Salut à tous ! :) Bon aller, on est MERCREDI depuis quelque minutes ! Et comme je ne dors pas... TADA!

Quelque mot sur ce chapitre : Un chapitre plus tranquille (ou pas) après celui de la semaine dernière. Il suit parfaitement la chronologie, on retrouver (presque) nos personnages ou on les a quitter. Il y a quatre points de vues, je vous laisse découvrir lesquels ! ;)

Les personnages de la série The 100 ne m'appartient pas.

Je remercie tous ceux qui m'ont mit en favoris, laisser une reviews, les following et les guests bref, TOUT le monde , ça fait vraiment plaisir et m'incite à écrire alors continuer ! :)

Et, je souhaite la bienvenue aux petits nouveaux ! Vous êtes incroyables !

Je vous souhaite une bonne lecture et je vous retrouve en bas ! :)

oOoOo

Chapitre 49 : Sommeil retardé

* Anya *

Mon pied écrase l'accélérateur. Je roule aussi vite que la limitation me le permet. Se n'est pas le moment de se faire prendre. Je n'arrête pas de jeter de rapide coup d'œil dans mon rétro. Mon cœur bat trop vite pour que se soit normal. J'ai l'impression d'être au bord de la crise cardiaque. Mais en réalité, ça n'a rien a voir avec les capacités de mon organe vitale. Je suis juste consciente que je suis entrain de faire une énorme connerie.

Je me suis longtemps débattu entre ma raison et mon cœur. Jusqu'au moment où j'ai finalement réaliser que je n'avais pas le choix. Je devais le faire. S'était une nécessité. Je n'aurai pas pu continuer a vivre sans agir. Impossible.

Je pile devant un stop. Je suis essouffler. J'ai l'impression d'avoir couru pendant des heures. Je suis en état de stresse. A ce stade là, se n'est plus une gaffe que je viens de faire. C'est de la stupidité ! Je n'ai pas assez réfléchis aux conséquences de mes actes. Le pire c'est que je ne suis pas la seule qui va devoir assumer cette sottise. Non, j'ai embarquer Bellamy avec moi.

Je ressens une pression sur ma cuisse. Mon regard se plonge dans celui de mon meilleur ami. Lui aussi, il est terrifier. Pourtant, il m'ordonne silencieusement de reprendre la route. Il sait combien c'est important pour moi. J'appuie sur l'embrayage ma main tremble comme jamais auparavant. J'ai l'impression d'avoir Parkinson.

Je n'arrive plus a agir. Je suis perdu. Les doigts de Bellamy quitte ma cuisse pour se poser sur ma main. En un geste, il m'oblige a passer la première. Mon deuxième pied appuie sur l'accélérateur. On redémarre tranquillement. On conduit a deux. Moi, je m'occupe de mes pieds et lui de passer les vitesses.

Je retrouve un semblant de calme.

Puis il y a des lumière bleu et rouge au milieu de la nuit, suivit du cris d'une alarme reconnaissable entre toute.

oOoOo

Je me réveil en sursaut et dans un cris. Je regarde partout autour de moi à la recherche d'une quelconque menace. Mes yeux parcourt la pièce qui m'entoure. Je m'effondre de nouveau sur mon matelas quand je réalise que je suis dans ma chambre.

Je ne peux pas juste être comme presque tous les autres militaires qui on vu et vécu des scène traumatisante ? Je ne peux pas juste cauchemarder sur la guerre ? Ça je suis sûre que je pourrai gérer. Mais pas ça… non pas ça !

Pourquoi je n'arrive pas à oublier cette stupide nuit ? Je ne suis pas le genre de personne qui regarde vers le passer en le regrettant. Non moi, j'avance ! Je suis comme ça, je suis une battante. Si j'avais dû m'effondre, je l'aurai fais il y a cinq ans, après l'accident. Mais même là alors que tout me poussait a rompre, j'ai me suis démener.

J'ai préférer m'arranger avec ma conscience plus tard et agir. J'ai choisie la vie. Je me foutais des conséquences le plus important étant ma famille. On fait tous des folies par amour. Le problème c'est que ce genre de sentiments ne se cantonne pas a une seule personne. Alors imaginer le nombre d'abérations qu'on peut accomplir dans toute une vie. Pensez a toute l'extravagance que l'on peut mettre dans ces différents plans.

Je sais maintenant ce dont je suis capable, notamment pour Lexa. Quand il s'agit d'elle, je n'ai plus aucune retenu. Je sais que c'est presque de la démence mais je m'en fiche. Tous ce qui m'importe c'est son bonheur.

C'est pour cette raison que je ne regretterai jamais ce que j'ai fais ce jour là !

Et c'est aussi à cause de cette logique que je ne comprends pas pour quel foutu motif tous ça revient me hanter ! J'assume complètement mes choix. Mon cerveau n'a aucune excuse.

Je soupire avant de caler le creux de mon coude sur mes yeux. Je réfléchis un instant pour essayer de compter mentalement le nombre de personnes qui est au courant de ce que j'ai fais ce jour là. Pas beaucoup… même Lincoln l'ignore. Il était trop heureux mais surtout naïf pour réaliser ce que j'avais fais.

