J'ai enfin pu poster ce chapitre. Comme on à eut une restructuration à mon boulot, alors mes horaires de travail ont changés, et j'ai moins de temps libre pour écrire. Mais rassurez vous, je finirais cette histoire comme j'ai fini toutes les autres que j'ai écrit. Bonne lecture.

Chapitre 52 : Rencontre avec le dragon

Il ne fallut pas très longtemps à Severus pour se rendre compte que James Potter rendait fréquemment visite à son fils dans la tour Griffondor. Et il lui fallut encore beaucoup moins de temps pour découvrir, avec l'aide de Ms Pince, que Charlus semblait s'intéresser tout particulièrement aux dragons. Comme le puzzle était facile, Severus en déduisit que dans la première épreuve Hadrian aurait à faire face à un ou plusieurs dragons, et cela le soulagea grandement.

Hadrian n'était pas tout à fait un elfe noir à part entière, pas à ce moment précis de son existence en tout cas. Il devrait attendre d'avoir dix-sept ans avant de pouvoir avoir accès à tout son potentiel magique, et à sa forme définitive d'elfe noir. Cependant, il avait déjà accès à certains de ses dons, et le plus important concernant la première épreuve était de comprendre et de pouvoir parler avec tout les animaux, qu'ils soient magiques ou non. Et donc, un dragon, si ils s'y prenaient bien, ne serait pas un danger pour son jeune promis.

Il informa cependant Sirius Black de sa découverte, car il ne serait pas bon que le directeur ou l'un des juges ne se demande comment Hadrian pouvait contrôler le dragon qu'il aurait à affronter. Tout devrait se passer comme si le jeune Serpentard avait eut des difficultés à trouver un moyen de vaincre son dragon. Il existait bien cependant un moyen tout simple mais malheureusement Severus ne possédait pas le livre nécessaire dans sa bibliothèque, et ni Ms Pince, ni aucune de ses connaissances ne possédait ce livre bien particulier, et comme l'épreuve devait avoir lieu dans deux semaines alors Severus n'avait pas le temps de le commander et de le recevoir à temps. La situation semblait être inextricable et l'ancien professeur de potion commençait à envisager d'autres solutions lorsqu'il tomba littéralement sur les jumeaux Prewett.

Fred et Georges, bien que n'étant plus dans la même maison, continuaient de passer tout leur temps libre ensemble à élaborer de nouvelles farces et attrapes. Et ce jour là, ils s'étaient retrouvés dans une salle abandonnée du donjons menant à la salle commune de Serpentard. Des membres de leur famille, seul Charlie, l'électron libre par excellence, continuait à leur parler, Bill et les autres faisaient comme si les jumeaux n'avaient jamais existé. Et, à la demande de ses frères ils leur avait fait parvenir un lot de livres introuvables en Angleterre. Et ce jour là, le jumeaux regardaient dans une nouvelle pile de livres que leur frère venait de leur faire parvenir, pour voir si ils ne trouvaient pas de nouvelles idées.

Severus, qui avait besoin de calme pour réfléchir, avait fuit son appartement qui était envahi par un vieux fou fondu de bonbons au citron. Ce vieux fou voulait le convaincre que cela était contre les règles du tournois d'aider activement l'un des champions, et plus d'une fois Severus avait dut se mordre la langue avant de demander au directeur ce que James Potter pouvait bien donc faire dans la tour Griffondor si il n'y allait pas pour aider son fils activement. Mais il savait mieux que personne combien le directeur était aveugle aux défaut de ses chers Griffondors, alors qu'il voyait le mal dans l'action la plus simple d'un Serpentard. Donc il se retenait de dire ce qu'il avait réellement sur le cœur, et il fuyait le plus possible son anciens appartement.

Lorsqu'il ouvrit la porter de la salle censée être inoccupée, Severus entra en collision avec un Fred Prewett et sa pile impressionnante de livres qu'il tenait dans ses bras. Il en résolut que Fred et ses livres rencontrèrent le sol plus tôt que prévus, et que Severus recula de plusieurs pas sous l'effet du choc. Il reprit cependant très vite ses esprits, et il allât aider le jeune Prewett à ramasser ses livres, C'est alors qu'il le vit. Ce livre qu'il avait chercher partout, se trouvait là, juste devant ses yeux, et il ne pouvait pas y croire.

