Et oui ! c'est humain d'avoir les sept péchés capitaux... Je suis même déçue qu'il n'y en ai pas neuf car j'aurais pu faire un joli clin d'œil sur les chats et la légende des neuf vies XD Et pourquoi tu parle de chocolat ? XD Tu me fais penser à Mello !

Bonne Lecture !


]Chapitre Cinquante-Deux[

POV Riza Hawkeye

Je n'ai jamais été une femme rancunière. Ma nature est de ceux qui sont calmes et calculateurs. Pourtant, autrefois j'étais une jeune femme tout à fait ordinaire à la seule exception que mon père était un alchimiste et qu'il m'avait fait promettre de garder le secret de sa réussite. Ce secret, je le gardais sur mon dos. Plus jeune, je l'avais tatoué avec fierté car cela signifiait que mon père me voyait comme une jeune femme forte et suffisamment protectrice pour qu'aucune personne ne puisse découvrir l'alchimie de flamme. Mon père avait fait une pierre, deux coups en m'assignant à son secret. J'étais ainsi sa fille, celle qui ne finira jamais nue devant un homme et une gardienne. Le seul autre homme qui partageait ce secret, c'était lui... Roy Mustang. Il avait déboulé dans la vie de mon père comme une feuille qui tombe d'un arbre. Son passage était doux mais plein de sens. Il allait changer nos vies.

Je ne pensais pas tomber amoureuse à ce point là pour le suivre. A vrai dire, ma réelle ambition après la mort de mon père était d'être certaine que ce jeune homme-là n'était pas un monstre qui allait tout brûler sur son passage. Je voulais avoir la certitude que c'était quelqu'un de bien...

Il y a eu l'enterrement de mon père. Il y a eu la guerre.

Que de vies perdues et consumées dans un feu ardent. Mais je voyais bien qu'il n'avait pas fait ça avec loisir et que sa vision du futur était utopique mais véritablement tentante ! Alors je le suivais, lui, le seul homme que j'aimais après la mort de mon père. Roy, le seul homme que j'aimerais...

.

" Tu aimes trop jouer avec le feu ma petite Riri ! disait mon père quand je faisais une bêtise étant petite"

A six ans, j'avais carrément fait bouillir de l'eau sur le gaz et j'avais l'ambition de savoir si oui ou non, l'eau chaude était brûlante. Mon père m'avait sauvé la main de justesse. Il ne hurlait pas. Il ne criait pas. Il ne grondait pas. Mon père ne savait qu'instruire. Alors il me donna un bout de fromage pour le mettre dans l'eau bouillante;

"- Tu vois ? Ça fond, ma chérie. C'est pour ça qu'il ne faut pas y mettre les mains. Mais si tu retente ce genre d'expériences, demande-moi !"

Nous avions rit. Et j'étais émerveillée à cet âge là. Fille unique, j'avais mon père pour moi seule et nous étions comme les deux doigts de la main. Mais comme toute petite fille, j'avais finis par grandir... Instruite, sérieuse mais femme vers l'âge de vingt-ans, j'aimais observer les garçons dans la cour du campus universitaire. C'était celui-là, là-bas... Le plus beau. Ce beau brun. Il était plus âgé que moi et ne me voyait pas, jusqu'à ce qu'il vienne prendre des cours d'alchimie chez mon père. Roy Mustang qu'il s'appelait. Ses mèches rebelles me faisait rire et j'avais toujours très envie d'y mettre les mains pour les remettre en place. Jamais je ne le faisais, non, je me contentais de le regarder, lui et mon père, pendant qu'ils travaillaient.

Je jouais avec le feu quand j'étais venu me présenter à lui pour être un soldat. Je jouais avec le feu car je serais toujours à ses côtés mais jamais il ne me verrait...Comme je le vois.

