Tu as vu Tetsuko, tu t'en es bien sortie (ça se fête car perso, quand je me suis inscrite sur le site, j'ai le souvenir que les mp étaient plutôt capricieux ^^').
Arf Museelo c'est normal, après tout tu m'encourages aussi, ne ? :). Merci tout le monde, d'ailleurs ! :)
Hyde, allongé tout habillé sur son lit, les mains croisées derrière la tête, reluquait le plafond depuis un bon moment... Dans sa tête, la soirée passait et repassait en boucle, inlassablement. Il ne voulait rien louper, aucun détail quel qu'il soit. Finalement il était parti, laissant Nakamaru seul chez lui. Parce que le jeune homme était à bout de nerfs, visiblement en manque intensif et plus qu'urgent de sommeil... « Prends un somnifère et dors. Demain, tu y verras plus clair », lui avait-il conseillé. Il était à peine dirigé vers l'entrée que Nakamaru s'écroulait déjà comme une masse sur son lit, avec une double dose. Il ne pouvait pas rester avec lui : il n'était pas assez proche de lui pour être du genre à le veiller toute la nuit, d'ailleurs il en avait peut-être déjà trop fait, qui sait ?... D'un autre côté, la perspective de l'imaginer se réveiller seul le lendemain, encore plus meurtri que la veille, lui fit quand même de la peine... Il avait été tenté d'appeler Kame pour lui demander de passer jeter un oeil... Mais il s'était rétracté, se disant que Nakamaru avait dû cacher toute la vérité à ses amis aussi, de crainte qu'ils ne culpabilisent. Inutile de mettre son nez là-dedans aussi.
Le plus dur en fait, pour le chanteur, était de ne pas craquer et appeler Tetsu pour lui raconter ce qu'il avait appris. Mais ce n'était pas à lui de le faire, et comme Kame l'avait dit : distribuer l'espoir sans garantie ni service après-vente, c'était un jeu un peu dangereux. Il en avait assez fait. Il devait attendre. Attendre et se montrer présent si besoin était, pour son meilleur ami. Ses paupières papillonnaient depuis quelques minutes déjà lorsque son portable, posé sur l'oreiller à côté du sien, vibra et l'arracha ainsi au sommeil qui s'installait lentement. « Tu es rentré maintenant, j'imagine... J'espère que tout s'est passé comme tu le souhaitais. Mesure-toi cependant, et ne vas pas faire davantage de dégâts ». Hyde sourit simplement. A part ça, 'il' s'en foutait, hein ? Kame était probablement en train de crever d'envie de savoir ce qu'il se passait, inquiet qu'il était pour son camarade, oui !... Quel pudique celui-là, alors ! Il ne releva pas la pique de la fin du message et répondit : « J'ai fait de mon mieux. Les choses devraient bouger. Dans le bon sens, je l'espère. Merci de t'en soucier ». Et l'échange se poursuivit, lui ôtant toute envie de dormir, bizarrement :
« C'est normal, je suis inquiet... Tu es vraiment impulsif, tout de même ! »
Ce gentil reproche fit sourire Hyde. C'est vrai qu'il l'était... Il ne s'en cachait pas, et d'ailleurs il aurait eu du mal à le faire. Mais était-ce mauvais, d'être impulsif ? De faire confiance à son instinct et d'agir en conséquence ? Un type posé comme Kame aurait répliqué que oui, qu'il fallait réfléchir avant d'agir... Bon, Hyde fut forcé d'admettre que ce n'était pas si mauvais, de temps à autres... Mais il fallait croire qu'il aimait mieux être dans l'action que la réflexion, lui. Pour l'heure, il répondit avec un certain amusement :
« Je ne suis pas impulsif. Je suis un garçon spontané, c'est différent ».