" Quelque chose ne va pas, professeur ?" Demanda l'un des jumeaux en voyant l'expression d'incrédulité sur le visage de leur ancien professeur.

" Par Merlin, comment êtes vous entrez en possession de ce livre ?" Demanda il en prenant le livre concerné dans sa main. " Cela fait des semaines que je le cherche !"

" Pourquoi cherchez vous ce livre en particulier ?" Demanda Fred.

" En quoi pourra il vous servir ?" Ajouta Georges.

" C'est pour Hadrian." Répondit simplement Severus.

A cette réponse, le visage des jumeaux s'éclaira. Tout deux adoraient le jeune Serpentard qui leur rendait bien, et comme Hadrian leur avait présenté Sirius, alors ils estimaient avoir une dette envers lui. Le don d'un livre ne couvrait pas cette dette à leur yeux, mais si ils pouvaient faire quoi que ce soit pour leur jeune ami, alors ils n'hésiteraient pas.

"Prenez le." Dirent ils ensemble. " Si il peut aider Hadrian, alors gardez ce livre. De toute façon il ne nous est d'aucune utilité, alors autant qu'il serve à quelqu'un d'autre."

Severus comprit très bien ce que les jumeaux voulaient réellement dire, et cela fit naitre un sourire sur son visage de les voir utiliser une tactique qu'il n'avait vu que ses Serpentards utiliser. Et c'est pourquoi il leur proposa de leur prêter un livre de vieilles potions pour leurs "études". Tout les non dits parfaitement compris par toutes les parties présentes.

Pour tout dire, Hadrian avait trouvé la vérification des baguettes des plus inutile. Fort heureusement, Mr Olivander avait eut la présence d'esprit de ne pas révéler la vrai nature de sa baguette. Et le fait qu'il soit passé après Charlus, et que tout les adultes présents se soient extasiés devant la baguette de se dernier, avait aussi beaucoup aidé. Hadrian eut beaucoup de mal à réprimer une moue de mépris lorsque ses yeux se posèrent sur son cher frère. Il savait que Charlus avait prévu de passer en balais volant devant le dragon, et cette idée le faisait bien rire. Il espérait de tout cœur que le dragon aurait la bonne idée de lancer un jet de flammes pour réduire en cendre les prétentions de ce paon vaniteux.

Depuis sa nomination comme champion, Charlus était encore plus insupportable que d'habitude. Comme son nom était sortit en premier de la coupe, alors il estimait qu'il était le seul vrai champion de Poudlard, et la plupart des professeurs le confortait dans cette idée, jusqu'au nouveau professeur de défense, l'ancien auror Maugrey Fol-oeil, qui lui prédisait un avenir radieux au sein des aurors. Et donc, Charlus ne se sentait aucunement obligé de tenir sa langue sur ses projet concernant la première épreuve.

Ce fut une semaine avant l'examen des baguettes que Charlus commença à parler de son plan pour passer devant son dragon. Il le fit en plein milieu d'un couloir remplit de monde, avec son idiot de meilleur ami qui le soutenait pleinement, et la miss je-sais-tout qui prévoyait des séances d'entrainement pour y parvenir. Cela avait un peu surprit Hadrian que Ron, qui était un jaloux compulsif, ne se soit pas fâché avec Charlus sur le fait que ce dernier était un champion, et que Ron ne l'était pas. Mais son étonnement ne dura pas lorsqu'il entendit Charlus jurer à son meilleur ami que son père avait déposé leur deux noms dans la coupe de feu. Hadrian avait eut du mal à retenir son rire en entendant ces paroles. Si James Potter avait déposé le nom de Ronald Weasley dans la coupe, alors il était prêt à lui donner le contenu de son coffre personnel à la banque des sorciers. La crédulité du jeune Weasley était somme toute des plus pathétique.