La dernière fois, j'ai essayer de le dire à Niko mais j'ai finalement tourner autour du pot. Je ne sais pas pourquoi je n'arrive pas a en parler. C'est comme si tout était irréel. J'ai parfois l'impression d'être Alice après son retour des Pays des Merveilles.

Je me retourne pour attraper mon téléphone et découvre qu'il n'est que deux heures du matin. Je réalise avec horreur que je ne vais pas réussir a me rendormir. Je me lève donc avec détermination, j'enfile des habits de sport avant de sortir de ma chambre sur la pointes des pieds. Se n'est pas le moment d'inquiéter mes parents.

Je lasse mes chaussures une fois dehors. Je me redresse pour m'étirer, il est absolument hors de question que j'ai des courbatures. Puis, je commence à courir d'abord lentement pour trouver mon rythme puis j'accélère. Mon rêve commence a s'envoler loin de mes penser. Alors, une autre inquiétude vient s'amuser avec moi. Je n'ai plus que quelque jour pour décider de mon avenir et ça me rend dingue !

Décidément, je ne suis pas prête de réussir à dormir moi !

oOoOo

* Lexa *

C'est une forte douleur qui a raison de mon sommeil. Je me redresse ce qui fait bouger Clarke qui enfouit un peu plus son visage dans l'oreiller. Je la détaille un moment. Son corps nu n'est entourer que d'un drap. Je l'a trouve magnifique.

Un nouveau mal naît au milieu de mes côtes avant d'irradier toute mon épaule gauche. Je soupire avant de me redresser. Je reste un instant au bord de mon lit. J'hésite a poser un pied par terre. C'est un nouvel élancement, plus fort qui me décide. Une fois sur mes deux pieds, je chancelle un peu. J'attrape un vieux sweat-shirt que j'enfile. Je rejoints lentement le couloir avant d'allumer la lumière.

Une fois au bord de l'escalier, j'observe les marches avec défis. Je sais que si je me sens aussi vaseuse et que si la douleur est si vive c'est entièrement ma faute. Je me suis tellement laisser emporter par mon moment d'intimité avec Clarke que j'en ai oublier de prendre mon traitement.

Je rejoins la cuisine en faisant bouger mon épaule sur son axe pour l'étirer. Je hais le déchirement que mon corps peut parfois ressentir. Mais ce qui est vraiment triste c'est que je me suis en quelque sorte habituer a la douleur. Je crois même que si elle partait définitivement, je m'en inquiéterai.

C'est stupide mais ça fait partie de moi maintenant. Je me serre un verre d'eau avant d'avaler cinq pilules. Je me tiens face à la grande baie vitrer. J'observe le paysage devant moi. Il fait encore noir dehors. Je suis sûr qu'on est en plein milieu de la nuit.

Clarke va s'inquiéter si elle se réveiller. Mais je ne peux pas remonter, pas tout de suite. Comme d'autre fois, je m'installe sur le bord de la fenêtre. Je laisse mon regarde vagabonder a sa guise. Lentement mes pensés s'envolent. Je me perds un peu dans ce qui s'est passer aujourd'hui ou plutôt hier.

Je repense à Nora… je n'arrive pas a concevoir qu'une personne puisse être aussi méchante, juste pour le plaisir. Ça me dépasse. Elle me déteste parce que j'apporte du bonheur a son frère. Qui peut volontairement vouloir le malheur d'une personne qu'on devrait aimer plus que de raison ? Je ne l'a comprends pas.

Je replis mes jambes pour poser mon menton dessus. Je fixe maintenant un simple mur blanc. La seule personne que j'ai rencontrer qui soit aussi froide et dépourvu de sentiments c'est ma grand-mère. Et ça n'a durer que quelque minute. Après ce voyage, je ne l'ai plus jamais revu.

Pour me rassurer ma mère m'a affirmer qu'elle allait s'en occuper. Je crois qu'elle a fait en sorte qu'il y ai une mesure d'éloignement. Je crois même qu'on a pas le droit d'être dans le même État. Mais que se serait-il passer si comme Aiden, je n'avais eu personne pour me protéger ?

C'est pour cette raison que j'ai décider que je ne l'abandonnerai pas. Quelque soit la menace que représente Nora. Je ferai en sorte que tout aille bien pour lui.

Je serres violemment le poing en ressentant un nouvel élancement dans mon épaule. Il y a longtemps qu'elle ne m'avait pas fait si mal. J'imagine que je me suis un peu trop emporter quand j'ai lancer ma gauche dans le visage de Nora. Surtout qu'elle m'avait déjà fait mal avant ça.

Pourquoi la douleur se réveil-t-elle toujours a retardement ?

Je ferme les yeux en massant doucement mon muscle endoloris. Sans pouvoir le contrôler je revis les instants de pure bonheur que je viens de vivre avec Clarke. Je me suis complètement laisser emporter. Pour la première fois, j'ai réellement eu la sensation de faire l'amour. S'était divin.

Rien que d'y penser, je sens mes joue se colorer doucement et une chaleur reconnaissable entre toute naître dans mon bas ventre. Je cache mon visage derrière mes cheveux comme si quelqu'un pouvait me prendre sur le fait. Mais je n'y peut rien si Clarke est si parfaite !