Kame éclata de rire en lisant cela. Il valait mieux entendre ça que d'être sourd, en quelque sorte ! Néanmoins, il n'avait pas envie de se moquer de lui ce soir -pas trop-, même si c'était relativement tentant. D'où sa réponse partagée :
« Oui, c'est une autre façon de le dire. Je suis convaincu que tu as su trouver les mots justes ».
« J'aimerai en être aussi sûr que toi... A propos, je crois qu'il serait mieux que demain, vous fassiez sans Nakamaru-kun. Il va sans doute dormir un moment. Il a besoin de repos ».
« On se débrouillera ».
« Parfait. Bonne nuit, Kame ».
Hyde coupait court... Il devait être épuisé, se dit Kame. Tout le monde avait besoin de dormir, de faire le point... Au début, la réponse qu'il tapa se résuma en quelques petits mots pour lui souhaiter également une bonne nuit... Et puis... Il hésita. Il tapa quelque chose, l'effaça, et recommença aussitôt. Il commençait à fatiguer aussi, du reste. C'est sans doute cela qui le fit inconsciemment relâcher sa garde et se montrer un peu plus franc que d'ordinaire :
« Bonne nuit... et tu as toute mon admiration, aujourd'hui plus que jamais ».
« Que me vaut cet honneur ? » demanda Hyde après plusieurs minutes, très surpris.
« La générosité, c'est une belle qualité. Tu en débordes. Bonne nuit ».
'Bonne nuit' ? Tu parles ! Comme si Hyde pouvait s'endormir sur une phrase pareille ! Le gros problème de Kame, c'est qu'il oscillait entre des moments de franchise extrême et spontanée, assez rares cependant... La majeure partie du temps, il la passait dans la réserve et l'attente. En gros : il était dur à suivre. Hyde, qui lui était un livre ouvert, avait du mal à comprendre... Même s'il lui semblait qu'à chaque conversation, même pas simples messages, il connaîssait un peu mieux Kame... Cependant, il ne répondit rien. Il se contenta de prendre ce compliment, d'en sourire, d'en être touché, et c'était tout. Il fallait éviter tout débordement. Il n'avait quand même pas ramé pour que lui et Kame aient de nouveau une relation normale, pour tout foutre par terre en balançant les deux ou trois fichues questions qui trottaient dans sa tête à cet instant ! C'était tentant... Mais non. Quand ils s'étaient revus pour la première fois, ils avaient été très clairs là-dessus : amis, rien de plus et surtout aucune allusion à ce qui s'était passé. Donc Hyde était condamné à tourner ses interrogations en ridicule, se disant qu'il réfléchissait sans doute trop... Et définitivement, il coupa son portable, la conversation étant close.
Le lendemain, c'est sur le coup des 16h que Nakamaru émergea. La bouche pâteuse et l'estomac qui criait famine, même si son cerveau lui disait qu'il n'avait pas faim, au contraire. Complètement déréglé. Le lourd sommeil dans lequel les somnifères l'avaient plongé avait réparé toute fatigue physique. Son corps était en pleine forme, lui. L'épuisement mental, lui, était intact. Son sommeil, si lourd soit-il, n'avait pas été des plus paisibles et reposants. Bref, sa tête et son coeur souffraient toujours, rien n'avait changé. Il mit un certain temps à recentrer ses idées. A se rappeler de ce qui s'était passé avant son sommeil... La visite de Hyde... Et en gros, ce qui avait été dit. Misère... Nakamaru se prit la tête entre les mains. C'était l'impasse et ça le rendait presque fou de rage. Quoi qu'il fasse, il y aurait des conséquences. Il y avait le plan A, à savoir continuer dans le sens qu'il avait adopté : tirer un trait sur le tout et vivre sa vie, en se disant qu'il s'en remettrait forcément un jour, mêem s'il n'y croyait pas trop... Et le plan B, tentant celui-là, : aller voir Tetsu et au moins lui dire la vérité. Pas tenter de le récupérer, comme il avait perdu ce droit, mais lui dire la vérité. Tetsu le méritait bien. S'il y avait au moins une chose que Nakamaru avait retiré de sa discussion avec Hyde, c'était cette conclusion : Tetsu ne méritait pas d'être écarté, comme on le ferait à un type trop faible, trop gênant. Il méritait de comprendre pourquoi. Et une part de Nakamaru aussi, désirait lui expliquer qu'il l'avait fait pour lui. Pour ses camarades aussi bien sûr, mais surtout pour Tetsu. Parce que si Tetsu se posait la question de savoir si toute leur histoire n'avait été que du vent, Nakamaru ne le supporterait pas... Il se contredisait lui-même, puisqu'il avait désiré que Tetsu en arrive à penser comme ça. Mais aujourd'hui, si c'était à refaire... Il serait sans doute incapable de lui tenir le même discours froid et méticuleux. Maintenant qu'il avait expérimenté ce que c'était que vivre sans lui, il n'était pas sûr qu'il puisse continuer cette comédie. Ni aux yeux des autres, ni à ceux de Tetsu, et encore moins aux siens.