Finalement, le grand jour arriva. Le professeur Maugrey avait bien tenté de faire avouer à Hadrian comment il comptait s'y prendre durant l'épreuve, mais le jeune garçon n'avait absolument rien révélé de la stratégie que lui et Severus avaient mis au point. Et tout les autres qui avaient tentés de savoir aussi s'étaient vu opposer une fin de non recevoir définitive. Le plan était parfait de par sa simplicité même, et Hadrian espérait que cela marcherait, car il n'avait vraiment aucune intention de se mettre volontairement en danger pour le plaisir de la masse de moutons bêlants. Et comme son père était tout à fait d'accord avec lui, alors si le plan ne fonctionnait pas, Hadrian avait la ferme intention de déclarer forfait. Sa vie valait plus que de mourir pour le plaisir des autres.

Les quatre champions furent guidés vers une tente ou l'on leur expliqua en quoi leur tâche consistait. Hadrian ne fut aucunement surprit de voir que aucun champion ne semblait surprit d'avoir à affronter des dragons. Entre Charlus et leur propre directeur, nul doute qu'ils étaient au courant en avance de la tâche, tout comme lui, et qu'ils avaient tous un plan pour passer devant leur dragon et récupérer l'œuf d'or. Hadrian ne se sentait aucune affinité avec les trois autres champions, car leurs yeux brillaient du désir de gagner alors que Hadrian n'avait pour seul but que de rester en vie et d'être le moins blessé possible.

Le tirage au sort parut quelque peu truqué aux yeux de Hadrian : Charlus obtint le vert gallois, l'un des dragons les plus pacifique, et Fleur le boutefeu chinois, pas non plus un dragon trop violent, par contre Victor et lui tombèrent sur de sacrés morceaux. Victor trouva la vouivre et Hadrian eut la malchance de tomber sur le magyar à pointe, et le sort jouant encore plus contre lui il fut le premier à se diriger vers l'arène pour affronter son dragon.

Apparemment ce n'était pas ce qui avait été prévu car lorsqu'il sortit, il vit les dresseurs de dragon retirer vite le vert gallois de l'arène pour le remplacer par le magyar à pointe. Hadrian comprenait que les organisateurs avaient sans doute voulut faire monter la pression en commençant par un dragon plutôt docile pour finir par le plus violent, mais quelqu'un d'autre en avait décider autrement, et le spectacle allait commencer sur les chapeaux de roue, en tout cas c'est ce que celui qui avait changer les numéro de passage avait dut penser. Mais il allait en être pour une sacrée surprise.

Finalement, tout fut en place, et le canon tonna pour indiqué à Hadrian qu'il pouvait s'avancer dans l'arène. Hadrian se dirigea vers le milieu de l'arène, assez près pour que le dragon l'entende mais pas assez pour se faire bruler par son jet de flamme. Il leva sa main droite, paume en avant, et il cria de toutes ses forces "QUALATCH" se qui signifiait "calme en langage de dragonnier.

Hadrian et Severus avaient passer les deux dernières semaines à étudier le langage des dragonniers afin de cacher le don de Hadrian de pouvoir parler directement aux dragons. Et vu l'air perplexe de ce dernier cela semblait plus ou moins marcher. Le dragon semblait le regarder d'un tout autre œil, non plus seulement comme une proie potentielle, et cela soulagea quelque peu Hadrian. Les chances que leur plan marche avaient augmentées, mais pas suffisamment pour que Hadrian relâche sa garde.

" Je ne veux aucun mal, ni à toi, ni à ta portée." Déclara il d'une voix claire tout en continuant de tenir sa main bien droite en l'air. " Les sorciers ont mit un élément perturbateur au coté de tes petits, et je suis ici pour l'enlever."

" Comment pourrais je te faire confiance ?" Questionna le dragon. " Ces sorciers étaient de bons serviteurs et regard ce qu'ils ont fait à mes petits !"

Pour tout le monde, sauf pour Severus le dragon venait de pousser un furieux rugissement, et plus d'un s'attendait à voir un puissant jet de flammes s'échapper de sa gueule grande ouverte. Ils furent tous déçus lorsque Hadrian cria "OWLASH !" et que le dragon s'assit tranquillement.