Moi qui pensais qu'elle allait m'en vouloir pour ce qui s'est passer dans dans cette salle. Je me suis lourdement tromper. Même si elle m'a avouer entre deux baiser et après m'avoir fait monter au septième ciel que se n'est pas pour cette raison qu'elle n'était pas jalouse.

Je ressens de nouveau son souffle sur ma peau au moment ou elle a prononcer qu'elle était terriblement jalouse. Elle a tellement insister sur les derniers mots que j'ai cru mourir. J'en frissonne encore.

Il faut que j'arrête de penser à ça ! Sinon, je vais remonter en deux en trois mouvements, la réveiller et la faire de nouveau mienne. Je suis persuader qu'elle ne serait pas contre mais demain, elle serait bien trop grognon. Elle tient beaucoup a son sommeil !

Je me sens alors abattu et pour me changer les idées, je me redresse. Je m'arrête dans la cuisine pour allumer la bouilloire et me rends dans la salle de bain. Je prends une douche bien froide. Je m'essuie bien avant de remettre mon sweat a capuche. Je m'observe un instant dans le miroir. J'ai l'air exténuer.

Je me brosse les cheveux pour les démêler sans quitter mon reflet. Il faut vraiment que j'arrive a dormir. Je sors en traînant des pieds. Je prépare ma bouillotte avant de la poser sur mon épaule. Juste dix minute et je retourne au lit. C'est non négociable, tu entends petit cerveau, je veux dormir !

oOoOo

* Bellamy *

J'étouffe un grognement quand j'entends quelqu'un s'acharner sur ma porte d'entrer. Je me retourne sur le ventre et enfonce mon visage dans mon oreiller avant d'en attraper un autre pour couper ce bruit atroce. J'essaye de m'endormir en me disant que cet intrus va bien finir par se lasser et partir.

Je commence presque a me rendormir quand l'emmerdeur de première trouve sonnette. Je me redresse d'un coup. Non mais c'est pas vrais ! Il est trois heure et demi du mat' ! Qui que se soit, il va se faire voir. Je ne suis pas là !

Je me recouche en plaquant mes mains sur mes oreilles. Je maudit cet inconnu ainsi que ces trois prochaine génération. C'est pas humain de faire ça. Je suis surpris quand je vois de la lumière s'allumer dans mon couloir. Merde ! J'avais oublier Nora.

Je bougonne avant de sauter du lit. Je me précipite. Je dérape sur le parquet avant de découvrir Nora devant ma porte d'entrer. Je m'avance plus doucement, je pose délicatement ma main sur son épaule ce qui l'a fait sursauter. Je lui murmure de retourner se coucher, ce qu'elle fait sans la moindre hésitation. Elle ne m'accorde même pas un regard.

C'est je crois la première fois que j'ai une de mes conquête chez moi dans la chambre d'amie. Je ne l'ai même pas toucher hier soir. Mes yeux glissent sur son corps parfait. C'est dingue à quel point je peux la vouloir. Je ne sais pas pourquoi elle a voulu rester. Je suis certain que je ne l'intéresse pas. Je suis juste un outil pour obtenir sa vengeance et encore, je deviens déficient. Se sont ses mots. Je crois que ça me blesse.

Je me recentre sur le problème que lorsque Nora ferme la porte de sa chambre. Je soupire. Il va falloir que je trouve un moyen de l'avoir à nouveau. Je commence a rêver de nos futur corps à corps quand la personne derrière ma porte commence a appuyer son doigts a un rythme régulier sur la sonnette formant approximativement la mélodie des « Na, na, na, na, na » énervant de la chanson Free from Desire de Gala.

Je vois rouge tout de suite. Il n'y a qu'une seule personne au monde qui oserait me faire ça, une seule ! Je me précipite vers la porte, la déverrouille d'un coup de poignet agile avant d'ouvrir violemment. J'espère presque qu'elle va se la prendre de plein fouet.

Je la détaille de haut en bas. J'ai envie d'exploser. Je choisi de hurler :

-Putain ! Anya, tu fais vraiment chier ! Qu'est-ce que tu fous là ? En plus il fallait que tu choisisse LA chanson qui reste dans la tête. Tu es une emmerdeuse ! Il est trois heures. Trois heure, putain !

-Tu devrais t'estimer heureux, j'aurai aussi pu aller chercher mon portable et une enceinte et mettre a fond The Scartman !

Elle me bouscule pour pouvoir entrer. Elle traverse mon couloir avant de s'asseoir comme si de rien n'était dans mon canapé. Je lève les yeux au ciel avant de fermer la porte. Je suis ses pas en traînant des pieds avant de déclarer :

-Va y, je t'en pris, fais comme chez toi.

-C'est ce que je fais, t'en fais pas.

Elle étire ses bras bien haut en baillant. Elle allonge ses pieds sur ma table basse. Je grimasse, je tiens beaucoup a mes meubles et elle arrive comme une fleur pour les maltraiter. Ça ne va pas le faire. Je m'installe sur un pouf en face d'elle avant de demander :

-Plus sérieusement, Any' qu'est-ce que tu fais là ?

-Je n'arrive pas a dormir.