Enervé, il balança son oreiller contre la porte. Un geste parfaitement dérisoire et qui ne changerait rien. Qui le soulageait juste sur le coup, mais juste une seconde. Exactement, à une échelle moindre, le fruit de sa rupture avec Tetsu. En l'analysant le plus calmement possible, c'était ça : un geste de rage et d'impuissance, fait pour soulager, mais qui était complètement ridicule en fait. Mais s'il poussait se lever et aller chercher l'oreiller pour le remettre à sa place, Tetsu n'était pas quelqu'un que l'on manipulait ainsi... De toute façon pour Nakamaru c'était clair : il avait perdu le droit d'être avec lui. Au pire il lui avait brisé le coeur, au 'mieux', il l'avait tenu à l'écart. Une chose qui ne passait pas avec le bassiste. Comme il n'espérait aucune conlusion heureuse pour lui mais qu'il ne voulait pas passer pour le dernier des salauds, il se décida aussi vite que l'autre fois, lorsqu'il se leva et s'habilla en un temps record.
Quelque part ailleurs et plus ou moins au même instant, certains s'accordaient une pause. Et dans un silence de mort, qui fit penser à Ken que dans un cimetière, ça devait être plus joyeux qu'ici. Le guitariste était posé sur le rebord de la fenêtre, les yeux perdus dans le vague... Yukki semblait plutôt irrité, du moins c'est l'impression que l'on avait en le voyant tapoter sur la table du bout des doigts... Hyde priait tous les saints du paradis pour que le portable de Tetsu sonne... et le leader était avachi sur la table, lisant une feuille sans vraiment la voir... Pause de quelques instants avant de reprendre. Avec un entrain limité, le moral du bassiste, qui se lisait sur son visage, étant assez contagieux. Pourtant pas croyant, Hyde se sentit pousser une vocation lorsque la porte d'entrée claqua et qu'après quelques secondes, une silhouette se figea devant eux.
Bon... Bonjour... Je...
Il lui tournait le dos, mais le sang de Tetsu ne fit qu'un tour, en reconnaîssant la voix du visiteur. Réaction stupide : il sentit ses yeux piquer. Avec une grande inspiration, il pivota sur lui-même pour le voir, en priant pour ne pas avoir rêvé. Effectivement. Nakamaru se tenait à l'entrée de la pièce, encore un pied dehors, prêt à déguerpir si on le mettait dehors comme il le craignait. Ken en lâcha sa cigarette et Yukki cessa se marthyriser la table. Hyde fut le premier à réagir en se levant pour l'accueillit, avec un ton si aigu qu'on le devinait forcé :
Salut ! Entre, voyons, ne reste pas là.
Sa... Salut... répondit Nakamaru, s'accrochant à lui comme à une bouée de sauvetage.