Aujourd'hui, je me brûlais les ailes car je le voyais amoureux. Mais pas de moi. Le plus surprenant était sans doute la personne qui avait fait basculer son cœur. Je ne jugeais pas, je trouvais ça plutôt... Mélancolique. Oui, c'était mélancolique car leur amour serait éphémère... C'était une certitude qui se lisait dans leurs regards dès qu'ils se voyaient. Roy et Edward. Cela aurait pu être plus long pour eux si le plus jeune n'était pas devenu la cible d'une salope vengeresse. Quand je pensais à Edward, j'étais en colère. J'avais fais la connaissance de ce garçon il y a plus de six ans. J'admirais son courage et son ambition. Pour moi, il restait à jamais un enfant et je n'arrivais pas à le regarder grandir. Tout comme son frère. Quelle joie ce fut de le voir retrouver son corps. Alphonse, pauvre enfant esseulé dans une armure vide mais qui malgré tout, était le plus humain d'entre tous. Je les adorais, ces deux-là, pour avoir passé six années à veiller au grain pour qu'ils puissent retrouver leurs corps. Nous l'avions tous fait... Leur Maître, leur père, leurs amis... Et Roy.

A présent j'étais en colère...En colère contre moi-même car ma raison me poussait à craindre Edward et à ne plus lui faire confiance. Mon cœur souhaitait tellement qu'il soit resté humain et innocent...Mais je savais, ce soir, en le voyant indifférent au pouvoir qu'il venait de manifester, que la soirée ne serait pas de tout plaisir...

.

Tout en mangeant calmement mon bout de fromage, je jetais un coup d'œil à Alphonse après le départ précipité de Roy et d'Edward au fond des bois. Le fait qu'ils ce soient éloignés ne me plaisais pas du tout. Je leur laissais intérieurement cinq petites minutes, sinon j'allais les chercher à coup de 9mm dans les fesses. Pour l'heure, je scrutais Alphonse. Le pauvre qui n'avait rien demandé se retrouvait être aussi une victime. Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir passé beaucoup de temps dans une armure vide qui le rendait si impassible. Alphonse n'était pas très doué pour exprimer ses émotions et sur le moment, j'avais l'impression qu'il n'en avait aucune.

"- Est-ce que tu va bien, Alphonse ? lui demandais-je"

Il releva ses yeux violets vers moi et esquissa un sourire rassurant;

"- Oui, ne vous en faites pas. C'est juste que... Je m'inquiète pour notre Maître.

- Oh ? m'exclamais-je, plutôt surprise qu'il puisse avoir un soupçon de la force de cette femme.

- Disons qu'elle n'est pas du genre à disparaître sans rien dire, c'est plutôt embarrassant et puis..."

Il se tourna dans la direction que Roy et Edward avaient pris.

"- Je ne comprend pas... Pourquoi est-ce que Edward à ce pouvoir ?"

Il ramena son regard sur moi avant de baissé les yeux vers ses mains;

"- Je n'en ai qu'un seul... Mais il en a deux."

Les turbines de son cerveau surchauffaient pendant que Madame Mustang se rapprochait d'une chaise vers nous ;

"- Vous venez de dire qu'il en a deux, jeune homme ? s'exclama t-elle"

Elle semblait comprendre une chose à laquelle je ne songeais pas. Son regard noir comme l'ébène passa du mien à celui d'Alphonse, avant de repasser au mien;

"- Peut-on réellement lui faire confiance ? me demanda t-elle discrètement en parlant d'Alphonse"

Malheureusement, je ne sus répondre. Je restais longtemps muette avant de hocher doucement la tête.