-Oui. Et…

-C'est toi qui a insister pour qu'on redevienne amis. Alors aide moi a gérer mes insomnies !

-Les somnifère ça existe Any'…

-Je n'en ai jamais pris. Je ne vais pas commencer maintenant.

Elle penche la tête en arrière en fermant les yeux. Ses traits sont tirer comme quand elle est inquiète. Elle semble exténuer et pourtant, elle n'arrive pas a dormir. Soudain, je me sens inquiet. Je me rapproche imperceptiblement, j'essaye d'avoir des information sur son état :

-C'est à cause de ce que tu as vécu ?

Elle se redresse d'un coup. Ses yeux passe sur moi avec incompréhension. Je la vois même froncer les sourcilles ce qui est un spectacle plutôt rare. Je précise alors :

-A cause de la guerre ?

Cette fois, c'est un sourire moqueur qui se dessine sur son visage. Elle retire ses pieds de ma table pour appuyer ses coudes sur ses genoux. Elle m'observe avec défit comme si j'avais dis quelque chose de mal. Elle fini par enfouir son visage entre ses mains avant d'émettre un rire sans joie. Elle murmure un :

-Si seulement…

-Any', tu…

Elle se redresse d'un coup me coupant dans ma réponse. Elle tourne sur elle même. Je sais ce qu'elle cherche. Je soupire avant de me lever. Je lui demande de se rasseoir avant d'aller dans la cuisine. Je vais directement vers le frigo pour prendre un pack de bières. Je reviens dans le salon et pose le tout sur ma table.

Elle prend tout de suite un bouteille. Elle analyse l'étiquette avant de tendre la main vers moi. Je lui donne le décapsuleur, elle ouvre la bouteille puis bois trois gorgés d'un coup.

Quand elle relève les yeux vers moi je découvre toute sa fragilité. Subitement c'est comme si le gouffre de ces cinq derrières année n'existait plus. Je m'ouvre moi aussi une bière avant de l'encourager d'un geste pour qu'elle continue sur sa lancer.

-Tu sais pourquoi je suis si douée avec l'étiquette de militaire ? Parce que je ne regrette rien, je suis certaine de mes choix et je fonce. La première personne que j'ai tuer sur le terrain, s'était un enfant. Il courait partout avec une arme et tirait sur nous. J'ai eu une ouverture alors je l'ai tuer. Je ne ressens rien par rapport à ça. Rien. J'ai fais mon boulot, c'est tout.

Je suis légèrement choquer par ces mots. J'ai dû utiliser mon arme de service une dizaine de fois depuis que je suis flic et j'ai eu la chance de ne tuer personne. Pourtant, il y a deux ans j'ai presque perdu un de mes suspects. Je crois que je ne m'en serai pas remit.

Après cet événement, j'ai même mit ma fierté de côté et je suis aller voir un psychologue. J'ai passer deux très long mois a me questionner. Imaginer Anya tuer un enfant me perturbe. Elle reprend :

-Alors non Bellamy, mes insomnies n'ont rien à voir avec le fait que je suis militaire. Parfois, j'aimerai. Mais non. Quand je suis dans un pays en guerre je deviens comme… je sais pas moi… un robot ?

-Ne dis pas ça…

-La triste vérité Bellamy c'est que tu ne me connais plus. Je crois qu'il y a deux Anya, celle que je suis avec ma famille ou encore devant toi et l'autre qui se déploie et évolue sur le terrain.

-Et tu ne crois pas que c'est une raison de plus pour ne pas y retourner ?

Elle relève les yeux pour me fixer pendant ce qui me semble être une éternité. Elle reste pourtant silencieuse. Elle semble perdu comme si son esprit venait de partir très loin de notre conversation. Puis son regard se baisse, elle lâche un soupire en basculant sa tête sur le dossier de mon canapé.

Je me redresse très légèrement pour découvrir qu'elle a fermer les yeux. Mécaniquement elle porte de nouveau le goulot de la bière a ses lèvres. Elle prend plusieurs autre gorgés avant d'avouer d'un ton lasse :

-Parce que je ne sais rien faire d'autre.

-Tu te fous de moi là j'espère ?!

Après mon intervention, elle se redresse. Elle pose sa bouteille sur ma table. Putain, elle ne peut pas s'en empêcher, il faut qu'elle la bousille. Elle fronce les sourcilles avant de demander d'un ton menaçant :

-Est-ce que tu viens de me crier dessus ?

-Évidemment ! Parce que tu es un idiote ! Il y a des milliers d'autre choses que tu peux faire. Je te rappel qu'avant que tu ne décide de gâcher ta vie, tu voulais être mécanicienne. T'es la meilleur pour comprendre ce qui se passe sous un capot.

-Et tu peux me dire ce que je ferai les jours où j'ai de nouveau envie de… je ne sais pas moi, péter un câble comme ces deux fois ?

-Tu ne te souviens vraiment plus de comment s'était, n'est-ce pas ?

-Mais de quoi est…

Je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase. Je me redresse, agrippe son poignet et l'oblige a me suivre. Dans mon autre main, je prends le pack de bières. J'ouvre la porte qui me conduit au sous-sol. Je descends la dizaine de marches sans ne jamais lâcher ma meilleur amie.