Ca demandait un gros effort, mais le jeune homme ne posa pas une fois ses yeux sur Tetsu. Il l'avait repéré dès qu'il était entré évidemment, et il le voyait flou, dans la mesure où il regardait ceux au second plan et non Tetsu, plus près de lui... Mais hors de question qu'il el regarde, tant il avait honte. La dernière conversation qu'ils avaient eu lui revenait en mémoire, et il se sentit si horrible qu'il eu presque envie de partir en courrant. Soudain, Yukki se leva un peu brusquement et lança sur un ton désagréable :
Très bien, je sens que je vais encore passer pour le désagréable du groupe, mais je vais dire tout haut ce qu'on pense tous ou presque, tout bas : Nakamaru-kun, est-ce bien que tu sois là ?
Quoi ?
Désolé, mais en ce qui me concerne, j'ai pas franchement envie que l'état de Tetsu-kun s'agrave. Ca fait des jours qu'il n'a pas souri, que tout lui est égal... Alors si tu dois en remettre une couche, autant que tu t'en ailles maintenant.
Tetsu l'écoutait parler de lui comme s'il n'était pas là. Il ne protesta pas, n'ajouta rien. Même s'il était un peu sonné dans la mesure où avoir Nakamaru si près était intolérable, il comprenait que son batteur agissait par amitié. Son franc parler naturel le montrait bien. Ken descendit de son perchoir pour rejoindre le petit groupe :
Yukkie...
Quoi ? S'emporta le batteur en regardant Nakamaru si durement, que le jeune chanteur rougit. Je suis le seul à penser ça ? Bon, tant pis, j'assume. Moi j'ai pas envie de ramasser les morceaux, j'suis désolé. J'ai trop de peine pour toi, Tetsu-kun.
J'allais pas te contredire, objecta Ken sur un ton neutre. Je pense comme toi, mon vieux. Cela dit...
Cela dit, coupa Hyde en leur mettant une main dans le dos à chacun pour les pousser, on va tous aller voir dehors si on y est. Et si jamais on n'y est pas, on cherchera bien, histoire d'être sûrs. Allez hop, on me suit !
Hyde, je ne suis pas certain que... objecta Ken.
Je ne te demande pas d'être certain, mais d'avancer ! Allez hop, en route mauvaise troupe ! Plaisanta-t-il en les faisant toujours avancer.
Mais tu...
Ah mais bon sang, ne soyez pas lourds ! Pour une fois que je suis celui qui comprend avant les autres... fit Hyde avec insistance.
Yukkie planta ses mains dans ses poches comme s'il boudait et sortit après un regard inquiet à leur leader. Franchement, si Nakamaru devait en remettre une couche, il allait perdre patience... Dans le couloir les menant à la sortie, Ken, un peu perdu, protesta une ultime fois :
Ouais, ben tu nous expliqueras en chemin, parce que mon cerveau ne suit pas... J'ai l'impression que le petit pois qui s'y trouve se cogne aux parois...
Oui et si tu gardais toutes ces choses intéressantes pour un bon psy, tu crois pas ? Rétorqua Hyde en riant nerveusement, nourrissant en secret les mêmes angoisses que Yukki.
Dans la pièce principale, un silence de mort s'était installé. Tetsu avait fini par se lever pour lui faire face. Mais chacun regardait ses pieds. Et là, Tetsu se fit l'effet d'être le type le plus lamentable et faible qui soit. Il s'était quand même fait jeter de façon assez violente... Sans réelle expliquation -qui tienne la route, s'entend-... Un type normal aurait, sinon haï Nakamaru, au moins nourrit de la rancoeur. Ca aurait été légitime. Mais pour Tetsu, c'était aussi facile que 2 et 2 font 4 : il l'aimait de la même façon. Plus douloureusement peut-être, comme il en était séparé. Mais ça ne changeait rien de ce côté là. Il ne lui en voulait même pas, quelle pitié ! Pourtant il avait essayé, de le détester... Mais rien à faire. Nakamaru de son côté, se trouvait si horrible qu'il avait peine à ne pas pleurer comme un idiot. Le pire, c'était qu'il allait bien falloir le regarder un jour ou l'autre. Et là, ça allait être dur... Effectivement. Il leva la tête brusquement, comme si on l'avait appelé, et regarda Tetsu. Il retint une remarque en voyant la tête de déterré qu'affichait le bassiste : cernes, yeux rouge, teint gris... N'empêche : il restait superbe. Nakamaru manquait d'objectivité, mais c'était ainsi. Il prit sur lui pour ne pas se précipiter à con cou et l'embrasser, chose qui selon lui, lui aurait valu une claque, au moins. Il ancra ses pieds dans le sol et se força à parler, le silence étant devenu dur à supporter :
Euh...