"- Pourquoi un homonculus aurait-il deux pouvoirs ? fit-elle, parlant plus à elle-même"

Le fait qu'elle caractérise Edward d'homonculus sans l'appeler par son prénom me peina. Malheureusement, j'étais bien placée pour tenir les mêmes mots... Alphonse releva subitement la tête, les yeux écarquillés;

"- Que se passe t-il ? lui demandais-je"

Il fixait le vide en face de lui et sa bouche se déforma dans une grimace entre la peur et les larmes;

"- C'est pas possible... marmonna t-il, c'est impossible... "

Au même moment, Edward et Roy réapparaissaient au fond des bois. En s'approchant vers nous, j'observais le plus jeune d'un œil méfiant mais je constatais aussi les changements physiques de sa personne; Il avait grandit et était plus mince. Le fait de devenir un homme avait effacé ses joues arrondies et son visage s'était affiné. Ses yeux étaient cernés par le manque de fatigue et son regard n'en était que plus assombrit. Sa peau était plus claire et la couleur de ses cheveux était plus terne. Il ressemblait à une copie pâle de sa propre personne. Il n'était définitivement plus le même. Ce n'était plus un enfant, non plus...

"- Frangin... DIS MOI QUE JE RÊVE !"

Alphonse s'élança de sa chaise et attrapa violemment le col du t-shirt de son frère entre ses doigts;

"- Qu'est-ce que t'a fais de la seringue ? Elle est où ?!"

Je ne comprenais pas un traître mot de ce qu'il disait mais Edward qui restait effaré par la réaction de son frère, semblait comprendre. Il baissa les yeux au sol et doucement, entreprit de retirer la main d'Alphonse de son col.

"- Quand on était là-bas, continua Alphonse, Dante t'a donné une seringue ! Tu as dis que tu allais le...(il jeta un coup d'œil à Roy).

- Je sais, répondit Edward, je sais...

- QU'EST CE QUE T'A FAIS ?!"

Mon Colonel, tout prêt d'eux, posa sa main sur l'épaule d'Alphonse. Sans un mot, il le prit dans ses bras. Le cadet Elric était sonné par ce geste mais semblait en comprendre l'ampleur et tapait son poing contre l'épaule de Roy en retenant des larmes. Je me levais à mon tour de ma chaise, suivi par madame Mustang et nous nous rapprochâmes d'eux.

"- Que ce passe t-il mon Colonel ? demandais-je"

Roy leva la tête vers moi, résigné. Il m'envoyait un regard doux et compréhensif. Je savais depuis toujours qu'il avait de l'affection pour moi mais jamais il ne m'aimerait comme je l'aime. Sans lâcher Alphonse, il parla avec précaution;

"- Edward s'est infligé le sort qu'il était censé me réserver. Il est devenu l'homonculus de l'Avarice, en plus d'être celui de la Luxure..."

Un souffle s'échappa de ma bouche sans que je ne puisse le contrôler. Mon regard voguait entre Edward et Roy. Le jeune blond évitait toute interaction visuelle et Alphonse s'extirpa des bras de Roy pour se frotter les yeux en essayant de conserver son calme. Ses mains tremblaient et il se retenait visiblement de donner une bonne rouste à son frère. Ou bien était-ce le contrôle qui lui échappait ?

Jean qui était resté assis en nous observant, se leva à son tour de chaise;

"- Dites, je veux pas faire mon rabat-joie, mais ça sent le roussi..."

Nous le regardâmes tous, étonnés.

"- Qu'est-ce que tu veux dire ? lui demandais-je en croisant les bras"

Il jeta un coup d'œil à Alphonse et Edward;

"- Rien qu'avec un homonculus et sans vouloir t'offenser, Edward, tu avais du mal à garder le contrôle... Quand serait-il de deux ?

- Si j'avais rien dis, vous n'auriez rien remarqué ! répliqua le blondinet, froissé.

- Peut-être, répondit Jean en rallumant sa cigarette, il n'empêche que ça reste sacrément dangereux..."

Edward semblait subitement très dérangé à l'idée qu'on puisse douter de lui. C'était comme s'il sentait que nous allions décidés de l'enfermer. En réalité, sans qu'un mot ne soit prononcé, la sentence était déjà faite. Mais pour plus de clarté, Roy le formula à voix haute;

"- Nous disposerons deux chaises dans la cave et nous vous emprisonneront à l'intérieur cette nuit."