J'allume la lumière pour qu'elle découvre mon garage. Il faut dire qu'à force de tout le temps me parler de voiture, elle m'a contaminer. J'ai quatre voiture de collection. Je me retourne pour voir son regard pétiller. Elle s'approche de la cobra avec envie.

Je passe devant elle pour ouvrir le capot. Elle est émerveiller devant le moteur d'origine. Elle le frôle comme si s'était une pierre précieuse. Je m'éloigne sans faire de bruit pour la laisser a sa contemplation.

J'aime les belles caisses, ça c'est sur mais pas comme Anya. Moi, ça me serre pour attirer les filles. Je suis avec les voiture comme avec les meufs, je ne m'intéresse qu'a la plastique. Ce qui est a l'intérieur ne m'intéresse pas.

Je sors ma boîte a outil pour la laisser aux pieds d'Anya. Je lui donne un petit coup d'épaule. Elle me répond avec un regard noir. Je souris en sachant déjà ce qu'elle va me dire :

-C'est a se demander comment cette voiture roule encore.

Je lui tend une clef de douze avec un clin d'œil avant de lui dire :

-Fais toi plaisir.

Presque aussitôt elle se met a travailler, prenant outil sur outil, retirant la graisse de ses mains avec un vieux chiffon. Je me souviens qu'avant, je pouvais rester des heures a la regarder réparer une voiture. J'aurai pu essayer d'apprendre mais la voir heureuse était déjà génial.

Je suis de nouveau face à ma Anya. Ça fait un bien fou. J'ai une nouvelle idée, je remonte sans qu'elle ne s'en rend compte. Je prends ce que je suis venu chercher mais avant de redescendre, je vérifie que tout va bien pour Nora. Elle s'est rendormie. Je souris devant ce spectacle puis je ferme la porte.

De nouveau dans le garage, je me rends compte que Anya n'a pas remarquer mon absence. J'installe l'objet que je suis aller chercher sur un petit meuble. Je le branche et peaufine les réglages. Puis sans prévenir, je mets le volume à fond pour que le silence laisse place à Hells Bells d'AC/DC.

Sûrement surprise, Anya m'envoie un chiffon plein de graisse en pleine figure mais je m'en fiche, je ris au éclat. Pendant plusieurs minutes, j'ai de nouveau l'impression d'être adolescent. Je ne compte plus le temps qu'on a passez tous les deux fourrer dans son garage. Elle a réparer sa Mercedes ou ma minable petite Clio de l'époque. Et moi, a passer toutes les veilles cassettes que je trouvais pour faire fonctionner l'antiquité que je viens de descendre.

S'était le vieux poste radio de mes parents. Je l'adore et c'est aussi Any' qui l'a réparer. J'avais cru que je devais le jette mais elle a fait preuve de patience, trouver toutes les pièces pour lui donner une nouvelle vie.

Très vite, elle se met a éclater de rire avant de recommencer a fouiller dans le moteur. Je ne sais pas combien de temps je reste a la regarder travailler. Je change la musique quand il le faut et j'oublie les paroles. Pour l'instant, elle n'a pas besoin de mots, juste de se défouler.

Puis a un moment, elle referme le capot. Elle glisse les clef et fait rugir le moteur. Je suis absolument certain qu'elle n'a jamais fais un tel bruit avec moi. Elle s'allonge sur les deux sièges avant. Je vois presque l'adrénaline quitter son corps. Je souris fière de moi. Pendant un instant, elle a reprit confiance en elle, grâce à moi. Je suis de nouveau son ami.

J'éteins la musique puis le moteur. Je m'installe sur les sièges arrière. J'observe un temps le plafond avant de lui souhaiter une bonne nuit. Elle ne répond pas. Je comprends alors qu'elle s'est déjà endormis.

Je me relève pour l'observer par dessus les sièges. Elle est magnifique mais pas comme Nora. Je n'ai jamais désirer Anya. Je crois que je l'a respect trop pour ça. Ce que je veux dire pas là c'est qu'elle a de nouveau l'air heureuse et c'est tous ce dont j'avais besoin.

Je me rallonge en sachant que si je dors ici, je vais le regretter demain mais pour l'instant, je m'en fiche. Le plus important, c'est Anya. Elle veut être ici alors on reste ici.

oOoOo

* Clarke *

Je me retourne alors que j'entre dans une nouvelle phase de sommeil. Je suis attirer par la réalité quand je ne rencontre que le vide autour de moi. Je tâtonne incertaine le matelas autour de moi mais il n'y a personne. Je me redresse brusquement en allumant la lampe de chevet.

Ce qui était une très mauvaise idée ! Mes paupières papillonnent, je galère a m'habituer a toute cette luminosité. Mais se n'est pas le plus important. Ce qui l'est c'est que Lexa n'est pas dans le lit et plus important encore, pas dans la chambre.

Après la soirée qu'on a passer, j'ai cru que j'aurai le droit a un réveille dans ses bras. C'est a ce moment que mes yeux s'arrête sur les chiffres digitale du réveil. On est en pleine nuit. Je ressens alors une forte angoisse et la certitude que quelque chose ne va pas.