" Je comprends ta colère, et ton droit à exiger une réparation plus tard." Continua calmement Hadrian. " Mais le plus vite cet œuf doré quittera ton nid, le mieux tes petits se porterons!"

" Très bien, je vais te faire confiance." Rugit le dragon. "Viens donc prendre ce maudit objet."

Quelque chose dans le regard du dragon inquiéta Hadrian, et il choisit de rester là ou il se trouvait. Les dragons, tout comme les humains, se croyaient les maitres de la création, et Hadrian ne faisait aucune confiance à celui ci pour ne pas tenter de le bruler ou de lui donner un coup de griffe si il s'approchait trop près de son nid. Son but était principalement de rester en vie, et se rendre dans un nid plein d'œufs avec une maman surprotectrice à coté semblait aller contre ce but.

" Je préférerais que tu l'amène à l'endroit où je me trouve." Déclara Hadrian. " Je ne voudrais pas, par mégarde, blesser l'un de tes petits et ton nid est si grand que je risque de glisser vers l'intérieur en l'escaladant."

Le dragon sembla très flatté par ces paroles, et la lueur vicieuse disparue de son regard. La flatterie était une arme tout aussi puissante sur les humains que sur les dragons, songea Hadrian. Mais si cela marchait alors il n'hésiterait pas à l'utiliser tant qu'est plus, il n'était pas un Serpentard pour rien. Mais il était temps de mettre en place la dernière partie de leur plan. Hadrian abaissa sa main et il la tendit à plat vers le dragon en criant " HASHTA" ce qui signifiait "donne".

Hadrian se recula vers l'autre bout de l'arène, le plus loin possible du nid du dragon, et il attendit patiemment. Lorsque le dragon se rendit compte que le jeune garçon s'était volontairement éloigné, et que contrairement à certains de ses serviteurs il n'avait pas sortit son bâton en bois, alors il prit délicatement l'œuf d'or dans sa gueule et il alla le déposer à peu prêt au milieu de l'arène, puis il retourna surveiller ses petits. Le jeune serviteur qui était un peu plus que cela avait tenu sa parole, et lorsqu'elle n'aurait plus une portée de petits à s'occuper, alors elle ne serait pas contre le fait d'en faire un bon dragonnier. Il y avait si longtemps qu'il n'y en avait plus dans le ciel, et l'idée d'être la première dragonne à avoir son propre dragonnier l'enthousiasmait. Il faudrait qu'elle en parle à ses serviteurs!

Hadrian attendit que le dragon se soit éloigné suffisamment et qu'il soit occupé avec ses petits pour courir chercher l'œuf d'or et s'enfuir à toute jambe de l'arène. Il lança quand même un "Merci beaucoup" à l'adresse du dragon avant de sortir. Son père lui avait inculqué les bonnes manières après tout, mais se fut avec un soupir de soulagement qu'il quitta l'arène avec son butin sous le bras. Et comme il avait fini son épreuve, alors il rejoignit sa famille dans les gradins grâce à l'aide de Atur qui l'attendait derrière la porte de l'arène.

La première chose qu'il vit lorsqu'ils les rejoignit fut l'intense fierté dans les yeux de son père et de son fiancé. Cela lui fit totalement oublier les regards désappointés des autres spectateurs. Ils avait voulut voir du sang comme les anciens romains dans les arènes, mais ils n'avaient eut qu'une conversation à sens unique et quelques grondement de dragon, rien qui ne put les satisfaire pleinement, et ils en voulaient à Hadrian de ne pas avoir jouer le jeu et risquer sa vie comme il aurait dut le faire.

Hadrian s'assit avec sa famille pour voir comment les autres concurrents allaient s'en sortir. Il remarqua cependant que Rodolphus semblait tenir fermement le bras de sa femme, et Hadrian se demanda si il avait peur des dragons ou si il voulait empêcher Bella de faire quelque chose au directeur de Poudlard. Et au vu des regards noirs que la sorcière jetait vers le directeur, Hadrian était prêt à parier sa chemise que c'était la deuxième solution la bonne.