Alphonse, fatigué, ne répliqua même pas. Il releva la tête vers mon Colonel et affirma d'un regard qu'il comprenait... Il comprenait que nous puissions avoir peur.

"- Non... pas ce soir ! répliqua Edward"

Il recula de quelques pas et pendant un instant, je cru qu'il allait prendre la fuite. Nerveuse, je retirais mon arme de son écrin et pointait le canon en direction de sa tête;

"- Et pourquoi pas ? lui demandais-je, calme"

Il me fusilla du regard comme s'il me défiait de tirer. J'étais certaine qu'il était en train de craquer sous la pression des homonculus. Roy leva sa main dans ma direction afin de m'intimer de me détendre puis il se tourna vers Edward;

"- Edward, tu savais bien que ce ne serait pas des vacances... Avant que nous établissons un plan et que nous rentrons en contact avec Dante, il faut qu'on vous protège de son influence ! Et pour ce faire, on a besoin d'être en sécurité."

Mais le plus jeune se sentait cerné. Il ne se laisserait pas faire. Je jetais un coup d'œil à Jean qui faisait discrètement le tour d'Edward afin d'être derrière lui. Alors qu'Edward et Roy se disputaient sur la manière de procéder, le Sous-Lieutenant Havoc écrasait doucement sa cigarette par terre et se saisissait d'un objet dans sa poche. Il en sortit un taser et il leva le bras en l'air afin de le montrer à Roy, sans qu'Edward puisse le voir. Le Colonel lui jeta un regard paniqué entre deux engueulades du blondinet;

"- J'ai le contrôle, putain ! Vous avez pas besoin de m'enfermer ! Puis vous savez quoi ? Au pire je me casse, comme ça vous êtes penauds pour votre sécurité !

- Ed, on va pas te laisser partir si c'est pour que les homonculus reprennent le contrôle ! Si ton Maître n'avait pas été là la dernière fois, tu nous aurait tous allumé !

- Mais puisque je vous dis que c'est bon maintenant ! hurla Edward"

Roy soupira et se passa une main lasse sur le visage. Je voyais la grimace qu'il tirait derrière la paume de sa main. Il souffrait à l'idée d'enfermer Edward contre son gré. Alphonse envoyait des regards implorants à Jean afin qu'il ne fasse rien. Edward remarqua subitement que son petit-frère regardait derrière lui et il se retourna vivement. Il baissa les yeux sur l'objet que Jean tenait entre ses mains avant de les relever sur son visage. Les yeux écarquillés, il fixait Jean comme s'il le voyait pour la toute première fois.

"- Vous déconnez là... fit-il, fébrile"

Jean délaissa son portrait pour regarder Roy. Celui-ci posa sa main sur l'épaule d'Alphonse et quand il serra ses doigts pour le retenir, Jean comprit qu'il pouvait passer à l'acte. Il envoya son bras dans l'estomac d'Edward. Le jeune homme se pliât en deux en recevant l'impulsion électrique dans les côtes. Jean le retenait d'un bras et quand il fut certain qu'Edward s'était évanoui, il l'attrapa avec plus de fermeté pour le basculer sur son épaule.

"- J'espère qu'il m'en voudra pas trop le môme... marmonna Jean en se dirigeant vers la cabane."

Roy se tournait lui aussi vers l'entrée en accompagnant Alphonse. Le cadet Elric semblait anéanti. Je les suivais en remettant mon arme dans son écrin. Arrivés au salon, Jean déposa Edward sur le canapé et ôtait le tapis du sol. Nous pouvions voir avec certitude le contour d'une trappe qui menait en dessous. Roy avait suivit Alphonse dans la cuisine et je l'entendais lui dire;

"- Comprend bien que je suis désolé de ce qui arrive mais nous n'avons pas le choix...

- Vous étiez pas obligé de lui faire du mal.

- Il ne serait jamais descendu de son plein gré.