Je me lève précipitamment du lit en embarquant le drap avec moi. Je manque de tomber en marchant dessus mais je continue de me diriger a une certaine vitesse d'abord vers la salle de bain de la chambre mais elle est vide. Puis vers le couloir. Je me sens légèrement soulager quand je découvre de la lumière au rez-de-chaussée.

Je descends les escaliers un peu plus prudemment. Je chercher Lexa dans toute la pièce avant que mon regard s'arrête sur une forme avachit sur la table. Je m'avance un peu timidement. Elle s'est endormie. A croire que le lit n'était pas assez bien.

Plus je me rapproche et plus je ressens une angoisse inexplicable. Je l'a détaille avec inquiétude. Ses cheveux sont humide. Je devine donc qu'elle a prit une douche. Mais ce qui m'intéroge le plus c'est cette espèce de truc bizarre qu'elle a sur son épaule. Je n'arrive a distinguer qu'il s'agit d'uns bouillotte que quand je suis près d'elle.

Je grimasse en réalisant que si elle s'est lever et donc m'a abandonner c'est sûrement parce qu'elle avait mal. Je n'aime pas savoir qu'elle souffre. Je m'assoie sur le bord de la table, près d'elle et l'observe dormir. Je n'arrive pas a retenir mon sourire. Elle est tellement belle.

J'ai parfois encore du mal a réaliser la chance que j'ai. Lexa me laisse l'aimer et plus important encore, elle m'aime en retour. Je me demande encore souvent pourquoi moi. Mais plus le temps passe plus je me dis que peut-être s'était écrit. Les personnages fictif croient toujours au destin ou encore au grand amour. Pourquoi pas moi ?

Je me force à quitter mon rêve éveiller. Il ne faut pas qu'elle reste a dormir dans cette position. Elle pourrait être encore plus mal a son réveil. Je me rapproche pour pouvoir murmurer a son oreille mais tout ce que j'obtiens c'est un sourire. À croire que ma voix l'emmène un peu plus loin au pays des rêves.

Je change de stratégie et embrassant délicatement sa joue. Une plainte s'échappe de ses lèvres. J'éloigne une mèche de ses cheveux qui barre son front avant de lui donner un nouveau baiser, cette fois au plus proche de ses lèvres.

Lexa se redresse très légèrement, elle m'observe pendant un temps. Je caresse sa joue avec un timide sourire. Je laisse ses deux pupilles parcourir ma peau lentement. Je me rapproche et uni nos lèvre dans un baiser plein de douceur.

Je descends prudemment de la table avant de prendre délicatement sa main dans la mienne. Je crois qu'elle n'est pas certaine de ma présence. Elle doit penser que je suis un mirage au milieu de son rêve. Je fais un geste de la tête avant de murmurer :

-Viens mon amour, il est temps de retrouver notre lit.

Elle me fixe pendant une éternité sans pour autant amorcer le moindre geste. Je commence sans le vouloir a m'inquiéter. Je me rapproche de nouveau d'elle. Je m'accroupis malgré ma tenu des plus inapproprié, je dépose ma main droite sur son genou nu et commence a le caresser.

-Lexa ?

Toujours pas de réponse. Elle reste inerte devant moi. C'est comme si son corps était bien réveiller mais que son âme refusait de suivre. A se stade là, se n'est plus de l'inquiétude que je ressens mais plutôt un malaise profond qui trouble tout mon être.

J'essaye de nouveau de la faire réagir en secouant doucement son genou. Cette fois, c'est une toute autre étincelle qui brille dans ses yeux. Quand elle prononce mon nom, je comprends qu'elle n'était pas avec moi depuis le début.

Je dépose délicatement ma main sur sa joue. Je me redresse un peu pour capturer ses lèves. Elle sourit dans le baiser ce qui me rassure. Elle me retient quand j'essaye de m'éloigner pour approfondir le baiser. Elle est tellement délicate quand elle m'embrasse. Elle est vraiment unique.

Enivrer par la situation, je finis par m'installer sur ses genoux. Je lâche le drap qui quitte mon corps. Je me rapproche un peu plus d'elle en m'agrippant a son cou de ma main droite et a son bassin de l'autre.

Lexa éloigne ses lèvres des miennes pour s'attaquer a chaque petit millimètre de mon cou. Je soupire de bien être a chacune de ses douces attaques. Je sens de nouveau une morsure reconnaissable entre mille creuser mon estomac. Mon entre jambe est en feu et elle ne m'a même pas encore toucher. Je l'a désir tellement que cette envie doit ressemble a de la folie.

-Lexa…

-Je suis désolée de t'avoir réveiller.

-Pas… gra… ve…

-C'est vrais ce mensonge ?

J'éloigne son visage, l'obligeant a arrêter ses baisers. C'est une vrais torture mais je dois savoir. Je plonge mon regard dans le siens et demande :

-Qu'est-ce qui s'est passer ?

Elle soupire avant de baisser les yeux. Je dépose deux de mes doigts sous son menton pour l'obliger a me regarder de nouveau. Je la vois déglutir avant qu'elle énonce :

-Tu es nue…

-Ne change pas de sujet.

-Mais tu es nue !

-Lexa, je suis très sérieuse. Dis-moi ce qui s'est passer.