Alors... continua Tetsu d'une voix tremblante. Comment tu vas, toi ?
Bien... Je vais.... Bien... Je crois...
C'est chouette.
Et... Et toi ?
Moi ? Oh moi, tu sais...
Alors... Bientôt la Chine, hein ? Demanda Nakamaru, faisant allusion à leurs concerts à venir.
Il faillit en soupirer, tellement il trouvait ça nul. Archi nul. C'était cliché, c'était stupide, cette conversation ne rimait à rien. Il n'était pas venu débiter ces banalités sans nom ! Mais il ne pouvait demander à Tetsu plus d'éloquence, c'était lui qui avait été le plus blessé après tout. Le jeune chanteur se sentait encore plus minable que 5 minutes auparavant, si c'était possible. Même pas capable d'être honnête avec lui...
Et oui... Ca approche et... C'est ridicule, lâcha Tetsu sur un ton désespéré.
Je te demande pardon ?
Qu'est-ce qu'on s'en fout, de la Chine, franchement ! Explosa-t-il. Tu n'es pas venu pour me parler de concerts, non ?
N... Non, effectivement...
Yukki n'avait pas tort... Dis ce que tu as à dire et après... fit Tetsu en regardant par terre. Je ne supporterai pas longtemps d'être en face de toi...
C'est normal que tu me détestes... lâcha Nakamaru, le voix tremblante.
Excuse-moi ?
J'ai dit...
J'ai entendu. Juste que tu te plantes.
Ah bon ?
Je ne te déteste pas, assura Tetsu sur le ton le plus persuasif qu'il put. Ca n'a jamais été le cas.
Ah... ah bon... murmura Nakamaru, ahuri.
C'est juste que... si tu restes là encore deux minutes, je sais que je vais... te supplier. Et... J'aimerai bien conserver encore un peu de dignité... A quoi bon supplier quelqu'un qui ne vous aime pas ?
Tetsu avait achevé la tirade avec un sourire, mais ça n'aida pas à faire passer. C'était amer et désolant. Et Nakamaru manqua de s'arracher les cheveux. En une phrase, deux tout au plus, Tetsu avait été plus franc que lui ne l'avait été depuis le départ ! Sa lâcheté n'avait-elle donc aucune limite ? La franchise de Tetsu, si triste soit-elle, donna un coup de fouet au jeune homme, qui voulut se montrer au moins à la hauteur. Vivement, il lança :
Tetsu... Tetsu y faut que je te dise quelque chose.
Oui ? Vas-y.
A ce stade, Tetsu n'espèrait absolument rien. Il voulait juste, comme il l'avait dit, que Nakamaru dise ce qu'il avait à dire et qu'ensuite il s'en aille. Même si une partie de lui voulait le garder encore un peu ici, évidemment. Mais ça n'allait qu'agraver les choses, alors... Autant ne pas en rajouter. Il fit un effort pour se montrer attentif et pour cesser de le dévisager, et s'apprêta à écouter, priant juste pour ne pas se prendre autre chose sur la tête, bien qu'il lui semblait que rien ne serait pire que ce qu'il avait déjà entendu.
