les premières pages qui vont apparaître seront toujours apeurante car c'est ce qui se vend, le gore). Et encore, si vous avez un TAG, demandez à un expert si c'est médical, interdit de consulter internet. (Une personne ayant un TAG ayant beaucoup d'imagination, évitez de faire trop de recherche, ça alimente la peur rendue-là)
Égo menacé: Vous êtes stressé soit parce que vous avez l'impression que vous serez ridiculisé ou pas à la hauteur d'une situation, ou parce que vous remettez en question (ou la situation remet en question) ce que vous pensez fondamentalement être. (Par exemple une situation vous donne l'impression d'être méchant alors que vous êtes gentil, etc.). Une menace à l'égo peut aussi être physique. Solution: Allez chercher de l'aide si vous êtes menacé. Si c'est une remise en question, prenez le temps de faire le point, si nécessaire, ou rappelez-vous ce qui fait de vous ce que vous vous savez être.
Le cerveau produit l'hormone du stress lorsqu'il remarque une menace, le but est de lui faire comprendre que ce n'est pas un telle menace. En « démolissant » chacun de ses arguments, vous baisserez grandement votre niveau de stress. D'où l'idée de décomposer le stress en 4 catégories, car ce sont les arguments du cerveau.
Je conclurais par ceci: Vous n'avez Pas à vivre dans la Peur!
Et par cela: Si vous vous sentez concerné par ce que j'écris, n'hésitez pas à m'envoyer un PM, je serai plus qu'heureuse d'essayer de vous aider au mieux. Je ne suis pas psychologue, mais j'ai vécu mon lot et j'ai une empathie fortement développée. La majorité de ce que j'écris, je l'ai vécu ou je l'ai vu se vivre. Vous n'avez pas à être seul(e).