-Mais moi aussi je suis sérieuse. Tu-es-nue- !

Je bougonne avant de reprendre les pans du drap qui se sont éparpiller sur les cuisses de ma belle. Je remonte le tout jusqu'à ma poitrine. Je la défis du regard avant de commenter :

-Voilà, je ne le suis plus. Maintenant puis-je savoir ce qui s'est passer, s'il te plaît.

-Comment tu veux que je me concentre ?

-Débrouille toi.

-Mais…

-Si tu ne me donne pas une explication tout de suite, je t'interdis de me toucher pendant une semaine !

Oh mon Dieu, faite qu'elle parle, s'il vous plaît ! S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! Je ne tiendrai jamais une semaine sans la toucher… je me suis piéger moi-même… !

-C'est une blague ?

-Absolument pas !

Bordel mais parle ! Je te jure que si tu ne dis rien, je saute par la fenêtre ! Parle ! Parle ! Parle ! Parle ! Parle ! Parle ! Parle ! Parle ! Parle ! Parle ! Je ne tiendrai définitivement pas toute une semaine, j'ai déjà envie de l'embrasser.

-Mais Clarke…

-J'attends !

Oh, crois-moi, j'attends. Oui, j'attends que ça ! Dis quelque chose où je jure que je sors de cet appartement, je trouve un foutu taxi et je rejoins ma mère à Paris. Parce que oui, je suis incapable de réalisé cette menace. Je t'aime idiote alors je t'en supplie, dis quelque chose, n'importe quoi ! N'importe quoi ! N'importe quoi ! N'importe quoi ! N'importe quoi ! N'importe quoi ! N'importe quoi ! N'importe quoi ! N'importe quoi ! N'importe quoi ! N'importe quoi !

-Mais tu es…

-D'accord, je m'en vais.

J'ai à peine le temps de me redresser qu'elle agrippe mon poignet en hurlant un "non". Je souris fière de moi parce que je viens de gagner. J'évite encore tout contacte avec elle, juste notre regard et ses doigts qui serre plus qui me sert plus que de raison. Je souris doucement alors qu'elle murmure :

-Tu es diabolique…

-Je sais. Mais c'est pour ça que tu m'aime.

-L'amour est traître par moment.

-L'amour rend fou ma belle.

-L'amour est très hypocrite, je trouve.

-L'amour est surtout loyal, Lexa. Mais cesse de tourner en rond.

Elle soupire une nouvelle fois avant de m'avouer a demi-mot que c'est seulement la douleur qui la réveiller. Comment ça seulement ? Se n'est pas rien. Pourquoi pense t-elle toujours que ses maux sont anodin ? Elle ne réalise pas que sans elle moi je ne suis plus rien. Qu'est-ce que je deviendrais si elle disparaissait ?

J'encadre son visage de mes mains. Je l'embrasse délicatement mais pas longtemps. J'essaye de ne pas lui reprocher son silence. Je sais qu'elle n'aime pas parler de ses faiblesses. Il faut que j'avance dans notre relation en acceptant son mutisme. Elle a déjà tellement avancer, évoluer. Je ne peux pas lui en vouloir pour si peu.

Je me redresse en tirant un peu sur son bras. Je l'oblige a rejoindre la chambre puis le lit. Je retire le drap et comme un peu plus tôt quand elle a quitter son jean, je lui fais un clin d'œil a la fin de mon geste. J'ai le bonheur de la voir rougir plus que de raison. Je m'installe de nouveau sur ses genoux et embrasse le bout de son nez.

Lexa prononce alors les mêmes mot qu'après mon quelque peu controverser "je t'aime", soit :

-Tricheuse, allumeuse, sadique !

Un rire sonore s'échappe de ma gorge. Elle m'attire vers elle sur le lit avant de me donner un baiser sur les lèvres. Je m'attendais a ce qu'elle décide a en découdre avec moi mais a ma plus grande surprise, elle nous installe pour dormir.

Ma tête repose sur son abdomen et j'entends son cœur battre bien trop vite. Je laisse mes doigts dessiner des cercle invisible sur sa peau. Je relève un peu la tête pour demander :

-Pourquoi tu ne m'as pas réveiller ?

-Parce que je n'avais pas prévu de m'endormir dans le salon.

-Sur la table tu veux dire.

-Si tu veux.

-Mais pourquoi ? J'aurai pu t'aider…

-Parce que… que je le veuille où non, je suis amoureuse d'une magnifique blonde qui est un estomac sur patte mais surtout qui ressemble a un ours qu'on sort d'hibernation quand elle n'a pas son quota de sommeil.

-Hey !

Je suis offusquer par ses propos. Je me réinstalle avant de bougonner :

-Bon… tu as peut-être raison… ça me ressemble très légèrement.

-Évidemment !

-Tu sais, un ours peut partir dans une colère folle s'il trouve sa caverne vide.

-C'est très subtile Clarke. Peut-être trop pour quatre heures du matin.