Fleur fut la deuxième à entrer dans l'arène et elle tenta de charmer son dragon, mais les boutefeux chinois étaient trop lourd d'esprit pour pouvoir être charmer trop longtemps, et la robe de Fleur s'embrasa lorsque le dragon sortit de sa transe et qu'il la vit aux milieu de son nid. Fleur eut quand même la présence d'esprit de prendre l'œuf d'or avec elle lorsqu'elle s'enfuit à toute jambe.

Puis se fut le tour de Charlus qui fit venir son balais volant et qui passa devant le regard imperturbable d'un vert gallois ensommeillé. Charlus fit quelques manœuvres autour du dragon qui tenta de le chasser comme une vulgaire mouche. Puis il plongea vers le nid pour prendre l'œuf d'or, ce qui ne sembla pas plaire au dragon malgré son indolence. Il donna un coup de croc lorsque Charlus se pencha pour prendre l'œuf, et il réussit à le faire tomber de son balais en plein sur l'un de ses propres œufs, le faisant éclater en mille morceaux. Le dragon ne fut plus du tout indolent après cela et Charlus eut tout juste le temps de reprendre son balais qui était tombé un peu plus loin avant qu'il ne perde plus qu'un tout petit bout de son mollet. Il avait cependant, lui aussi son œuf dans les bras lorsqu'il rejoignit la tente pour se faire soigné. La foule était totalement en délire.

Victor fut le dernier à passer, et son sort de conjonctivite eut plus ou moins le succès escompté. La vouivre tenta bien d'attraper ce gêneur, mais comme elle n'y arrivait pas, elle fit passer sa rage sur la première chose qui lui tomba sous les crocs et qui n'était pas l'un de ses petits : l'œuf d'or ! Lorsqu'elle le lâcha enfin, l'objet ne ressemblait plus qu'à une boule informe de chewing-gum qu'un gamin aurait mâcher et remâcher avant de le coller sous son bureau à l'école. Victor prit ce qu'il restait de son œuf avant de sortir, lui aussi de l'arène.

Les scores furent sans surprise : Charlus fut premier avec 48 points sur 50, puis vint Fleur avec 40 points et Victor avec 37 points. Hadrian n'eut que 10 points car tous jugèrent qu'il n'avait pas remplit la condition de surprise que l'épreuve exigeait. Cela fit bien rire Hadrian lorsqu'il entendit cette raison. Comme si l'on pouvait par miracle connaitre un sort de charme qui fonctionnait sur un dragon, ou que l'on savait de manière innée que le seul point faible d'un dragon était ses yeux, ou bien même connaitre un sort d'attraction en quatrième année alors qu'on ne l'apprenait qu'en sixième année ! Cela convainquit encore plus Hadrian de ne faire que le minimum pour ce stupide tournois, mais la colère de sa famille envers cette injustice flagrante était comme un baume pour la fierté blessée du jeune Serpentard. Il ne voulait pas gagner, mais il aurait voulut au moins que ses efforts soient reconnus. Et il l'obtint lorsqu'il rentra dans la salle commune de Serpentard et que tout les élèves se levèrent et baissèrent leur tête en signe de reconnaissance de ses mérites. Après tout peu importe ce que le reste des moutons pouvaient penser, si ses pairs le reconnaissait digne, alors l'avis de tout les autres ne comptait pas.

A suivre.

Les mots utilisés dans cette fic viennent réellement d'un livre sur la dragonologie que je possède chez moi. J'espère que vous avez aimer ce chapitre et mon magyar à pointe narcissique. Moi je l'adore et il n'est pas dit qu'il ne refera pas une apparition plus tard dans cette fic. Le prochain chapitre sera sur le bal de Noël, et comme je suis en vacance la semaine prochaine, je vais tenter de le poster durant cette semaine, car après je n'aurais plus beaucoup de temps et je risque de mettre un peu plus de temps à poster mes chapitres. A bientôt pour la suite et n'oubliez pas les reviews.