- Il n'empêche qu'il y a d'autres manières de procéder ! répliqua Alphonse"

Je vis sa tête blonde réapparaître dans le salon. Déterminé, il poussa gentiment Jean et arracha l'anneau de plomb du sol pour ouvrir la trappe. D'un pas rapide, il descendit les quelques marches qui menaient à l'étage inférieur. Un silence de mort s'imposait entre nous alors que nous le suivions. Jean descendit deux chaises et Alphonse s'installa sur l'une d'elles. L'ambiance ce fit d'autant plus pesante quand vint le moment de lui entourer les poignets d'une corde très serrée derrière le dossier de la chaise. Je faisais la même chose avec ses chevilles et pouvait sentir son regard colérique sur ma nuque. Je savais qu'il ne m'en voulais pas personnellement.

Je pouvais peut-être comprendre qu'il ai besoin d'être énervé... Après tout, je le serais aussi à sa place. Roy installait Edward, toujours inconscient à ses côtés. Jean et madame Mustang étaient remontés en haut pendant que je me postais devant les marches. J'attendais patiemment que Roy termine de ligoter Edward à la chaise. Je ne pensais pas qu'il s'attarderait à positionner la tête du blondinet afin que celui-ci se réveille de la manière la plus agréable possible. J'inspirais silencieusement alors qu'il passait le dos de sa main sur la joue d'Edward et qu'il lui murmura ces simples mots;

"- Je suis désolé..."

Roy se redressa avant de faire couler ses yeux sur Alphonse;

"- Nous viendront vous voir toutes les heures pour nous assurer que vous allez bien."

Le jeune homme hocha la tête avant que je ne m'approche de lui avec du scotch dans les mains. Surpris, il lorgna mon geste;

"- Pourquoi faire ? demanda t-il, déstabilisé

- Au cas où les homonculus reprennent le contrôle de votre corps et tentent de communiquer, répondis-je"

Il resta un petit moment face à moi, silencieux mais hargneux. Puis il soupira avant qu'un petit sourire ne naisse à la commissure de ses lèvres;

"- On s'en souviendra de cette aventure... Dites bien au Sous-Lieutenant de faire attention à ses fesses quand Edward sera de nouveau lui-même."

Je haussais les sourcils. Il rigola et me dit;

"- Vous savez, il est du genre à se venger quand on lui fait des coups bas ! Le coup du taser..."

Je souriais à mon tour. Alphonse savait détendre l'atmosphère. Il nous projetait déjà dans un futur qu'on souhaitais tous, dans lequel on pouvait aisément imaginer Edward, avec ses beaux yeux dorés, en train de poursuivre Jean avec un taser en lui hurlant dessus. Je laissais mon regard flotter sur le visage du blondinet inconscient.

Oui... J'espère qu'il le fera...

"- Merci, Alphonse, fis-je en me reportant sur lui"

Il m'envoya un regard curieux.

"- Tu es une bonne personne et nous te protégerons, répondis-je, même si pour cela il faut te protéger de toi-même."

Il hocha une dernière fois la tête avant que je n'immortalise son sourire bienveillant avec le bout de scotch. Je passais mes doigts dessus une dernière fois pour être certaine qu'il collait bien;

"- Ça va ? Je ne te fais pas mal ?"

Le scotch se déforma quelque peu quand il sourit d'avantage;

"- Hm hm ! répondit-il"

Je ne put me retenir de rire avant de me lever et de reproduire le même geste sur Edward. Roy l'observait, inquiet. Il avait fourré ses mains dans ses poches et attendait patiemment que je lui clos la bouche. Comme avec Alphonse, je passais mes doigts sur le bout de scotch. Je sentais ses lèvres en dessous de mon index et je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'elles avaient si souvent embrassées l'homme que j'aimais...

Quelle tristesse, de finir ainsi.

Je me relevais et me retournais une dernière fois vers les deux frères avant de remonter;

"- Bon courage, soufflais-je"

Je refermais la trappe avec une boule à l'estomac et observait mes collègues; nous étions tous coupables.


A la suite !