-Mon dieu…

Je sens sa main glisser dans mes cheveux. Je me sens apaiser. Je commence a fermer les yeux et la dernière chose que j'entends c'est la voix de Lexa qui m'ordonne doucement :

-Dors.

oOoOo

Voilà ! C'est tout pour ce chapitre. J'espère qu'il vous a plu. J'ai semer de nouveaux indices sur le passer d'Anya. Je dois avouer que j'aimerai bien connaître vos théories ! ^^ Bellamy, n'est peut-être pas un connard fini après tous… j'y réfléchis encore ! Qui a hâte de découvrir la réaction de Anya quand elle va se réveiller dans la voiture de Bellamy ? Du côté de notre couple, on a une insomniaque qui retrouve le sommeil et un ours qui part pour une longue hibernation ! Vous pariez sur quelle heure pour leurs réveille a toute les deux ? Et Clarke qui essaye de faire chanter Lexa…

Les Notes :

Aujourd'hui, c'est 100 % musique ! ^^

Note n°1 : Freed From Desire est une chanson qui est sortit en 1996. La chanson a atteint la première place en France. Elle est interpréter par la chanteuse italienne, Gala. D'ailleurs, je suis désolée pour ceux/celles qui l'on maintenant dans la tête… ;)

Note n°2 : Je suis désolée pour la prochaine note. Rien que d'écrire le nom de la chanson, je l'ai en tête. Elle ne veut plus sortir depuis lundi. J'ai "The Scatman" dans la tête depuis lundi ! C'est une horreur ce titre ! Cette merveilleuse chanson qui ne veut plus nous quitter une fois qu'on y pense a été interpréter par Jonh Scatman qui n'était pas seulement chanteur mais aussi pianiste. La chanson est sortit en 1994. Bon… après la raison de sa chanson est noble. (ça ne veut rien dire ce que je viens d'écrire là, non ?) Il explique dans sa chanson comment il surmonte le bégaiement grâce au scat. Et si après tous ça, vous ne l'avez pas dans la tête et parce que je suis sadique : « SKI-BA-BOP-BA-DOP-BOP ! »

Note n°3 : Bha voilà, j'aurai préférer avoir CETTE chanson qui me suive partout depuis lundi, bien mieux ! Hells Bells d'AC/DC ! La première chanson de le album Back in Black, sortie en juillet 1980. Le première album après le décès de Bon Scott et donc l'arriver de Brian Johnson. C'est comme même le deuxième album le plus vendu au monde juste après Thriller de Michael Jackson. Avouez que les treize coups de cloches au début de la chanson sont magistrale. J'ai des frissons a chaque fois !

Réponse aux guests :

Guest n°1 : J'aime beaucoup ton entrer en matière ! :) Je crois que tu as viser dans le mille ! Jamais ! Elle ne l'obtiendra jamais ! C'est vrais que Clarke aussi évolue malgré tout et oui, elle apprend enfin la patience, c'est bien parce que comme ça, je n'ai plus envie de lui distribuer des claques ! :p Anya… j'adore ce personnage, je crois que ça commence a se ressentir, non ? Heureuse que son évolution te plaise ! :)

A bientôt ! :)

Guest n°2 : D'abord, merci beaucoup pour ce long commentaire. Même si j'ai été frustrer de ne pas pouvoir te répondre directement… ^^ Tant mieux, si c'est un de tes préférer, ça me fait plaisir, j'ai beaucoup travailler dessus !

C'est vrais que je n'ai pas été cool avec Lexa sur ce coup mais c'est pour le bien de l'histoire. Navré de t'avoir un peu chambouler. Ah Ah ! Tu soulève une trèèèès bonne questions ! :D J'ai envie de te dire que tu auras une réponse a ton interrogation très prochainement.

J'avoue que je l'ai moi aussi imaginer mais je me suis dis que ça ferais beaucoup trop a encaisser pour Lexa. Alors, j'ai préférer qu'elle passe en mode Hulk et qu'elle remette les pendule a l'heure du Parasite. Oui… le baiser était un bon déclencheur bien que je pense que Lexa va mettre pas mal de temps a s'en remettre… et oui, elle culpabilise, elle peut pas s'en empêcher parce que, bah justement, c'est Lexa !

Pour mon plus grand plaisir, si Nora doit avoir cette idée stupide, c'est Anya qui aurra la répartie qu'il faut ! MWHAHAHA !

Peut-être que je trouverais un moyen pour que Lexa puisse placer ça, bien gentiment, comme si de rien était.

T'en fais pas moi aussi j'adore Anya, c'est pour cette raison qu'elle a une telle importance dans ma fic. Mais si, spécule, ça va sûrement me faire rire ! Ou pas… si tu découvre tous mon petit manège…

Je confirme notre Bellamy a un mauvais karma mais il l'a un peu chercher… je vais faire en sorte que ça arrive, conte sur moi.

Merci et j'espère que cette suite t'as tout autant plus ! ;)

Clexa9223 : Tant mieux ! :D

oOoOo

Oh et avant que vous ne partiez, j'ai besoin d'un petit quelque chose. Est-ce que vous pourriez me révéler votre scénariste préférer ? Ou qui que se soit qui touche au monde du cinéma. C'est pour mon futur OS !

oOoOo

Je vous laisse, et vous dis bonne nuit, bonne journée ou que sais-je encore... en tout cas, à bientôt ! :)

GeekGirlG.